Carnet de voyage

Le tour du monde des Chagabonds

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De Paris à San José en passant par Lima pour arriver en Nouvelle-Zélande et finir au Laos :)
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Publié le 3 novembre 2017

Le 1er novembre, jour de notre départ en tour du monde! L'exitation est présente et le stress aussi.

Nous retrouvons une dernière fois des amis, disons au revoir aux parents d'Emy et hop, direction Roissy Charles de Gaulle - Terminal 1.

Flavien et moi, prennons notre premier vol en direction de Francfort. ( petite escale de 2 heures dans cet aéroport qui est juste immense! )

Puis nous nous envolons une nouvelle fois, vers San Jose, au Costa Rica, notre destination finale !! Arrivés au petit matin, nous avons pu observer le soleil se lever sur les montagnes verdoyantes entourant San Jose.


Survol des hauteurs de San José au petit matin

Formalités habituelles, passage de douane et récupération des sacs n'ont fait que rajouter du poid à la fatigue que nous avons accumulée.

Lachés dans la nature ( jungle des Taxis ) nous recherchons un bus qui nous deposera dans le centre de San Jose. Une fois l'arrêt trouvé sur l'avenue principale, en face de l'aéroport, nous sautons dans un bus direction le centre (terminal Palmares)

Trois manières de se rendre en centre ville sont possibles ;

- les taxis oranges, les officiels de l'aéroport, chargent les voyageurs mais aussi les prix.

- les taxis rouges, les officiels de la ville, sont beaucoup plus abordables et se trouvent partout

- le bus, moyen le plus economique mais certainement le plus long (compter environ 35 minutes pour arriver en centre ville) pour 1$US soit 1050 colones pour 2 personnes.






Bus, San Jose

Après avoir jeté nos sacs à la reception de l'hôtel que nous avions reservé pour la nuit, c'est en direction du Parque metropolitano la Sabana que nous marchons.

Nous decouvrons un parc sans charme et sans grand intérêt malgré sa faune et sa flore.

Nous continuons notre route en direction du Mercado central.

Parque metropolitano la Sabana

Le mercado central est le coeur de la ville. On y retrouve sur ses étales fruits, poissons frais, viandes, herbes en tout genres et de petits stands pour se restaurer.

Une odeur qui vous achève lorsqu'on a faim.

Une ambiance chalereuse qui reflète la philosophie de la ville.

Fatigués après avoir flâner pendant 8kms nous rentrons à l'hôtel afin de profiter d'une bonne douche chaude et d'un bon lit avant de partir demain pour la côte pacifique.

Buenas noche

Pura Vida !


Mercado central, San Jose




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Publié le 4 novembre 2017

Hier en flânant dans la ville, nous avons ete chez le loueur de voiture chez qui nous avions fait notre reservation par internet. Green motion, des personnes fort sympathiques mais nous annonce que notre vehicule ne sera pas pret demain a 10h comme convenu car les clients actuels qui ont loué la voiture on décidé de la rendre vers midi.


Le lendemain, apres une excellente nuit et surtout bien reposés, nous prenons des forces avec le super desayuno et le café costo que l'hôtel nous a proposé et partons chercher notre vehicule.


1h30 plus tard nous prenons enfin la route vers la côte pacifique. Le coeur en joie et le sourire aux lèvres.


Flavien conduit comme un chef malgré cette jungle de voiture et roulons une bonne partie sur la routa 27.


Cest un peu plus tard que, sous un ciel légèrement nuageux, apercevons de la vegetation a l'état brut, des arbres, colines verdoyantes a n'en plus finir!


Et la surprise ! En passant au dessus d'un pont long d'au moins 100m avec les troitoirs aussi larges que nos tapis de sol, que nous voyons des gens qui regardent bouche bée le rio en dessous. Flavien me regarde et me dit qu'il se souvient avoir lu qu'il y a pleins de ....... CROCODILES a cet endroit.


Pas une ni deux, nous garons la voiture sur le bas côté et nous precipitons vers le pont.

Quel spectacle pour nous qui n'avions jamais vu de si gros crocos à l'état sauvage.


C'est les yeux émerveillés que nous reprenons la route.


Crocodiles, Jaco


Beaucoup de petit cabanons ou même camions rempli de fruits a vendre sont présent au bord de la route. Nous nous arretons pour y acheté quelques fruits.


Le temps passe et la nuit tombe vite ici.

À 17h il fait nuit noir.

Nous arrivons sous une pluie battante à Uvita et nous trouvons un camping où jeter notre tente.


Nous reprendrons la route des demain matin.

Côte pacifique,
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Publié le 6 novembre 2017

C'est sous un ciel chargé de pluie que nous quittons Uvita, en route direction Puerto Jimenez et le Parc Corcovado. Malheureusement le temps n'est toujours pas avec nous...

Une fois arrivé à Puerto Jimenez, nous tombons sur une ville sans intérêt et décidons d'aller à Playa Blanca, plage réputée à quelques kilomètres de là.


Un fois sur place, flav décide d'aller faire trempette dans l'océan Pacifique! Mais grâce à la vigilance d'Emy, il évite de se faire manger par les crocos barbotant dans l'eau.

De retour sain et sauf sur la plage, nous sommes vite captivés par les cris de perroquets jouant au dessus de nos têtes et nos esprits s'apaisent.

Le retour de la pluie nous poussent à changer nos plans et nous décidons de reprendre la route vers le nord pour retrouver le soleil. Direction Quepos ou nous passerons la nuit.


Playa Blanca



Nouvelle journée, le soleil est enfin au rendez vous pour la visite du Parc Manuel Antonio.

Arrivés sur place nous prenons un guide et commençons une visite qui restera, j'en suis sûre, gravée dans nos mémoires!!

Animaux en pagaille, plages paradisiaques, nature luxuriante, une des plus belles facettes du Costa Rica s'offre enfin à nous.

Que dire des paresseux, cousins de Bob Marley, des iguanes lezardants au soleil, des singes capucins et hurleurs se chamaillants dans les arbres, des coatis et autres ratons laveurs voleurs de sacs, si ce n'est un grand merci à la nature.

Puis pour terminer cette journée incroyable quoi de mieux que de se baigner dans l'une des plus belle plage d'Amérique Centrale?!

Merci Manuel Antonio!!



Parque Manuel Antonio

Une fois nos petits corps bien épuisés, direction playa hermosa et son sable noir, puis la ville de Jaco et son spot de Surf.

Nous dormons dans un hostel rempli de surfeur où la bière fait enfin son apparition dans ce grand périple et mon dieu que c'est bon!


Jaco et Playa Hermosa

Mucho Gusto Costa Rica!

Pura vida!

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Monteverde

Monteverde

Publié le 8 novembre 2017

Un peu triste de quitter notre hostel de surfeur mais il est temps de prendre la route et de changer completement de contexte.

Cette fois c'est direction la montagne!

Nous avons 4 heures de piste a faire en voiture.

Flav pilote ( comme d'habitude ) et Emy co-pilote ( ce qui s'avère plus difficile puisque nous avons mis 1 heure de plus à arriver ...)

Un mal pour un bien, le fait qu'Emy se soit trompé de route nous a permis de nous retrouver à Puntarenas. Une péninsule où de trouve le port le plus important du pays.

Playa cocal, Puntarenas.

Une fois ce crochet terminé, nous reprenons la route, direction Santa Elena où se trouve notre hostel ultra roots.

Quelques kilometres plus tard, notre route se transforme en piste et notre voiture en 4x4.

Plus nous avançons, plus nous nous coupons de la civilisation et trouvons un paysage a couper le souffle.

Peu de temps après, nous arrivons enfin à Santa Elena, déposons nos sacs à l'hostel et partons découvrir cette ville et ses activités.

Monteverde

Nous choisissons de faire un tour en tyrolienne au dessus de la canopé.

Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit dej costaricien, nous prenons le bus pour le Selvatura adventure park.

C'est parti pour 2 heures d'aventure dans les nuages au dessus de la canopé !

Emy prend son courage à deux mains et se jette dans le vide. Autant vous dire qu'il s'agit d'un exploit pour quelqu'un qui à le vertige!


Selvatura adventure park

Quinze tyroliennes plus tard dont une d'un kilomètre, nous remettons pieds à terre et rentrons à l'hostel avec la tête dans les nuages...

Histoire de nous remettre de nos émotions, on se fait un bon resto costaricien à base de Ceviche et poulet mariné.


Pura vida !

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Publié le 14 novembre 2017

Après trois heures sineuses sur les piste de monteverde, c'est en direction des cocotiers et du sable fin que nous nous dirigeons.

Et notre premier stop est ....Playa Hermosa!

Arrivés sur place, nous rencontrons Louisa, la gérante d'un camping situé à 30m de la plage. Elle nous presente un terrain encore fermé au public car le sol n'est pas tondu et boueux. Mais en levant les yeux vers l'arbre au milieu du terrain on aperçoit une quinzaine de singes hurleurs (congos) en train de manger... autant vous dire qu'il nous en fallait pas plus pour nous decider à dormir sur place.

