Carnet de voyage

Namibie 2019

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Juillet 2019
3 semaines
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Publié le 3 juillet 2019

Le vol s'est bien passé. Avion super équipé, Philomène est ravie. Cela fait 1 an que nous en parlons, ça y est nous y sommes. Nous partons pour la Namibie.

Nous partons à 22h de France. 7h50 de vol jusqu'en Angola, 5h d'escale en Angola puis 2h30 de vol d'Angola vers la Namibie.

Gros bazar à CDG pour enregistrer les bagages : cela a pris en tout 2h30 ... et c'est sans doute pour cela qu'un de nos bagages n'est pas à l'arrivée.


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Le vol s'est bien passé. Avion super équipé, Philomène est ravie.


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Arrivés à Luanda nous sommes dirigés vers une zone de transit en attente de nos cartes d'embarquement. 2h plus tard, ils nous prennent nos passeports et devons encore attendre 1h.

En tout, 3h pour obtenir nos cartes d'embarquement. Magie de l'Afrique.

Gwladys s'écroule de fatigue et dort pendant presque 1 heure sur une table ...

2ème vol : Luanda -> Windhoek sur TAAG (Air Angola). Avion miteux mais personnel hyper sympa.


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Nous arrivons enfin à Windhoek mardi à 14h. Le contrôle à la douane prend un certain temps car le système informatique rame. Au bout d'une heure nous obtenons nos visas temporaires.

Vient l'épreuve des bagages ... comme nous le craignions, un de nos sacs n'est pas là. Nous devons enregistrer une réclamation puis aller à la TAAG pour avoir un dédommagement. Tout cela prend 2h. Ils nous promettent que le sac nous sera livré rapidement. "Rapidement", ça ne dit pas quand !

Pendant ce temps Otto (de Namvic) nous attend pour nous remettre le 4x4.

Nous prenons possession de notre "maison" et nous dirigeons vers notre 1er lodge : Heja Game Lodge à Windhoek

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Publié le 7 juillet 2019

Grosse étape : 6h de 4x4

Cela en valait bien la peine. Nous avons croisé des phacochères, des babouins et des oryx.

Le camp est juste magnifique. Nous avons été très bien accueillis par Apsolom et Bernard.

Il y a environ 8 emplacements qui disposent chacun de sanitaires / kitchenette.

Lorsque nous prenons notre douche, nous pouvons voir les montagnes par une ouverture dans le mur de la salle de bains, c'est magique.

Bernard nous vend du Billtong ainsi que de la viande pour notre 1er Braai.

Quand la nuit vient le ciel s'éclaire de milliers d'étoiles. On distingue clairement la Voie Lactée, qui se décale dans le ciel au cours de la nuit. Spectacle incroyable.

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Plein d'essence à Hemelringhausen (hameau appartenant à une seule famille depuis 1909).

D'après la carte et le guide, nous pensions trouver un supermarché mais en fait il n'y a qu'une station essence et un "General Dealer" (une épicerie ...)


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Nid de "sociable weavers" : les entrées du nid se font par le bas. Un trou = 2 oiseaux. Chaque nid est indépendant. La température intérieure varie entre 16 et 27 degrés quelle que soit la température extérieure.


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Déjeuner casse-croûte en bord de route


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Nous prenons la D707 pour rejoindre notre camping. Le paysage est magnifique.

Nous croisons nos premiers oryx (animal symbole de la Namibie)



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Entrée du camping : encore 12.7 km avant la réception ....

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4 emplacements sur 1 hectare. Nous avons chacun notre barbecue et notre arbre.

En revanche pas d'électricité => pipi à la bougie et douche froide ...

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Coucher de soleil puis voûte étoilée magnifiques.

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Au moment de replier le camp, Matthieu vérifie le serrage des roues comme demandé par le loueur et casse un goujon de roue. Impossible de faire réparer où nous sommes, nous devrons attendre quelques jours pour trouver un garage.


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Halte à Betta. L'ambiance est toujours un peu surréaliste dans ces stations-services au milieu du désert.

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Suzanne avait commandé un burger d'oryx mais il n'y avait plus de pain à burger, cela s'est donc transformé en croque-monsieur d'oryx. TIA.

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Nous arrivons dans ce magnifique camp au coeur d'un parc préservé.

3 emplacements sur 200 000 ha. Philomène a même sa dune pour se rouler dedans.

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Avant de quitter Namib Rand, nous faisons un safari au lever du soleil avec Andrew, un guide du parc naturel.


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Ce soir nous dormons à Sesriem.

