Carnet de voyage

Les vieux rayons font leur tour

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Un tour du monde en vélo par les cinq continents et 40 pays en deux ans mini et trois ans maxi. Départ prévu le 13 juin 2021.
Juin 2021
52 semaines
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Publié le 21 juin 2021

UNE SEMAINE SEULEMENT, UNE SEMAINE DEJA

Une semaine seulement que nous roulons, une semaine déjà, que nous n'avons pas vu passser. Voici un petit bilan de cette première semaine avant de revenir sur les dernières étapes. Le dimanche 1" juin dernier, nous sommes partis de Queyrieres sous les "Viva ! Bravo ! Allez ! Bonne route !". Puis après un bon pique nique à Montfaucon en traversant une haie d'honneur pleine de joie et d'encouragement. Et quelques dizaines de mètres plus loin, les encouragement s'étant évanouis dans le lointain, une soudaine sensation nous étreint : "Wouah... Maintenant, on y est pour de bon ! On est tout seul, tout seul de chez tout seul pour faire un tour du monde. Nos gorges se serrent à cette perspective... Et puis, après avoir échangé entre nous sur ce vide quelque peu angoissant, nous avons très vite retrouvé une sérénité confortable, avons mis le cap sur la première étape.

Quels enseignements après cette première semaine ?


1 : "PAS D'EAU PAS DE VIE !"

La canicule de ce mois de juin a eut tôt fait de nous ramener à cette vérité primordiale. Loin du robinet de cuisine généreux en eau fraiche, ou de celui de la salle de bain et sa douche régénérante, le salut réside dans la gestion permanente du stock d'eau potable. Tout y passe, du plein d'eau chez le particulier compatissant, aux bouteilles d'eau fraiches sorties des glacières de providentiels commerces de proximité, tout est bon ! S'arrroser la tête et le corps, s'hydrater, faire la cuisine, maintenir l'hygiéne corporelle et dentaire, tout cela nécessite une gestion rigoureuse de la moindre goutte.


2 : "LE NECESSAIRE DEVIENT SUPERFLU"

Rien de tel que de tirer nos bagages et nos vélos, devenus nos maisons et nos penderies, pour nous ramener à une vie d'une extrême simplicité. Tout ce que nous pensions être nécessaire est rapidement devenu superflu. Il ne reste donc que "l'essentiel". Et finalement, ce n'est que peu de choses. Nous vous avons déjà raconter comment, en trois jours de voyage, nous avons fait le tri de ce qu'il fallait laisser au bord du chemin. Des vêtements, en grande partie, plus quelques objets dont le poids par rapport à leur usage les a disqualifiés. Rien de tel que le voyage à vélo pour un bon "vide bagage !"


3 : "LE TEMPS EST RELATIF"

Merci monsieur Einstein !

Selon notre brave et inégalable mathématicien, le temps s'écoule différemment selon l'endroit de l'espace où l'on se situe. Sans autre forme d'études supérieures et sans aucune modestie, nous validons la théorie de la relativité de monsieur Einstein. Depuis notre départ, nous vivons dans "notre" temps. Il est quelques fois long quand nos esprits se portent vers les pays lointains que nous traverseront dans plusieurs mois, voire plusieurs années. Il est encore plus long quand il semble s'étirer sans fin, dans les côtes aux pourcentages impitoyables où "la cime" est toujours un peu trop loin, un peu trop haute...

Et tout en même temps, le soir, à l'étape, la bière salvatrice avalée et la douche bienfaitrice prise, le temps s'écoule extrêment vite. Trouver le bon emplacement, ouvrir les bagages, monter les tentes, préparer les couchages, faire le bilan de la journée, pourvoir au ravitallement, préparer le repas, préparer l'étape du lendemain, tout se passe très vite.

Pour l'heure, nous bénéficions des journées les plus longues. Il faudra bientôt trouver une plus grande efficacité quand les jours vont être beaucoup plus courts (ça commence aujourd'hui, 21 juin !)

Malgré tout et c'est bien l'essentiel, nous savourons l'immense privilège de pouvoir gérer notre temps et nous profitons de tout ces petits bonheurs que la route nous offre. Quelqu'un qui se reconnaitra appelle cela "des moments fugaces de bonheur".