Serviette à la main et tongues aux pieds nous partons nous baigner et un.peu plus tard, profitons d'un magnifique coucher de soleil.

Nous reprendrons la route le lendemain matin direction les plages du coin: Playa del Coco, Playa Panama, Playa Marbella...



L'arbre à congos
La chagascotte
Playa Hermosa

Et sans s'en rendre compte, nous roulons plusieurs heures sur une piste ou les talents de pilote de flav font toute la différence. Après quelques rivières traversées, quelques nids de poules évités ou pas, nous arrivons à Sámara et tombons amoureux de sa plage. Quelques secondes de réflexions et nous jettons notre tente dans un camping sur la plage et lançons un feu pour le repas du soir.



Playa Samara

Après une bonne nuit, la décision est prise, nous y resterons 4 jours!! Le soleil au rendez vous, nous décidons de nous prélasser sur la plage et de prendre enfin ce soleil qui nous a manqué en début de séjour. Quelques coups de soleil plus tard, il est l'heure de se détendre autour d'une bonne bière et d'un bon ceviche.



Sámara

Histoire de ne pas passer tout notre temps à lezarder sur plage, nous decidons d'aller vister le refuge Camaronal, où de nombreuses tortues en voie d'extinction viennnent pondre leurs oeufs. Malheureusement en pleine journée nous ne voyons que des coquilles vides sur la plage et decidons donc de revenir le soir pour en voir plus.

Sous la houlette d'un guide passionné par son travail, nous avons la chance d'assister à la naissance de bébés tortues que nous remettrons à la mer quelques instants plus tard. Autant vous dire que ce petit tour commence avec une sensation d'émerveillement intense.

Notre expédition continue et quelques pas plus loin nous observons une premiere tortue pondre ses oeufs. Une expérience inoubliable !!! Le "spectacle" est majestueux et restera gravé à jamais dans notre mémoire. Au total nous aurons la chance d'observer 5 tortues Lora, plus petites tortues au monde, en l'espace de quelques minutes. Nous sortirons de cette fabuleuse histoire avec beaucoup d'émotion.

Tortue Lora, refuge Camaronal

Le lendemain, encore rêveur de cette soirée magique, nous croisons sur la plage deux amis (prendtonsacetvoyage) que nous pensions croiser que quelques jours plus tard, dans une autre ville, et décidons de passer la journée ensemble. Au menu plages, apéro et grand feu sur la plage.

Des éclats de rires et des tentatives gustatives (Crustacés cuisinés et dégustés par Flav et John) résume notre soirée.

Et là... la terre s'est mise à trembler! Surpris, nous mettons quelques instants à réaliser ce qui vient de se passer.

Puis une réplique!

Ni une, ni deux, nous nous écartons de la mer tout en la surveillant.

Une nuit un peu stressante, c'est seulement le lendemain matin que nous apprenons l'intensité de 6.5 du séisme.


Après avoir rassuré tout le monde nous reprenons la route, direction le volcan Arenal.


Pura vida




Playa Sámara
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Publié le 18 novembre 2017

Après nos quelques jours passés à Samara, nous voilà en route, direction La Fortuna et le volcan Arenal.

Lac Arenal , Arenal 

Nous arrivons enfin face au volcan que nous pouvons voir assez bien mais décidons de le gravir le lendemain matin après s'être reposé. Seulement voilà, au réveil nous faisons face à un jour blanc. Autant de nuages qu'il nous est impossible d'apercevoir l'Arenal... C'est un peu tiste que nous décidons de rentrer sur San José, lieu où nous devons rentre notre voiture qui nous aura permis de faire toute la côte pacifique du pays (environ 1800 km).

Une nuit passée à San José dans un hôtel un peu douteux, nous embarquons dans un taxi qui nous jette au terminal de bus. Le périple continue!

Nous prenons un premier bus qui nous emmène en deux heures à Cariari, petite ville provinciale où nous ferons escale une petite demi-heure avant de prendre un nouveau bus, beaucoup plus local, cette fois en direction de la Pavona. Enfin après une bonne heure de route/piste, nous embarquons sur une sorte de pirogue qui nous immerge directement dans l'esprit de Tortuguero.

 Embarcadère de la Pavona

45 minutes plus tard, nous arrivons enfin à Tortuguero, ce petit village réputé du Costa Rica pour être le seul à accueillir 3 espèces de tortues ( tortues vertes, tortues Baula et tortues Carey) sur sa plage et bien-sûr pour le reste de sa faune et sa flore.

Nous décidons de faire une expédition en canoë sillonnant différentes rivières avec un guide qui fait parti de l'association du village. Savoir que nos dollars contribuent en partie au bien être et au développement du village nous conforte dans notre choix.

Trois heures de canoë sur le rio, avec à son bord un couple d'espagnols et un catalan. Tous autant émerveillés devant la decouverte d'animaux et de cette jungle impressionnante.

Bébé caiman 
Tortuguero 

Sur cette même lancée, nous visitons le parc de Tortuguero. Surpris de n'y voir que très peu d'animaux, nous apprenons que le parc est surtout utilisé pour observer la nidification des tortues.

C'est donc après une belle balade dans la jungle du parc et des piqûres de moustiques en masse pour Emy ( même à travers le pantalons !!) que nous bifurquons sur la plage. Un taux d'humidité extrême et une chaleur étouffante nous font rebrousser chemin.

Et comme nous sommes extrêmement chanceux, nous avons pu assister à la course vers la mer de tortues nouvellement écloses ! Un spectacle qui nous fait devenir tout petit face à la force de la nature.

Malheureusement la nature prend le dessus mais cette fois nous avons joué de notre baguette magique et nous avons évité aux rapaces de faire de ces petits tortillons leur repas.

Tout sourire et surtout très heureux de la chance que nous avons eu, nous décidons de dormir un jour de plus ici, d'enfiler nos capes de super-héros et de parcourir la plage le lendemain en veillant à ce que les nouveaux nés fassent bonne route.

Tortuguero
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Publié le 29 novembre 2017

Nous partons donc de Tortuguero, heureux de ces trois jours sur place et décidons de se faire un petit plaisir et nous partons avec un "bateau rapide" à travers les rivières du coins direction Limon ou nous attends un taxi direction Cahuita. Autant vous dire que ce fut deux heures à fond à travers la jungle.


Une fois arrivé à Cahuita nous prenons notre hôtel ou règne une atmosphère de ferme. En effet nous sommes en présence de deux canards, deux chatons, une chienne et ses quatre chiots d'un mois à peine. Situé à côté du Parc de Cahuita,  nous decidons immédiatement d'aller y faire un tour. Plage de sable blanc,  cocotiers dans l'eau,  eau bleue transparente, animaux en pagaille, ça y est on est dans les Caraïbes !


Plusieurs jours passent mais le plan reste le même, plage, amis, barbecue, apero, un pti tour au parc pour voir les animaux dans la jungle... Mais comme il faut toujours un mais, la fin de la saisons des pluies nous rattrape et la pluie se mêle au programme. Rien de grave, il fait 27°C, et les rares rayons de soleil nous pousse en direction de la plage. La ville de Cahuita, est également charmante, en effet on y retrouve un air de Jamaïque, entre les rastas fumant leurs puros, les paresseux se baladant en plein centre ville et la musique reggae présente de partout, il y est bon de s'y arrêter.

Le soleil revient par intermittence est nous decidons d'explorer un peu plus les horizons direction playa negra est son sable noire, playa grande, mais toutes moins jolie que celles du parc. Une autre journée où nous allions à la plage, Emy décida de partir faire un peu de snorkling sur la barrière de corail et passa deux heures à contempler poissons, coraux et même une raie manta! Incroyable petit tour qu'elle espère refaire prochainement du côté de Bocas del Toro.


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Publié le 2 décembre 2017

Après plusieurs jours de pluie, ce qui nous a pas empêché de profiter de la jungle avoisinante notre hotel, nous accueillons Alexandre et belin, un couple d'amis venu au costa rica pour un petit mois de vacances.

Nous decidons ensemble d'aller à la rencontre de la communauté indigènes Bribri.

Ce peuple compte environ 15000 personnes et se situe au sud du Costa Rica, dans la partie sud de la Cordillère Talamanca, à la frontière avec le Panama.

Un moment d'échange et beaucoup d'explications sur leur façon de vivre, pêcher ou encore chasser. Mais le plus grand savoir faire reste la culture du cacao. En effet nous assistons à toutes les phases de la confection du chocolat jusqu'à sa dégustation. Une superbe expérience autant visuelle que gustative.

Nous découvrons leurs plantations et leurs differentes utilisations.

Un moment exceptionnel et surtout humain!


Pura vida




Communauté Bribri
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Publié le 6 décembre 2017

De nouveau face à la pluie, nous décidons de passer la journée à Manzanillo. 

Nous prenons le bus à Cahuita pendant une petite heure et arrivons dans ce minuscule village de pêcheurs encore préservé du tourisme.

Nous portons nous dévolu sur ce refuge national qui abrite des spécimens de faune et flore parmi les plus menacés du pays.