La Sesriem est une rivière ayant creusé un canyon, elle se trouve dans la partie sud des monts Naukluft. Située dans le désert du Namib, la Sesriem ne transporte de l'eau que lors des rares épisodes où la pluie tombe sur les monts Naukluft et s'en écoule. À cause de la sécheresse et de la dureté du sol, cette eau de pluie ne peut pas s'infiltrer et le lit de la rivière Sesriem est alors parcouru par de violentes crues pendant quelques heures.

Au cours des deux derniers millions d'années, la rivière a ainsi creusé le canyon de Sesriem, long d'un kilomètre et profond de 30 mètres par endroits dans les roches sédimentaires.

Le nom de la rivière lui viendrait des colons néerlandais qui l'appelèrent ainsi en raison de sa profondeur équivalente à la longueur de "six courroies" (courroies d'attelage en cuir).

Nous voulons nous promener dans le canyon mais il y fait beaucoup trop chaud pour y rester.

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Comme dans beaucoup de campings, chaque emplacement a un arbre et un BBQ.

Les Namibiens adorent faire du feu.

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Au camping, nous rencontrons 2 canadiennes qui se faisaient faire un tissage par une jeune namibienne. Philomène se laisse tenter.

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Avant de repartir de Sesriem nous faisons un crochet par Sossusvlei et parcourons 60km dans le parc naturel du Namib et ses immenses dunes.

60km de bitume limités à 60km/h, puis 4km de sable mou ! Ne surtout pas ralentir ou s'arrêter sous peine de devoir pelleter.

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Salar de Sossusvlei : un désert de sel et d'argile dans le désert du Namib.

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Puis nous reprenons la route vers Solitaire. C'est le seul point de ravitaillement essence et nourriture entre Sesriem (84 km au sud) et Walvis Bay (260km au nord).

Un petit air de Bagdad Café. On y trouve une station service, un atelier de réparation, un restaurant, une pâtisserie européenne ainsi qu'une épicerie /poste / magasin de vêtements . Impossible toutefois de faire réparer notre goujon cassé car c'est dimanche. Ça attendra Swakopmund.

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Après la pause déjeuner pour avons encore 30km de piste en sable pour arriver à notre camp de brousse.

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Notre emplacement au camp Gecko s'appelle Moonlight. C'est le plus retiré du camp. La vue est magnifique. Nous avons toilettes et douche de plein air tournés vers la savane.

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Ci-dessous, le chauffe-eau au bois qu'on appelle ici "donkey tank". Compter 30 minutes de chauffage. Quand l'eau est tiède, c'est déjà pas mal et il ne faut pas attendre trop longtemps car ça refroidit vite (aucune isolation thermique).

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Petit BBQ de rigueur pendant que les filles font le carnet de voyage à la lampe frontale.

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Départ de camp Gecko Solitaire pour rejoindre Swakopmund. Nous prenons l'itinéraire conseillé par Namvic .... Pistes rocailleuses au début puis sablonneuses. Au bout d'un moment nous longeons un immense cordon de dunes planté d'arbres à sa base qui nous sépare de l'océan. Magnifique mais interminable.

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Nous voulons nous arrêter pour pique-niquer mais dans le désert il n'y a pas d'ombre. Avons été sauvés par une église.

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Puis nous arrivons enfin à Walvis Bay et ses flamants roses.

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Nous dormirons dans un lit ce soir. Nous logeons en ville, à Swakopmund. L'appartement est grand et bien équipé mais glacial, dommage. De plus, le 4x4 est trop haut pour rentrer dans le garage. Il devra donc dormir dans la rue mais comme il n'existe pas d'assurance "vol" ou "tous risques" en Namibie, nous ne sommes pas sereins.

Demain matin nous devons partir à 7h15 pour aller faire du kayak avec la colonie de phoques de Walvis Bay.

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Petit tour en ville car Suzanne commençait à devenir dingue de ne voir aucun magasin depuis 1 semaine. Malheureusement nous sommes en hiver ici et les vêtements ne sont pas de saison pour nous.

Photo de droite : clin d'oeil à Beatrice -> non Béa ce n'est pas un magasin de jeans.

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Allons au KFC pour avoir du wifi et envoyer quelques nouvelles.

Le soir nous mangeons dans une pizzeria car les filles en ont assez du BBQ et des sandwichs.

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Publié le 12 juillet 2019

Kayak avec la colonie de phoques de Walvis Bay.

Ils sont très curieux et joueurs.

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2000 tonnes de sel sont extraites chaque jour.

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Petite pause après le kayak. Pâtisseries allemandes délicieuses.

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Un peu de shopping pour les filles.

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Une salle d'arcade ... depuis le temps que Philomène en rêve.