Au registre des petits aléas et événements de cette seamine, nous avons :

Nos deux premières "gamelles". Une pour Fantig qui, regardant je ne sais quel oiseau de passage, touche ma roue arrière et part illico au tapis. Rien de grave et fait rassurant, les sacoches font office d'air bags latéraux ! Quant à moi, une manoeuvre hasardeuse, genre "demi tour à basse vitesse,sur une route secondaire" et vlan ! Par terre de tout mon long, vélo et remorque en travers de la route. Rien de grave et en quelques secondes tout est rétabli. Enseignement : toujours enlever son pied de la pédale intérieure du virage, pour les manoeuvres à basse vitesse ! "Dura lex, sed lex!"

La première grosse frayeur. Lorsque, chacun à notre terour nous avons cru avoir perdu ou oublié nos papiers, passseports, carnet de vaccination et tout et tout. Heuruesemeent ce ne furent que quelques minutes d'intense frayeur car nous sommes plus que vigilants à ne rien laisser derrière nous, lors des virées en ville, départs de campement ou des arrêts surla route.

Le premier sauvetage. Dans la montée du Revard (au dessus de Chambéry), un cycliste en vélo électrique, tombe et reste coincé sous son vélo. Fantig se porte à son secours et je régule la circulation. Le monsieur, choqué, se remet lentement de sa chute et deux jeunes cyclistes sympas lui passe une barre énergétique. Nous repartons vers le sommet où ce monsieur nous rejoindra. Tout est bien qui finit bien.

Enfin, une dédicace spéciale aux cyclistes Chambériens qui, dans leur grande majorité, ne sont ni chaleureux, ni souriants, ni courtois. Des vrais malades de la perf avec des oeillères bloquées droit devant ! Les "bonjours" sont rares, les sourires tout autant. Seuls moments où nous trouvons grace à leurs yeux et succitons quelques mots : les ascenssions raides. A croire que le cycliste Chambérien n'existe qu'à plus de 10% de dénivelé !!! Et comme aucun jugement ne doit jamais être exhaustif, nous avons aussi croisé un cycliste bien sympa qui nous a sorti du "pétrain" de la zone commerciale de Chambéry !


Voili, voilou pour les grandes lignes de cette semaine.


Et donc...

ETAPE 5 : Trévignin => La Feclaz

Nous vous avons laissé à Trévignin, au pied de la montée du Revard, le vendredi 18 juin.

Pour attaquer la montée du Revard, nous partons à 8h30. Dès les premiers mètres, c'est violent. Entre 9 à 10% jusqu'à Saint Victor soit trois kilométres. Ensuite, ça se couche un peu, entre 8 et 9%. Nous souffrons beaucoup de la chaleur et sur la deuxième partiee de l'ascension, nous faisons une pause tout les 1,5km. Chaque petite pause de 5' environ nous rebooste et nous repartons totalement reposés pour 1,5 à 2kms.

Après 2h00 d'effort nous sommes au sommet et nous profitons d'une splendide vue sur le lac du Bourget avant de descendre vers La Feclaz et la maison de nos amis Cathy et Serge. Nous sommes hébergés dans une magifique maison des bauges restaurée par nos amis. Une maison de caractère avec une ambiance d'une rare sérénité au milieu d'un paysage d'un calme reposant. Un vrai lieu où se ressourcer et trouver la paix intérieur.


ETAPE 6 : La Feclaz => Albertville

You hou !!!!!

Merci monsieur Newton !

Quel bonheur de commencer une étape par 20kms de descente à 6,5% de moyenne !

Après 20' de descente de tous les diables, nous arrivons dans la plaine de Challes les Eaux, banlieue de Chambéry. En ce samedi matin, la circulation est assez réduite et nous apprècions la piste cyclable qui longe le massif des Bauges que nous contournons pour prendre la direction d'Albertville. Bon, dans Challes les Eaux, rien à dire, on trouve assez facilement la piste. Ensuite, ça se complique et ça tourne au jeu de piste. On met un 2 sur 10 aux communes concernées, pour l'entretien et la signalisation de la piste cyclable. Après nous être retrouvés dans un improbable chemin de terre à moitié innondé et plusieurs "tourne en rond" dans une zone industrielle vide de vie et de sens, nos retrouvons la V62 qui, à terme, reliera entre eux, les grands lacs des Alpes. A partir de là, la route est vraiment sympathique, cheminant sur les contreforts des Bauges jusqu'à Saint Pierre D'albigny. La blague du jour : le panneautage nous indique que la route emprunte le col de Marocaz et que le prochain kilométre est à 12% de moyenne !!!!

