Carnet de voyage

Le tour du monde des Chagabonds

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De Paris à San José en passant par Lima pour arriver en Nouvelle-Zélande et finir au Laos :)
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Publié le 3 novembre 2017

Le 1er novembre, jour de notre départ en tour du monde! L'exitation est présente et le stress aussi.

Nous retrouvons une dernière fois des amis, disons au revoir aux parents d'Emy et hop, direction Roissy Charles de Gaulle - Terminal 1.

Flavien et moi, prennons notre premier vol en direction de Francfort. ( petite escale de 2 heures dans cet aéroport qui est juste immense! )

Puis nous nous envolons une nouvelle fois, vers San Jose, au Costa Rica, notre destination finale !! Arrivés au petit matin, nous avons pu observer le soleil se lever sur les montagnes verdoyantes entourant San Jose.


Survol des hauteurs de San José au petit matin

Formalités habituelles, passage de douane et récupération des sacs n'ont fait que rajouter du poid à la fatigue que nous avons accumulée.

Lachés dans la nature ( jungle des Taxis ) nous recherchons un bus qui nous deposera dans le centre de San Jose. Une fois l'arrêt trouvé sur l'avenue principale, en face de l'aéroport, nous sautons dans un bus direction le centre (terminal Palmares)

Trois manières de se rendre en centre ville sont possibles ;

- les taxis oranges, les officiels de l'aéroport, chargent les voyageurs mais aussi les prix.

- les taxis rouges, les officiels de la ville, sont beaucoup plus abordables et se trouvent partout

- le bus, moyen le plus economique mais certainement le plus long (compter environ 35 minutes pour arriver en centre ville) pour 1$US soit 1050 colones pour 2 personnes.






Bus, San Jose

Après avoir jeté nos sacs à la reception de l'hôtel que nous avions reservé pour la nuit, c'est en direction du Parque metropolitano la Sabana que nous marchons.

Nous decouvrons un parc sans charme et sans grand intérêt malgré sa faune et sa flore.

Nous continuons notre route en direction du Mercado central.

Parque metropolitano la Sabana

Le mercado central est le coeur de la ville. On y retrouve sur ses étales fruits, poissons frais, viandes, herbes en tout genres et de petits stands pour se restaurer.

Une odeur qui vous achève lorsqu'on a faim.

Une ambiance chalereuse qui reflète la philosophie de la ville.

Fatigués après avoir flâner pendant 8kms nous rentrons à l'hôtel afin de profiter d'une bonne douche chaude et d'un bon lit avant de partir demain pour la côte pacifique.

Buenas noche

Pura Vida !


Mercado central, San Jose




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Publié le 4 novembre 2017

Hier en flânant dans la ville, nous avons ete chez le loueur de voiture chez qui nous avions fait notre reservation par internet. Green motion, des personnes fort sympathiques mais nous annonce que notre vehicule ne sera pas pret demain a 10h comme convenu car les clients actuels qui ont loué la voiture on décidé de la rendre vers midi.


Le lendemain, apres une excellente nuit et surtout bien reposés, nous prenons des forces avec le super desayuno et le café costo que l'hôtel nous a proposé et partons chercher notre vehicule.


1h30 plus tard nous prenons enfin la route vers la côte pacifique. Le coeur en joie et le sourire aux lèvres.


Flavien conduit comme un chef malgré cette jungle de voiture et roulons une bonne partie sur la routa 27.


Cest un peu plus tard que, sous un ciel légèrement nuageux, apercevons de la vegetation a l'état brut, des arbres, colines verdoyantes a n'en plus finir!


Et la surprise ! En passant au dessus d'un pont long d'au moins 100m avec les troitoirs aussi larges que nos tapis de sol, que nous voyons des gens qui regardent bouche bée le rio en dessous. Flavien me regarde et me dit qu'il se souvient avoir lu qu'il y a pleins de ....... CROCODILES a cet endroit.


Pas une ni deux, nous garons la voiture sur le bas côté et nous precipitons vers le pont.

Quel spectacle pour nous qui n'avions jamais vu de si gros crocos à l'état sauvage.


C'est les yeux émerveillés que nous reprenons la route.


Crocodiles, Jaco


Beaucoup de petit cabanons ou même camions rempli de fruits a vendre sont présent au bord de la route. Nous nous arretons pour y acheté quelques fruits.


Le temps passe et la nuit tombe vite ici.

À 17h il fait nuit noir.

Nous arrivons sous une pluie battante à Uvita et nous trouvons un camping où jeter notre tente.


Nous reprendrons la route des demain matin.

Côte pacifique,
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Publié le 6 novembre 2017

C'est sous un ciel chargé de pluie que nous quittons Uvita, en route direction Puerto Jimenez et le Parc Corcovado. Malheureusement le temps n'est toujours pas avec nous...

Une fois arrivé à Puerto Jimenez, nous tombons sur une ville sans intérêt et décidons d'aller à Playa Blanca, plage réputée à quelques kilomètres de là.


Un fois sur place, flav décide d'aller faire trempette dans l'océan Pacifique! Mais grâce à la vigilance d'Emy, il évite de se faire manger par les crocos barbotant dans l'eau.

De retour sain et sauf sur la plage, nous sommes vite captivés par les cris de perroquets jouant au dessus de nos têtes et nos esprits s'apaisent.

Le retour de la pluie nous poussent à changer nos plans et nous décidons de reprendre la route vers le nord pour retrouver le soleil. Direction Quepos ou nous passerons la nuit.


Playa Blanca



Nouvelle journée, le soleil est enfin au rendez vous pour la visite du Parc Manuel Antonio.

Arrivés sur place nous prenons un guide et commençons une visite qui restera, j'en suis sûre, gravée dans nos mémoires!!

Animaux en pagaille, plages paradisiaques, nature luxuriante, une des plus belles facettes du Costa Rica s'offre enfin à nous.

Que dire des paresseux, cousins de Bob Marley, des iguanes lezardants au soleil, des singes capucins et hurleurs se chamaillants dans les arbres, des coatis et autres ratons laveurs voleurs de sacs, si ce n'est un grand merci à la nature.

Puis pour terminer cette journée incroyable quoi de mieux que de se baigner dans l'une des plus belle plage d'Amérique Centrale?!

Merci Manuel Antonio!!



Parque Manuel Antonio

Une fois nos petits corps bien épuisés, direction playa hermosa et son sable noir, puis la ville de Jaco et son spot de Surf.

Nous dormons dans un hostel rempli de surfeur où la bière fait enfin son apparition dans ce grand périple et mon dieu que c'est bon!


Jaco et Playa Hermosa

Mucho Gusto Costa Rica!

Pura vida!

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Monteverde

Monteverde

Publié le 8 novembre 2017

Un peu triste de quitter notre hostel de surfeur mais il est temps de prendre la route et de changer completement de contexte.

Cette fois c'est direction la montagne!

Nous avons 4 heures de piste a faire en voiture.

Flav pilote ( comme d'habitude ) et Emy co-pilote ( ce qui s'avère plus difficile puisque nous avons mis 1 heure de plus à arriver ...)

Un mal pour un bien, le fait qu'Emy se soit trompé de route nous a permis de nous retrouver à Puntarenas. Une péninsule où de trouve le port le plus important du pays.

Playa cocal, Puntarenas.

Une fois ce crochet terminé, nous reprenons la route, direction Santa Elena où se trouve notre hostel ultra roots.

Quelques kilometres plus tard, notre route se transforme en piste et notre voiture en 4x4.

Plus nous avançons, plus nous nous coupons de la civilisation et trouvons un paysage a couper le souffle.

Peu de temps après, nous arrivons enfin à Santa Elena, déposons nos sacs à l'hostel et partons découvrir cette ville et ses activités.

Monteverde

Nous choisissons de faire un tour en tyrolienne au dessus de la canopé.

Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit dej costaricien, nous prenons le bus pour le Selvatura adventure park.

C'est parti pour 2 heures d'aventure dans les nuages au dessus de la canopé !

Emy prend son courage à deux mains et se jette dans le vide. Autant vous dire qu'il s'agit d'un exploit pour quelqu'un qui à le vertige!


Selvatura adventure park

Quinze tyroliennes plus tard dont une d'un kilomètre, nous remettons pieds à terre et rentrons à l'hostel avec la tête dans les nuages...

Histoire de nous remettre de nos émotions, on se fait un bon resto costaricien à base de Ceviche et poulet mariné.


Pura vida !

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Publié le 14 novembre 2017

Après trois heures sineuses sur les piste de monteverde, c'est en direction des cocotiers et du sable fin que nous nous dirigeons.

Et notre premier stop est ....Playa Hermosa!

Arrivés sur place, nous rencontrons Louisa, la gérante d'un camping situé à 30m de la plage. Elle nous presente un terrain encore fermé au public car le sol n'est pas tondu et boueux. Mais en levant les yeux vers l'arbre au milieu du terrain on aperçoit une quinzaine de singes hurleurs (congos) en train de manger... autant vous dire qu'il nous en fallait pas plus pour nous decider à dormir sur place.

Serviette à la main et tongues aux pieds nous partons nous baigner et un.peu plus tard, profitons d'un magnifique coucher de soleil.

Nous reprendrons la route le lendemain matin direction les plages du coin: Playa del Coco, Playa Panama, Playa Marbella...



Playa Hermosa

Et sans s'en rendre compte, nous roulons plusieurs heures sur une piste ou les talents de pilote de flav font toute la différence. Après quelques rivières traversées, quelques nids de poules évités ou pas, nous arrivons à Sámara et tombons amoureux de sa plage. Quelques secondes de réflexions et nous jettons notre tente dans un camping sur la plage et lançons un feu pour le repas du soir.



Playa Samara

Après une bonne nuit, la décision est prise, nous y resterons 4 jours!! Le soleil au rendez vous, nous décidons de nous prélasser sur la plage et de prendre enfin ce soleil qui nous a manqué en début de séjour. Quelques coups de soleil plus tard, il est l'heure de se détendre autour d'une bonne bière et d'un bon ceviche.



Sámara

Histoire de ne pas passer tout notre temps à lezarder sur plage, nous decidons d'aller vister le refuge Camaronal, où de nombreuses tortues en voie d'extinction viennnent pondre leurs oeufs. Malheureusement en pleine journée nous ne voyons que des coquilles vides sur la plage et decidons donc de revenir le soir pour en voir plus.

Sous la houlette d'un guide passionné par son travail, nous avons la chance d'assister à la naissance de bébés tortues que nous remettrons à la mer quelques instants plus tard. Autant vous dire que ce petit tour commence avec une sensation d'émerveillement intense.

Notre expédition continue et quelques pas plus loin nous observons une premiere tortue pondre ses oeufs. Une expérience inoubliable !!! Le "spectacle" est majestueux et restera gravé à jamais dans notre mémoire. Au total nous aurons la chance d'observer 5 tortues Lora, plus petites tortues au monde, en l'espace de quelques minutes. Nous sortirons de cette fabuleuse histoire avec beaucoup d'émotion.

Tortue Lora, refuge Camaronal

Le lendemain, encore rêveur de cette soirée magique, nous croisons sur la plage deux amis (prendtonsacetvoyage) que nous pensions croiser que quelques jours plus tard, dans une autre ville, et décidons de passer la journée ensemble. Au menu plages, apéro et grand feu sur la plage.

Des éclats de rires et des tentatives gustatives (Crustacés cuisinés et dégustés par Flav et John) résume notre soirée.

Et là... la terre s'est mise à trembler! Surpris, nous mettons quelques instants à réaliser ce qui vient de se passer.

Puis une réplique!

Ni une, ni deux, nous nous écartons de la mer tout en la surveillant.

Une nuit un peu stressante, c'est seulement le lendemain matin que nous apprenons l'intensité de 6.5 du séisme.


Après avoir rassuré tout le monde nous reprenons la route, direction le volcan Arenal.


Pura vida




Playa Sámara
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Publié le 18 novembre 2017

Après nos quelques jours passés à Samara, nous voilà en route, direction La Fortuna et le volcan Arenal.

Lac Arenal , Arenal 

Nous arrivons enfin face au volcan que nous pouvons voir assez bien mais décidons de le gravir le lendemain matin après s'être reposé. Seulement voilà, au réveil nous faisons face à un jour blanc. Autant de nuages qu'il nous est impossible d'apercevoir l'Arenal... C'est un peu tiste que nous décidons de rentrer sur San José, lieu où nous devons rentre notre voiture qui nous aura permis de faire toute la côte pacifique du pays (environ 1800 km).

Une nuit passée à San José dans un hôtel un peu douteux, nous embarquons dans un taxi qui nous jette au terminal de bus. Le périple continue!

Nous prenons un premier bus qui nous emmène en deux heures à Cariari, petite ville provinciale où nous ferons escale une petite demi-heure avant de prendre un nouveau bus, beaucoup plus local, cette fois en direction de la Pavona. Enfin après une bonne heure de route/piste, nous embarquons sur une sorte de pirogue qui nous immerge directement dans l'esprit de Tortuguero.

 Embarcadère de la Pavona

45 minutes plus tard, nous arrivons enfin à Tortuguero, ce petit village réputé du Costa Rica pour être le seul à accueillir 3 espèces de tortues ( tortues vertes, tortues Baula et tortues Carey) sur sa plage et bien-sûr pour le reste de sa faune et sa flore.

Nous décidons de faire une expédition en canoë sillonnant différentes rivières avec un guide qui fait parti de l'association du village. Savoir que nos dollars contribuent en partie au bien être et au développement du village nous conforte dans notre choix.

Trois heures de canoë sur le rio, avec à son bord un couple d'espagnols et un catalan. Tous autant émerveillés devant la decouverte d'animaux et de cette jungle impressionnante.

Bébé caiman 
Tortuguero 

Sur cette même lancée, nous visitons le parc de Tortuguero. Surpris de n'y voir que très peu d'animaux, nous apprenons que le parc est surtout utilisé pour observer la nidification des tortues.

C'est donc après une belle balade dans la jungle du parc et des piqûres de moustiques en masse pour Emy ( même à travers le pantalons !!) que nous bifurquons sur la plage. Un taux d'humidité extrême et une chaleur étouffante nous font rebrousser chemin.

Et comme nous sommes extrêmement chanceux, nous avons pu assister à la course vers la mer de tortues nouvellement écloses ! Un spectacle qui nous fait devenir tout petit face à la force de la nature.

Malheureusement la nature prend le dessus mais cette fois nous avons joué de notre baguette magique et nous avons évité aux rapaces de faire de ces petits tortillons leur repas.

Tout sourire et surtout très heureux de la chance que nous avons eu, nous décidons de dormir un jour de plus ici, d'enfiler nos capes de super-héros et de parcourir la plage le lendemain en veillant à ce que les nouveaux nés fassent bonne route.

Tortuguero
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Publié le 29 novembre 2017

Nous partons donc de Tortuguero, heureux de ces trois jours sur place et décidons de se faire un petit plaisir et nous partons avec un "bateau rapide" à travers les rivières du coins direction Limon ou nous attends un taxi direction Cahuita. Autant vous dire que ce fut deux heures à fond à travers la jungle.


Une fois arrivé à Cahuita nous prenons notre hôtel ou règne une atmosphère de ferme. En effet nous sommes en présence de deux canards, deux chatons, une chienne et ses quatre chiots d'un mois à peine. Situé à côté du Parc de Cahuita,  nous decidons immédiatement d'aller y faire un tour. Plage de sable blanc,  cocotiers dans l'eau,  eau bleue transparente, animaux en pagaille, ça y est on est dans les Caraïbes !


Plusieurs jours passent mais le plan reste le même, plage, amis, barbecue, apero, un pti tour au parc pour voir les animaux dans la jungle... Mais comme il faut toujours un mais, la fin de la saisons des pluies nous rattrape et la pluie se mêle au programme. Rien de grave, il fait 27°C, et les rares rayons de soleil nous pousse en direction de la plage. La ville de Cahuita, est également charmante, en effet on y retrouve un air de Jamaïque, entre les rastas fumant leurs puros, les paresseux se baladant en plein centre ville et la musique reggae présente de partout, il y est bon de s'y arrêter.

Le soleil revient par intermittence est nous decidons d'explorer un peu plus les horizons direction playa negra est son sable noire, playa grande, mais toutes moins jolie que celles du parc. Une autre journée où nous allions à la plage, Emy décida de partir faire un peu de snorkling sur la barrière de corail et passa deux heures à contempler poissons, coraux et même une raie manta! Incroyable petit tour qu'elle espère refaire prochainement du côté de Bocas del Toro.


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Publié le 2 décembre 2017

Après plusieurs jours de pluie, ce qui nous a pas empêché de profiter de la jungle avoisinante notre hotel, nous accueillons Alexandre et belin, un couple d'amis venu au costa rica pour un petit mois de vacances.

Nous decidons ensemble d'aller à la rencontre de la communauté indigènes Bribri.

Ce peuple compte environ 15000 personnes et se situe au sud du Costa Rica, dans la partie sud de la Cordillère Talamanca, à la frontière avec le Panama.

Un moment d'échange et beaucoup d'explications sur leur façon de vivre, pêcher ou encore chasser. Mais le plus grand savoir faire reste la culture du cacao. En effet nous assistons à toutes les phases de la confection du chocolat jusqu'à sa dégustation. Une superbe expérience autant visuelle que gustative.

Nous découvrons leurs plantations et leurs differentes utilisations.

Un moment exceptionnel et surtout humain!


Pura vida




Communauté Bribri
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Publié le 6 décembre 2017

De nouveau face à la pluie, nous décidons de passer la journée à Manzanillo. 

Nous prenons le bus à Cahuita pendant une petite heure et arrivons dans ce minuscule village de pêcheurs encore préservé du tourisme.

Nous portons nous dévolu sur ce refuge national qui abrite des spécimens de faune et flore parmi les plus menacés du pays.

Portés par le cri des oiseaux, nous nous enfonçons dans la jungle. L'humidité doit être à son maximum et avançons d'un pas lourd.

C'est un ciel gris qui nous accueille sur chaque petites criques que nous découvrons au fur et à mesure mais quelle beauté à l'état brute!

Nous croisons peut être trois personnes à tout casser dans cette forêt primaire. Tous en sens inverse du notre. Nous continuons notre route.

Un peu triste de ne voir aucuns animaux, Flav décide de sortir du Sentier principal afin d'explorer cette jungle où triomphe ces arbres gigantesques aux racines totalement incroyables. 