Portés par le cri des oiseaux, nous nous enfonçons dans la jungle. L'humidité doit être à son maximum et avançons d'un pas lourd.

C'est un ciel gris qui nous accueille sur chaque petites criques que nous découvrons au fur et à mesure mais quelle beauté à l'état brute!

Nous croisons peut être trois personnes à tout casser dans cette forêt primaire. Tous en sens inverse du notre. Nous continuons notre route.

Un peu triste de ne voir aucuns animaux, Flav décide de sortir du Sentier principal afin d'explorer cette jungle où triomphe ces arbres gigantesques aux racines totalement incroyables. 

Et là... De l'immensité, nos yeux bascule sur une minuscule grenouille fraise ( d'un rouge sang et pas plus grosse que la phalange de notre petit doigt. 

Quelques petits croassements légers et bondissement plus tard, les grenouilles fraises, deux toucans, quelques araignées et insectes sont les seuls animaux que nous verrons. 

C'est en auto-stop que nous quittons la ville de Manzanillo. Rabi, est un pakistanais qui vit à Washington DC qui nous embarque dans son 4X4 jusqu'à Puerto Viejo (12 km plus loin ;) )

De là nous marcherons 7 km jusqu'à négocier les 9 km restants avec un Tico dans une voiture de tuning bleue.

Nous aurons marché un bon 15 km.


Manzanillo

Quelques jours plus tard, nous y retournons, cette fois-ci avec des amis qui nous ont rejoint pour quelques jours. De Manzanillo, nous souhaitons rejoindre la plage de Punta Mona. La plus grande plage du refuge. 

Comme nous avons beaucoup de chance en ce moment, la pluie s'est encore une fois invitée durant la matinée. 

Autant vous dire que nos chaussures et vêtements sont juste pleins de boue! 

Nous marchons pendant trois bonne heures sur les sentiers inondés, sous une humidité étouffante et le soleil refait enfin son apparition.

C'est épuisés que nous décidons de revenir au village de Manzanillo en barque. 

Voir ce refuge depuis la mer nous laisse sans voix et nous profitons de se moment le sourire aux lèvres. 

Encore une jolie journée qui pour nous annonce la fin de se joli périple Costaricien.

Pura Vida!

Manzanillo
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Publié le 6 décembre 2017

Les chiffres


• 36 jours passés au Costa Rica

• 2079 km parcouru ( nos rando ne sont pas incluses)

• 17 villes decouvertes

• 7 parcs nationaux /reserves naturelles

• 2 plongées en snorkeling avec une raie Manta et un requin nourisse pour le plus grand plaisir d'emy

• 6 toucans se chamaillant sous nos yeux, flav ayant un radar incroyable pour les reperer!


Et une montagne d'animaux


En bref, le Costa Rica c'est:


• Les Ticos, costariciennes/costariciens. Adorables et très souriants. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays le plus heureux au monde.


• Le Casado, le plat traditionnel qui signifie "marié". Repas très copieux ( riz avec des haricots noirs, oeufs, fromage local, un peu de salade et des bananes plantains grillees ).

C'est un peu de machisme qui se cache ici sachant que c'est la femme qui prepare ce plat à son mari pour qu'il soit fort et satisfait!


• Le café, l'un des meilleurs du monde. Sa production reste limitée du fait que le pays soit petit. Les plantations de cafe se trouvent principalement dans la vallée centrale du pays, où les cendres des volcans rendent la terre d'une incroyable fertilité.


• "¡Pura Vida!", vie pure, prends soin de toi, cette expression est dites une centaine de fois par jour!  On la prononce normalement quand le feeling passe entre les personnes. Accompagnée d'un grand sourire et d'un pouce en l'air, elle resume vraiment l'état d'esprit du Costa rica

Costa Rica
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Seconde étape de notre tour du monde, le Panama s'offre à nous.

Après un rapide passage de la frontière, nous prenons un bateau de la ville d'Almirante en direction des îles paradisiaques de Bocas del Toro.

En chemin vers Isla Colon, nous pouvons apprécier cet archipel composé de 9 îles principales et pleins d'autres petits îlots entourés d'une mer aux couleurs cristallines.

Ce séjour de quatre jours s'annoncent riche en couleurs.

Une fois arrivé sur l'île, nous prenons le bus direction notre hôtel qui se trouve à quelques kilomètres du centre au milieu de de la forêt et des plages de surfeurs. Sur place, nous découvrons un hôtel surplombant la mer et ces vagues impressionnantes. Ni une, ni deux on saute dans le hammacs et on se détend avec une la bière nationale "la Balboa".

Après quelques recherches sur internet, nous decidons de nous rendre en ville le lendemain pour booker une expédition à la découverte des merveilles du coin.

Mais le lendemain le soleil n'est pas présent. Au coin d'une rue nous entendons une forte et chaleureuse musique sortir d'un bar avec des gens portant tous le même tee-shirt. Intrigué on decide d'aller voir de plus près ce qu'il se passe... Et bim quelques minutes plus tard on se retrouve embarqué dans une folle journée !! Un débardeur sur le dos, un tatouage de pirate sur le corp nous voilà parti pour une après midi de fiesta sur trois îles différentes. Ambiance folle, on se retrouve à faire la fête avec une centaine de personnes dans des bars perchés sur pilotis au milieu d'une eau turquoise et du soleil qui refait son apparition. Je vous passe les détails mais les cocktails de rhum étaient bon, la vodka et la bière bien fraîche et les shots offerts par le staff d'un rafraîchissement total. Après 8h à faire la fête, quelques plongeons dans l'eau et tours de taureau aquatique, on rentre à l'hôtel tout sourire 😉

Après une bonne nuit de sommeil, direction Bocas del Drago et playa Estrella de l'autre côté de l'île. Ce petit paradis sur Terre nous émerveille. De nouvelles plages turquoises, des palmiers poussant sur les plages, des étoiles de mer d'une bonne vingtaine de centimètres de diamètre à quelques pas du rivages, des poissons flûtes en pagaille et un saucisson (car oui la charcuterie et le fromage commence doucement à nous manquer) trouvé au chino du coin nous font passer une nouvelle journée de rêve.

De retour le soir à l'hôtel, nous observons le ciel changer, le vent se lève et la pluie fait son apparition. Nous nous couchons en espérant que le ciel bleu revienne le lendemain. Mais au petit matin, c'est la tempête qui nous attend. Des creux de plusieurs mètres se mêlent aux bourrasques de vents et à la pluie diluvienne. Nous devions changer d'îles pour notre dernière nuit mais une fois arrivé au port on nous apprend qu'aucun bateau ne peut sortir à cause de la tempête. Le plan change, on se trouve un hôtel dans le centre et décidons d'attendre que la pluie se calme. L'après midi est rythmée par des coupures de courant, d'eau et même de gaz. Pour vous imager un peu la scene on a du faire nos courses à la lampe torche dans le supermarché. Ça c'est la vie dans les îles. Cependant on commence à angoisser pour notre transfert pour Panama city, car la mer est toujours déchaînée. C'est donc au petit matin, toujours sous la pluie, que nous nous dirigeons vers l'embarquadaire. Les bateaux partent mais que ce fut compliqué de traversé ce petit bras de mer pour retourner sur le continent. La mer toujours déchaînée fait passer à notre petit bateau une rude demi heure dans des creux de plusieurs mètres. Une fois ce douloureux et stressant moment terminé, nous prenons un bus de 10h direction Panama city et son canal mondialement connu.

Une fois arrivées, il nous faut prendre un taxi pour traverser la ville et se rendre à notre hôtel proche de l'aéroport. Après un premier taxi qui nous charge mais ne sait pas où se trouve les grandes avenues de sa ville, on decide de changer pour un autre.

Autant vous dire qu'on a eu le nez creu, car en plus d'être super sympa et de nous expliquer plein de chose sur sa ville, il accepte de venir nous chercher demain matin à 4h pour nous amener à l'aéroport.

Présent au rendez vous, nous arrivons dans l'aéroport le plus froid du monde. La climatisation est poussée à son maximum et il doit y faire une petite dizaine de degrés. Autant vous dire qu'on a dégusté, notamment flav en short tong tee-shirt.

L'avion decolle enfin et on se retrouve d'ici peu de temps à Carthagena.


Bocas del toro
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Publié le 17 décembre 2017

Enfin arrivé et cette fois-ci sous une chaleur étouffante!

Mais quel bonheur d'être en Colombie. Nous attendions ce pays avec impatience.

Passage de douane plus que rapide et nous voilà sorti de l'aéroport de Carthagène.

Nous prennons un taxi avec qui nous discutons de notre tour du monde, des bons plans et surtout ce qu'il y a à ne pas manquer ici.

Nous déposons rapidement nos sacs dans le locker de l'hostel où nous avons réservé, donnons quelques affaires à laver et partons à la decouverte de la vieille ville!


Carthagène des indes - Colombie

Au fur et à mesure de notre avancée, nous adorons ce que nous voyons! Ce mélange de couleurs, l'architecture et cette atmosphère tres particulière qui fait qu'on s'y sent bien!