Heureusement, un automobiliste cycliste et néanmoins autochtone, nous dit qu'il s'agit d'une erreur et que la route jusqu'à Albertville est vraiment tranquille et jouable pour nous. C'est vrai et nous arrivons tranquillement sur la parvis de la mairie d'Albertville où se tient "la Fête du vélo" ! Nous faisons une pause et on admire les cascades des vététistes de haut niveau qui, à l'arrêt, franchissent des barres placées à 1,50m et plus ! Des costauds les gars. Nous essaierons de mettre quelques photos.

Pour la nuit, le camping d'Albertville le long de l'Isére, nous accueille très sympatiquement. Et toujours pas de pluie... Un petit tour en ville et une glace vanille chocolat plus loin, nous dégustons notre premier vrai repas en camping : tomates en salades, steack haché, lentilles cuisinés et galettes au chocolat. Miam, miam !


ETAPE 6 : Albertville => Macot- La Plagne

Départ à 8h15 pour Macot où nous attendent Karine, Chantal et leurs familles. Le temps est moins chaud et quelques nuages providentiels nous protégent des rayons du soleil. Et toujours pas de pluie... Nous remontons la vallée en direction de Bourg Saint-Maurice (prononcer "Bourque", pour faire local !). Le paysage devient Grandiose et les neiges éternelles font leur première apparition. Là... c'est la grande montagne !

Ici, pas question de rigoler avec des pourcentages de fillettes. Quand on vous dit "Oui, c'est par là, vous allez jusqu'au rond point puis vous prenez à gauche et vous arrivez à la gare, il faut traduire : "Vous grimper à 8% sur 1km, jusqu'au rond-point, puis à gauche, vous vous tapez encore 1km à 9, 10% pour arriver à la gare. Décidément, ils parlent une langue bizarre, ici... En fait, c'est comme si tout était plat ! C'est le mal des montagnes, sûrement...

Sur la fin de l'étape, la piste cyclable, bien aménagée, est commune avec la N90. Là, c'est chaud ! Entre le ravin à droite et les voitures qui roulent plein fer à gauche, mieux vaut rester concentré. Enfin, nous arrivons à Aime, en Haute Tarentaise et nous finissons l'étape en montant d'une centaine de mètre vers Macot. Notons, au passage qu'un choix hasardeux de ma part, nous fait emprunter la route la plus pentue pour la fin de cette étape. du 10 à 12% en moyenne sur 1km avec un passage à plus de 13%. Oui, plus de13% !!! Là, c'est la limite car la roue avant se souléve et nous sommes tout à gauche (pour les cycliste), pour les néophites, nous sommes sur le plus petit développement et donc plus de vitesse disponible !

Heureusement, nous sommes trés bien accueillis chez nos amis et nous allons pouvoir nous reposer demain avant deux étapes d'anthologie,, pour monter à Tignes mardi puis au col de l'Iseran mercredi. Ce sera la première grande étape de montagne. Et il faudra que "La force soit avec nous !".

N'hésitez pas à commenter et à bientôt !

Bises,

Fantig et JM

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Publié le 17 juin 2021

Bon, à partir de maintenant, nous allons (en fait, "JE") être un peu plus synthétique dans le résumé de nos étapes. Tout d'abord pour ne pas vous "fatiguer" et ensuite parce que écrire un texte long tout les soirs va devenir très compliqué au fil de jours.

Et donc....

Etape 4 : Les Echellles/Entre deux guiers => Trevignin

Encore une journée trés trés chaude. Partis de bonne heure, nous rejoignons Chambéry par le col de Couz. Jusque là, rien à dire, ça passe très bien et les jambes répondent. Arrivés dans Chambéry, nous goutons aux joies de la circulation à vélo de voyage, au milieu du trafic urbain. Mieux vaut avoir quatre paires d'yeux !!!!