Et là... De l'immensité, nos yeux bascule sur une minuscule grenouille fraise ( d'un rouge sang et pas plus grosse que la phalange de notre petit doigt. 

Quelques petits croassements légers et bondissement plus tard, les grenouilles fraises, deux toucans, quelques araignées et insectes sont les seuls animaux que nous verrons. 

C'est en auto-stop que nous quittons la ville de Manzanillo. Rabi, est un pakistanais qui vit à Washington DC qui nous embarque dans son 4X4 jusqu'à Puerto Viejo (12 km plus loin ;) )

De là nous marcherons 7 km jusqu'à négocier les 9 km restants avec un Tico dans une voiture de tuning bleue.

Nous aurons marché un bon 15 km.


Manzanillo

Quelques jours plus tard, nous y retournons, cette fois-ci avec des amis qui nous ont rejoint pour quelques jours. De Manzanillo, nous souhaitons rejoindre la plage de Punta Mona. La plus grande plage du refuge. 

Comme nous avons beaucoup de chance en ce moment, la pluie s'est encore une fois invitée durant la matinée. 

Autant vous dire que nos chaussures et vêtements sont juste pleins de boue! 

Nous marchons pendant trois bonne heures sur les sentiers inondés, sous une humidité étouffante et le soleil refait enfin son apparition.

C'est épuisés que nous décidons de revenir au village de Manzanillo en barque. 

Voir ce refuge depuis la mer nous laisse sans voix et nous profitons de se moment le sourire aux lèvres. 

Encore une jolie journée qui pour nous annonce la fin de se joli périple Costaricien.

Pura Vida!

Manzanillo
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Publié le 6 décembre 2017

Les chiffres


• 36 jours passés au Costa Rica

• 2079 km parcouru ( nos rando ne sont pas incluses)

• 17 villes decouvertes

• 7 parcs nationaux /reserves naturelles

• 2 plongées en snorkeling avec une raie Manta et un requin nourisse pour le plus grand plaisir d'emy

• 6 toucans se chamaillant sous nos yeux, flav ayant un radar incroyable pour les reperer!


Et une montagne d'animaux


En bref, le Costa Rica c'est:


• Les Ticos, costariciennes/costariciens. Adorables et très souriants. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays le plus heureux au monde.


• Le Casado, le plat traditionnel qui signifie "marié". Repas très copieux ( riz avec des haricots noirs, oeufs, fromage local, un peu de salade et des bananes plantains grillees ).

C'est un peu de machisme qui se cache ici sachant que c'est la femme qui prepare ce plat à son mari pour qu'il soit fort et satisfait!


• Le café, l'un des meilleurs du monde. Sa production reste limitée du fait que le pays soit petit. Les plantations de cafe se trouvent principalement dans la vallée centrale du pays, où les cendres des volcans rendent la terre d'une incroyable fertilité.


• "¡Pura Vida!", vie pure, prends soin de toi, cette expression est dites une centaine de fois par jour!  On la prononce normalement quand le feeling passe entre les personnes. Accompagnée d'un grand sourire et d'un pouce en l'air, elle resume vraiment l'état d'esprit du Costa rica

Costa Rica
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Seconde étape de notre tour du monde, le Panama s'offre à nous.

Après un rapide passage de la frontière, nous prenons un bateau de la ville d'Almirante en direction des îles paradisiaques de Bocas del Toro.

En chemin vers Isla Colon, nous pouvons apprécier cet archipel composé de 9 îles principales et pleins d'autres petits îlots entourés d'une mer aux couleurs cristallines.

Ce séjour de quatre jours s'annoncent riche en couleurs.

Une fois arrivé sur l'île, nous prenons le bus direction notre hôtel qui se trouve à quelques kilomètres du centre au milieu de de la forêt et des plages de surfeurs. Sur place, nous découvrons un hôtel surplombant la mer et ces vagues impressionnantes. Ni une, ni deux on saute dans le hammacs et on se détend avec une la bière nationale "la Balboa".

Après quelques recherches sur internet, nous decidons de nous rendre en ville le lendemain pour booker une expédition à la découverte des merveilles du coin.

Mais le lendemain le soleil n'est pas présent. Au coin d'une rue nous entendons une forte et chaleureuse musique sortir d'un bar avec des gens portant tous le même tee-shirt. Intrigué on decide d'aller voir de plus près ce qu'il se passe... Et bim quelques minutes plus tard on se retrouve embarqué dans une folle journée !! Un débardeur sur le dos, un tatouage de pirate sur le corp nous voilà parti pour une après midi de fiesta sur trois îles différentes. Ambiance folle, on se retrouve à faire la fête avec une centaine de personnes dans des bars perchés sur pilotis au milieu d'une eau turquoise et du soleil qui refait son apparition. Je vous passe les détails mais les cocktails de rhum étaient bon, la vodka et la bière bien fraîche et les shots offerts par le staff d'un rafraîchissement total. Après 8h à faire la fête, quelques plongeons dans l'eau et tours de taureau aquatique, on rentre à l'hôtel tout sourire 😉

Après une bonne nuit de sommeil, direction Bocas del Drago et playa Estrella de l'autre côté de l'île. Ce petit paradis sur Terre nous émerveille. De nouvelles plages turquoises, des palmiers poussant sur les plages, des étoiles de mer d'une bonne vingtaine de centimètres de diamètre à quelques pas du rivages, des poissons flûtes en pagaille et un saucisson (car oui la charcuterie et le fromage commence doucement à nous manquer) trouvé au chino du coin nous font passer une nouvelle journée de rêve.

De retour le soir à l'hôtel, nous observons le ciel changer, le vent se lève et la pluie fait son apparition. Nous nous couchons en espérant que le ciel bleu revienne le lendemain. Mais au petit matin, c'est la tempête qui nous attend. Des creux de plusieurs mètres se mêlent aux bourrasques de vents et à la pluie diluvienne. Nous devions changer d'îles pour notre dernière nuit mais une fois arrivé au port on nous apprend qu'aucun bateau ne peut sortir à cause de la tempête. Le plan change, on se trouve un hôtel dans le centre et décidons d'attendre que la pluie se calme. L'après midi est rythmée par des coupures de courant, d'eau et même de gaz. Pour vous imager un peu la scene on a du faire nos courses à la lampe torche dans le supermarché. Ça c'est la vie dans les îles. Cependant on commence à angoisser pour notre transfert pour Panama city, car la mer est toujours déchaînée. C'est donc au petit matin, toujours sous la pluie, que nous nous dirigeons vers l'embarquadaire. Les bateaux partent mais que ce fut compliqué de traversé ce petit bras de mer pour retourner sur le continent. La mer toujours déchaînée fait passer à notre petit bateau une rude demi heure dans des creux de plusieurs mètres. Une fois ce douloureux et stressant moment terminé, nous prenons un bus de 10h direction Panama city et son canal mondialement connu.

Une fois arrivées, il nous faut prendre un taxi pour traverser la ville et se rendre à notre hôtel proche de l'aéroport. Après un premier taxi qui nous charge mais ne sait pas où se trouve les grandes avenues de sa ville, on decide de changer pour un autre.

Autant vous dire qu'on a eu le nez creu, car en plus d'être super sympa et de nous expliquer plein de chose sur sa ville, il accepte de venir nous chercher demain matin à 4h pour nous amener à l'aéroport.

Présent au rendez vous, nous arrivons dans l'aéroport le plus froid du monde. La climatisation est poussée à son maximum et il doit y faire une petite dizaine de degrés. Autant vous dire qu'on a dégusté, notamment flav en short tong tee-shirt.

L'avion decolle enfin et on se retrouve d'ici peu de temps à Carthagena.


Bocas del toro
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Publié le 17 décembre 2017

Enfin arrivé et cette fois-ci sous une chaleur étouffante!

Mais quel bonheur d'être en Colombie. Nous attendions ce pays avec impatience.

Passage de douane plus que rapide et nous voilà sorti de l'aéroport de Carthagène.

Nous prennons un taxi avec qui nous discutons de notre tour du monde, des bons plans et surtout ce qu'il y a à ne pas manquer ici.

Nous déposons rapidement nos sacs dans le locker de l'hostel où nous avons réservé, donnons quelques affaires à laver et partons à la decouverte de la vieille ville!


Carthagène des indes - Colombie

Au fur et à mesure de notre avancée, nous adorons ce que nous voyons! Ce mélange de couleurs, l'architecture et cette atmosphère tres particulière qui fait qu'on s'y sent bien!


Nous trouvons un petit resto sympa où manger un bout et où les clients sont des locaux (ce qui nous inspire d'autant plus)

Nous téléphonons à notre ami colombien avec qui nous avons prévu de visiter le Parc Tayrona. Et là, nous nous rendons compte de la boulette que nous avons fait!

Nous avons réservé un hostel pour deux nuits à carthagène et prévu de prendre un bus le troisième jour pour aller à Santa Marta (ville où se situe le parc Tayrona). Sauf que notre ami Santi, est dans un bus pour nous rejoindre à Santa Marta le lendemain! Et non dans trois jours!

Le fait d'être en vacances nous coupe d'une certaine réalité temporelle 😀

Bref, nous reussissons à annuler notre seconde nuit à l'hostel, prevenons Santi que nous serons bien là le lendemain à Santa Marta et retournons ballader.

Le temps file à une vitesse folle et la nuit tombe rapidement. Envoûtés par cette ville, nous en oublions d'aller chercher notre linge à la laverie! Heureusement pour nous, elle était encore ouverte.


Après cette longue journée et quelle journée nous irons nous coucher, hâte de retrouver Santi le lendemain et de visiter un autre petit bout de cette si belle Colombie.

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Reveil matin, six heures. Ca pique un peu les yeux mais on est heureux de retrouver notre ami Santi.

Nous quittons notre hostel avec la réservm ation d'un mini-bus qui nous déposera 4 heures plus tard à Santa Marta.

Autant vous dire que le discours qu'on nous a tenu pour nous vendre les places et la réalité etait légèrement different!

Bref, c'est le jeu! C'est avec 1 heure et demi de retard et un grand tour de taxi que nous retrouvons dans un des terminal de bus Santi et Lucia, son amie italienne qui fera parti du trip.

Quelques provisions achetées, un bus qui tombe en panne et donc un changement de bus, nous arrivons enfin au parc.

C'est parti pour 4 jours de camping/randonnée et de paysages a tomber.


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Publié le 25 décembre 2017

Après ces 4 jours merveilleux sous le signe du camping, nous repassons le temps d'une nuit à Carthagène et décidons de partir de nuit direction San Gil.

17 heures de bus plus tard, nous découvrons des paysages montagneux que nous n'avons pas encore vu en colombie.

C'est un peu fatigué que nous irons déposer nos sacs dans un hostel suisso-colombien plutôt sympa et irons découvrir tranquillement la ville de San Gil.


En venant à San Gil, nous avion une petite idée derrière la tête...

San Gil est réputée pour être une ville où "sports extrêmes" se pratiquent à gogo.

Après en avoir discuté avec des amis, notre choix s'est porté sur le parapente!

Nous reservons notre tour pour le lendemain matin avec une petite excitation 😀

Nous rencontrons dans notre hostel, deux françaises, Aurore et Audrey et un portugais, Ivo.

Aurore et Audrey se joindront à nous pour la session parapente.

8h45, départ direction le canyon de Chicamocha pour "voler".

Plus de 30 minutes de vol pour Emy (avec le mal de l'air) et 20 minutes pour Flav!

Canyon de chicamoncha

Après cette jolie matinée qui nous a donné des ailes, nous décidons avec les filles de passer l'après midi à pescadirito.e

Une sorte de jolie petites piscines/cascades naturelles histoire de se rafraîchir un peu 😉

Une camionette a café nous a gentillement proposé de nous prendre en stop pour nous eviter les 4 kms sous un cagnard intense.

Pescadirito

C'est fatigué mais très heureux que nous rentrons à l'hostel pour une bonne nuit de sommeil!

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Publié le 3 janvier 2018

Ce matin, nous allons visiter Barichara.

Un petit village à 50 minutes de San Gil.C'est sans doute l'un des plus beaux de Colombie.

Avec ses murs blancs typiques, ses rues pavées et sinueuses, ce magnifique village semble avoir été oublié par le temps! On se laisse embarquer dans ces rues sous un soleil de plomb et tombons après quelques minutes sur un homme essayant de nous vendre des fourmis à manger. L'occasion est trop belle, on en achète un petit sachet qu'on testera plus tard.


Barichara

Quoi qu'il en soit, nous décidons de poursuivre notre aventure avec une petite randonnée de 5km en direction du village de Guane.


Guane
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Publié le 26 décembre 2017

Las Gachas de Guadalupe aussi connu comme (Los Jacuzzis Naturales de Santander) est un autre trésor caché.

En arrivant à Guadalupe, la première chose qui a attiré notre attention a été le magnifique Sanctuaire Parroquia Nuestra Señora de Guadalupe , une œuvre architecturale incroyable réalisée en pierre sculptée et avec une infinité de détails tout simplement magnifiques. Le parc principal se distingue également par sa conception, plus de soixante palmiers dessinent symétriquement l'un des meilleurs scénarios de cette belle commune.

Après avoir passé une bonne nuit de sommeil dans un hostel, passé un peu de temps dans le village, nous avons pris le sentier direction las gachas. Nous avons marché pendant environ 45 minutes jusqu'à voir enfin les premiers « cratères » au milieu du ruisseau.

Nous avons marché à contre courant et observé les trous. Il existe différentes tailles et il est dit que certains d'entre eux atteignent jusqu'à 3 mètres de profondeur.

Sans aucun doute Las gachas sont parfaits pour profiter de l'eau fraîche, profiter du soleil et se relaxer un peu.

Petite pause pour laver nos affaires (avec du savon biodégradable et non polluant) et nous avons enfin goûter les fameuses fourmis dites "hormigas culonas".

Bon, après un premier goût de cacahuète, il faut se l'avouer, c'est plus un goût de bouse de vache que l'on retrouve... mais bon l'occasion était trop belle, il fallait goûter ça!

Après cette jolie journée, nous nous rendrons à Oiba, pour prendre un bus direction la capitale, Bogota.



Quebradas las gachas de guadalupe
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Publié le 3 janvier 2018

Après quelques heures de bus nous arrivons très tard sur Bogota. Juste le temps de rejoindre nos amis avec qui nous avions baladé au Costa Rica et nous nous couchons rapidement. En effet notre journée de demain s'annonce chargée.

Après une bonne nuit de sommeil, on se dirige vers le centre de la vieille ville pour découvrir cette nouvelle capitale.

Au coin d'une rue, nous tombons sur le musée Botero. Ni une ni deux nous entrons et tombons sous le charme des tableaux pleins de rondeur de cet artiste mondialement connu et originaire de Medellin. La visite est plaisante, les oeuvres charmantes et c'est la première fois que Flav peut observer quelques oeuvres de Picasso.

Une fois la visite du musée terminée, direction la plus vieille place de la ville, ou nous avons rendez-vous pour une visite guidée des incontournables de Bogota. Au programme nous avons eu le droit à la dégustation de la chicha (alcool local de fermentation de maïs) et d'un thé de coca (qui a directement fait disparaître le mal de tête d'Emy du à l'altitude). Enfin, nous avons continué notre visite par un tour en ville ou nous avons pu voir les grandes places et les différents monuments officiels. Notre visite se termine par la dégustation d'un vrai café colombien. Qu'on se le dise, le café colombien est l'un des meilleurs au monde, cependant il est exporté à plus de 80% et de ce fait, le café bu en Colombie est on peu le dire mauvais. Ce petit bonbon nous a remis un petit coup de fouet après cette longue journée. Suffisamment pour aller lever le coude avec nos amis avant de se dire un ultime au revoir.

En effet il temps pour nous de prendre le bus pour Ibague ou nous partons rejoindre notre ami Santi afin passer Noël avec lui et sa famille.

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Publié le 4 janvier 2018

Après avoir fêter Noël version "Colombienne" et déguster une montagne d'excellentes spécialités culinaires, nous reprenons la route cette fois-ci direction Medellín.

Un départ prévu à 03h30 pour tout compte fait partir avec 3 heures de retard! Les joies des fêtes de fin d'année!

11 heures plus tard, nous arrivons enfin dans l'usine qu'est notre hostel...

Epuisés, nous nous endormirons dans un dortoir de 20 personnes.

Au petit matin, nous retrouvons nos deux "frenchy" Aurore et Audrey pour partir à la decouverte de cette ville.

Intrigués par l'histoire de Medellín, nous nous dirigeons vers la hacienda Napoles, l'ancienne maison de Pablo Escobar.

Après un bon 45 minutes de marche, a trifouiller nos GPS de téléphone, nous trouvons finalement cette hacienda cachée de tous les regards...

Plusieurs portails passé, on nous accueille enfin et on nous annonce un prix excessif!

Voici comment la famille Escobar continue a faire de l'argent. Nous croiseront furtivement son neveu avant de tourner les talons direction la sortie.

C'est en metro puis en funiculaire que parcourons cette ville faites à la fois de quartiers touristiques et d'autres parts de favelas... le contraste est poignant.

Vu d'en haut, les favelas paraissent surpeuplées et très vivantes.

Nous nous rendons compte à quel point nous sommes chanceux...

Nous arrivons au bout de la ligne du funiculaire où nous découvrons le parc Arvi.

Nous y découvrons un petit marché artisanal, y degustons des champignons farcis, des fruits, une sorte de guimauve travaillée à la main ( au goût de miel )... et achetons quelques jolis souvenirs.

Il est temps pour nous de rentrer en centre ville, dans le quartier El Poblado, de manger un petit bout et de passer à la réception pour prolonger notre séjour jusqu'à nouvel an.


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Publié le 6 janvier 2018

Nous avons vu que dans notre "usine hostel", plusieurs tours étaient proposés. Notre choix s'est porté sur la ville de Guatape.

Guatape est un petit village très coloré qui même sous la pluie est très charmant.

Guatape

Après voir visité ce joli petit village, nous nous sommes mis en direction de "El Peñol".

Un immense cailloux qui offre un point du vue exceptionnel sur tout Guatape et la region d'Antioqua.

Il nous faudra gravir les 740 marches avant d'arriver au sommet!

Juste splendide...