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Le soir, restaurant recommandé par le couple d'allemands rencontré le matin. Assez chic et très peu cher. On a un peu l'air de pouilleux. Matthieu mange du koudou.

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Publié le 12 juillet 2019

Découverte des "Little 5" du désert namibien.

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Le lézard sans pattes

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Le gecko palmé

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Le lézard des sables

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La vipère des sables. Pas agressive, son venin n 'est pas mortel mais extrêmement douloureux (2 mois de douleur et parfois amputation).

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Le Caméléon

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Ce sable noir est composé de magnétite (Fe3O4). La preuve avec cet aimant.


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Dollar des sables. Dans le désert la seule source d'eau pour les animaux est la brume matinale. Mais cette eau contient très peu de minéraux, donc les animaux croquent un petit morceau de feuille de dollar des sables, laquelle est très très salée, pour constituer un apport de minéraux.

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Welwitschia Mirabilis. Plante endémique qui peut avoir entre 1000 et 2000 ans. Elle semble morte mais en fait la rosée ruisselle sur ses feuilles et se dirige vers le centre ou bien les racines. La plante ci-dessous fait environ 2m de diamètre donc doit avoir 2000 ans.

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Sur la route ....

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Éolienne typique

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Colonie de babouins juste devant notre bungalow.


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Notre bungalow est sommaire mais correct. L'eau de la douche est chauffée par un donkey tank alimenté par les employés du parc. Sympa non ?

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Sur notre capot le matin ...

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Les gens du camping nous ont dit que les léopards étaient partis du parc. On les croit.

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Braai comme tous les soirs.

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Publié le 14 juillet 2019

Comme tous les jours nous devons vérifier le serrage des roues et le niveau d'huile du 4x4. Aujourd'hui c'est Suzanne qui a la mission.

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Image classique.

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Nous nous installons au camping de Spitzkoppe. Pas de gros animaux en vue mais des oiseaux colorés.


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Gros rochers magnifiques du Damaraland.

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L'après-midi nous faisons le tour du parc naturel avec un guide. Nous ne pouvons pas faire autrement si nous voulons voir les peintures pariétales. C'est pour éviter les dégradations ...

D'après Frans, notre guide, ce rocher ressemble à un éléphant couché sur le côté.

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Le Damaraland est une terre à pierres semi-précieuses. Ici nous trouvons des quartz et des topazes.

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En route pour les peintures.

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Ici un serpent qui a entre 2000 et 4000 ans. Les dessins servaient à communiquer entre groupes de Bushmen (peuple nomade). Ce dessin indique tout d'abord qu'il y a des serpents dans le coin. Ensuite la tête du serpent est toujours tournée vers l'est et la queue vers l'ouest, ceci sert de boussole pour les autres Bushmen. Une peinture de rhinocéros indique la direction d'un point d'eau (car c'est le seul animal qui ne modifie jamais son trajet pour se rendre à un point d'eau).

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Sur la route vers Brandberg, il y a de nombreuses échoppes tenues par des Himbas. Nous leur achetons de très jolis bijoux.

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Engin improbable pour aller voir les éléphants déserticoles. Le groupe est composé de 27 individus. Le leader du groupe est toujours une femelle. Ces éléphants sont plus petits, ont les pieds plus larges et les pattes avant plus grandes que les pattes arrières car ils se sont adaptés à leur environnement.

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La femelle leader du groupe s'appelle Mathilda. Elle a 55 ans (les éléphants dépassent rarement 70 ans car leurs dents sont alors trop usées pour se nourrir).

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Ils s'aspergent de poussière pour se protéger des rayons du soleil.

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Publié le 14 juillet 2019
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Welwitschia Mirabilis.

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Ce spécimen a environ 15 ans. On ne sait pas encore s'il s'agit dune pousse mâle ou femelle (la 1ère floraison ne survient que vers 20 ans). On voit bien les 2 uniques feuilles de la plante. Quand elle grandit, le vent coupe ces 2 feuilles en lamelles.

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Visite de la forêt pétrifiée. Cette forêt remonte à 260 millions d'années. L'absence de racines et de branches laisse supposer que les troncs ont été déposés ici à la faveur d'une crue importante. Le processus de pétrification dans la silice en a conservé quelques-uns intacts.

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Paysages lunaires du Damaraland.

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Barrière de contrôle vétérinaire instaurée depuis les années 60 pour empêcher la propagation de la fièvre aphteuse et de la peste bovine entre le Nord et le Sud du pays. Au Sud les fermes d'élevage au Nord l'agriculture vivrière. Le bétail élevé au Nord ne peut être vendu au Sud ni exporté vers des marchés étrangers.