Nous trouvons un petit resto sympa où manger un bout et où les clients sont des locaux (ce qui nous inspire d'autant plus)

Nous téléphonons à notre ami colombien avec qui nous avons prévu de visiter le Parc Tayrona. Et là, nous nous rendons compte de la boulette que nous avons fait!

Nous avons réservé un hostel pour deux nuits à carthagène et prévu de prendre un bus le troisième jour pour aller à Santa Marta (ville où se situe le parc Tayrona). Sauf que notre ami Santi, est dans un bus pour nous rejoindre à Santa Marta le lendemain! Et non dans trois jours!

Le fait d'être en vacances nous coupe d'une certaine réalité temporelle 😀

Bref, nous reussissons à annuler notre seconde nuit à l'hostel, prevenons Santi que nous serons bien là le lendemain à Santa Marta et retournons ballader.

Le temps file à une vitesse folle et la nuit tombe rapidement. Envoûtés par cette ville, nous en oublions d'aller chercher notre linge à la laverie! Heureusement pour nous, elle était encore ouverte.


Après cette longue journée et quelle journée nous irons nous coucher, hâte de retrouver Santi le lendemain et de visiter un autre petit bout de cette si belle Colombie.

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Reveil matin, six heures. Ca pique un peu les yeux mais on est heureux de retrouver notre ami Santi.

Nous quittons notre hostel avec la réservm ation d'un mini-bus qui nous déposera 4 heures plus tard à Santa Marta.

Autant vous dire que le discours qu'on nous a tenu pour nous vendre les places et la réalité etait légèrement different!

Bref, c'est le jeu! C'est avec 1 heure et demi de retard et un grand tour de taxi que nous retrouvons dans un des terminal de bus Santi et Lucia, son amie italienne qui fera parti du trip.

Quelques provisions achetées, un bus qui tombe en panne et donc un changement de bus, nous arrivons enfin au parc.

C'est parti pour 4 jours de camping/randonnée et de paysages a tomber.


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Publié le 25 décembre 2017

Après ces 4 jours merveilleux sous le signe du camping, nous repassons le temps d'une nuit à Carthagène et décidons de partir de nuit direction San Gil.

17 heures de bus plus tard, nous découvrons des paysages montagneux que nous n'avons pas encore vu en colombie.

C'est un peu fatigué que nous irons déposer nos sacs dans un hostel suisso-colombien plutôt sympa et irons découvrir tranquillement la ville de San Gil.


En venant à San Gil, nous avion une petite idée derrière la tête...

San Gil est réputée pour être une ville où "sports extrêmes" se pratiquent à gogo.

Après en avoir discuté avec des amis, notre choix s'est porté sur le parapente!

Nous reservons notre tour pour le lendemain matin avec une petite excitation 😀

Nous rencontrons dans notre hostel, deux françaises, Aurore et Audrey et un portugais, Ivo.

Aurore et Audrey se joindront à nous pour la session parapente.

8h45, départ direction le canyon de Chicamocha pour "voler".

Plus de 30 minutes de vol pour Emy (avec le mal de l'air) et 20 minutes pour Flav!

Canyon de chicamoncha

Après cette jolie matinée qui nous a donné des ailes, nous décidons avec les filles de passer l'après midi à pescadirito.e

Une sorte de jolie petites piscines/cascades naturelles histoire de se rafraîchir un peu 😉

Une camionette a café nous a gentillement proposé de nous prendre en stop pour nous eviter les 4 kms sous un cagnard intense.

Pescadirito

C'est fatigué mais très heureux que nous rentrons à l'hostel pour une bonne nuit de sommeil!

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Publié le 3 janvier 2018

Ce matin, nous allons visiter Barichara.

Un petit village à 50 minutes de San Gil.C'est sans doute l'un des plus beaux de Colombie.

Avec ses murs blancs typiques, ses rues pavées et sinueuses, ce magnifique village semble avoir été oublié par le temps! On se laisse embarquer dans ces rues sous un soleil de plomb et tombons après quelques minutes sur un homme essayant de nous vendre des fourmis à manger. L'occasion est trop belle, on en achète un petit sachet qu'on testera plus tard.


Barichara

Quoi qu'il en soit, nous décidons de poursuivre notre aventure avec une petite randonnée de 5km en direction du village de Guane.


Guane
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Publié le 26 décembre 2017

Las Gachas de Guadalupe aussi connu comme (Los Jacuzzis Naturales de Santander) est un autre trésor caché.

En arrivant à Guadalupe, la première chose qui a attiré notre attention a été le magnifique Sanctuaire Parroquia Nuestra Señora de Guadalupe , une œuvre architecturale incroyable réalisée en pierre sculptée et avec une infinité de détails tout simplement magnifiques. Le parc principal se distingue également par sa conception, plus de soixante palmiers dessinent symétriquement l'un des meilleurs scénarios de cette belle commune.

Après avoir passé une bonne nuit de sommeil dans un hostel, passé un peu de temps dans le village, nous avons pris le sentier direction las gachas. Nous avons marché pendant environ 45 minutes jusqu'à voir enfin les premiers « cratères » au milieu du ruisseau.

Nous avons marché à contre courant et observé les trous. Il existe différentes tailles et il est dit que certains d'entre eux atteignent jusqu'à 3 mètres de profondeur.

Sans aucun doute Las gachas sont parfaits pour profiter de l'eau fraîche, profiter du soleil et se relaxer un peu.

Petite pause pour laver nos affaires (avec du savon biodégradable et non polluant) et nous avons enfin goûter les fameuses fourmis dites "hormigas culonas".

Bon, après un premier goût de cacahuète, il faut se l'avouer, c'est plus un goût de bouse de vache que l'on retrouve... mais bon l'occasion était trop belle, il fallait goûter ça!

Après cette jolie journée, nous nous rendrons à Oiba, pour prendre un bus direction la capitale, Bogota.



Quebradas las gachas de guadalupe
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Publié le 3 janvier 2018

Après quelques heures de bus nous arrivons très tard sur Bogota. Juste le temps de rejoindre nos amis avec qui nous avions baladé au Costa Rica et nous nous couchons rapidement. En effet notre journée de demain s'annonce chargée.

Après une bonne nuit de sommeil, on se dirige vers le centre de la vieille ville pour découvrir cette nouvelle capitale.

Au coin d'une rue, nous tombons sur le musée Botero. Ni une ni deux nous entrons et tombons sous le charme des tableaux pleins de rondeur de cet artiste mondialement connu et originaire de Medellin. La visite est plaisante, les oeuvres charmantes et c'est la première fois que Flav peut observer quelques oeuvres de Picasso.

Une fois la visite du musée terminée, direction la plus vieille place de la ville, ou nous avons rendez-vous pour une visite guidée des incontournables de Bogota. Au programme nous avons eu le droit à la dégustation de la chicha (alcool local de fermentation de maïs) et d'un thé de coca (qui a directement fait disparaître le mal de tête d'Emy du à l'altitude). Enfin, nous avons continué notre visite par un tour en ville ou nous avons pu voir les grandes places et les différents monuments officiels. Notre visite se termine par la dégustation d'un vrai café colombien. Qu'on se le dise, le café colombien est l'un des meilleurs au monde, cependant il est exporté à plus de 80% et de ce fait, le café bu en Colombie est on peu le dire mauvais. Ce petit bonbon nous a remis un petit coup de fouet après cette longue journée. Suffisamment pour aller lever le coude avec nos amis avant de se dire un ultime au revoir.

En effet il temps pour nous de prendre le bus pour Ibague ou nous partons rejoindre notre ami Santi afin passer Noël avec lui et sa famille.

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Publié le 4 janvier 2018

Après avoir fêter Noël version "Colombienne" et déguster une montagne d'excellentes spécialités culinaires, nous reprenons la route cette fois-ci direction Medellín.

Un départ prévu à 03h30 pour tout compte fait partir avec 3 heures de retard! Les joies des fêtes de fin d'année!

11 heures plus tard, nous arrivons enfin dans l'usine qu'est notre hostel...

Epuisés, nous nous endormirons dans un dortoir de 20 personnes.

Au petit matin, nous retrouvons nos deux "frenchy" Aurore et Audrey pour partir à la decouverte de cette ville.

Intrigués par l'histoire de Medellín, nous nous dirigeons vers la hacienda Napoles, l'ancienne maison de Pablo Escobar.

Après un bon 45 minutes de marche, a trifouiller nos GPS de téléphone, nous trouvons finalement cette hacienda cachée de tous les regards...

Plusieurs portails passé, on nous accueille enfin et on nous annonce un prix excessif!

Voici comment la famille Escobar continue a faire de l'argent. Nous croiseront furtivement son neveu avant de tourner les talons direction la sortie.

C'est en metro puis en funiculaire que parcourons cette ville faites à la fois de quartiers touristiques et d'autres parts de favelas... le contraste est poignant.

Vu d'en haut, les favelas paraissent surpeuplées et très vivantes.

Nous nous rendons compte à quel point nous sommes chanceux...