El Peñol

Durant cette journée fort sympathique, nous avons eu une petite déconvenue... C'est la première fois en un mois passé en colombie que nous tombons sur des personnes disons malhonnêtes... Au petit matin, on nous annonce un prix attractif, ce qui a fait que nous avons choisi ce tour et non un n'autre; mais au fur et à mesure de la journée, le prix augmente et on nous prend juste pour un porte monnaie ambulant..

Nous passerons la journée comme souhaitée mais au retour de ce tour, nous râlerons, en espagnol, pour la forme. Le gerant de l'hostel chez qui nous avons fait le tour, nous a gentillement toisé, et repondu du manière sufisante...

Bref cela ne reflète pas le vrai visage de la Colombie 😀

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Remis de nos émotions, c'est le sourire aux lèvres que nous allons découvrir Medellín et un quartier en particulier qui s'appelle "Comuna 13" connu pour son art de rue, les graffitis.

Nous partons, toujours accompagnés de nos frenchy, à la rencontre de la guide qui nous accompagnera à travers l'euphorie de cette ville.



Medellín

Nous déambulons dans différents quartiers où il y a à peine 10 ans, nous ne pouvions même pas imaginer y mettre les pieds!

Fidèle à la colombie, Medellín est une ville très énergique et pleine de couleurs.

Nous y retrouverons d'ailleurs, notre cher artiste Botero, qui glissera au coeur de la ville ses statues au corps volumineux.

Plaza Botero

Deux empanadas mangées sur le pouce et nous prenons le metro direction "Comuna 13".

Nous entrons au coeur de cette favela enivrante et riches en art. Une vraie galerie à ciel ouvert. Nous sommes littéralement sous le charme!

Nous y rencontrons des français en V.I.E, des gamins surexcités et à la fois super mignons qui nous prennent par la main pour faire du toboggan avec eux... des danseurs de rue, une tonne de touristes et pourtant il y a cette atmosphère magique qui opère...

Celle où seul l'Art avec un grand A règne.


Comuna 13

Sur ce, nous rentrons à l'hostel enfin de nous préparer à passer à la nouvelle année!

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Publié le 6 janvier 2018

Après cette folle nuit agitée, c'est les yeux qui piquent et la tête dans le brouillard que nous prenons un bus en direction de Pereira.

Ville sans grand intérêt où nous ferons escale deux petits jours histoire de se reposer un peu.

Notre destination est Salento, à une petite heure de Pereira. Une ville qui nous baigne enfin dans l'univers du café pour le plus grand bonheur de Flav!

Calme et retour à la nature, nous passerons deux jours en dehors de la ville, dans une petite cabane très sympatique.


Claro de luna hotel

En sillonnant les rues de ce petit village, nous établissons notre programme des prochains jours. Visite de "Valle de Cocora" et bien-sûr, visite d'une ferme de café.

C'est à l'arrière d'une jeep, debout comme les locaux que nous nous rendrons 20 minutes plus tard à Valle de Cocora. Cette vallée à une particularité, celle d'avoir des palmiers gigantesques! Environ 60 mètres de haut. C'est vraiment impressionnant et surtout magnifique à voir.


Valle de Cocora

Nouvelle journée, nouvelle visite, nous voilà en direction d'une ferme à café. Nous décidons de nous y rendre à pied. En effet seulement 4km nous sépare de la finca mais le chemin est splendide et nous profitons tout au long de la route de paysages à couper le souffle.

Une bonne heure plus tard nous voici arrivé,  et nous entamons la visite des lieux. On nous présente le processus intégral, de la graine de café semée jusqu'à sa torréfaction. Nous aurons même le droit de cueillir nous même quelques graines. Puis la visite se termine par une dégustation de café.

Comme il est déjà tard, nous décidons de rentrer en Jeep jusqu'à Salento et de se restaurer d'une bonne truite gratinée, une autre des nombreuses spécialités de la région.

Finca ocaso
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Publié le 9 janvier 2018

Après 7h de trajet et changement de bus dans la ville d'Arménia nous voilà à Cali. Cette ville est connu pour deux choses totalement opposées. Premièrement c'est la capitale mondiale de la salsa et c'est également la ville qui a abrité le plus gros cartel de drogue au monde dans les années 90. Autant vous dire qu'on est venu ici pour la salsa!

Étant arrivé à Cali sans réservation d'hostel nous nous mettons directement à la recherche d'un lieu pour dormir. Par chance nous trouvons un super hostel nous proposans des cours de salsa, des dortoirs propres et où nous aurons la chance d'être seuls 2 nuits sur 3.

Quelques heures après notre arrivée nous sommes invités à nous joindre au cour de salsa. Pour se mettre en jambe et bien s'échauffer le corps, le patron de l'hostel nous offre quelques shots d'aguardiente et c'est parti... 1234 .... 1234 .... Les pieds suivent le rythme et la petite troupe est lancée dans des déhanchés caliente. Une bonne heure plus tard, le cour est fini, et on se sent l'âme de professionnels (ne le dites pas à Flav mais il est raide comme un manche à balai).


La sucursal - Cali


Le lendemain matin remis de notre expérience de la veille, on decide d'aller explorer la ville. Mais à notre grande surprise on tombe sur une ville vide de monde et sans grand intérêt. En effet on se trouve sur un week end de trois jours et énormément de gens ont quitté la ville. Notre visite durera 5 ou 6h mais rien n'y fait on n'est pas conquis.

Nous décidons donc de travailler sur notre route des prochains jours et notamment notre passage vers l'Equateur. Nous planifions une dernière étape proche de la frontière avant de sortir de cette magnifique Colombie et on se retrouvera en Équateur.

Cali
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Publié le 9 janvier 2018

Les chiffres


• 30 jours passés en Colombie

• 3412 kms parcourus

• 14 villes découvertes

• 3 parcs nationaux

• 1 saut en parapente


En bref, la Colombie c'est:


• Une terre de mythes le plus souvent ravageurs comme les émeraudes, les cartels de cocaïne ou la guérilla. La Colombie est aussi celle du légendaire El Dorado, celle qui a pris le nom de Christophe Colomb, bien que ce coquin n’y ait jamais posé le pied !


• Un territoire infiniment varié à explorer, des sommets andins à la forêt amazonienne, en passant par les plages couleur pacifique ou caraïbes. Sans oublier la musique!


• L’ajiaco de Bogotá est une soupe à base de poulet, de maïs, de différentes pommes de terre et une crème de fromage.

• La bandeja paisa, de la région d’Antioquia comporte du bœuf, du riz, des haricots noirs, des plantains frits, du chorizo, de l’avocat et un œuf.

• Le tamal, est un plat à base de porc grillé avec du riz et des légumes, le tout cuit dans une feuille de bananier - (Plat préféré d'Emy!!)


• Ce sont aussi des militaires en bord de route, pouce en l'air façon auto-stop. Non, ils ne souhaitent pas monter à l'arrière d'une voiture mais c'est juste pour spécifier aux conducteur que tout va bien et que la sécurité est optimale.


• Le café est bien sûr la boisson nationale. On le sert partout, même dans la rue, dans de petits gobelets. Noir, il est « tinto » et, avec un peu de lait, « pintado ». Assez sucré en général si on ne précise pas, il est plus ou moins fort selon les régions.



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Publié le 13 janvier 2018

En partant de Cali, nous avons décidé de couper notre trajet et de nous arreter le temps  d'une journée/nuit à Ipiales, ville frontière entre la Colombie et l'equateur.

Nous aurons fait la découverte d'un petit village, Las Lajas qui est connu pour son sanctuaire et sa cathédrale construite sur un pont, au coeur d'une vallée.

Las lajas - Ipiales (Colombie)

Après une nuit plus que fraîche, nous prenons le premier bus à 6h qui nous emmenera à la frontière. Nous partirons 50 minutes plus tard le temps d'embarquer avec nous quelques autres personnes voulant passer la frontière également.

On vous passe les détails de passage de frontière, un peu long comme d'habitude, 1h30 d'attente du côté Colombien, pareil du côté Equatorien...

Un taxi puis un bus ( là où nous avons compris que la France est très bien vue des autorités Équatorienne, un contrôle d'identité dans le bus et avons eu le droit à "bonjour, bien aimable, merci!" alors que pour les locaux ou autres latinos-américains, c'était pas la même histoire...)  et nous arriverons dans la ville d'Otavalo où nous passerons 2 jours.

Prévention Équatorienne à la frontière "protegez-les du narcotrafic ".

Nous décidons de faire un trek non loin d'Otavalo. À 14kms de là, se trouve dans le village de Cuicocha, une lagune.

Son histoire: Cette lagune est connue comme Laguna de los Dioses et est à l'origine un cratère d'un volcan.

La particularité de cette lagune est que dans son centre il y a deux îlots. Ces îles sont le produit de petites éruptions qui ont suivi l'éruption principale.

Le lagon de Cuicocha se trouve à l'intérieur du cratère du volcan Cotacachi, né d'une explosion volcanique il y a des milliers d'années, ce qui explique son manque de rivages.

Ce lagon est considéré comme un lagon écologique et mythologique.

Après la conquête espagnole, le lac Achicocha, qui signifie «Lac des Dieux», s'appelait Cuicocha.

Nous marcherons pendant 5 heures, 14kms avec 600 mètres de dénivelé positif pour arriver à plus de 3000 mètres d'altitude afin de faire le tour de cette lagune.

Pour éviter de repayer encore 5$ pour 5min de taxi, ce qui est hors de prix ici, nous avons la chance d'être pris à l'arrière d'un vieux pick-up rempli de Lulo (un fruit du coin).

Une fois de retour à Otavalo, nous décidons d'aller manger un bout en ville car la randonnée au grand air ça creuse! Un tour rapide de la ville et nous attérissons sur une place ou de petits stands de nourriture locale embaument les lieux. Après un rapide coup d'oeil sur les différentes étales, notre choix se portera sur un délicieux plat rempli de viande, pommes de terre, oeuf frit et salade. Rien de mieux pour recharger nos corps fatigués!


Laguna Cuicocha -Equateur
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Publié le 14 janvier 2018


Comme on vous le disait plis tôt, nous avons décidé de nous arrêter à Otavalo car cette ville située dans la partie Andine, à plus de 2500m, se trouve dans la vallée entre deux volcans. Otavalo est également connu pour être la capitale interculturel de l'Equateur et on y trouve le plus grand marché indigène d'Amérique du Sud.

C'est donc avec envie que l'on se jette à la découverte de ces rues et de son marché. On y retrouve la population Quechua, que nous avions déjà croisé lors de notre voyage en Argentine et Bolivie il y a quelques années. Parfois adorable et parfois froide, on ne sait pas toujours sur quel pied danser surtout quand il s'agit de prendre des photos. Mais avec notre grand sourire et notre plus joli espagnol on discute avec eux et faisons même quelques emplettes. Il faut avouer que les produits vendus sur place sont d'une qualité exceptionnelle et pour beaucoup sont fait à la main. Sans oublier que nous avions sous estimé le froid andin qui nous a obligé à nous équiper un peu plus chaudement.

Mais Otavalo ne nous offre pas uniquement des plaisirs matériels mais également culinaire. Alors même si on a pas encore goûté le Cuy ( sorte de cochon d'inde) qui est la grande spécialité du coin, on s'est laissé tenter par le cochon cuit au four, le maïs local, les pommes terres fondantes, des tamales (feuille de maïs contenant du mais, du poulet, des légumes,...)et encore de nombreuses autres spécialités.

Marché artisanal de las ponchos - Otavalo

Aujourd'hui, nous quittons Otavalo pour aller à Pimampiro où une nouvelle experience nous attend! On vous en dit plus dans le prochain article 😀


Tunpananchiskama !

(À bientôt en Quechua)

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Publié le 22 janvier 2018

Nous voilà arrivé dans le petit village de Pimampiro. Un village d'environ 12000 habitants, perdu dans les montagnes andines.

Pourquoi sommes-nous ici?

Une nouvelle experience nous y attend!

Elle s'appelle Perma culture.

On vous explique... Il manquait un petit quelque chose à notre voyage. Une immersion totale. C'est pourquoi, nous avons proposé à Santiago, un habitant de Pimampiro, d'échanger un lit et de la nourriture en retour de nos bons services!

En plus de vivre chez l'habitant, cela nous permet de faire quelques petites economies ;)

Nous restons 8 jours dans cette ferme auprès de : Santiago, 30 ans, un visionnaire ultra écolo. Juan-Carlos, 36 ans, son frère assez cool. Rosita, 69 ans, maman de tout ce petit monde, adorable et pleine d'histoires.

Nous dormons dans une cabane en bamboo, au milieu du terrain, que d'autres bénévoles ont construit auparavant.

Nous passerons notre première nuit sous une petite pluie qui tombe sur la bache qui nous sert de toit. C'est sommaire mais on s'y sent bien ;) Nous fermons rapidement les yeux car nous avons rendez-vous le lendemain avec Santiago à 7h pour préparer la nourriture de la journée.

6h40, le reveil sonne! Ni une, ni deux, nous enfillons notre tenue de lumière (pull, pantalon et bottes) et partons direction la cuisine.

Flav est parti couper quelques choux, ramasser quelques carottes pendant qu'Emy coupe les légumes et prépare les ingrédients pour la soupe.

Après avoir préparé tout ça, avalé un bol de riz avec quelques pommes de terre, nous partons travailler.

Missions du jour: Flav désherbe et Emy plante des avocats et citronniers.

Nous travaillerons jusqu'à 12h30, l'heure d'aller déguster notre tambouille du matin et de reposer nos petites mimines de citadins pleines d'ampoules...

Pour éviter que l'histoire se reproduise, nous allons au village qui se trouve à 15 minutes à pied, acheter des gants pour travailler.

Il nous faudra 45 minutes pour remonter et profiter d'une bonne douche au feu de bois, accompagnée d'herbes aromatiques du jardin.


Champs de Santiago

Troisième jour.

Nous nous levons cette fois-ci, accompagné de la pluie... rendez-vous quotidien dans la cuisine à 7h pétantes pour discuter de nos travaux du jour tout en préparant le déjeuner.

Pour Flav, ça sera embouteillage des bières artisanales de Santiago et pour Emy, ça sera ramollir du cacao au moulin.

Autant vous dire que chacun d'entre nous avons juste adoré notre travail.


Après le déjeuner végétalien (et oui, nous mangeons vegetalien à la ferme. C'est une première pour nous!) nous marchons direction un autre champs de la famille où nous recolterons carottes, oignons, avocats, panais et petits pois.

À notre retour, nous accueillons une nouvelle bénévole, Julie! 22 ans et étudiante en agroagriculture, qui à l'air plutôt sympa 😀

Nous décidons d'aller faire visiter le pueblo à Julie, acheter deux petits ingrédients (car demain soir, nous avons décidé de faire découvrir la pissaladière à tout le monde) et profiter pour donner quelques nouvelles à nos proches via le wifi gratuit d'un parc.


Au retour du pueblo, alors que nous avons une bonne marche à faire, nous rencontrons la voisine de Santiago qui part acheter un carton entier de pommes pour les revendre dimanche dans une autre ville, à 1h d'ici.

C'est alors que nous décidons tous d'accompagner cette sexagénaire, acheter ces pommes et les lui porter jusque sur son pallier.

Épuisés, nous avalerons une soupe et irons nous coucher.

Quatrième jour.

Ce matin ça pique ! Nous sommes un peu fatigués... je pense que nous n'avons plus trop l'habitude de travailler physiquement, mais comme tous les jours, ne serons présents à 7h dans la cuisine pour le petit déjeuner.

Mission du jour: désherbage d'un champ de choux pour tout le monde! Et oui car demain nous planterons des pieds de café dans ce même champ.

Après s'être fait piquer moult fois par des mouches/moustiques, Santiago nous propose de faire une pause assez sympathique.

Santiago fait dans sa ferme son propre chocolat, son propre miel d'agave et sa propre bière. Il demande à Emy de prendre son appareil photo pour filmer et mettre en scene la recolte du jus d'agave, où Flav se fera un plaisir de jouer l'acteur de cette vidéo 😉

Nous avons eu toutes les explications possibles de la part de Santiago concernant la fabrication de ce miel, le miel que nous mangeons tous les matins.


Après cette jolie parenthèse, nous retournons au champ, finir notre travail.

Nous entendons musiques et discours venir du village! Aujourd'hui, nous apprenons que Pimampiro est elue capitale du "troc" en equateur. Les gens du village échangeront toute la journée, fruits et légumes.

Cet après midi, c'est atelier "pissaladière" et chocolat, autant vous dire qu'on a passé notre aprem à manger 😀

Le soir venu nous dégustons notre dîner, tous ensemble, et regardons d'un oeil amusé les equatoriens mettre du chocolat sur leur pissaladière.


Cinquième jour.

Nous sentons la fatigue s'accumuler... et ce matin, c'est les yeux gonflés et le dos cassé que nous allons à la cuisine.

Mission du jour: plantation de café (celui que nous n'avons pas bu ce matin et qui pourtant nous aurait fait beaucoup de bien).



Après avoir décorer ce joli champ de café, nous allons déjeuner et décidons d'une partie de pêche improvisée.

Il nous faut descendre au village, prendre un bus ou un pickup pour nous y emmener. Mais le temps défile à une vitesse folle et arrivés au village, nous nous rendons compte qu'il est déjà 16h...

Nous reportons notre partie de pêche à samedi, sachant que normalement nous ne travaillons pas le week-end, allons acheter du café équatorien et remontons en taxi car nos corps nous disent d'y aller mollo si on veut continuer notre route en état 😀.

Emy à fait du pain pour accompagner la soupe du soir et demain, REBELOTTE !


Parenthèse - 01h du matin, Emy se lève pour aller aux toilettes. Les toilettes sont en dehors du terrain où nous sommes mais juste à quelques pas... habillée, au pas de la porte et là... elle se retrouve nez à nez avec un .... SCORPION!! ce petit être etait paisible et bien au chaud dans notre chambre. À l'aide d'un magazine, nous avons essayé de le faire sortir mais rien ni fait et le petit scorpion se met en position d'attaque.

Il fini donc ecrasé sous la botte d'Emy...


Sixième jour.

Aujourd'hui c'est le dernier jour de travail. Nous travaillons du lundi au vendredi.

Nous continuons notre travail au champ avec comme mission du jour, désherbage et création de "tranchée" pour Flav.