Aprés avoir tourné comme deux âmes en peine dans la zone commerciale de Chambéry nous trouvons enfin la route vers notre étape. Et là.... on se prend, de suite, les plus gros pourcentages, entre 10 et 12% !

Ca fait mal, vraiment mal. La chaleur est accablante et finalement c'est lélément le plus génant. Les pourcentages difficiles passent bien avec les dévellopements de fou que nous avons. Mais la chaleur nous épuise et nous transforme en "Tortillas" bien grillés ! Notre consommation d'eau augmente encore et nous ne devons pas être loin des 8 litres personne/jour.

Arrivés à destination... pas de camping ! Bon, on met le cap sur Trévignin. C'est pas loin, qui disent !

Ouais, pas loin, peut être, c'est vrai que quatre kms, c'est pas loin. Oui mais quatre kilométre à 7 voire 8 %, ça fait tout de suite plus loin ! Cette dernière asscenssion a été particulièrement dure et nous y avons encore plus "crevés de chaud". Un arrêt tout les kilomètres, juste pour se mettre à l'ombre et faire tomber le température interne.

Et puis, au bout de la route, un camping ! Un accueil super sympa et comme des orages sont prévus cette nuit nous sommes logés dans un super bungalow tout neuf. Le top, après cette première journée sur les routes de montagnes !

Au passage, Fantig et moi nous nous sommes délestés de plusieurs choses qui nous sont apparues superflues. Je pense que nous avons laissé plusieurs kilos de bagages chacun chez notre ami Alain. Savez vous comment on fait ? Simple ! Plus de savon à barbe, plus de blaireau pour se raser. Un coup de savon dans les mains, hop, on passe ça sur le visage et ça va bien ! Des vêtements trop nombreux ? On fera avec moins de culottes et de chaussettes ! Idem pour l'outillage et la bobologie qui pésent et peuvent aisément se trouver sur le parcours.

C'est une étrange expérience de se rendre compte que, finalement, le" strict nécessaire" peut encore et toujours se réduire dés que l'on y est contraint. Pour nous, les contraintes sont, le poids et le volume.

A tout bientôt et n'hésitez pas à commenter !

Bisous,

Fantig, JM

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Il fait chaud, très chaud, pour cette deuxiéme étape. 53 kms entre Saint Vallier et Saint Etienne de Saint Geoirs.

Est-ce que vous connaissez les "vallées glaciaires" ? Non ? Alors je vous le dis, c'est un endroit où il y a quelques millions d'années, il y avait des milliards de tonnes de glace qui rabotaient gentiment le sol avant de finir dans la mer. Résultat : un sol à peu prés plat comme le dos de la main mais qui monte gentiment entre 1 et 3% sur des dizaines de kilométres... A la longue, ça finit par user un peu ! En plus comme une bonne surprise n'arrive jamais seule, nous avons eu un petit vent de face (juste ce qu'il faut pour vous appuyer dessus de façon agaçante) tout le long de l'étape. Nous avons fait notre première ascenssion : 1,5km à 8%. Bon, c'est sûr que par rapport à ce que nous trouverons plus loin, c'est un peu de la gnognotte... Mais il faut bien commencer par quelque chose !

Nous buvons beaucoup d'eau en roulant, pour rester hydratés. Malgré cela nous continuons à boire , le soir à l'étape. Je pense que nous devons consommer 5 à 6 litres d'eau par jour, chacun.

Malgré cette météo très généreuse en chaleur, nous profitons bien et nous sommes déjà dans le rythme du voyage. Nous commençons à organiser nos bagages de façon plus rationnelle et tournée vers une efficacité toute pragmatique. C'est fou ce que l'être humain possède de force d'adaptation et de résilience !

Allez, demain, on arrive chez notre ami Alain aux Echelles. Et là, commenceront les premiers "délestages" d'objets et vêtements déjà superflus. Sûr qu'au prochain voyage, on part avec une seule sacoche !!!!

Demain, passage En Chartreuse, par Voiron. Ca va monter !