Nous arrivons au bout de la ligne du funiculaire où nous découvrons le parc Arvi.

Nous y découvrons un petit marché artisanal, y degustons des champignons farcis, des fruits, une sorte de guimauve travaillée à la main ( au goût de miel )... et achetons quelques jolis souvenirs.

Il est temps pour nous de rentrer en centre ville, dans le quartier El Poblado, de manger un petit bout et de passer à la réception pour prolonger notre séjour jusqu'à nouvel an.


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Publié le 6 janvier 2018

Nous avons vu que dans notre "usine hostel", plusieurs tours étaient proposés. Notre choix s'est porté sur la ville de Guatape.

Guatape est un petit village très coloré qui même sous la pluie est très charmant.

Guatape

Après voir visité ce joli petit village, nous nous sommes mis en direction de "El Peñol".

Un immense cailloux qui offre un point du vue exceptionnel sur tout Guatape et la region d'Antioqua.

Il nous faudra gravir les 740 marches avant d'arriver au sommet!

Juste splendide...

El Peñol

Durant cette journée fort sympathique, nous avons eu une petite déconvenue... C'est la première fois en un mois passé en colombie que nous tombons sur des personnes disons malhonnêtes... Au petit matin, on nous annonce un prix attractif, ce qui a fait que nous avons choisi ce tour et non un n'autre; mais au fur et à mesure de la journée, le prix augmente et on nous prend juste pour un porte monnaie ambulant..

Nous passerons la journée comme souhaitée mais au retour de ce tour, nous râlerons, en espagnol, pour la forme. Le gerant de l'hostel chez qui nous avons fait le tour, nous a gentillement toisé, et repondu du manière sufisante...

Bref cela ne reflète pas le vrai visage de la Colombie 😀

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Remis de nos émotions, c'est le sourire aux lèvres que nous allons découvrir Medellín et un quartier en particulier qui s'appelle "Comuna 13" connu pour son art de rue, les graffitis.

Nous partons, toujours accompagnés de nos frenchy, à la rencontre de la guide qui nous accompagnera à travers l'euphorie de cette ville.



Medellín

Nous déambulons dans différents quartiers où il y a à peine 10 ans, nous ne pouvions même pas imaginer y mettre les pieds!

Fidèle à la colombie, Medellín est une ville très énergique et pleine de couleurs.

Nous y retrouverons d'ailleurs, notre cher artiste Botero, qui glissera au coeur de la ville ses statues au corps volumineux.

Plaza Botero

Deux empanadas mangées sur le pouce et nous prenons le metro direction "Comuna 13".

Nous entrons au coeur de cette favela enivrante et riches en art. Une vraie galerie à ciel ouvert. Nous sommes littéralement sous le charme!

Nous y rencontrons des français en V.I.E, des gamins surexcités et à la fois super mignons qui nous prennent par la main pour faire du toboggan avec eux... des danseurs de rue, une tonne de touristes et pourtant il y a cette atmosphère magique qui opère...

Celle où seul l'Art avec un grand A règne.


Comuna 13

Sur ce, nous rentrons à l'hostel enfin de nous préparer à passer à la nouvelle année!

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Publié le 6 janvier 2018

Après cette folle nuit agitée, c'est les yeux qui piquent et la tête dans le brouillard que nous prenons un bus en direction de Pereira.

Ville sans grand intérêt où nous ferons escale deux petits jours histoire de se reposer un peu.

Notre destination est Salento, à une petite heure de Pereira. Une ville qui nous baigne enfin dans l'univers du café pour le plus grand bonheur de Flav!

Calme et retour à la nature, nous passerons deux jours en dehors de la ville, dans une petite cabane très sympatique.


Claro de luna hotel

En sillonnant les rues de ce petit village, nous établissons notre programme des prochains jours. Visite de "Valle de Cocora" et bien-sûr, visite d'une ferme de café.

C'est à l'arrière d'une jeep, debout comme les locaux que nous nous rendrons 20 minutes plus tard à Valle de Cocora. Cette vallée à une particularité, celle d'avoir des palmiers gigantesques! Environ 60 mètres de haut. C'est vraiment impressionnant et surtout magnifique à voir.


Valle de Cocora

Nouvelle journée, nouvelle visite, nous voilà en direction d'une ferme à café. Nous décidons de nous y rendre à pied. En effet seulement 4km nous sépare de la finca mais le chemin est splendide et nous profitons tout au long de la route de paysages à couper le souffle.

Une bonne heure plus tard nous voici arrivé,  et nous entamons la visite des lieux. On nous présente le processus intégral, de la graine de café semée jusqu'à sa torréfaction. Nous aurons même le droit de cueillir nous même quelques graines. Puis la visite se termine par une dégustation de café.

Comme il est déjà tard, nous décidons de rentrer en Jeep jusqu'à Salento et de se restaurer d'une bonne truite gratinée, une autre des nombreuses spécialités de la région.

Finca ocaso
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Publié le 9 janvier 2018

Après 7h de trajet et changement de bus dans la ville d'Arménia nous voilà à Cali. Cette ville est connu pour deux choses totalement opposées. Premièrement c'est la capitale mondiale de la salsa et c'est également la ville qui a abrité le plus gros cartel de drogue au monde dans les années 90. Autant vous dire qu'on est venu ici pour la salsa!

Étant arrivé à Cali sans réservation d'hostel nous nous mettons directement à la recherche d'un lieu pour dormir. Par chance nous trouvons un super hostel nous proposans des cours de salsa, des dortoirs propres et où nous aurons la chance d'être seuls 2 nuits sur 3.

Quelques heures après notre arrivée nous sommes invités à nous joindre au cour de salsa. Pour se mettre en jambe et bien s'échauffer le corps, le patron de l'hostel nous offre quelques shots d'aguardiente et c'est parti... 1234 .... 1234 .... Les pieds suivent le rythme et la petite troupe est lancée dans des déhanchés caliente. Une bonne heure plus tard, le cour est fini, et on se sent l'âme de professionnels (ne le dites pas à Flav mais il est raide comme un manche à balai).


La sucursal - Cali


Le lendemain matin remis de notre expérience de la veille, on decide d'aller explorer la ville. Mais à notre grande surprise on tombe sur une ville vide de monde et sans grand intérêt. En effet on se trouve sur un week end de trois jours et énormément de gens ont quitté la ville. Notre visite durera 5 ou 6h mais rien n'y fait on n'est pas conquis.

Nous décidons donc de travailler sur notre route des prochains jours et notamment notre passage vers l'Equateur. Nous planifions une dernière étape proche de la frontière avant de sortir de cette magnifique Colombie et on se retrouvera en Équateur.

Cali
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Publié le 9 janvier 2018

Les chiffres


• 30 jours passés en Colombie

• 3412 kms parcourus

• 14 villes découvertes

• 3 parcs nationaux

• 1 saut en parapente


En bref, la Colombie c'est:


• Une terre de mythes le plus souvent ravageurs comme les émeraudes, les cartels de cocaïne ou la guérilla. La Colombie est aussi celle du légendaire El Dorado, celle qui a pris le nom de Christophe Colomb, bien que ce coquin n’y ait jamais posé le pied !


• Un territoire infiniment varié à explorer, des sommets andins à la forêt amazonienne, en passant par les plages couleur pacifique ou caraïbes. Sans oublier la musique!


• L’ajiaco de Bogotá est une soupe à base de poulet, de maïs, de différentes pommes de terre et une crème de fromage.

• La bandeja paisa, de la région d’Antioquia comporte du bœuf, du riz, des haricots noirs, des plantains frits, du chorizo, de l’avocat et un œuf.

• Le tamal, est un plat à base de porc grillé avec du riz et des légumes, le tout cuit dans une feuille de bananier - (Plat préféré d'Emy!!)


• Ce sont aussi des militaires en bord de route, pouce en l'air façon auto-stop. Non, ils ne souhaitent pas monter à l'arrière d'une voiture mais c'est juste pour spécifier aux conducteur que tout va bien et que la sécurité est optimale.


• Le café est bien sûr la boisson nationale. On le sert partout, même dans la rue, dans de petits gobelets. Noir, il est « tinto » et, avec un peu de lait, « pintado ». Assez sucré en général si on ne précise pas, il est plus ou moins fort selon les régions.



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Publié le 13 janvier 2018

En partant de Cali, nous avons décidé de couper notre trajet et de nous arreter le temps  d'une journée/nuit à Ipiales, ville frontière entre la Colombie et l'equateur.

Nous aurons fait la découverte d'un petit village, Las Lajas qui est connu pour son sanctuaire et sa cathédrale construite sur un pont, au coeur d'une vallée.

Las lajas - Ipiales (Colombie)

Après une nuit plus que fraîche, nous prenons le premier bus à 6h qui nous emmenera à la frontière. Nous partirons 50 minutes plus tard le temps d'embarquer avec nous quelques autres personnes voulant passer la frontière également.

On vous passe les détails de passage de frontière, un peu long comme d'habitude, 1h30 d'attente du côté Colombien, pareil du côté Equatorien...