Après avoir bu une bonne limonade maison à base de petits fruits du jardin, nous lachons râteau et autres outils pour aider Santiago à faire connaître sa ferme de Perma culture.

Depuis le début de semaine, nous faisons des petites vidéos pour Santiago. Là, c'est pareil et nous allons filmer comment creuser l'agave au coeur de la plante pour récolter son jus.

Nous sommes au fin fond d'un bosquet où nous nous faisons dévorer par les moucherons/moustiques... À n'en plus pouvoir, nous rebroussons chemin pour manger un bout.

Carlita, la fille de Juan-Carlos est ici pour le week-end et autant vous dire que ce petit bout de nenette de 9 ans à un sacré caractère et nous fait bien rigoler.



Résultat d'un tournage en plein bosquet 😀 merci moustiques

Après-midi tranquille pour nous, Emy en profitera pour couper les cheveux de flav, et laver à la main, toutes nos affaires de travail. Flav s'occupera de faire un feu pour chauffer l'eau de la douche.

Pas d'aller retour au village aujourd'hui, seulement un peu de détente 😀




Septième jour.

Il pleut... C'est notre premier jour sans travail et il pleut. Cela retarde notre partie de pêche initialement prévue.

Nous prendrons tous ensemble le brunch du samedi. Santiago testera une nouvelle recette végétalienne et sera une réussite.

Vers midi, le temps se lève et donne le top départ. Direction San Francisco. Le fameux petit village où se trouve le lac où nous allons pêcher.

Nous prendons 2 camionettes pour nous aider à faire les 9kms dans la montagne bien raide. (La pluie est revenue..).

Nous rencontrons, sur cette route de montagne, des gens arrêtés, au bord de la route faisant de grands signes... Santiago saute de l'arrière de la camionette pour aller voir ce qu'il se passe, et là, il nous dit qu'il vient d'y avoir un éboulement.. et que le chemin est encore possible en suivant les indications des gens sur place.

Le conducteur qui nous à pris en stop, s'engage avec prudence. Nous passerons devant ce pent de montagne qui continue tout doucement à s'effondrer et arriverons à San Francisco.


Que la pêche commence! À peine mis de la mie de pain au bout de l'hameçon, Flav sort 2 belles truites puis une 3ème...

Emy en pêchera une belle aussi mais subira un concours de circonstances... en voulant nettoyer la truite qu'elle vient de pêcher, le poisson lui a échappé des mains et s'est retrouvé mort, à nouveau dans le lac...

Elle en repêchera un, plus petit ...


Toujours sous la pluie, il temps d'aller faire peser nos poissons afin de savoir combien cela va nous coûter (car nous repartons avec afin de les manger au dîner)

1kg750.

Pas trop trop mal pour 4 truites (même si avec la première truite d'Emy, le poid aurait été différent).

Il est temps de rentrer. Avec de la chance, nous embarquons à l'arrière d'un pickup (sous la pluie) qui va directement à Pimampiro!

Nous ferons un stop au village pour acheter deux petits ingredients car Emy va cuisiner les truites version hachis parmentier.

Elle ecaillera, videra, cuisinera les poissons que nous avons pêcher.

Huitième et dernier jour.

Il est temps de plier bagage, profiter une dernière fois de cette vue, de la montagne et de la vie dominicale de Pimampiro.

Nous partirons demain matin en direction de la capitale, Quito.

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Publié le 24 janvier 2018

Nous voilà arrivés à Quito, capitale de l'équateur et pour nous remettre de cette jolie semaine de travail, un hotel plutôt "confort" nous attend!

Autant vous dire que notre premiere fin d'après midi, on va la passer à se reposer et profiter de notre baignoire à hydromassage 😀


Hotel Casa Vintage

Le temps d'avaler un bon petit dej et il est déjà l'heure pour nous de decouvrir Quito.

Nous décidons de commencer par le Teleferiqo (avec un Q comme Quito). Après une ascension d’une dizaine de minutes qui nous offre une vue époustouflante sur la Luz de America, nous voilà arrivé à la Cruz de Loma.

En haut, les points de vue sont nombreux, on en prend vraiment plein les yeux!


Cruz de Loma

C'est fraîchement que nous redescendrons de ces 4000m d'altitude pour parcourir le centre historique.

Au détour d'une rue, nous tombons sur le centre culturel de la ville où une exposition sur les indigènes nous invite à y rentrer.

Nous flânerons, entre les fabriques de chocolats, les cafés... et les églises!

Mais bizarrement, les églises sont un réel business dans cette ville. En gros, il y a 2 célébrations matinales. Une à 7h et l'autre à 8h. Après, les églises se transforment en musée et l'entrée est payante! Il est donc impossible pour un Quiteño de se recueillir si bon lui semble.

Nous n'avons pas trop apprécié cette démarche, c'est donc de la rue, que nous observerons ces si beaux édifices.


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Publié le 29 janvier 2018

Ça y est! la grande ville c'était jolie, sympa mais quand même bien polluée et il est temps de la laisser derrière nous.

Maintenant c'est direction l'océan Pacifique que nous avions quitter il y a bien longtemps au Costa Rica.

On va pas se mentir la chaleur nous manque...

Ainsi nous prenons la route d'un petit village appelé Canoa. Le village en sois n'a que peu d'intérêt mais il est connu pour abriter l'une des plus belle plage de l'Equateur et un joli spot de surf. C'est surtout super sympa pour chiller au soleil dans des hammacs sur la plage. Nous passerons donc 2 jours à profiter du lieu en attendant de voir le magnifique coucher de soleil sur l'océan.


Canoa

Mais le temps passe vite et il nous faut déjà repartir pour la ville de Puerto Lopez et le Parc Machalilla.

Notre venu dans ce coin de l'Equateur est motivé par l'envie de visiter l'île de la plata qui est aussi appelée les galapagos du pauvre.

Après une première journée à découvrir la ville, son grand marché de pêche et sa plage nous réservons un bateau avec guide pour nous rendre le lendemain sur l'île. Le rendez vous est pris pour 9h20.

Puerto Lopez

Le lendemain matin, 9h15 nous sommes prêts et assez excités. Nous embarquons dans un bateau et nous voilà parti pour 1h de navigation, direction plein Ouest.

Une quarantaine de kilomètres plus tard nous arrivons au bord d'une petite île et nous sommes directement en contact avec nos premiers animaux qui sont lion de mer entrain de bronzer au soleil et tortues vertes se baladant autour du bateau.

La journée est bien lancée et nous mettons pieds à terre pour continuer la visite. Enfin une petite randonnée nous attends pour decouvrir des charmants oiseaux de cette îles. Deux heures plus tard nous retournons au bateau et nous nous dirigeons vers une partie de l'île ou nous partons pour une heure de snorkling au dessus d'une barrière de corail. L'eau est transparente et la mer nous offre un spectacle magnifique avec des poissons plus gros les uns que les autres et avec des formes et des couleurs exceptionnels.

Puis vient déjà le temps de quitter ce petit paradis et de reprendre la mer pour rentrer au port. Mais au moment du départ le même lion de mer que le matin ce tenait de nouveau sur un rocher comme ci son rôle avait été de nous saluer!

De retour au village nous courons vers le terminal de bus, ou nous prenons un bus en direction de notre nouvelle aventure.

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Publié le 31 janvier 2018

Nous avons quitté la côte Pacifique pour nous rendre à Cuenca. Située au sud du pays, dans la province d’Azuay, elle est perchée à 2500m et la ville bénéficie d’un climat clément toute l’année. Notre attrait pour Cuenca est lié à son bon vivre et son centre historique classé au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Nous arrivons à 2h du matin soit 6h avant l'arrivée prévu à notre programme. Il faut dire que pour une fois la route était belle et le trajet confortable. Mais cet avance nous pousse à devoir trouver un hôtel pour terminer la nuit. Avec beaucoup de chance un hôtel peu cher se trouve à l'entrée de la gare et nous y passerons la nuit.

Le lendemain matin, nous partons récupérer notre hostel ou nous avions réservé pour les quelques jours à Cuenca et partons en direction du vieu centre ville à l'aspect colonial et de sa rivière qui le longe. La ville est belle et il y fait bon vivre. Nous flanerons plusieurs heures à visiter les églises, places et quelques magasins d'artisanat car nous sommes dans une région reconnu pour la fabrication des chapeaux Panama et différents objets en terre cuite.

Nous décidons de passer une nuit de plus ici car on se sent bien. Nous prendrons la décision de quitter l'Equateur le lendemain pour enfin aller découvrir le Pérou.

Voilà la découverte de l'Equateur touche à sa fin et nous sommes heureux de finir avec cette jolie ville de Cuenca.

Cuenca vu par Flav 😉
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Publié le 31 janvier 2018

Les chiffres


•19 jours passés en Équateur

•1927 kms parcourus

•6 villes decouvertes

•2 Parcs nationaux

•1 volontariat dans une ferme

•1 scorpion dans la chambre


En bref, l'Équateur c'est:


•L'artisanat. Le pays compte de nombreux marchés colorés. On y trouve de tout, du sac en bandoulière au pull en alpaga, en passant par les bijoux, statuettes, hamacs, tapis. Nous avons parcouru celui d'Otavalo, haut en couleurs et surtout beaucoup de personnes parlant le Quechua.


•Les marchés couverts (mercados cerrados), qui regorgent de stands de nourriture pas chers. Un plat typique qui nous suit et que flav adore, la Fritada : viande de porc cuite pendant plusieurs heures (jusqu'à tendreté) et accompagnée de banane maduro, de maïs grillé (éventuellement soufflé ou bouilli) et de pommes de terre frites. Ce peut être un régal ! Pour être retirés plus facilement, les poils du cochon sont brûlés au bois d’eucalyptus, ce qui donne à la viande une saveur particuliere.


•La Chicha : cette boisson ancestrale des Indiens est une sorte de bière de maïs, faiblement alcoolisée, qui se boit uniquement pendant les fêtes. Le maïs, fermenté, macère avec des fruits pendant 2 à 6 jours, jusqu’à 20°.


•Aujourd’hui encore, dans certains villages, on fait plus facilement appel au yachac, le guérisseur, qu’au médecin. Le yachac donne quelques herbes et fait beaucoup de passes magiques, très efficaces sur les croyants. Ensuite, seulement, il se fait payer pour ses bons services.


•Les oiseaux à pattes bleues dont la gorge se gonfle comme un gros ballon pour attirer la femelle. Ce sont ces drôles de volatiles que l'on peut apercevoir aux îles Galapagos mais aussi sur l'île de la plata (Puerto Lopez - dites les Galapagos pour les pauvres).


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Publié le 5 février 2018

Onze heures plus tôt, nous embarquions dans un bus au départ de Cuenca en direction de Chiclayo, au Pérou.

Le voyage fût très long pour Emy qui n'a pas réussi à vraiment dormir (alors qu'habituellement elle tombe comme une masse...) et au contraire, Flav à enfin pu se reposer lors de ce voyage. Bref.

Nous arrivons à Chiclayo, l'une des plus grandes villes du Pérou qui s'autoproclame capitale de l'amitié. Cela tombe plutôt bien car Emy a un ami qui vit dans cette ville et que nous allons voir. Manuel, français qui à ouvert sa crêperie, Petit Paris.

Avant de rejoindre Manuel, nos déposons nos sacs et partons découvrir la ville. Cette ville qui se trouve actuellement en travaux mais où notre cher Gustave Eiffel y a fait les plans de la cathédrale, lieu principale où les gens se rencontre. On y echapera pas 😀


Chiclayo

Nous passerons notre fin de journée avec Manuel, sa femme a evoquer de bons vieux souvenirs devant de bonnes crêpes!


Petit Paris

Le lendemain, nous décidons d'aller visiter le musée des Tombes Royales de Sipán sous les conseils de Manuel.

Un musée incroyable! Bien évidemment, nous avons dû laisser en consigne, appareil photo et téléphone... c'est avec tristesse qu'on ne partage pas de photos de ce musée mais en revanche, c'est des souvenirs pleins la tête dont nous en sortirons.

En gros, en 1987, l'archéologue Walter Alva a découvert la tombe de l'un des hommes les plus puissants de l'ancien Pérou : le Seigneur de Sipán, un des gouverneurs Mochica, une culture qui a dominé la côte nord entre les années 100 et 800 après notre ami J.C. Le Seigneur de Sipán était recouvert d'impressionnants ornements d’or, d’argent, de turquoise. Dans sa tombe, ils ont mis à jour des ossements de femmes, d'enfants de guerriers et d'animaux qui ont été sacrifiés et enterrés pour l'accompagner dans une autre dimension. Sa découverte a provoqué un grand impact à l’échelle mondiale, ce fut la première tombe d'un gouverneur de l'ancien Pérou à être retrouvée intacte.

le musée expose les ossements, les bijoux et les céramiques, et autres vestiges archéologiques, découverts dans cette tombe.

Nous nous transformerons en archéologues le temps de la visite.

Il est déjà temps pour nous, de preparer nos affaires car un nouveau trajet de bus, de nuit, nous emmenera vers de nouvelles aventures à Chachapoyas.

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Publié le 5 février 2018

Nouvelle étape au Perou, nous voilà arrivé à Chachapoyas dans la région Amazonas.


Chachapoyas

Notre petit détour est motivé par la présence dans la région du complexe archéologique de Kuelap où ont vécu le peuple chachapoya  des années 500 à 1570 de notre ère.

Kuelap culmine à environ 3000m d'altitude est fut redécouverte en 1843. Mais le site en lui même n'est devenu touristique que depuis quelques années. Du reste on ne  rencontre quasiment que des Péruviens ici qui viennent essentiellement pour tester le premier téléphérique du pays mis en place en 2017.

Mais nous les téléphériques on connaît,  et c'est bien la cité au 400 habitations qui nous intéresse. Ce lieu quasi inaccessible auparavant nous offre une architecture extraordinaire. En effet ce peuple est connu pour être plus attiré par l'architecture que par l'or comme pouvait l'être les Incas.

Leurs maisons sont construites de manière circulaire, avec une minuscule porte d'entrée. Ceci s'explique par le fait qu'ils mesuraient environs 1m50. De plus les habitations étaient ensevelies lors de la mort du patriarche et celui ci était enterré à l'intérieur de sa maison. Puis une nouvelle maison était reconstruite par dessus et la famille s'y réinstallée. On observe aussi sur ces petites maisons rondes des fresques de décoration.

Sur ce site on y trouve donc des maisons, des tours de défenses,  un temple majeur et quelques lieux de cultes magique et religieux.

Cette cité est également impressionnante de par les remparts qui l'entoure mesurant plus de 20m à certains endroits. Le mur est constitué de pierres parfaitement taillées et assemblées sans ciment; une magnifique prouesse technique. Cette forteresse semble imprenable! Il va s'en dire que nous sommes sous le charme de ce lieu chargé d'histoire et magnifique.

De retour dans notre hostel nous sommes rincés et la fatigue nous entraîne vers un doux sommeil dans les montagnes andines et sa formidable histoire.

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Publié le 11 février 2018

Nous continuons notre découverte au cours de notre chemin vers le sud. Cette fois-ci, nous sommes à Trujillo, une ville plutôt jolie au style colonial mais à dire vrai, ce qui nous fait passé la journée ici, c'est la visite d'un site archéologique découvert il n'y a qu'une vingtaine d'années... huacas del sol y la luna.

Trujillo

Nous en apprenons un peu plus sur la civilisation Moche (II - VIII siècle). Soit une période pré-inca. Ces deux huacas sont à 500m l'une de l'autre et pourtant, seulement la huaca de la luna peut se visiter sachant que des recherches archéologiques sont encore en cours; la huaca del sol ne se visite pas car à ce jour, elle n'a pas été fouillée. On la confond d'ailleurs avec une colline naturelle... c'est pourtant l'une des plus grandes pyramides du Pérou!


Au cours de notre visite, on nous expliquera que toutes la partie politique, administrative concernera la huaca del sol, que la huaca de la luna servait de centre cérémoniel et entre les deux, s'étalait une zone urbaine, actuellement en cours de fouilles. Autant vous dire qu'Emy s'est transformée en Indiana Jones, le sourire au lèvres et les étoiles dans les yeux tout au long de cette visite! Flav, l'expert en cailloux (bon plus ou moins géologue) était stupéfait de part la conservation des fresques murales colorées datant de cette époque.


Huacas del sol y de la luna - Pérou
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Publié le 12 février 2018

Changement radical de contexte après notre passage à Trujillo, nous voilà maintenant à plus de 3000m d'altitude dans une ville sans charme mais dont les alentours regorgent de petits trésors: Huaraz.

Cette ville est laide mais cela est dû au fait d'un terrible tremblement de terre en 1970 qui a détruit une grosse partie de la ville et à fait de dizaines de milliers de morts dans la région.

Mais si nous sommes là c'est bien pour repousser nos limites en montagnes. En effet la région est dominée par deux cordillère. Nous ce qui nous intéresse c'est la cordillère blanche avec ses glaciers et ses lagunes.

Pour entrer directement dans le bain nous decidons de nous attaquer au glacier Pastoruri culminant à 5240m. Cette petite

randonnée donne le ton. L'oxygène se fait plus rare, chaque pas demande un peu plus d'efforts qu'au niveau de la mer bien entendu. Après une heure de marche nous arrivons face à la bête. Terminant dans sa lagune ce glacier et notre premier du voyage et franchement qu'elle beauté! Nous passerons une heure sur place à observer tout ses contours. Et pour compléter cette belle journée nous aurons le droit à une belle averse de neige pour notre retour, ce qui marquera la fin d'une belle journée.



Pastoruri 5240m - Pérou

Le lendemain matin c'est debout à 4h, départ 5h direction un trek de plusieurs heures pour aller observer la Laguna 69. Ce trek est l'un des plus attendu de l'Amérique latine. En effet trop d'images en préparant le tour nous mis l'eau à la bouche...

Autant vous dire que ce fût difficile! Emy à eu beau râler mais elle l'a fait. En 3h de temps nous avons parcouru 7 km pour un dénivelé positif de 700m entre 3900m et 4604m. Il nous faudra deux heures pour redescendre. Mais que cette randonnée fut belle!! Entre les lagunes aux différentes couleurs, les cascades plus hautes et grandes les unes que les autres, les rivières, les hauts sommets à plus de 6700m, on en a pris plein les yeux. Et que dire de ce pour quoi on a fait tout ces efforts. En effet la Laguna 69 nous a émerveillés. Sa couleur céleste si particulière, ses montagnes enneigées qui l'entourent, ce soleil faisant son apparition au moment de notre arrivée, enfin aucun mot ne peut réellement d'écrire cette belle experience.