A tout bientôt !

Fantig et JM

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Publié le 13 juin 2021

Bon, ça... c'est fait !

Après une nuit sans beaucoup de sommeil, nous étions à l'oeuvre, de bonne heure pour être prêts à 9h15, ce matin. Encore un grand merci à tous celles et ceux qui sont venus nous dire au revoir. A 10h00, comme prévu (Fantig, la gardienne du temps de l'équipe veillant au grain...), nous partons de Queyrieres, accompagnés d'une bonne vingtaine de cyclistes. Après une super balade de groupe, nous sommes tous arrivés sans encombre au Jardin Mirandou, à Montfaucon, pour le pique nique. Super conditions météo pour rouler avec juste le petit vent qui allait bien pour rafraichir. Vint le moment de l'au revoir (l'Adioucha, en patois local). Quelques larmes et de grandes embrassades plus loin, nous avons eu droit à une haie d'honneur pour notre "vrai départ".

Et là... on rigole plus ! Wouah.... ça fait quand même quelque chose de se retrouver à deux pour ce projet après avoir tant été entourés, soutenus, invités. D'un seul coup, d'un seul, le projet qui deveint réalité nous saute à la figure : seuls, nous sommes seuls. Et puis, la route s'est faite avec ce satané col du Tracol que nous conseillons aux amateurs de "poussette" de vélo de voyage chargés dans un sentier de solex à 10% par endroit. Fantig me dit, bon bah...c'est juste un aeprçu de ce que nous alons trouver sur le parcours...

Il a fait chaud, trés chaud. Surtout en descendant dans la vallée du Rhône. Un coup à boire à Annonay et Hop, c'est reparti.

Pour cette première étape, on s'est dit qu'on allait mettre le paquet ! Et voilà : 101 kms à 17,7 de moyenne. Sûr, on fera pas ça tous les jours !

Voili, voilou, on voulait juste vous envoyer un petit mot ce soir, pour cette première étape chargée d'émotions et de symbole.

A tout bientôt dans les Alpes !

Fantig, Jean-Marc

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Publié le 8 mars 2021

Notre histoire :

Françoise et moi nous nous rencontrons fin 2019.

Après avoir échangé sur nos premiéres expériences de voyage à vélo, nous décidons de faire route commune pour un tour d'Irlande à l'été 2020. Tout était prêt mais la COVID, elle n'était pas prévue. Nous gardons l'espoir que les choses s'arrangent au printemps 2020 et pour préparer nos jambes confinées, j'ai ressorti le viel home-trainer du placard. A coup de séances de plus en plus spécifiques, nous roulons plus de 1000 kms sans sortir du salon. Lors d'un échange de SMS, sur le nombre de kms parcourus sur cet engin, Françoise m'écrit avec çà, on peut faire letour du monde ! "chiche"!

Et voilà 64 et 62 ans, c'est parti pour un projet de tour du monde ! Bon ok, mais le défi lançé il faut se poser un peu et préparer cette aventure. C'est ce que nous faisons depuis un an.

Date fixée du départ : le 13 juin prochain.

Ambitieux ou irrésponsable, diront certains. Peut-être, mais nous sommes entrés dans la catégorie séniors et attendre que l'étrange situation que nous vivons avec cette pandémie soit résolue, risque de nous porter à des âges où il serait encore plus irresponsable de se lancer dans un tour du monde.

Alors on y va ...

Rendez-vous, donc sur ce carnet de voyage, au 13 juin prochain pour le grand départ !

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Publié le 13 mai 2021

Un mois, un mois tout pile et ce sera le jour du grand départ !

Pour ceux et celles qui souhaitent venir nous faire un "au revoir", sur la place de l'église de Queyrières ou en nous accompagnant un peu, voici quelques précisions sur la matinée du dimanche 13 juin :

  • Rendez- vous sur la place de l'église le dimanche 13 juin à 9h15.
  • Départ pour tout le monde à 9h45.
  • Pique nique (sorti du sac) à Montfaucon en Velay au gîte "Le Jadin de Mirandou" vers 12h30.
  • Dernier "au revoir" et départ pour la première étape de notre tour du monde à 14.00 h.