Un taxi puis un bus ( là où nous avons compris que la France est très bien vue des autorités Équatorienne, un contrôle d'identité dans le bus et avons eu le droit à "bonjour, bien aimable, merci!" alors que pour les locaux ou autres latinos-américains, c'était pas la même histoire...)  et nous arriverons dans la ville d'Otavalo où nous passerons 2 jours.

Prévention Équatorienne à la frontière "protegez-les du narcotrafic ".

Nous décidons de faire un trek non loin d'Otavalo. À 14kms de là, se trouve dans le village de Cuicocha, une lagune.

Son histoire: Cette lagune est connue comme Laguna de los Dioses et est à l'origine un cratère d'un volcan.

La particularité de cette lagune est que dans son centre il y a deux îlots. Ces îles sont le produit de petites éruptions qui ont suivi l'éruption principale.

Le lagon de Cuicocha se trouve à l'intérieur du cratère du volcan Cotacachi, né d'une explosion volcanique il y a des milliers d'années, ce qui explique son manque de rivages.

Ce lagon est considéré comme un lagon écologique et mythologique.

Après la conquête espagnole, le lac Achicocha, qui signifie «Lac des Dieux», s'appelait Cuicocha.

Nous marcherons pendant 5 heures, 14kms avec 600 mètres de dénivelé positif pour arriver à plus de 3000 mètres d'altitude afin de faire le tour de cette lagune.

Pour éviter de repayer encore 5$ pour 5min de taxi, ce qui est hors de prix ici, nous avons la chance d'être pris à l'arrière d'un vieux pick-up rempli de Lulo (un fruit du coin).

Une fois de retour à Otavalo, nous décidons d'aller manger un bout en ville car la randonnée au grand air ça creuse! Un tour rapide de la ville et nous attérissons sur une place ou de petits stands de nourriture locale embaument les lieux. Après un rapide coup d'oeil sur les différentes étales, notre choix se portera sur un délicieux plat rempli de viande, pommes de terre, oeuf frit et salade. Rien de mieux pour recharger nos corps fatigués!


Laguna Cuicocha -Equateur
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Publié le 14 janvier 2018


Comme on vous le disait plis tôt, nous avons décidé de nous arrêter à Otavalo car cette ville située dans la partie Andine, à plus de 2500m, se trouve dans la vallée entre deux volcans. Otavalo est également connu pour être la capitale interculturel de l'Equateur et on y trouve le plus grand marché indigène d'Amérique du Sud.

C'est donc avec envie que l'on se jette à la découverte de ces rues et de son marché. On y retrouve la population Quechua, que nous avions déjà croisé lors de notre voyage en Argentine et Bolivie il y a quelques années. Parfois adorable et parfois froide, on ne sait pas toujours sur quel pied danser surtout quand il s'agit de prendre des photos. Mais avec notre grand sourire et notre plus joli espagnol on discute avec eux et faisons même quelques emplettes. Il faut avouer que les produits vendus sur place sont d'une qualité exceptionnelle et pour beaucoup sont fait à la main. Sans oublier que nous avions sous estimé le froid andin qui nous a obligé à nous équiper un peu plus chaudement.

Mais Otavalo ne nous offre pas uniquement des plaisirs matériels mais également culinaire. Alors même si on a pas encore goûté le Cuy ( sorte de cochon d'inde) qui est la grande spécialité du coin, on s'est laissé tenter par le cochon cuit au four, le maïs local, les pommes terres fondantes, des tamales (feuille de maïs contenant du mais, du poulet, des légumes,...)et encore de nombreuses autres spécialités.

Marché artisanal de las ponchos - Otavalo

Aujourd'hui, nous quittons Otavalo pour aller à Pimampiro où une nouvelle experience nous attend! On vous en dit plus dans le prochain article 😀


Tunpananchiskama !

(À bientôt en Quechua)

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Publié le 22 janvier 2018

Nous voilà arrivé dans le petit village de Pimampiro. Un village d'environ 12000 habitants, perdu dans les montagnes andines.

Pourquoi sommes-nous ici?

Une nouvelle experience nous y attend!

Elle s'appelle Perma culture.

On vous explique... Il manquait un petit quelque chose à notre voyage. Une immersion totale. C'est pourquoi, nous avons proposé à Santiago, un habitant de Pimampiro, d'échanger un lit et de la nourriture en retour de nos bons services!

En plus de vivre chez l'habitant, cela nous permet de faire quelques petites economies ;)

Nous restons 8 jours dans cette ferme auprès de : Santiago, 30 ans, un visionnaire ultra écolo. Juan-Carlos, 36 ans, son frère assez cool. Rosita, 69 ans, maman de tout ce petit monde, adorable et pleine d'histoires.

Nous dormons dans une cabane en bamboo, au milieu du terrain, que d'autres bénévoles ont construit auparavant.

Nous passerons notre première nuit sous une petite pluie qui tombe sur la bache qui nous sert de toit. C'est sommaire mais on s'y sent bien ;) Nous fermons rapidement les yeux car nous avons rendez-vous le lendemain avec Santiago à 7h pour préparer la nourriture de la journée.

6h40, le reveil sonne! Ni une, ni deux, nous enfillons notre tenue de lumière (pull, pantalon et bottes) et partons direction la cuisine.

Flav est parti couper quelques choux, ramasser quelques carottes pendant qu'Emy coupe les légumes et prépare les ingrédients pour la soupe.

Après avoir préparé tout ça, avalé un bol de riz avec quelques pommes de terre, nous partons travailler.

Missions du jour: Flav désherbe et Emy plante des avocats et citronniers.

Nous travaillerons jusqu'à 12h30, l'heure d'aller déguster notre tambouille du matin et de reposer nos petites mimines de citadins pleines d'ampoules...

Pour éviter que l'histoire se reproduise, nous allons au village qui se trouve à 15 minutes à pied, acheter des gants pour travailler.

Il nous faudra 45 minutes pour remonter et profiter d'une bonne douche au feu de bois, accompagnée d'herbes aromatiques du jardin.


Champs de Santiago

Troisième jour.

Nous nous levons cette fois-ci, accompagné de la pluie... rendez-vous quotidien dans la cuisine à 7h pétantes pour discuter de nos travaux du jour tout en préparant le déjeuner.

Pour Flav, ça sera embouteillage des bières artisanales de Santiago et pour Emy, ça sera ramollir du cacao au moulin.

Autant vous dire que chacun d'entre nous avons juste adoré notre travail.


Après le déjeuner végétalien (et oui, nous mangeons vegetalien à la ferme. C'est une première pour nous!) nous marchons direction un autre champs de la famille où nous recolterons carottes, oignons, avocats, panais et petits pois.

À notre retour, nous accueillons une nouvelle bénévole, Julie! 22 ans et étudiante en agroagriculture, qui à l'air plutôt sympa 😀

Nous décidons d'aller faire visiter le pueblo à Julie, acheter deux petits ingrédients (car demain soir, nous avons décidé de faire découvrir la pissaladière à tout le monde) et profiter pour donner quelques nouvelles à nos proches via le wifi gratuit d'un parc.


Au retour du pueblo, alors que nous avons une bonne marche à faire, nous rencontrons la voisine de Santiago qui part acheter un carton entier de pommes pour les revendre dimanche dans une autre ville, à 1h d'ici.

C'est alors que nous décidons tous d'accompagner cette sexagénaire, acheter ces pommes et les lui porter jusque sur son pallier.

Épuisés, nous avalerons une soupe et irons nous coucher.

Quatrième jour.

Ce matin ça pique ! Nous sommes un peu fatigués... je pense que nous n'avons plus trop l'habitude de travailler physiquement, mais comme tous les jours, ne serons présents à 7h dans la cuisine pour le petit déjeuner.

Mission du jour: désherbage d'un champ de choux pour tout le monde! Et oui car demain nous planterons des pieds de café dans ce même champ.

Après s'être fait piquer moult fois par des mouches/moustiques, Santiago nous propose de faire une pause assez sympathique.

Santiago fait dans sa ferme son propre chocolat, son propre miel d'agave et sa propre bière. Il demande à Emy de prendre son appareil photo pour filmer et mettre en scene la recolte du jus d'agave, où Flav se fera un plaisir de jouer l'acteur de cette vidéo 😉

Nous avons eu toutes les explications possibles de la part de Santiago concernant la fabrication de ce miel, le miel que nous mangeons tous les matins.


Après cette jolie parenthèse, nous retournons au champ, finir notre travail.

Nous entendons musiques et discours venir du village! Aujourd'hui, nous apprenons que Pimampiro est elue capitale du "troc" en equateur. Les gens du village échangeront toute la journée, fruits et légumes.

Cet après midi, c'est atelier "pissaladière" et chocolat, autant vous dire qu'on a passé notre aprem à manger 😀

Le soir venu nous dégustons notre dîner, tous ensemble, et regardons d'un oeil amusé les equatoriens mettre du chocolat sur leur pissaladière.


Cinquième jour.

Nous sentons la fatigue s'accumuler... et ce matin, c'est les yeux gonflés et le dos cassé que nous allons à la cuisine.