Laguna 69 - Pérou

Après cette très longue et très riche journée, nous attendrons notre bus de nuit qui nous amènera à Lima pour enfin y retrouver un bout de famille. La team Chagabonds s'agrandit le temps de 2 jolies semaines à venir!

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Publié le 12 février 2018

Ce trajet en bus fût le plus désagréable de notre séjour pour le moment. Un tout petit bus où il nous est quasiment impossible de nous allonger... Nous oublierons très vite cette mauvaise expérience avec l'arrivée de Joëlle, Manon, Cathy et Thibault !

Et autant vous dire qu'ils ne sont pas arrivés les mains vides! Nous avons eu le droit lors de cette soirée retrouvailles au saucisson, Ricard gateaux, fromages, foie gras et CHAMPAGNE !!!


C'était noël après noël.

Lima - Pérou

Une bonne nuit de sommeil pour tout le monde et nous partons découvrir le quartier de Miraflores. C'est sous une chaleur humide presque étouffante que nous parcourons le bord de mer,  ce pacifique rempli de surfeurs ou encore de pélicans.

C'est autour d'un bon Ceviche, plat typique du Pérou que nous partageons également un cocktail qu'on appelle le Pisco Sour, histoire de trinquer encore une fois au voyage! (En fait, toutes les raisons sont bonnes pour trinquer en famille ;))

Il sera temps de preparer nos sacs et de se diriger vers le terminal de bus qui ouvrira l'aventure, cette fois-ci vers la ville d'Ica.

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Publié le 14 février 2018

Arrivé sur Ica aux alentours de 22h, nous filons rapidement à notre hôtel histoire de reposer tout le monde de cette première journée de balade et de ce premier trajet en bus depuis Lima. Nous sommes venu à Ica pour aller s'amuser dans le désert de huacachina. En effet nous avons prévu au programme un tour de buggy dans les dunes et quelques descentes en sandboard.

Le mot de cette après midi est sans aucun doute: sensation. En effet on est passé par toutes les émotions. Que ce soit en buggy ou nous avons descendu des pentes avec un pourcentage important, ou dérapé en glissade dans de grandes courbes, le coeur à eu le temps de faire quelques bonds!

Puis est venu le temps du sandboard, qui consiste à descendre des dunes de sable sur une planche de surf avec la tête en avant! Ni une, ni deux, Thibault, Flav,  Emy et Manon se jettent la tête la première pour devaller la dune.  Les mamans passeront leur tour pour ce coup ci. Mais contre toute attente, Joëlle poussée par tout le petit groupe, se motive et se jette à son tour dans la descente d'une dune! 

Incroyable! On est tous stupéfait. Qui aurait cru qu' elle aurait le cran de se jeter dans cette folle descente! Mais oui elle l'a fait et on a la preuve!

Remis de nos émotions, nous retournons à l'oasis de ce désert d'où nous étions parti plus tôt. Juste le temps de jeter un dernier coup d'oeil à ce magnifique lieu, qu'il est temps pour nous de filer vers de nouvelles aventures et la ville de Paracas.


Ica

Aujourd'hui c'est en direction d'Isla ballenas que nous passerons notre matinée.

Nous embarquons sur un bateau à moteur avec comme guide Ricardo, un guide qui pour une fois, parle français!

C'est après 10 minutes de navigation que nous faisons face à une chose assez étrange et pour l'instant toujours pas expliquée scientifiquement: une sorte d'empreinte géante d'environ 200m de haut représentant soit un chandelier pour certains, soit un cactus pour d'autres.

Ce dessin, comme dirait Sniper "gravé dans la roche!" a été découvert seulement en 1850 par des chercheurs qui souhaitaient cartographier les côtes du pays.

Nous verrons au passage, de petites têtes sortir de l'eau autour de notre embarcation, de petites têtes toutes noires de lions de mer s'amusant et chassant ce qu'ils trouvent!

La navigation reprend et cette fois ci vers Isla ballenas que nous apercevons 15 minutes plus tard. Et là...

show must go on !!!

Nous assistons à une parade grandiose de lions de mer se prélassant au soleil, pour d'autres, chassant ou encore câlinant leur dulcinée! (Oui, nous sommes en pleine période de reproduction chez les lions de mer).

Ils ne sont pas les seuls habitants de cette île.  Des oiseaux peuplent également les côtes! Mais quand on vous dit oiseaux, on vous parlent de 60 000 cormorans !!! Juste incroyable. Mais aussi des crabes, étoiles de mer, ou encore mouettes péruviennes! Qui ressemblent très fortement aux mouettes françaises ;)

Nous profitons de ce spectacle naturel jusqu'à la dernière minute mais il est déjà temps de rejoindre le port...

Nous rentrons à l'hostel, préparons notre voyage de la nuit suivante en bus vers Cusco (à 6 personnes, cela demande un peu plus de préparation mais on adore) et allons manger un bout sur le bord de mer.

Il sera déjà temps pour tout le monde, de prendre le mini van qui nous était réservé ( et qu'un groupe de jeunes backpackeuses a voulu nous chaparder), de retourner à Ica afin de prendre un bus de 18 heures vers Cusco.

Pour mettre un peu de piment dans notre voyage,  nous oublierons au terminal de bus d'Ica, un sac rempli de fruits mais surtout de saucissons qu'on nous a offert!!! Quelle loose!

Le sac devrait prendre le bus de demain soir et nous parvenir à Cusco. On verra bien!

Paracas - Pérou
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Publié le 20 février 2018

Bonne nouvelle! Notre sac est bien arrivé le lendemain de notre arrivée. Les saucissons sont sauvés!

Après cette parenthèse culinaire, nous prenons nos cliques et nos claques et allons sillonner les rues de cette ville et découvrir de jolis marchés artisanaux. À 3400m, Cusco est une ville mythique et surtout un point de départ pour le Machu Picchu.

Cusco

Durant cette jolie balade, Manon et Flav sont tombés bien malades et ont eu besoin de passer un petit sejour à l'hôpital. Du coup nous les laissons alités et allons visiter le musée Quechua de la ville.

Musée Quechua -Cusco

Nous changerons notre programme et c'est malheureusement toujours sans Flav et Manon que nous visiterons, Cathy, Thibault, Joëlle et moi, quelques villes faisant partie de ce qu'on appelle La vallée Sacrée. La région était le grenier des Incas, qui y cultivaient le maïs sur d'innombrables terrasses et dont ont retrouvera le vestiges lors de notre visite de la ville de Moray. Ces terrasses circulaires representent la PachaMama, la terre mère. Ce laboratoire permettra aux incas de découvrir une différence de climats entre les terrasses et donc de pouvoir cultiver d'autres variétés de légumes. La vallee sacrée se dessine large, très verdoyante et longeant le rio Urubamba. Pendant cette escapade, nous visiterons egalement la ville de Chinchero, lieu où la tradition inca perdure concernant toute la fabrication artisanale du textile en laine d'alpaga. Nous terminerons sur une ville qu'on appelle Maras, spécialisée dans le sel. Nous aurons la chance de visiter sous une chaleur accablante et un soleil très souriant, les Salineras. Ce sont des bassins d'évaporation ciselés à flanc de montagne. Cela est possible car l'eau qui irrigue les bassins vient d'un rio qui est constitué uniquement d'eau extrêmement salée.

Chinchero- Moray- Maras - Vallée Sacrée - Pérou
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Aujourd'hui c'est un grand jour! Nous avons récupérer sur leurs deux pieds Manon et Flav pour nous mettre en route vers cette incroyable "vieille montagne" ou Machu Picchu en Quechua.

Il nous faudra prendre un mini bus durant 6h afin d'arriver dans une ville qui s'appelle Hidro Electrica. Cette ville est le point de départ d'une randonnée de 11kms que nous aurons la chance de faire par un temps clément. Et oui, noublions pas que nous sommes en pleine saison des pluies!

C'est a notre rythme et 2h20 plus tard, que nous arrivons au pueblo du Machu Picchu, Aguas Calientes. Nous deposerons nos sacs à l'hôtel, assisterons au brief de notre guide pour la journee du lendemain et irons dîner très rapidement afin de se reposer un peu avant le reveil à 4h demain matin.


5h du matin, nous sommes bien positionnés dans la file d'attente pour prendre un bus qui nous emmènera sur le site. Il nous faudra 30 minutes pour y arriver. Nous croiserons sur la route, des personnes ayant voulu monter à pied et souhaitant prendre le bus car ils arrivent à bout de forces...

Et là... c'est la jungle! Une montagne de personnes attendant leur guide mais surtout l'ouverture du site à 6h.

Nous avons un guide plutôt sympa et surtout interessant! Nous nous sommes engouffrés dans cette cité inca abandonnée et durant 2h nous aurons le droit a toutes les explications de notre guide.

Quartiers libres! Nous profitons de la beautés des lieux se révélant de minutes en minutes.... que dire de plus face à ce lieu incroyablement chargé d'histoires et de légendes.

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Publié le 27 février 2018

Nous quittons maintenant Cusco pour nous rendre à Puno, une ville au bord du lac Titicaca. Lors de ce trajet nous traverserons l'Altiplano, cette region très haute en altitude nous en met plein les yeux avec ses troupeaux d'alpagas sauvages et ses montagnes enneigées.

Si nous sommes venus ici, dernière étape de notre voyage avec la famille de Flav, c'est pour nous rendre sur les différentes îles du lac où la vie y est encore très simple.

Après une bon restaurant ou Thibault et Flav on pu déguster du Cuy (ou cochons d'inde en francais) nous rentrons à notre hôtel pour être en forme pour notre petit périple de 2 jours.

Nous embarquons donc le lendemain matin en direction des îles Uros et plus particulièrement l'île Kontiki ou nous rencontrons une ethnie locale qui a la particularité de vivre sur des îles flottantes construites en roseaux que l'on trouve en abondance sur le lac. Après nous avoir expliqué leur technique de construction de ces magnifiques îles, nous assistons à la présentation de leur travaux en matière de couture qu'ils essayeront de nous vendre par la suite. Les filles auront également le droit à une séance d'essayage d'habits traditionnels qui nous vaudra quelques fou rires.

Vient le temps de changer d'île. Cette fois ci c'est sur l'île Amantañi où la famille chez qui nous devons passer la nuit nous attend. Après 3h de navigation sous un soleil resplendissant nous arrivons au petit port de cette île. Nous faisons la rencontre de Joana qui nous attend sur le quai et nous conduit à sa maison. A notre grande surprise nous arrivons dans une grande maison ou nous attend son mari, Juan de dios. Le déjeuner nous attends déjà et il est délicieux. Cependant après 1h à discuter et à un peu mieux comprendre leur style de vie, il est temps pour nous de rejoindre notre guide et d'aller visiter le temple de la pachamama (le dieu de la terre pour les quechuas). Quelle chance nous avons, car en cette saison des pluies le soleil est une nouvelle fois avec nous et nous offre un couché de soleil splendide sur le lac et les montagnes environnantes.

De retour au village où Andrea, la mère de Joana nous attend, nous partons dîner et sortons à la fête du village. Tenue traditionnelle pour tous et nous sommes entraînés dans des danses typiques pendant plus d'une heure. Mais rapidement rattrapés par la fatigue nous allons nous coucher dans une nuit fraîche et pluvieuse.

Le lendemain matin, la pluie est toujours présente et va compliquer notre journée. Nous devons malheureusement annuler la randonnée prévu aujourd'hui et nous ferons juste une escale sur l'île Taquile pour manger une bonne truite fraîche du lac.

Nous rentrons ensuite sur Puno où il est temps pour nous de dire au revoir à la famille qui rentre en France très tôt le lendemain matin.

Isla amantañi - Pérou
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Publié le 27 février 2018

•28 jours passés au Pérou

•6231 kms parcourus

•15 villes découvertes

•3 reserves/parcs nationaux

•7 heures de navigation sur le plus haut lac naviguable au monde

•1 séjour à l'hôpital pour Flav et Manon

•Dénivelé positif 5200m


En bref, le Pérou c'est:


•Le Pisco Sour, une eau de vie à base de raisin qui est le cocktail national. On peut le faire à tous les fruits possibles et inimaginable. On vous file la recette parce que ça sert toujours :)

-3 mesures de pisco

-1 mesure de sirop de sucre de canne

-1 mesure de jus de citron vert

-1 blanc d'oeuf

-6 glaçons


SALUD!


•L'Inka Kola, le soda national à la couleur chimique jaune fluo, au goût de chewing gum et à la camomille. Il est plus consommé que le Coca-Cola au Pérou!


•Les feuilles de Coca. Considérées comme une drogue aux yeux de la douane péruvienne et dans les aeroports, elle est loin d'en être une pour tous les randonneurs! Et oui, au Pérou, il y a beaucoup de dénivelé positif et lorsque nous sommes essoufflés, que nous avons le mal de l'altitude, il nous suffit de mâcher quelques feuilles de Coca pour nous réoxygener et retrouver un rythme cardiaque plus tranquille. La Coca, lorsqu'elle nest pas transformée et ajoutée à la recette magique de la cocaïne, N'EST PAS UNE DROGUE MAIS SEULEMENT UNE PLANTE (que nous pouvons boire également en tisane).


• "El Cuy". Ce petit cochon d'Inde que nous avons l'habitude d'avoir en animal de compagnie en france est ici un plat de luxe. Il est très populaire le dimanche. Il peut etre cuisiné en sauce, confit ou encore au four... mais attention, il n'y a pas grand chose a manger.


•Les sites inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Pérou en compte 11! On a eu la chance d'en visiter 4


•Le code de la route... oui il n'y en a pas ce qui fait que les péruviens ne savent pas conduire! Ils fonctionnent à coup de klaxon, d'appel de phare ou encore de bras sortant de la fenetre histoire de faire le clignotant. Bref ils sont dangereux sur la route.


Voilà pour notre aventure péruvienne. Il est temps pour nous, de profiter de notre cadeau de noël que Flav à gentillement organisé en mode surprise...


L'ARGENTINE pour quelques jours!!!

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C'est après quelques heures passées dans un avion, avoir fait une escale au Chili que nous retrouvons nos amis dans un restaurant de Buenos Aires.

La gran parrilla del plata. Un restaurant où l'on y mange incroyablement bien et où la viande argentine respecte sa réputation.

Santi, Milan et nous, sommes tous heureux de se retrouver le temps de notre escale nocturne de quelques heures.

Nous en profiterons pour fêter avec quelques jours d'avance, l'anniv de Flav en leur compagnie.


La gran parrilla del plata

Quelques bons morceaux de viande et quelques Malbec et champagne plus tard, il est temps pour nous de remonter dans un taxi direction l'aeroport. Cette fois-ci, c'est notre cadeau de noël qui nous y attend.

2h30 plus tard, nous voici arrivés en Patagonie. À El Calafate où règne un somptueux glacier qu'Emy rêve de voir, le Perito Moreno.


Nous déposons nos sacs au chalet que nous avons réservé et partons en direction du centre ville pour réserver un tour pour aller voir le glacier. Une fois la réservation faite nous rentrons dans notre chalet. Ce lieu est fantastique. En effet nous avons eu droit à un accueil des plus chaleureux d'Alejandro et Eduardo, ce couple passionné de voyage et qui envisage un tour d'Europe en Juin. La vue sur le lac Argentino est à couper le souffle et on y sent comme à la maison.


Cabinas alechen

Apres une bonne nuit de sommeil, car le voyage nous à bien épuisé, nous voilà donc en route vers le Perito Moreno. Nous avions tout préparé la veille. Notre pique-nique, le bon de l'agence et nous avons quitté le chalet sans rien de tout ça! Mais c'est pas grave car cela ne changera pas l'excitation que nous avons en nous.

Petit à petit, le glacier pointe le bout de son nez, l'excitation d'Emy grandi et une fois le bus arrêté, Emy saute du bus et ouvre grand les yeux devant cet incroyable glaçon de plus de 70 mètres de haut!



El calafate - Perito Moreno

Nous avons 2 bonnes heures pour nous balader face à lui, entendre ses crissements de glace prête a se rompre sous nos yeux!

Nous attendons la chute, le moindre morceau de glace pouvant fondre, et au contacte de l'eau, faire un bruit raisonnant jusqu'à l'autre bout du lac.

Les chutes de tout petits morceaux sont déjà assez impressionnant alors quand nous avons eu la chance, par tout hasard, vu au detour d'un regard ce morceau latéralement se décrocher du glacier, notre coeur n'a fait qu'un bond!

C'est fascinés, que nous trouvons un petit coin, seuls, à l'abri de tous regards avec une vue a tomber!

Nous prenons quelques photos, échangeons nos ressentis face à cette jolie journée. Et là....

... ce n'est pas un bloc de glace qui se rompt, ce n'est pas un bruit raisonnant que nous entendons mais un petit mot, une jolie phrase qui se glisse à l'oreille D'Emy...

"Mon chat, veux-tu devenir ma femme ?"

Les yeux remplis de larmes de joie et en même temps de surprise, c'est un OUI qui viendra rompre cette atmosphère magique!

Flav à fait venir via sa maman lors de son voyage au Pérou, la bague de PACS qu'Emy portait en France et avait préféré ne pas emporter le temps de notre voyage.


Nous continuons notre journée avec joie et le coeur grand, cette fois-ci sur le glacier où ne ferons un petit trek et trinquerons à notre jolie nouvelle.

C'est sur cette note, que notre parenthèse argentine se termine... des étoiles pleins les yeux et surtout beaucoup étoiles dans le coeur ❤

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Publié le 10 mars 2018

Comme toutes bonnes choses ont une fin, c'est le coeur noué mais le sentiment certain de retourner un jour en Patagonie.

Nous faisons exactement le chemin inverse et arrivons à Santiago du Chili. Nous avons décidé d'aller voir la mer, cela faisait un petit moment que nous l'avions pas vu. C'est donc à 1h40, en direction de Viña del mar que notre bus quitte la capitale.