Vous êtes tous bienvenus. Que ce soit sur la place de l'église ou pour faire un bout de route avec nous.

(Pour les "gros rouleurs"), préférez le VTTT ou vélo à asssistance électrique, car la moyenne ne sera pas à l'ordre du jour !). Nous sommes déjà une dizaine de personnes à faire la route ensemble jusqu'à Montfaucon. Afin de rouler dans de bonnes conditions de sécurité, nous avons décidé d'emprunter la Via Fluvia, à partir d'yssingeaux au " rond point de la Guide".

La via Fluvia est une ancienne voie férrée avec un pourcentage tout à fait raisonnable et accessible.

Donc pas de crainte pour ceux qui ne se sentiraient pas au niveau. L'objet est de rouler avec tous ceux qui voudront nous accompagner sur ces quelques kms tout symboliques.

La distance jusqu'à Montfaucon est de 30 kms. Vigilance donc pour les vélos électriques et leur autonomie.

Pour le trajet retour, le plus simple et le plus facile est de reprendre la Via Fluvia dans l'autre sens.

Il restera à remonter jusqu'à Queyriéres, depuis Yssingeaux, (attention aux mollets et aux batteries!).

Pour ceux qui souhaiteraient se fixer rendez vous à Montfaucon (pour un retour en voiture, par exemple), il y a un parking au niveau de l'ancienne gare de Montfaucon. Le jardin Mirandou est tout à côté de la voie férée, légèrement en contre bas.

Le Jardin Mirandou nous laisse bénéficier gracieusement de l'espace et sert des boissons. (30 Avenue de la Gare 43290 Montfaucon).

Nous vous attendons avec beaucoup d'envie pour ce moment de partage.

Quelques nouvelles de nous maintenant. Nous sommes "pratiquement "prêts !

Enfin tout ce qui est essentiel (y compris la vaccination COVID) est fait. Aujourd'hui notre état d'esprit est déjà dans les startings bloks et les sorties locales nous pèsent de plus en plus. En Fait nous n'avons plus envie de "rentrer à la maison". Nous avons envie de prendre la route pour l'étape du jour puis repartir, le matin suivant en allant de l'avant. Nous interprétons cela comme le signe très intérieur que le moment du départ est venu.

Rendez-vous au dimanche 13 juin Place de l'église de Queyriéres et d'ici là, prenez soin de vous et de ceux qui vous sont proches.

A tout bientôt.

Françoise et Jean Marc


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Publié le 8 juin 2021

Bonjour à tous,

Et voilà, nous sommes à J - 6 du départ. Nous sommes dans les starting blocks. Les sacoches et la remorque sont presque bouclées.

Tout est prêt et nous avons commandé du soleil pour dimanche prochain.

Petit rappel pour les personnes qui souhaitent nous accompagner :

RV à 9h15 sur la place de l'église de Queyrieres

Départ pour Montfaucon par Yssingeaux puis la voie verte Via Fluvia

Pique nique vers 12h00 au Jardin Mirandou à Montfaucon

A 14h00, nous partirons pour Saint-Vallier en vous remerciant d'être venu nous accompagner.

En attendant de vous retrouver dimanche, un grand merci à tout ceux qui de prés ou de loin nous aider, à leur façon dans la préparation de cette grande aventure.

A bientôt !

Françoise, Jean-Marc

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Demain, nous partons pour ce tour du monde longtemps préparé et qui dans, quelques heures, va devenir réalité.

Un grand merci à tous ceux et celles qui, de prés ou de loin, nous ont aidé, soutenu, encouragé, accompagné, jusqu'à jeudi dernier lors du moment de convivialité où ceux qui ne pourront pas être avec dimanche, sont venus nous dire au revoir.

Quel beau moment nous avons vécu ! Nous vous avons senti très empathiques et plein de bonnes énergies pour nous? ce fut aussi l'occasion de prendre quelques rendez-vous pour des rencontres à l'autre bout du monde. Slovénie, Italie, Inde, Thaïlande, Vietnam, Mexique, Pérou... Que de bons moment de retrouvailles en perspectives.

Et à demain donc, pour la première étape de cette grande aventure !