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Nous pensions pouvoir acheter à manger à la seule station service du coin ... Non, il n'y a que de l'essence !

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Notre camp.

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Nouvelle variété de singe

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Le locataire du camping.

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Il était bien là dans la soirée, juste aux abords du camp.

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Dimanche ... jour du linge. On a oublié la corde à linge.

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Publié le 17 juillet 2019
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De l'eau !!!!!

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Sesfontein : on nous a promis 7000 habitants, une station essence et un supermarché.

Voici la pompe à essence.

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Le vendeur de bijoux fabriqués par la communauté.


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Voici l'intérieur du supermarché : 1 rayon entier de produits hydratants mais pas grand chose pour manger. Essentiellement des conserves. Dans les 2 congélateurs : du cheval et des têtes de poisson.

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Nous trouvons un gîte / restaurant. Le gars nous propose du poulet avec du riz et quand on dit OK, il nous dit que ce serait plus rapide si nous prenions des sandwichs. 30 min plus tard nous dégustons le sandwich et c'est tout. Pas de salade, de frites ou de dessert.

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Dans ce village nous ressentons la misère du nord du pays. Même si nous nous y attendions nous sommes choqués de voir autant de gens mendier. Par exemple, le gars du camping (qui a donc un travail) a tenté de nous soutirer 100 $ en nous racontant que sa fille était morte la veille et qu'il devait louer une voiture pour ramener le corps. Comme nous avions un doute, nous avons demandé aux autres campeurs qui nous ont confirmé que 5 jours auparavant il racontait déjà la même histoire.

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Source d'eau dans le camping. Entre 22 et 25 degrés toute l'année.

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Crevaison. Il fallait bien que ça arrive ...

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Les sud africains rencontrés sur le camping nous aident au changement de roue et nous indiquent "l'atelier" de réparation le plus proche.

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30 min et 15 euros plus tard notre roue est réparée. Ça aussi c'est l'Afrique.

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En route pour le lodge tant attendu. La route pour y arriver n'est pas des plus simples. Un gars en bas de la route appelle au talky la réception du lodge pour s'assurer que la voie est libre. Précaution effectivement indispensable vu la largeur de la piste et surtout la pente (véhicule 4x4 en 1ère vitesse courte indispensable).

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Et voilà ... Magique.

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Magique mais froide.

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En parlant avec un gars du coin, j'apprends que nous pouvons facilement observer un troupeau d'éléphants juste en bas de la route.


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Le soir, repas au resto du lodge : très classe et surtout délicieux.


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Sur la route vers Etosha, les arbres réapparaissent.

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Nous arrivons à l'entrée du parc d'Etosha. Il s'étend sur plus de 20000km2 et est considéré comme la plus belle réserve animalière du monde.

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Interdiction de sortir de son véhicule en dehors des camps (trop dangereux). Le parc est ouvert du lever au coucher du soleil. En dehors de ces heures nous sommes "enfermés" dans les campings.

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A peine dans le parc, nous voyons girafes, zèbres, springbocks, éléphants.

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Chaque camping a son "waterhole" : trou d'eau artificiel mais essentiel pour les animaux qui n'ont pas assez de points d'eaux naturels pour s'hydrater. Le soir les campeurs s'y retrouvent pour observer les animaux.

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Mopane : arbre typique de Namibie

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Tout au long de la nuit les animaux viennent boire en troupeaux. Pas facile de prendre de belles photos mais nous avons vu 2 troupeaux d'éléphants accompagnés de leurs bébés. Trop mignons !

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Publié le 19 juillet 2019
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A Etosha la poussière est blanche et s'infiltre partout.

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Les autruches ne sont pas faciles à photographier car farouches et rapides.

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Oryx

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Point d'eau naturel où nous voyons pour la 1ère fois des koudous et des impalas.

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Impala (espèce endémique à la Namibie).

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Philomène adore patrouiller la poussière... une vraie petite cabataine.

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Point d'eau du camp Halali. On y voit des hyènes tachetées mais pas de félins.

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Philomène se prend pour cro-magnon avec ses dessins au charbon.

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Petite étape aujourd'hui, nous sillonnons le parc d'Etosha à la recherche de nouveaux animaux (des félins par exemple).

Voici un wilderbeest, ami des zèbres (il mange les hautes herbes tandis que le zèbre mange les herbes rases).

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Petit lunch dans notre nouveau camping qui nous plaît beaucoup plus. En effet les campings d'Etosha sont bruyants, essentiellement à cause des groupes (et peut-être aussi parce que nous avons pris l'habitude d'être seuls), et l'accueil assuré par des fonctionnaires est déplorable.