Mission du jour: plantation de café (celui que nous n'avons pas bu ce matin et qui pourtant nous aurait fait beaucoup de bien).



Après avoir décorer ce joli champ de café, nous allons déjeuner et décidons d'une partie de pêche improvisée.

Il nous faut descendre au village, prendre un bus ou un pickup pour nous y emmener. Mais le temps défile à une vitesse folle et arrivés au village, nous nous rendons compte qu'il est déjà 16h...

Nous reportons notre partie de pêche à samedi, sachant que normalement nous ne travaillons pas le week-end, allons acheter du café équatorien et remontons en taxi car nos corps nous disent d'y aller mollo si on veut continuer notre route en état 😀.

Emy à fait du pain pour accompagner la soupe du soir et demain, REBELOTTE !


Parenthèse - 01h du matin, Emy se lève pour aller aux toilettes. Les toilettes sont en dehors du terrain où nous sommes mais juste à quelques pas... habillée, au pas de la porte et là... elle se retrouve nez à nez avec un .... SCORPION!! ce petit être etait paisible et bien au chaud dans notre chambre. À l'aide d'un magazine, nous avons essayé de le faire sortir mais rien ni fait et le petit scorpion se met en position d'attaque.

Il fini donc ecrasé sous la botte d'Emy...


Sixième jour.

Aujourd'hui c'est le dernier jour de travail. Nous travaillons du lundi au vendredi.

Nous continuons notre travail au champ avec comme mission du jour, désherbage et création de "tranchée" pour Flav.


Après avoir bu une bonne limonade maison à base de petits fruits du jardin, nous lachons râteau et autres outils pour aider Santiago à faire connaître sa ferme de Perma culture.

Depuis le début de semaine, nous faisons des petites vidéos pour Santiago. Là, c'est pareil et nous allons filmer comment creuser l'agave au coeur de la plante pour récolter son jus.

Nous sommes au fin fond d'un bosquet où nous nous faisons dévorer par les moucherons/moustiques... À n'en plus pouvoir, nous rebroussons chemin pour manger un bout.

Carlita, la fille de Juan-Carlos est ici pour le week-end et autant vous dire que ce petit bout de nenette de 9 ans à un sacré caractère et nous fait bien rigoler.



Résultat d'un tournage en plein bosquet 😀 merci moustiques

Après-midi tranquille pour nous, Emy en profitera pour couper les cheveux de flav, et laver à la main, toutes nos affaires de travail. Flav s'occupera de faire un feu pour chauffer l'eau de la douche.

Pas d'aller retour au village aujourd'hui, seulement un peu de détente 😀




Septième jour.

Il pleut... C'est notre premier jour sans travail et il pleut. Cela retarde notre partie de pêche initialement prévue.

Nous prendrons tous ensemble le brunch du samedi. Santiago testera une nouvelle recette végétalienne et sera une réussite.

Vers midi, le temps se lève et donne le top départ. Direction San Francisco. Le fameux petit village où se trouve le lac où nous allons pêcher.

Nous prendons 2 camionettes pour nous aider à faire les 9kms dans la montagne bien raide. (La pluie est revenue..).

Nous rencontrons, sur cette route de montagne, des gens arrêtés, au bord de la route faisant de grands signes... Santiago saute de l'arrière de la camionette pour aller voir ce qu'il se passe, et là, il nous dit qu'il vient d'y avoir un éboulement.. et que le chemin est encore possible en suivant les indications des gens sur place.

Le conducteur qui nous à pris en stop, s'engage avec prudence. Nous passerons devant ce pent de montagne qui continue tout doucement à s'effondrer et arriverons à San Francisco.


Que la pêche commence! À peine mis de la mie de pain au bout de l'hameçon, Flav sort 2 belles truites puis une 3ème...

Emy en pêchera une belle aussi mais subira un concours de circonstances... en voulant nettoyer la truite qu'elle vient de pêcher, le poisson lui a échappé des mains et s'est retrouvé mort, à nouveau dans le lac...

Elle en repêchera un, plus petit ...


Toujours sous la pluie, il temps d'aller faire peser nos poissons afin de savoir combien cela va nous coûter (car nous repartons avec afin de les manger au dîner)

1kg750.

Pas trop trop mal pour 4 truites (même si avec la première truite d'Emy, le poid aurait été différent).

Il est temps de rentrer. Avec de la chance, nous embarquons à l'arrière d'un pickup (sous la pluie) qui va directement à Pimampiro!

Nous ferons un stop au village pour acheter deux petits ingredients car Emy va cuisiner les truites version hachis parmentier.

Elle ecaillera, videra, cuisinera les poissons que nous avons pêcher.

Huitième et dernier jour.

Il est temps de plier bagage, profiter une dernière fois de cette vue, de la montagne et de la vie dominicale de Pimampiro.

Nous partirons demain matin en direction de la capitale, Quito.

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Publié le 24 janvier 2018

Nous voilà arrivés à Quito, capitale de l'équateur et pour nous remettre de cette jolie semaine de travail, un hotel plutôt "confort" nous attend!

Autant vous dire que notre premiere fin d'après midi, on va la passer à se reposer et profiter de notre baignoire à hydromassage 😀


Hotel Casa Vintage

Le temps d'avaler un bon petit dej et il est déjà l'heure pour nous de decouvrir Quito.

Nous décidons de commencer par le Teleferiqo (avec un Q comme Quito). Après une ascension d’une dizaine de minutes qui nous offre une vue époustouflante sur la Luz de America, nous voilà arrivé à la Cruz de Loma.

En haut, les points de vue sont nombreux, on en prend vraiment plein les yeux!


Cruz de Loma

C'est fraîchement que nous redescendrons de ces 4000m d'altitude pour parcourir le centre historique.

Au détour d'une rue, nous tombons sur le centre culturel de la ville où une exposition sur les indigènes nous invite à y rentrer.

Nous flânerons, entre les fabriques de chocolats, les cafés... et les églises!

Mais bizarrement, les églises sont un réel business dans cette ville. En gros, il y a 2 célébrations matinales. Une à 7h et l'autre à 8h. Après, les églises se transforment en musée et l'entrée est payante! Il est donc impossible pour un Quiteño de se recueillir si bon lui semble.

Nous n'avons pas trop apprécié cette démarche, c'est donc de la rue, que nous observerons ces si beaux édifices.


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Publié le 29 janvier 2018

Ça y est! la grande ville c'était jolie, sympa mais quand même bien polluée et il est temps de la laisser derrière nous.

Maintenant c'est direction l'océan Pacifique que nous avions quitter il y a bien longtemps au Costa Rica.

On va pas se mentir la chaleur nous manque...

Ainsi nous prenons la route d'un petit village appelé Canoa. Le village en sois n'a que peu d'intérêt mais il est connu pour abriter l'une des plus belle plage de l'Equateur et un joli spot de surf. C'est surtout super sympa pour chiller au soleil dans des hammacs sur la plage. Nous passerons donc 2 jours à profiter du lieu en attendant de voir le magnifique coucher de soleil sur l'océan.


Canoa

Mais le temps passe vite et il nous faut déjà repartir pour la ville de Puerto Lopez et le Parc Machalilla.

Notre venu dans ce coin de l'Equateur est motivé par l'envie de visiter l'île de la plata qui est aussi appelée les galapagos du pauvre.

Après une première journée à découvrir la ville, son grand marché de pêche et sa plage nous réservons un bateau avec guide pour nous rendre le lendemain sur l'île. Le rendez vous est pris pour 9h20.

Puerto Lopez

Le lendemain matin, 9h15 nous sommes prêts et assez excités. Nous embarquons dans un bateau et nous voilà parti pour 1h de navigation, direction plein Ouest.

Une quarantaine de kilomètres plus tard nous arrivons au bord d'une petite île et nous sommes directement en contact avec nos premiers animaux qui sont lion de mer entrain de bronzer au soleil et tortues vertes se baladant autour du bateau.

La journée est bien lancée et nous mettons pieds à terre pour continuer la visite. Enfin une petite randonnée nous attends pour decouvrir des charmants oiseaux de cette îles. Deux heures plus tard nous retournons au bateau et nous nous dirigeons vers une partie de l'île ou nous partons pour une heure de snorkling au dessus d'une barrière de corail. L'eau est transparente et la mer nous offre un spectacle magnifique avec des poissons plus gros les uns que les autres et avec des formes et des couleurs exceptionnels.

Puis vient déjà le temps de quitter ce petit paradis et de reprendre la mer pour rentrer au port. Mais au moment du départ le même lion de mer que le matin ce tenait de nouveau sur un rocher comme ci son rôle avait été de nous saluer!

De retour au village nous courons vers le terminal de bus, ou nous prenons un bus en direction de notre nouvelle aventure.