Nous étions contents, nous avions trouvé un hostel pas très cher et surtout dispo pour 5 nuits! Nous sommes en station balnéaire ici. Certes en saison descendante mais il est difficile de trouver un endroit qui n'est pas hors de prix. Bref les premiers échanges par email entre le proprio et nous sont plutôt négatifs. Toutes les raisons sont bonnes si nous souhaitons annuler... pas très commerçant le garçon!

Nous arrivons donc le jour J, rencontrons ce fameux proprio qui vraiment, n'est pas agréable ou même souriant pour 2 sous... il nous annonce cette fois-ci que nous devons payer en dollar (qui n'est pas la monnaie du pays) et que si l'on paye en monnaie locale, soit en pesos chiliens, cela changera le montant a la hausse... (genre +30$, ce qui n'est pas négligeable surtout quand on cherche à faire des économies).

Emy ne sent pas trop ce mec, elle le trouve "chelou". On fait quand même le tour des banques histoire de voir si on trouve des dollars mais il n'en est rien...

Nous retirons et allons dans une casa de cambio. Nous avons enfin des dollars en poche, prêt a payer notre logement. Nous arrivons à l'hostel, payons la chambre et là... on nous présente, sans mauvaise foi, un cagibi, une chambre avec des infiltrations sur les murs... rien à voir avec le joli "studio avec lit queen size" que nous avions reservé sur booking...

Emy n'ayant pas sa langue dans la poche, commence a râler, Flav la laisse faire car elle est experte dans le domaine. Mais voyant que le proprio etait de mauvaise foi et surtout ne nous ecoutant même pas, Flav a reprit les devants en haussant un peu le ton. Rien y fait, le proprio a pris nos sacs derriere le comptoir, et nous a dit de dégager! Nous nous sommes fait virer comme des malpropres, sans internet ou autres solutions pour chercher un plan B.

C'est juste très légèrement contrariés mais surtour très étonnés que chargés à nouveau comme des mules, que nous parcourons les rues à la recherche d'un lieu où dormir.

Ps: nous sommes le 5 mars, le jour d'anniversaire de Flav! Super comme journée...

Nous demandons à un passant s'il y a un hostel ou autre dans cette direction et il nous indique à 2 coins de rue, "Sentir Patagonia" un hostel tenu par une Belge, Tania. Elle nous annonce un prix qui nous fait pâlir le visage... mais nous n'avons pas le choix, au moins pour cette nuit. Nous lui racontons notre mésaventure de la journée et très gentillement, nous fait un prix plus que raisonnable pour 2 nuits et non 1! Tania nous installe dans une chambre plus que grande avec comme guise de balcon, une très jolie rotonde! En discutant avec notre hôtesse belge, elle nous fait un prix moins cher que ce que nous avions prevu de payer chez l'autre crapule, pour un lieu juste parfait.

Viña del mar

C'est avec un temps brumeux que nous décidons d'aller découvrir la ville de Valparaiso. Cette ville portuaire pleine de graffitis en travaux est située sur la côte. Nous avons pu d'ailleurs, buller devant des lions de mer faisant leur show, a savoir qui reussira à avoir la meilleure place sous le peu de rayons de soleil !

Cette ville est aussi connue pour ses funiculaires à fort dénivelé! Mais nous passerons notre tour car la brume est tellement "lourde" que nous n'aurions rien vu arrivés en haut. Nous flânerons dans les rues, apercevons quelques maisons colorées normalement de couleurs vives et non pastel comme nous pouvons les voir toujours à cause de ce fichu temps...



Valparaiso

Nous continuons la decouverte de la ville de Viña del mar à travers un lieu un peu particulier. El Palacio Rioja.

Ce palais est devenu en 1979, le musée d'arts décoratifs de la ville. Mais avant cela, il a été, en 1971, le bureau du maire de la ville. Jusque-là tout va bien, mise à part le côté culturel de la chose, rien de bien interessant. Nous visitons ce palais, reconstruit par un architecte français et découvrons une jolie demeure.

Mais il y a un autre aspect que nous avons découvert après... la façon dont les habitants voient cette maison...

Cette maison a appartenu a un noble San francisco et sa femme Mercedes. Ils l'ont vendu a la famille Rioja. Fernando et sa femme y ont eu leurs enfants. Fernando a donné l'une de ses filles a un riche noble espagnol qui le lui a rendu peu de temps après lui disant qu'elle n'était pas vierge et qu'elle avait fait quelques petites affaires avec un cocher qui avait été assassiné peu de temps après. Les gens disent que le fantôme de ce jeune homme reigne dans la maison!

Il y aurait aussi, d'après eux, le fantôme de Fernando. Il est mort dans sa demeure et hanterai le conservatoire de la maison...

Bref le Palacio Rioja serait HANTÉ !

Palacio Rioja

Toutes ces émotions terminées, nous baladerons le long de la côte, visiterons le château d'un autre noble, allemand cette fois, le château Wulff, centenaire.

Il est temps pour nous, de quitter Viña del mar en direction de Santiago du Chili le temps d'une nuit avant de nous envoler vers un nouveau continent.

Viña del mar
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Publié le 14 mars 2018

Après avoir quitté Viña del mar, c'est vers Santiado du chili que nous passerons nis dernières heures chiliennes. De vette ville, pour le moment, nous ne connaissons que l'aéroport! Nous y avons déjà fait 3 escales...

Ce qui nous intéresse, c'est la ville. Nous y avons réservé un hostel plutôt sympa, où nius retrouvons la vie en dortoir. Nous y rencontrons également un voyageur français: Robin. Il vient d'une petite ville à côté d'Aix en Provence. Du coup l'accent de Flav s'accentue étrangement !!! 😀

Nous lui avons donné quelques conseils de voyageurs (vu que c'est qon premier grand voyage en solo) et échangeons une bonne partie du dîner.

Il est temps pour nous d'aller explorer la ville après notre bonne nuit de sommeil. Certes un peu bruyante mais bon, on savait a quoi s'attendre en retournant en hostel!

De grands édifices se dressent face à nous, une chaleur quasi étouffante s'incruste lors de notre virée. Nous sommes dans une grande ville, dans une capitale et cela se ressent.


Nous allons nous rafraîchir dans un parc en essayant de trouver de l'ombre. Il fait au moins 30 degré sans air... une bonne partie de notre après midi se déroulera ici

Nous continueons à balader dans cette ville remplie de policiers. Car en plus d'être notre dernier jour au Chili, nous avons eu le droit à un passage politique avec tous les presidents l'Amérique du Sud!

Bref cette journée etait plutôt enrichissante, encore une fois.

Retour à l'aéroport, pour dire au revoir à cette Amérique latine cherie et changer de continent.

Il est difficile pour nous de faire un bilan du Chili aujourd'hui. Nous y sommes restés que trop peu de temps.

Ce que nous pouvons dire, en revanche, c'est que y retournerons pour visiter la patagonie chilienne et réouvrirons notre carnet de voyage pour y écrire à nouveau!



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Adiós Amérique du Sud...

Kia Ora Nouvelle Zélande!!

5h du matin nous débarquons de notre vol depuis le Chili pour arriver à Auckland. Nous avons peu de temps devant nous car nous avons une correspondance 2h plus tard pour Queenstown et l'île du sud ou l'île de Jade. Et ce que nous redoutions, arriva!

Nous avons le droit à un contrôle poussé de nos sacs. Ceci est dû au fait que nous arrivons dans le pays avec une tente et du matériel de camping déjà utilisée en "Am. sud."

Nous expliquons au douanier qui nous contrôle que nous avons un vol maintenant dans moins d'une heure et qu'on aimerait vraiment ne pas le louper.

Heureusement pour nous après une fouille minutieuse du sac d'Emy où il lui ont fait vider entièrement son sac, ils ne contrôlent pas le sac de flav qui contient un reste de nourriture (chocolat artisanal, soupe et autres noodles) du Chili qui est strictement interdite ici.

Mais contre toute attente, alors que nous pensions en avoir terminer, ils décident de désinfecter notre tente. Ils en ont pour 25min, mais c'est trop long pour nous et décidons d'abandonner notre tente ce mardi 13 au matin.

Nous tenons particulièrement à la remercier pour ses services au cours de ces 4 premiers mois de voyage. Mais quel bonheur pour flav qui se déleste de 3kg!

Maintenant nous courrons nous enregistrer pour notre prochain vol qui est dans 30 min. Ni une, ni deux, petit footing à 6 du mat pour changer de terminal. Autant vous dire qu'après 12h de vol et avec 2 gros sacs, ce n'est pas ce qu'il y a de plus facile. Mais bon tout se passe bien et arrivons devant la porte d'embarquement lors de son ouverture.

Lors de ce second vol nous nous rendons compte que notre lundi 12 Janvier n'aura duré que 25min au Chili, et se sera perdu dans les sphères temporelles du décalage horaire mondial. Flav peste contre cette journée perdue mais que peut on faire contre le temps qui passe?

A vos stylos, vous avez 4h sur le sujet!

Bref, nous voilà à Queenstown, ville au centre de l'île du sud, ou nous attends notre nouveau compagnon de route pour les 13 prochains jours: le van de Scooby-Doo!

Après un rapide tour de découverte du véhicule, nous sautons à l'intérieur et filons faire quelques courses. Ils nous tardent de prendre la route et bourlinguer à travers ces magnifiques paysages.


Air new zealand

Maintenant c'est bon, nous prenons définitivement la route en direction du lac Wakatipu aux alentours de Queenstown. Nous en prenons plein les yeux avec des couleurs magnifiques au milieu de ces hautes montagnes. Cependant il fait super frais et un fort vent ne nous aide pas à nous réchauffer. Nous décidons donc de partir en direction de la côte Est où nous attendent quelques paysages et animaux merveilleux. Nous roulerons donc quelques heures au milieu de paysages splendides et ferons une alte pour passer notre première nuit dans un camping au milieu des moutons de la campagne Néo-zélandaise.

Lac Wakatipu

Autant vous dire que la nuit fût bien reposante mais également très très fraiche. Mais c'est tout sourire que nous nous réveillons à 5h du mat et assistons à un levé de soleil magnifique.

Après cette petite pause nous reprenons la route et filons en direction de la côte. Mais au bout de quelques minutes, flav décide de quitter la route principale sur un coup de folie et suit la direction d'un panneau annonçant le Blue lake. On en avait jamais entendu parler, mais quelle belle surprise une fois arriver sur place. En effet nous arrivons sur un lac splendide, ou lapin et canard s'amuse en pleine liberté. Emy est conquise par cette endroit si paisible à cette heure ci. Quelques instants plus tard nous reprenons la route. Nous laissons les montagnes derrière nous et découvrons le Pacifique Sud. Notre présence sur cette côte est motivé par la présence de levé de soleil magnifique et de quelques animaux que nous n'avions pas encore eu la chance de rencontrer et qui fait saliver Emy.


Fort de sa première expérience pour sortir des sentiers battus, flav voit un nouveau panneau avec comme inscription Moeraki Boulders et décide de le suivre. Première surprise, nous arrivons sur un parking avec de nombreux vans et minibus en tout genre. Ça sent le haut lieu touristique. Mais nous décidons quand même d'aller voir car qui dit touristes, dit de belles choses à voir. Nous sortons de la voiture et arrivons sur une plage ou de drôles de rochers en forme de sphères ou demi-sphère jonche le sable. C'est splendide!


Moeraki boulders

Une petite heure plus tard, nous reprendrons la route cette fois-ci sans s'arrêter vers la ville d'Oamaru. Cette ville est connue pour avoir un petit habitant, tout bleu et pas plus haut que 25cm. Le pingouin bleu !

D'après notre super appli qui nous guide en Nouvelle-Zélande, nous nous dirigeons derrière cette digue et tombons sur un centre touristique. Emy se renseigne auprès des personnes travaillant sur place et nous ferons le choix de ne pas payer ce tour pour simplement voir la nature se faire...

C'est un peu déçu que nous visitons cette jolie petite ville, plutôt ce village qui nous fait vite oublié notre déception.


Oamaru

Il est bien connu que Flav a toujours une solution pour faire sourire Emy. Et cette fois-ci, promis nous allons enfin voir ces petits pingouins! Nous trouvons une reserve naturelle, gratuite où, d'après les sources de Flav, il y aurait une autre espèce de pingouins mais aussi des phoques!

Cela n'a pas manqué! Nous sommes arrivés à la Katiki Reserve. Un endroit magnifque, où des les premières minutes passées ici, nous tombons nez à nez avec un pingouin aux yeux jaunes et une montagne de phoques se prélassant au soleil.

Nous y attendrons nos petits pingouins, pour le moment absents car ils sont à la pêche. C'est au moment où nous décidons de regagner la voiture, que là, sur la plage, nous voyons ce petit bidon blanc avancer tout doucement, avec cette démarche si particulière et tellement mignonne que nous restons bouche bée devant ce petit être si charmant !

Ça y est!

On les a vu!

C'est avec le sentiment que la nature est grande et surtout très belle, mais ça on le découvre encore tous les jours, que nous trouvons au bord du pacifique, un coin où nous passerons la nuit.

Reserve Katiki

Troisième jour. Le temps défile ! Nous souhaitons descendre et suivre la côte sud est.

Premier stop dans la ville de Dunedin où nous avons décidé de nous y arreter par nécessité: une douche chaude.

Et oui, nous mettons un stop aux toilettes de chats que nous sommes et préférons, au bout de 3 jours de retrouver une hygiène normale.

Le temps d'une douche, de faire le plein de notre scoobivan, de se réapprovisionner de quelques petites bêtises et nous repartons.


Dunedin

Nous survolons Milton, Balclutha et faisons notre pause dej face à l'océan dans une ville dont le nom nous a fait sourire. Kaka point.

Mais il est déjà temps de se remettre en route car il nous faut arriver tôt à Nugget point, lieu où il y a... vous vous en doutez, des pingouins!

Nous découvrons alors, une jolie baie, assez petite et voyons un peu plus loin, un cabanon d'observation.

Personnes à l'horizon... mise à part, Marie et son cheri Camille et un autre couple de français, Anthony et Ophélia. Nous passerons 3hr a discuter, échanger nos plans et nos ressentis tout en attendant nos petites bêtes mais toujours rien.

Nous sommes les seuls a avoir vu des pingouins des deux autres couples. Nanananère!

Marie, Camille et nous, allons visiter le phare qui surplombe la colline et nous faisons à l'idée que nous ne les verrons pas aujourd'hui.

Lighthouse - Nugget point

Après voir assisté au jeu des otaries sous nos pieds et admiré cette jolie vue, nous retournons au scoobivan et tombons sur un ranger qui s'occupe des campings et environnement de la région. Nous répondons à quelques questions et il nous demande si nous avons vu les pingouins et que nous avons 70% de chance d'en voir si nous retournions à la baie en dessous. Nous fillons avec notre couple de français et sur le chemin, pour aller au cabanon, nous en avons vu 1! L'unique sorti de l'eau et faisant son show. D'après Anthony et Ophélia, c'est le seul qui vient de sortir. Nous ne l'avons pas loupé 😀

Après cette grande et jolie parenthèse, il est temps de filer car notre prochain camping est à plus d'1h30 de route et il fait déjà nuit...

Nous arriverons sur la Catlins Coast sous une pluie torrentielle. Nous passerons la nuit dans le van, bercés par le vent et la pluie.

Nugget Point

Quelle nuit humide! Et ce vent a décorner les bœufs...

Nous quittons rapidement le camping de Waikawa sans même boire un kawa.

Bon sans jeux de mots, nous sommes un peu triste de ce temps capricieux mais nous rentrons dans l'hiver et il faut que nature se fasse.

Nous longeons la côte. Nous sommes maintenant au point le plus au sud de l'île.

Nous faisons un stop à Curio Bay.

Nous y découvrons une mer déchaînée et avons même du mal a avancer nous même!

Curio Bay

Juste à côté de cette baie, se trouve une forêt. Nous décidons, par temps de tempête, nous y engouffrer. Je rappelle que Flav est expert en risques naturels! Au cas où ...

Ce temps donne a cette forêt, un aspect magique et mystérieux. Nous y faisons pleins de decouvertes dont le Tea tree, le fuschia et pleins d'autres espèces locales.

C'est simplement splendide.

Curio Bay

Nous remontons dans notre scoobivan pour nous rechauffer et nous remettre en route. Cette fois ci, vers la ville de Lumsden où se trouve le lieu où nous dormirons.

C'est une ville où il y a très peu de choses a faire mais qui nous réjoui de son soleil!

Notre lieu où dormir est un simple parking mais nous avons un point d'eau potable, de quoi vider/remplir l'eau du scoobivan et surtout du wifi gratuit! Ce parking qui est en fait, l'ancienne gare de la ville se transforme en 5 étoiles!

Nous passerons la fin d'après-midi à nous reposer un peu et passerons une bonne nuit.

Lumsden

Laissons nous porter par le vent à Te Anau avant notre point final du jour, Milford Sound.

Te Anau est bordé par son lac juste interminable et surtout très bleu par beau temps.

Un petit tour de ville, deux trois achats et nous continuons notre journée.


Te Anau

Le rythme de nos pauses est donné par les panneaux routiers annonçant de jolis spots à voir.

Mirror Lake.

Il paraît que si nos amis les canards ne jouent pas dans l'eau, le lac se transforme en mirroir et rend le lieu magnifique! Pas une ni deux, nous descendons voir ça!

Le lac est tout petit! Mais il tient ses promesses. C'est très joli. Un petit canard noir est seul a barboter dans l'eau mais fait cela dans son coin 😀

Mirror Lake

Prochain stop, cascade creek. Le dernier camping avant de rentrer dans la reserve de Milford Sound. Mais il est encore tôt et temps de se dépenser un peu. Nous avons vu sur la route, qu'une petite rando etait possible. Key Summit : 12kms.

Nous enfillons nos chaussures de rando et c'est parti pour 2h20 aller retour. Une vue juste imprenable en 360 degrés. Nous avons pu observer cette fameuse fougère argentée parmi cette nature abondante. En montant tout là haut, entre deux vallée, apparaît tres timidement, le lac Marian. Ce lac de type glacière nius paraît être d'une couleur remarquable.En plus, le soleil nous a tenu compagnie tout le long de notre balade. Ça fait du bien de quitter le van et de marcher un peu. Une vraie bonne fatigue comme dirait Emy.