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Philomène a trouvé une alternative à la terre de soleil.

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Guinea Fowl

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Nous n'avons toujours pas vu de félins alors nous faisons un safari guidé. A 7h30 il fait un froid de voleur.

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Nous rencontrons un allemand qui termine un tour du monde de 1 an avec sa femme et ses filles de 3 et 5 ans.

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Hyène #1

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Hyène #2

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Zèbres, gembocks.

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Hyène en train de terminer une carcasse de koudou.


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Kori Bustard : oiseau de 16kg. Il ne vole que pour échapper à un danger.

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Girafe ... Mais toujours pas de félins. Tant pis, on sera juste obligés de revenir en Namibie.

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Direction Grootfontein. Route bitumée, nous osons à peine y croire.

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Piscine de Roys Rest Camp, aussi fraîche que toutes les piscines de Namibie en hiver.

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Braai quotidien. Philo est fière de son feu allumé à l'ancienne, sans allume-feu.

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Publié le 21 juillet 2019

Aujourd'hui nous passons une journée avec les Bushmen, qui se nomment eux-mêmes les San. Ce peuple ancestral ne peut plus vivre comme il l'a fait pendant des siècles car c'est un peuple de chasseurs cueilleurs nomades. Or, presque toutes les terres ont été accaparées par les Blanc lors des différentes phases de colonisation.

Depuis environ 100 ans ils se sont peu à peu sedentarisés.

Pour que les traditions ne se perdent pas ils ont décidé en 2004 de créer un "living museum".

Nous pouvons découvrir leurs traditions ancestrales.

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Notre guide s'appelle Erasmus. Il parle anglais.


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En 1993 une école a été ouverte. Il y a environ 120 enfants et 8 professeurs : l'un est San, les autres sont des Noirs (dixit Erasmus).

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L'apprentissage se fait principalement en anglais.

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Nous sommes dimanche mais pouvons quand même rencontrer des enfants car il y a un "internat" pour les enfants qui habitent loin.

L'école semble en assez bon état. En revanche les dortoirs et la cuisine des enfants ...

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Dans le village traditionnel nous découvrons comment faire du feu avec 2 bâtons de bois en 2 min.

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Ensuite la fabrication de flèches en bois et os et bois et métal.

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Ainsi que les arcs utilisés jadis pour chasser.

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Nous allons ensuite dans le bush pour chercher des plantes médicinales.

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Les racines sont très utilisées. Ici cette racine réduite en poudre et mélangée à de la graisse animale sert à se frictionner les muscles après une longue journėe de chasse. Cela sent le camphre.

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Ici un piège à oiseau.

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Ensuite nous confectionnons des bracelets avec les femmes.

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Matthieu fabrique un arc avec les hommes.

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Nous dansons avec les femmes. Chants et danses très gais.

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Enfin nous assistons aux chants et incantations faites autour du feu lorsqu'un des leurs est malade. Il s'agit de demander aux Ancêtres quel est le meilleur remède.



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Notre dernier feu des vacances.

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Publié le 31 juillet 2019

Dernière étape, dernier repliage. Nous n'avons pas tellement envie de rentrer mais le pliage/repliage de tente ne va pas nous manquer. N'est-ce pas Suzanne ?

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En route pour Windhoek par la B1. Nous avions presque oublié la sensation de rouler sur du bitume.

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Pause déjeuner en bord de route. Comme depuis 3 semaines, Philomène se roule dans la poussière.

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La route est bordée de termitières gigantesques

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Nous arrivons au bout de 4h de route à notre hippo-chalet (grand chalet sur pilotis, face aux hippopotames, pas du tout isolé et où nous avons plus froid que dans notre tente).

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Hippos et phacochères se sentent chez eux. Nous les avons entendus toute la nuit faire la ribouldingue.

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Le soir, dîner dans la maison des "maîtres". Déco ...



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Repas à base de "game meat" (viande de gibier). Nous goûterons au Wilderbeest.

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De retour dans notre chalet, nous découvrons un gentil locataire : un gecko. Grâce à lui, Suzanne ne dormira pas de la nuit

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Publié le 5 août 2019

Bye bye les hippos, nous rentrons en France

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4746 km en 3 semaines

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Mardi matin, pile 3 semaines après notre arrivée à Windhoek nous devons rendre notre "maison roulante"

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Embarquement pour l'Angola sur le même avion TAAG qu'à l'aller.

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Petite dînette à bord

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Escale en Angola plus rapide qu'à l'aller. Nous avons obtenu nos cartes d'embarquement en 1h. Nous embarquons à bord de notre avion Air France.

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