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Publié le 31 janvier 2018

Nous avons quitté la côte Pacifique pour nous rendre à Cuenca. Située au sud du pays, dans la province d’Azuay, elle est perchée à 2500m et la ville bénéficie d’un climat clément toute l’année. Notre attrait pour Cuenca est lié à son bon vivre et son centre historique classé au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Nous arrivons à 2h du matin soit 6h avant l'arrivée prévu à notre programme. Il faut dire que pour une fois la route était belle et le trajet confortable. Mais cet avance nous pousse à devoir trouver un hôtel pour terminer la nuit. Avec beaucoup de chance un hôtel peu cher se trouve à l'entrée de la gare et nous y passerons la nuit.

Le lendemain matin, nous partons récupérer notre hostel ou nous avions réservé pour les quelques jours à Cuenca et partons en direction du vieu centre ville à l'aspect colonial et de sa rivière qui le longe. La ville est belle et il y fait bon vivre. Nous flanerons plusieurs heures à visiter les églises, places et quelques magasins d'artisanat car nous sommes dans une région reconnu pour la fabrication des chapeaux Panama et différents objets en terre cuite.

Nous décidons de passer une nuit de plus ici car on se sent bien. Nous prendrons la décision de quitter l'Equateur le lendemain pour enfin aller découvrir le Pérou.

Voilà la découverte de l'Equateur touche à sa fin et nous sommes heureux de finir avec cette jolie ville de Cuenca.

Cuenca vu par Flav 😉
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Publié le 31 janvier 2018

Les chiffres


•19 jours passés en Équateur

•1927 kms parcourus

•6 villes decouvertes

•2 Parcs nationaux

•1 volontariat dans une ferme

•1 scorpion dans la chambre


En bref, l'Équateur c'est:


•L'artisanat. Le pays compte de nombreux marchés colorés. On y trouve de tout, du sac en bandoulière au pull en alpaga, en passant par les bijoux, statuettes, hamacs, tapis. Nous avons parcouru celui d'Otavalo, haut en couleurs et surtout beaucoup de personnes parlant le Quechua.


•Les marchés couverts (mercados cerrados), qui regorgent de stands de nourriture pas chers. Un plat typique qui nous suit et que flav adore, la Fritada : viande de porc cuite pendant plusieurs heures (jusqu'à tendreté) et accompagnée de banane maduro, de maïs grillé (éventuellement soufflé ou bouilli) et de pommes de terre frites. Ce peut être un régal ! Pour être retirés plus facilement, les poils du cochon sont brûlés au bois d’eucalyptus, ce qui donne à la viande une saveur particuliere.


•La Chicha : cette boisson ancestrale des Indiens est une sorte de bière de maïs, faiblement alcoolisée, qui se boit uniquement pendant les fêtes. Le maïs, fermenté, macère avec des fruits pendant 2 à 6 jours, jusqu’à 20°.


•Aujourd’hui encore, dans certains villages, on fait plus facilement appel au yachac, le guérisseur, qu’au médecin. Le yachac donne quelques herbes et fait beaucoup de passes magiques, très efficaces sur les croyants. Ensuite, seulement, il se fait payer pour ses bons services.


•Les oiseaux à pattes bleues dont la gorge se gonfle comme un gros ballon pour attirer la femelle. Ce sont ces drôles de volatiles que l'on peut apercevoir aux îles Galapagos mais aussi sur l'île de la plata (Puerto Lopez - dites les Galapagos pour les pauvres).


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Publié le 5 février 2018

Onze heures plus tôt, nous embarquions dans un bus au départ de Cuenca en direction de Chiclayo, au Pérou.

Le voyage fût très long pour Emy qui n'a pas réussi à vraiment dormir (alors qu'habituellement elle tombe comme une masse...) et au contraire, Flav à enfin pu se reposer lors de ce voyage. Bref.

Nous arrivons à Chiclayo, l'une des plus grandes villes du Pérou qui s'autoproclame capitale de l'amitié. Cela tombe plutôt bien car Emy a un ami qui vit dans cette ville et que nous allons voir. Manuel, français qui à ouvert sa crêperie, Petit Paris.

Avant de rejoindre Manuel, nos déposons nos sacs et partons découvrir la ville. Cette ville qui se trouve actuellement en travaux mais où notre cher Gustave Eiffel y a fait les plans de la cathédrale, lieu principale où les gens se rencontre. On y echapera pas 😀


Chiclayo

Nous passerons notre fin de journée avec Manuel, sa femme a evoquer de bons vieux souvenirs devant de bonnes crêpes!


Petit Paris

Le lendemain, nous décidons d'aller visiter le musée des Tombes Royales de Sipán sous les conseils de Manuel.

Un musée incroyable! Bien évidemment, nous avons dû laisser en consigne, appareil photo et téléphone... c'est avec tristesse qu'on ne partage pas de photos de ce musée mais en revanche, c'est des souvenirs pleins la tête dont nous en sortirons.

En gros, en 1987, l'archéologue Walter Alva a découvert la tombe de l'un des hommes les plus puissants de l'ancien Pérou : le Seigneur de Sipán, un des gouverneurs Mochica, une culture qui a dominé la côte nord entre les années 100 et 800 après notre ami J.C. Le Seigneur de Sipán était recouvert d'impressionnants ornements d’or, d’argent, de turquoise. Dans sa tombe, ils ont mis à jour des ossements de femmes, d'enfants de guerriers et d'animaux qui ont été sacrifiés et enterrés pour l'accompagner dans une autre dimension. Sa découverte a provoqué un grand impact à l’échelle mondiale, ce fut la première tombe d'un gouverneur de l'ancien Pérou à être retrouvée intacte.

le musée expose les ossements, les bijoux et les céramiques, et autres vestiges archéologiques, découverts dans cette tombe.

Nous nous transformerons en archéologues le temps de la visite.

Il est déjà temps pour nous, de preparer nos affaires car un nouveau trajet de bus, de nuit, nous emmenera vers de nouvelles aventures à Chachapoyas.

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Publié le 5 février 2018

Nouvelle étape au Perou, nous voilà arrivé à Chachapoyas dans la région Amazonas.


Chachapoyas

Notre petit détour est motivé par la présence dans la région du complexe archéologique de Kuelap où ont vécu le peuple chachapoya  des années 500 à 1570 de notre ère.

Kuelap culmine à environ 3000m d'altitude est fut redécouverte en 1843. Mais le site en lui même n'est devenu touristique que depuis quelques années. Du reste on ne  rencontre quasiment que des Péruviens ici qui viennent essentiellement pour tester le premier téléphérique du pays mis en place en 2017.

Mais nous les téléphériques on connaît,  et c'est bien la cité au 400 habitations qui nous intéresse. Ce lieu quasi inaccessible auparavant nous offre une architecture extraordinaire. En effet ce peuple est connu pour être plus attiré par l'architecture que par l'or comme pouvait l'être les Incas.

Leurs maisons sont construites de manière circulaire, avec une minuscule porte d'entrée. Ceci s'explique par le fait qu'ils mesuraient environs 1m50. De plus les habitations étaient ensevelies lors de la mort du patriarche et celui ci était enterré à l'intérieur de sa maison. Puis une nouvelle maison était reconstruite par dessus et la famille s'y réinstallée. On observe aussi sur ces petites maisons rondes des fresques de décoration.

Sur ce site on y trouve donc des maisons, des tours de défenses,  un temple majeur et quelques lieux de cultes magique et religieux.

Cette cité est également impressionnante de par les remparts qui l'entoure mesurant plus de 20m à certains endroits. Le mur est constitué de pierres parfaitement taillées et assemblées sans ciment; une magnifique prouesse technique. Cette forteresse semble imprenable! Il va s'en dire que nous sommes sous le charme de ce lieu chargé d'histoire et magnifique.

De retour dans notre hostel nous sommes rincés et la fatigue nous entraîne vers un doux sommeil dans les montagnes andines et sa formidable histoire.

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Publié le 11 février 2018

Nous continuons notre découverte au cours de notre chemin vers le sud. Cette fois-ci, nous sommes à Trujillo, une ville plutôt jolie au style colonial mais à dire vrai, ce qui nous fait passé la journée ici, c'est la visite d'un site archéologique découvert il n'y a qu'une vingtaine d'années... huacas del sol y la luna.

Trujillo

Nous en apprenons un peu plus sur la civilisation Moche (II - VIII siècle). Soit une période pré-inca. Ces deux huacas sont à 500m l'une de l'autre et pourtant, seulement la huaca de la luna peut se visiter sachant que des recherches archéologiques sont encore en cours; la huaca del sol ne se visite pas car à ce jour, elle n'a pas été fouillée. On la confond d'ailleurs avec une colline naturelle... c'est pourtant l'une des plus grandes pyramides du Pérou!


Au cours de notre visite, on nous expliquera que toutes la partie politique, administrative concernera la huaca del sol, que la huaca de la luna servait de centre cérémoniel et entre les deux, s'étalait une zone urbaine, actuellement en cours de fouilles. Autant vous dire qu'Emy s'est transformée en Indiana Jones, le sourire au lèvres et les étoiles dans les yeux tout au long de cette visite! Flav, l'expert en cailloux (bon plus ou moins géologue) était stupéfait de part la conservation des fresques murales colorées datant de cette époque.


Huacas del sol y de la luna - Pérou