Key summit

Reveil 6hr du mat' car ce matin nous avons un peu plus de 140kms avant d'arriver à Milford Sound. Nous y avons réservé une petite croisière de 2h dans les fjords.

Mais ce matin, le temps est gris...

Cela rendra les fjords un peu plus mystérieuses!

Nous retrouvons deux françaises sur le quai avec qui nous avions échangé deux mots la veille. Elles venaient de faire la rando de Key Summit que nous nous apprêtions a faire.

Deux sourires échangés, les retours de la rando et hop, il temps d'embarquer. Nous sommes sur un gros catamaran à moteur et l'histoire commence.

Milford Sound fait 16kms de long et fait parti du parc national de Fjordland.

Le capitaine Cook est passé à côté de Milford Sound à deux reprises, sans jamais l'apercevoir depuis la mer!

Le nom maori de Milford Sound est Piopiotahi. Ce qui signifie "une seule grive". Ce nom proviendrait d'une légende selon laquelle, lorsque Maui a perdu le trésor de l'immortalité au profit de Hine-nui-te-Po, la déesse de la mort, une grive s'est envolée vers ce lieu de tristesse à la mort de son compagnon.

En restant dans les légendes Maorie, le jade "tangiwai" aurait ses origines dans les fjords de Milford Sound. Tama-Ahua a été abandonné par ses trois femmes. Personne ne savait où elles etaient allées. Tama a écumé les côtes méridionales en vain. À Piopiotahi, il a entendu un bruit suspect et a fait du canoë entre les parois vertigineuses du fjord. Là, il a trouvé une de ses épouses transformée en jade translucide. Il s'est penché sur le cadavre froid. Des larmes ont coulé sur son visage et sur la pierre dure et elles ont pénétrée jusqu'à ce que le jade tangiwai soit mouchetée de larmes que l'on peut encore voir aujourd'hui. Tangiwai signife larmes en Maori. Le jade de Milford Sound comporte alors des tâches blanches ressemblant à des larmes.

Ce lieu si mystérieux accueille aussi de jolis petits compagnons de route tel que des otaries jouant dans l'eau, des dauphins à gros nez faisant des culbutes et des tours ensemble dans la vague d'étrave du bateau ou encore des pingouins et oiseaux marins à certaines époques de l'année. Nous aurons eu la chance de voir otaries et dauphins. (Une première pour Emy qui n'avait jamais vu de dauphins à l'état sauvage).


Milford Sound

Nous avions prévu une rando l'après midi mais la pluie s'est invitée encore une fois...

Nous aurions pu la faire sous la pluie mais une des deux françaises à qui nous avions fait part de nos plans, nous a dit que le terrain etait vraiment glissant par temps de pluie. Nous avons fait le choix de rouler du coup en direction du lac Pukaki.

Quelques heures plus tard, nous arrivons sur place avec un coucher de soleil casi terminé. Nous nous disons que nous aurons le lever de soleil de demain matin et que le mont Cook se refletera dans le lac.

Pas de chance, nous nous reveillons avec un temps gris, plein de nuages et 2 arc-en-ciel. Cela reste tout de même magnifique.

Lac pukaki

C'est un peu déprimés que nous continuons notre route en direction du lac Tekapo non loin de là. Nous y découvrons un lac à la couleur céleste (c'est en glissant sur les roches que les glaciers provoquent une sorte de poussière de roche qui donne cette couleur à l'eau) et une montagne de chinois photographiant tout sur leur chemin!

Le vent rend cette balade plus que fraîche mais on résiste grâce à notre soif de découverte. Juste à côté du lac, une petite maisonnette en pierre (là où se trouvent tous les chinois). Il s'agit en fait d'une église, celle du Bon-Berger. Cette église à été contruite en 1935 et seul son toit a été modifié!

Lake Tekapo et l'église Bon Berger

Mais il est déjà temps de nous remettre en route pour voir ce que nous attendions depuis notre arrivée en Nouvelle-Zélande, le glacier Mont Cook. Nous ne nous faisons pas de faux espoir et sachons que le temps ne nous facilitera pas la tâche mais on le tente quand même.

Quelques kms plus tard, nous arrivons au village du Mont Cook et nous n'apercevons même pas la montagne à cause de cette brume qui commence à tomber...

Sur le parking du village, on improvise une assiette de pâte histoire de se redonner du baume au cœur... Et hop! Nous voilà remotivé et prêts à faire cette petite rando de la Hooker vallée (en espérant le voir, au moins juste un peu...).

Ce n'est plus un simple vent glacial que l'on affronte mais une petite tempête où juste la pluie tombante vous fouette le visage refroidi par le vent. Nous resisterons jusqu'à voir enfin un peu de neige. Nous ne finissons pas la randonnée dans ces conditions et retournons au scoobivan nous réchauffer.

Mont Cook

C'est toujours accompagnés de Dame Nature et avec beaucoup de chance que nous filons vers la ville de Wanaka. L'attraction de cette ville, mise à part ses sports extrêmes, se passe dans son lac.

Seul, à environ 10 ou 15 mètres de la rive, se trouve un arbre. Un arbre dans l'eau! Même pas sur une île ou quoi, seulement un arbre.

Comme on vous le disait plus haut, nous sommes chanceux mais cela est plutôt ironique... nous n'avons aucunes photos de cet endroit si spectaculaire car un film était en train d'être tourné et l'accès à cet arbre, barré par la production... tampis, cette fois-ci, c'est avec nos yeux que nous aurons pris les photos!

Le programme de demain est l'autre célèbre glacier Franz Joseph mais avant cela, il nous faut trouver un camping dans les environs. Ça sera dans un camping géré par le DOC et ses rangers, à pleasant flat, que nous dormirons, encore une fois, sous la pluie.

On vous passe les détails de notre réveil sous la pluie?

Oui...

Tampis pour le temps, il faut faire avec! Direction le glacier, avec notre plus grand étonnement, le temps se lève petit à petit 😀

La pluie s'arrête et on aurait presque chaud! Incroyable!

Du coup, petite rando pour fêter ça.

Glacier Franz Joseph

Après ces réjouissances, nous prennons la route pour aller dans la ville de Greymout où nous avons quelque chose de primordiale à faire. Prendre notre deuxième douche chaude de notre périple!

On s'arrêtera quand même en chemin, à Ship creek. Une plage où il n'y a pas grand chose et pourtant si mysterieuse...

Ship creek

Greymouth ne sera que transitoire et nous emmènera vers les Punakaiki Rocks!

Ou plutôt les pancakes rocks. Ce sont de grands rochers sur lesquels on peut apercevoir de toutes petites couches de coquillages et autres residus du fond de la mer, calcairisé et donc transformés en roches. Cette fois, le soleil a montrer le bout de son nez pour rendre cet endroit encore plus beau qu'il ne l'est déjà!

Pancakes Rocks

Nous on préfère quand même les vrais pancakes pour le petit dej. Alors, oui... même dans un van, Emy fait de la pâtisserie 😀


Pancakes aux pommes d'Emy

Après ce bon petit dej qui nous a tenu au ventre, nous finissons notre route et notre voyage en Nouvelle-Zélande, en passant par la ville de Kaikoura où l'on sent que le tremblement de terre d'il y a 2 ans maintenant, a fait beaucoup de dégâts. Les routes sont en travaux et si on regarde bien, tout le long de la route, des otaries et lions de mer, sont au bord de la route à se dorer au soleil quand il montre le bout de son nez ou seulement pour faire les beaux.

Nous aurons également aperçu furtivement, au large, des baleines.

Nous sommes dans la région des vignobles et ne pouvons pas ne pas faire un stop pour goûter et ramener quelques bouteilles 😀.

Il est maintenant temps de passer notre dernière journée dans la ville de Christchurch.

Cette ville est en totale reconstruction dû a ce tremblement de terre d'il y a 2 ans mais à un charme fou.

Nous devons rendre notre scoobivan qui nous aura été un fidèle compagnon de route pendant ces 13 jours. C'est sous un ciel bleu et un soleil magnifique que ce dernier sourire néo zélandais nous fera quitter son île.


Christchurch
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Publié le 25 mars 2018

Les chiffres:


• 13 jours passés sur l'île du sud

• 3372 kms parcourus avec notre van

• 22 villes découvertes

• rencontre avec les otaries, pingouins et dauphins

• plus de jours de pluie que de beau temps


En bref, la Nouvelle-Zélande c'est :


• La culture Maorie. Les mythes communs à tout le monde polynésien, dont sont issues les maoris, racontent comment le demi-dieu Maui, aurait pêché l'île du nord du fin fond de l'océan et comment son canoë pétrifié serait devenu l'île du sud.


• La tradition locale. Le chant, la danse et le tatouage. Le Haka rendu célèbre par les All Blacks, était à l'origine une danse de guerre afin d'impressionner d'éventuels ennemis. Le Moko, lui, est le tatouage traditionnel identique en Polynésie. Il dessinera le cours de la vie du futur tatoué.


• On ne peut pas dire qu'ils ont une spécialité bien à eux mais revient très souvent à la carte, le Fish & chips et les plats à base d'agneau. Oui, en Nouvelle-Zélande, il y a plus de moutons que d'habitants!


• Le sourire de ces habitants. Tout au long de notre voyage, nous n'avons eu que de bonnes ondes locales. Les personnes travaillant sur la route, nous ont, sans exceptions, tous fait un "coucou" de la main avec un sourire. Un simple sourire.


En bref, il nous restera, lors d'un futur voyage, l'île du nord à découvrir !



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Publié le 31 mars 2018

Lors de notre vol entre la Nouvelle-Zélande et Bali, nous avons une escale de quelques heures à Sydney. Cela ravi Flav qui va pouvoir retrouver son ami Gaëtan expatrié là-bas depuis quelques temps.

Nous sortons donc de l'aéroport pour quelques heures et prenons rapidement la direction de l'opera de Sydney ou nous devons rejoindre Gaëtan. Arrivé sur place nous prenons la température des lieux et attendons Gaet. Étant donné qu'il a un petit peu de retard nous décidons de faire un petit tour dans un parc à côté ou se trouve la maison du gouvernement. Nous aurons la chance d'apercevoir quelques perroquets blancs et d'autres oiseaux un peu spéciaux mais aucun kangourous. Nous le savions mais flavien peste quand même. Emy se remémore quelques bons souvenirs, car 10 auparavant elle était déjà venu en vacances à Sydney.

Une fois de retour devant l'opera,  Gaëtan arrive aussi et les retrouvailles sont chaleureuse. Nous décidons dans un premier temps d'aller boire un café car nous sommes épuisés par notre dernière nuit passée dans l'aéroport et le décalage horaire. Puis la visite continue en direction du Harbour Bridge, cet édifice gigantesque au milieu de la baie de Sydney. Nous deambulons dans les rues de Sydney et nous arrêtons dans un premier parc avec une vue splendide ou nous degusterons un petit ricard entre amis.

Puis un petit creux se fait sentir et nous amène tranquillement sur le port ou nous mangerons au soleil. Que cela fait du bien après nos derniers jours sous la grisaille et la pluie Néo-zélandaise.

Mais pas le temps de traîner car nous sommes ici en escale seulement 6h et reprenons le chemin du centre ville en direction de Hyde Park. Le soleil est toujours bien présent, ce qui nous pousse à nous prélasser dans l'herbe, à admirer un avion écrivant des messages de joyeux anniversaire à un certain Bulu dans le ciel. Quelques ricards plus tard il est déjà temps pour nous de nous diriger vers l'aéroport et de dire un aurevoir et à très vite à notre ami.

Ce petit passage fut bref mais intense et surtout chaleureux.

Sydney
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Après quelques heures d'avion et très peu de sommeil, nous arrivons enfin à Bali.

Emy retrouve son sac sans dessus-dessous car il est passé, encore une fois, entre les mains de la douane australienne. Peut-être car elle a 3 bouteilles de vin dans son sac à dos 😀. En tout cas, rien de manque...

Nous sortons difficilement de l'aéroport, happés par les chauffeurs de taxi voulant absolument nous vendre leurs services.

C'est sous un ciel étoilé et un air étouffant que nous quittons ce lieu vers l'hôtel que nous avons réservé. Nous négocions un taxi et 10 minutes plus tard nous sommes à destination.

L'hôtel ne paye pas de mine mais nous offre ce dont nous avons besoin: une douche chaude, un lit king size et une CLIM!!!

Après cette première nuit plutôt reposante, c'est aux aurores que nous nous levons. Jetlag oblige...

À nous la découverte de la ville de Kuta, ses marchés et son effervescence.


Kuta

Quel bien fou de retrouver chaleur et mer...

Nous décidons après ces 3 jours passés à kuta, de quitter piscine et clim et de prendre un bateau direction les îles Lembongan & Ceningan.

Notre petit hôtel se trouve directement sur la plage! C'est parfait car chargés comme des mules que nous sommes, nous marchons au ralenti sous cette chaleur humide...

Let's go Lembongan!

Cette île peut être parcouru en 2 heures à pied. Une tonne d'activités y sont proposées comme du snorkeling avec les manta, tour de bouée, des locations de scooter a tous les coins de rue, bref il y a de quoi faire.

Nous en premier lieu, ce qu'il nous faut, c'est un peu de fraîcheur avec une bonne bière locale dans ce café-resto collé à notre hôtel. Il va vite devenir notre QG.


Lembongan

Pour parcourir ces deux îles séparées par un unique pont, nous louons un scooter et notre pilote national se révèle encore une fois!

Ici c'est sans casques, conduite à l'anglaise (mais ça, flav s'y est habitué avec la NZ) et surtout sans feux ni code de la route. Il gère notre Flav, comme dab!

Nous "profitons" de cet air de vacances, ces paysages qui nous font, pour la première fois, nous sentir, réellement en vacances.

On nous dira, mais vous êtes en vacances depuis presque 6 mois et cela pour un an. Certes, mais un tour du monde, les enfants, c'est épuisant et surtout, cela merite une grande organisation continuelle! Mais bon, on ne se plaind pas et tous les jours ou presque... on a une pensée pour ceux qui bossent 😉.

Nous découvrirons un blue lagoon, dream beach, secret beach. Que des endroits qui nous laissent sur le... !

Îles Lembongan et Ceningan
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Publié le 4 avril 2018

Tumpek landep est célébré à bali le 31 mars. Jours de notre arrivée à ubud, dans la Kenari House. Nos hôtes nous accueille très chaleureusement mais dans la précipitation. On sent que quelque chose se prépare...

Nous avons vu depuis deux jours, des décorations dans les rues où que nous soyons. C'est très joli et surtout très coloré.

Mais cette fois-ci, se sont les voitures, scooters et autres objetc métalliques ou fait de métal qui sont décorés! On s'interroge.

Notre hôtesse, bien habillée, maquillée nous explique que cet après-midi, il y a une cérémonie qui s'appelle Tumpek Landep. Il s'agit de faire des offrandes à des objets précieux. Elle nous explique également que nous pouvons suivre le cortège qu'il y aura dans la rue mais que nous ne pourrons pas rentrer dans le temple sans avoir une tenue adéquate.

Pas une ni deux, nous acceptons l'invitation qui vient de nous être donnée et nous voilà vêtu de tenues traditionnelles qui sera notre billet d'entrée dans un temple sacré.

Cela nous amuse mais Flav se sent un peu mal à l'aise en défilant dans la rue. C'est sûr, il n'a pas l'habitude de porter un sarong (pareo de tissu local) alors que tous les hommes ici le portent tout naturellement.

Nous sommes juste bouche-bée devant l'euphorie des gens, la beauté de leurs tenues, leurs sourires et leur gentillesse.

Le cortège se lance dans la rue, la police ferme les grands axes de façon à ce que tout se passe bien... et nous voilà arrivés à l'intérieur du temple. Nous passons la porte tout en nous faisant bénir par un homme.

Nous trouvons un petit coin où nous nous contemplerons la ceremonie.

Il s'agit de chants, prières et bénédictions. Dailleurs, nous avons nous aussi été béni lors de la cérémonie et Flav à fait des siennes!

Une vieille dame s'approche de nous pour nous bénir. Elle nous donne de l'eau à boire dans le creux de la main plusieurs fois, puis nous béni de quelques gouttes sur la tête et enfin nous donne quelques grains de riz de façon à s'en coller sur le front et à s'en mettre sur la tête. Et là, Emy garde son self control face à ce qui se déroule sous ses yeux. La vieille femme dit à Flav avec un accent particulier et lui dit "head" ( soit la tête de façon à ce qu'il mette le riz sur sa tête) sauf qu'avec son accent, Flav comprend "eat" soit manger. Et c'est alors qu'Emy regarde Flav mangé le riz à grandes bouchées! La vieille femme lui sourit en le voyant faire!

Ça nous fera un bon souvenir 😀

Il est temps que les femmes dansent, et nous de quitter ce lieu magique.

Sous cette chaleur, nous rentrons à la maison, le sourire aux lèvres et déjà des souvenirs pleins la tête.

Tumpek landep
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Publié le 12 avril 2018

Ubud! Des mois que l'on en entend parler. Cette ville et ses alentours regorgents de tout ce que Bali a à offrir. Des temples avec ses cérémonies quotidienne comme celle à laquelle nous avons été conviés des notre arrivé, un marché regorgeant de produits locaux, des rizières d'une beauté incroyable et ses habitants toujours souriants.

Nous attaquons notre deuxieme journée sur place par un petit tour au marché. Non pas que  nous voulions de suite nous remettre dans l'effervescence que nous avions rencontrer à Kuta mais plus par nécessité. En effet Flav a du (enfin) dire adieux à ses vieilles tongs décédées la veille et les a changé par de vieilles chinoiseries  brésiliennes. Passé ce petit contre temps nous deambulons dans ces petites ruelles et admirons quelques objets que nous aimerions bien ramener en France, mais nos sacs étant déjà full, au plus grand désarrois d'Emy, ils resteront sur les etales de ce marché.

Puis nous decidons de sortir de ces petites ruelles en direction du palais royal. La visite se fait rapidement. Ce lieu pour nous s'apparente plus à un petit temple car ne nombreuses parties sont fermées au public et au final nous restons sur notre faim car nous nous attendions à quelque chose d'un peu plus impressionnant.

Ubud centre

Apres avoir laisser passer la grosse chaleur de l'après-midi, nous nous rendons à Elephant Cave. Ce temple se situe à quelques minutes en scoot de notre hotel. Arrivés sur place, on nous équipe avec un Sarong, qui est obligatoire pour rentrer sur ce lieu de culte. Ce temple est tres jolie et est constitué de deux bassins avec des jets d'eau, quelques paillotes typique et une cave dont l'entrée se trouve dans une gueule d'éléphant. Nous rentrons à l'intérieur. Il y fait sombre, très humide mais également très chaud. Nous observerons les quelques statuts des dieux avec les offrandes des locaux et sortirons de cette cave mouillés comme ci on sortait de la piscine. Puis nous continuons la visite des lieux par un chemin qui nous mène directement dans une dense forêt tropical jusqu'à une petite paillote ou un vieil indonesien va bénir Emy. Puis nous deambulons sur des chemins nous menant au bord de bassin rempli de nénuphars ou encore de rivières et petite cascade. Nous terminerons cette journée par la négociation dans une petite boutique pour acheter un sarong.

Le lendemain nous reprenons notre scooter et decidons de nous rendre dans les rizières de Tegallalang. Ces magnifiques terrasses ou le riz est cultivé sont d'un vert pétillant et magnifique. Malgré le grand nombre de touristes, les peages des locaux  et une chaleur de plomb des 9h du matin,la visite est agréable. Flavien decidant de suivre encore une fois son instinct nous perd dans les rizières et pour une fois nous n'avons pas d'autres solutions que de demander à une personne du village passant par la ou est la sortie. Apres quelques heures a déambuler dans les rizières nous decidons de rentrer à l'hotel prendre une bonne douche froide. Petite anecdote qui nous a fait chaud au coeur, sur le chemin du retour nous avons trouver quelques fromages de chez nous et un bon petit pain qui nous a fait du bien à l'estomac, surtout après une semaine de riz à tout les repas.

Il nous reste encore de nombreuses choses à voir du côté d'Ubud mais nous aurons la chance de revenir d'ici quelques jours avec les parents d'Emy.

Ubud
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Publié le 13 avril 2018

C'est avec tristesse que nous quittons cette jolie petite famille d'Ubud et sa chaleur intense pour cette fois-ci, retrouver la mer.

Nous appelons pas notre chauffeur privé mais décidons de prendre un bus. C'est quand même un peu moins cher.

Nous prennons donc ce bus avec une bonne demie-heure de retard, et apercevons déjà des embouteillages... on sent que les 2h30 de voyage vont être un peu plus longues que ça... pas de problèmes! On est bien installés et avec la clim. Parfait.

Le bus s'arrête dans une petite ville à 1h d'Amed et nous dit qu'il s'arrête ici et qu'il nous faut prendre un autre bus. Il nous laisse en plan pendant un bon 20 minutes sous un soleil de plomb et une chaleur à crever! Il revient enfin et nous emmène au lieu où nous attendrons le prochain bus.

Cette fois-ci c'est une bonne heure que nous attendrons...

Le bus arrive et nous pouvons enfin arriver tranquillement à Amed. Il nous reste plus qu'à faire 1km700 à pied, chargés comme des mules et sous une chaleur humide impressionnante. Nous voilà au In Amed Homestay. On y paye 4€ la nuit. C'est sommaire mais nous sommes quasiment sur la plage. L'hôtel est tenu et vraiment bien tenu par un gamin de 17 ans! C'est déjà un grand hôtelier et qui a un veritable soucis de bien-être pour ses clients.

Nous resterons dans cette ville 3 jours. Et ce soir c'est detente, sur la plage de sable noir, avec un petit cocktail face au mythique volcan qui nous à fait quelques frayeurs avant de partir, le mont Agung.

Mont Agung

Nous louons un scooter et allons explorer ce qu'il se passe de ce côté. Nous visitons 2 temples. Sur ces routes plus fine qu'une piste cyclable, nous croisons beaucoup d'écoliers rentrant de l'école et tous! Sans exceptions, nous ont dit bonjour avec un grand sourire ou de grands signes de mains ou encore tapé dans la main d'Emy au passage du scooter tel un "give me five".

Ils sont top!

Au passage, nous avons trouvé notre cantine. Un warung juste à côté de notre hôtel. Le mari est pêcheur et ramène au resto le poisson frais et sa femme, un vrai phénomène, nous cuisine des petits plats à tomber! C'est un régale midi et soir 😀

Comme il fait vraiment très chaud nous faisons assez souvent une pause au frais avant de continuer nos explorations de l'après midi. Cette fois-ci ça sera snorkeling. Quel bonheur d'être au frais dans l'eau! De vrais enfants!

Nous aurons la chance d'être comme dans un aquarium! Il y a des poissons de toutes les couleurs et toutes les tailles mais surtout, il y a la découverte de Flav. Les étoiles de mer bleues!

Amed
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Publié le 13 avril 2018

Nous avons quitté la ville d'Amed sans prendre le bus mais cette fois, avec Yung, notre chauffeur privé. Nous avons quelques heures de routes avant d'arriver dans les montagnes, à Munduk!

Notre GPS ne nous à pas prévenu des dégâts de la route et tombons nez à nez avec un pont de bambou remplaçant la route. Bon ça nous fera faire une petite pause et nous prenons tous cela avec le sourire.

Pont de bambou

Nous arrivons à destination un peu plus tard. Vous imaginez bien qu'on à dû changé de route et faire un détour 😀

Aditya homestay. Voici le nom de notre hôtel pour 3 nuits. Un lieu incroyable! Nous avons la chance d'avoir une chambre juste immense et une vue exceptionnelle. L'air frais et les petites gouttes de pluie par intermittence nous font du bien. Un rafraîchissement naturel.

Au programme de ces 3 jours, nous allons faire le tour des twins lake pour commencer. Nous louons un scooter (transport local vous l'aurez compris) et filons voir ce qu'il nous attend! En effet c'est joli mais nous découvrons un business à côté de nous légèrement déplaisant. Des gens payent pour être prit en photo avec de grandes chauves souris à moitié endormies et un plein cagnard. Il y a aussi les cameleons, serpents et autres iguanes... bref nous continuons notre route.

C'est impressionnant car nous découvrons des champs d'hortensia bleus. Nous comprendrons le dernier jour avec notre ami Rico à quoi ils sont utilisés. En faisant le tour de ce lac, nous atterissons en pleine forêt à faire comme dirait flav, du scootcross! Petite parenthèse sympa point de vue sensations 😀. Le ciel lourd commence à s'inviter et annonce la pluie. Nous rentrons vite à l'hôtel et évitons le déluge qui suivra.

Munduk

À Munduk, il y a une autre attraction. Les cascades! Comme la pluie s'invite en ce moment vers 13h ou 14h, nous profitons de la matinée pour aller voir ces fameuses waterfalls.

En effet, elles sont impressionnantes de part leur puissance mais après avoir vu une fois dans sa vie, les chutes d'Iguazu, il est très difficile d'être impressionné par des cascades 😀

On profitera de ce moment pour se détendre, admirer la nature et faire quelques emplettes. Sur le chemin entre les deux waterfalls, on apercevons des petites cabanettes où des gens y vendent épices, thé, café.... et, ce que nous voulions absolument acheter pour tester, le meilleur café au monde et le plus cher, le Luwak coffee.

Le luwak est un petit animal ressemblant à un raton laveur, avec une tête de furet et des rayures sur le dos. En gros ce petit animal va venir manger les cerises du caféier en digérant uniquement la pulpe et nom le noyau qui se trouve etre le grain de café. Il sera prouvé plus tard que son organisme est bénéfique pour les grains de café.

Donc, par déduction, le kopi luwak, comme on l'appelle ici, se récolte dans les excréments de l'animal. Pour un ordre de prix, ce café est généralement vendu à la tasse, au Japon et aux États-Unis. Le kilo est vendu aux alentours des 6600$ !!!

Autant vous dire que comme il est récolté ici, n'ayant pas non plus les moyens de payer ce prix là, nous l'avons payé une misère. (2 ou 3 fois le prix du café local mais vraiment quelques roupies de plus).

Les waterfalls de Munduk

Nous finirons notre séjour en beauté et pour le plus grand plaisir d'Emy. Nous irons chez Rico pour un cours de cuisine.

Rico est un local qui parle très bien français du fait qu'il ait travaillé en tant que manager dans un hôtel et que 60% des clients etaient français. Rico nous explique qu'en 10 ans, avec l'apprentissage d'un mot par jour ou un peu plus, il est aujourd'hui, bilingue.

Rico aussi est un phénomène mais surtout un homme exceptionnel. Il est venu nous chercher à l'hôtel et nous avons eu le droit à une accolade amicale alors que nous nous voyons pour la première fois. On sait de suite que nous allons passer une super soirée. Le cours de cuisine se passe chez Rico, auprès de sa femme Ely et son amie Ary. Nous avons le droit à un bonus... nous allons apprendre à faire les offrandes que chaque matin et chaque soir, les indonesiens déposent devant les petits temples de leur maison pour remercier différents Dieux.

Nous apprenons alors que les hortensias sont cultivés uniquement pour les offrandes.

Quelques découpages et pliages de feuilles et voilà nos offrandes prêtent à être déposées auprès du temple de la maison.

Passons maintenant à la cuisine. Nous aurons la chance d'apprendre à cuisiner 4 plats balinais et un dessert! Autant vous dire qu'on à bien rigolé mais surtout bien mangé!

Sur le moment du départ, nous discutons avec Rico pendant une bonne heure de la vie, des pratiques indonésiennes, il nous presentera son fils qui n'a pas plus de 30 jours... nous sommes vraiment heureux et fières d'avoir pu partager ce moment privilégié avec Rico et de compter un ami de plus!

Merci Rico!

Cours de cuisine chez Rico et autres habitants...
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Publié le 24 avril 2018

Nouvelle étape famille lors de notre tour du monde, c'est au tour des parents d'Emy de venir nous faire un petit coucou à Bali.

Nous les récupérons donc en fin de journée à l'aéroport et prenons la direction de Denpasar ou nous avons réservé un joli hôtel pour la nuit. Les retrouvailles furent chaleureuses après 6 mois loin d'Emy il ne pouvait bien sûr pas en être autrement.

Après une bonne nuit de sommeil réparatrice pour les parents, nous profitons de la piscine de l'hôtel qui nous permet de nous rafraîchir sous cette folle chaleur matinale.

En début d'après midi nous retrouvons notre taxi et il est temps pour nous de nous rendre de nouveau du côté de Ubud où nous avons loué pour l'occasion une sublime villa aux bords des rizières et des cocotiers avec le volcan Agung en toile de fond. Il ne nous aura pas fallu plus de 10 min pour sauter dans la piscine et nous rafraîchir. Puis nous louons deux scooters et nos deux superstars en pilotage d'engin motorisé se mettent au guidon. Nous voilà tous les 4 parti en direction d'un petit supermarché (Pepito). Nous rentrerons ensuite nous détendre au soleil au bord de la piscine.

Le lendemain matin nous décidons de nous rendre au marché d'ubud pour faire quelques emplettes déjà repéré lors de notre premier passage à Ubud. En déambulant dans les rues, nous perdrons plusieurs fois Bruno qui rentre chez les gens pour visiter leur belle maison et les temples à l'intérieur. Emy et Marie elles chinent sur les etales à la recherche de robes et ustensiles de cuisines en bois. Flavien lui est désigné négociateur en chef et de belles affaires sont conclues en quelques heures. Une fois que la chaleur commence à reprendre le dessus, nous décidons d'aller déjeuner dans un petit restaurant déniché le matin même par Flavien. Et nous ne sommes pas déçu, car en plus d'avoir manger un super repas nous apprenons qu'à chaque plat que nous avons pris, nous avons permis à l'association qui a créé ce restaurant de payer deux consultations médicales à des enfants.

Nous rentrons à la villa nous reposer un peu car demain, une grande journée nous attend.

Ubud

8h, Yung, notre super chauffeur vient nous chercher à la villa et nous partons direction le théâtre Batu Bulan pour voir la danse de Barong & keris. 1h de spectacle, de théâtre, de danse et de tenues à tomber. Nous sommes amusés par le jeu d'acteurs un peu enfantin 😀


Théâtre Batu Bulan

Après cette sympathique représentation, nous filons faire une session canyoning au Canyon Beji Guwang. Nous sommes plus qu'heureux de voir cette eau fraiche qui va nous rafraîchir car là, la chaleur est plus que présente... elle ralenti nos faits et gestes.

Nous commençons notre session où Bruno et Marie bravent les courants à la nage alors qu'Emy et Flav escaladent les murs du canyon. Pas facile facile, surtout que, quelques minutes plus tard, nous nous rendons compte que Marie s'est cassé un orteil en glissant sur un petit rocher dans l'eau. Courageuse, nous nous en sommes rendu compte lorsque l'orteil à commencé à noircir en quittant le canyon. Pauvre maman...

Mais malgré cette parenthèse, nous vivons une expérience fabuleuse! Nous aurions pu passer la journée entière à nous amuser dans le canyon mais le temps passe et le ventre commence à gargouiller.

Yung nous emmène dans un restaurant où nous mangerons de bons plats indonésiens avant de nous remettre en route direction la cascade Kanto Lampo.

Canyon Beji Guwang et cascade Kanto Lampo

Nous sommes un peu fatigués mais cela tombe plutôt bien, car Yung nous conduit vers une plantation de café. Nous allons découvrir leur methode de fabrication et surtout déguster thés et cafés. Quel bonheur! Flav et Emy se laisserons tenter par une bulle dans les arbres et quelques tours de balançoire 😀

Plantation de café Uma Paekel

Il ne reste plus qu'à... Après cette sympathique dégustation de cafés et thés, cest direction les rizieres. Notre dernier spot de la journée. Nous irons demain matin, juste avant de prendre le bateau en direction des îles Gili, voir la Monkey Forest.

Monkey forest

Changeons de décor. Nous quittons l'île principale de Bali pour passer 3 jours sur Gili Air. Nous sommes sur une île si petite que piscine, cocktail, snorkeling et farniente sont au rendez-vous ! Les vraies vacances 😀


Ombak paradise - Gili Air

Après avoir ramassé une tonne de coquillages, bien mangé, pris une calèche en guise de taxi, simplement profité de ce qui s'offrait à nous, nous reprenons un bateau pour changer d'île.

Hello Lembongan!

Nous arrivons en fin d'après midi, juste le temps de deposer nos valises, de booker la session snorkeling de demain et de faire un enorme plongeon dans la piscine pour se rafraîchir.

Nous avalons notre petit dej en sachant que le snorkeling va être intense. Nous avons 3 spots à voir dont un, exceptionnel...

Nous rencontrons notre capitaine Putu, embarquons sur le bateau avec les autres snorkeleurs et prenons la mer.

Quelques minutes plus tard... nous nous retrouvons dans une mer un peu déchaînée mais en présence de raies manta! C'était une première pour tout le monde. Nous suivons les raies, jouons avec elles sans les toucher mais surtout, nous les admirons. Qu'elles sont belles!

Le temps passe vite et il est déjà l'heure d'aller voir les deux autres spots. Dans le premiers,nous nous retrouvons dans une crique à l'eau cristalline, rempli de coraux de toutes couleurs et formes et de nombreux poissons. La nature nous offre un spectacle incroyable. Nous sommes des gros poissons dans un aquarium naturel.

Pour le dernier spot de snorkeling nous plongeons dans une mer avec un très fort courant qui nous fait dériver à toute vitesse. Mais nous nous rapprochons de la falaise et le force du courant diminue. Nous nous amusons devant la camera et nous nous laissons tranquillement dérivé jusqu'au bateau ou nous attend Marie.

Une vraie partie de plaisir cette session de snorkeling! Nous nous sommes régalés!

Mais maintenant il est temps de se régaler autrement et pour Flav ça sera, Langouste!

Session snorkeling à Lembongan

Nos deux derniers jours se feront à Kuta. Entre magasins de souvenirs et piscine de l'hotel, il est l'heure de se détendre une dernière fois avant le retour en France pour les parents et la Malaisie pour nous.

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Publié le 29 avril 2018

• 31 jours passés en Indonésie

• 420 kms parcourus

• 9 villes découvertes

• 4 îles

• snorkeling avec des raies manta

• visite des parents d'Emy


En bref, Bali c'est :


• Un sourire échangé lorsqu'on croise une personne.

• Un temple à chaque coin de rue, souvent orné d'une croix gammée. Alors ce n'est pas ce que l'on peut penser. La croix gammée, dans la religion hindouiste, représente leurs dieux. Chaque point de la croix en represente un. Celui du centre est shiva.

•Mie goreng, Nasi goreng et gado gado. Ces plats ont bercé nos estomacs et grâce à Rico et son coursde cuisine, nous avons pu en découvrir les secrets 😀

• Un aquarium sous les mers. Entre raies manta, poissons perroquets et autres petits poissons. Nous nous sommes émerveillés de voir tant de couleurs au fond de l'océan. Mais malheureusement, les couleurs présente n'étaient pas que celle des coraux ou poissons mais beaucoup de sacs plastiques et autres déchets peuplant à notre grand regret cette si jolie faune et flore aquatique.

• les scooters! Sans casque ni vraiment de code de la route. Bali en est surpeuplé! Mais il est tellement pratique, qu'il en est devenu le moyen de locomotion principal.


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Publié le 3 mai 2018

Nous avons quitté Bali et ses jolies îles, ses habitants, les parents d'Emy, payé une amende à la douane pour être restés un jour de plus sur le territoire, eu un peu de retard au décollage et nous voilà enfin en Malaisie, à Kuala Lumpur.

Emy à été un peu malade en arrivant sur place... (merci la nourriture et le café au lait de l'avion).

Nous arrivons dans cet aéroport gigantesque et à la fois très occidental. Nous passons la douane sans soucis, voir même un peu trop facilement. Tant mieux!

Afin d'arriver à notre hôtel, il nous faudra encore faire une bonne heure de bus pour nous rendre dans le centre de KL (comme il l'appelle ici). Et c'est sous une pluie battante que nous arrivons à 1h du matin dans notre souricière.

Il est temps pour nous, de dormir.

Le lendemain matin, après cette courte nuit de sommeil, nous plions bagages et allons dans Chinatown. Nous y avons fait une résa pour 2 nuits afin de parcourir ce quartier si prometteur.

Nous ne sommes pas déçus! Ce quartier, c'est l'effervescence! Il grouille de personnes vendant contre façon et en fait, tout ce que l'on  veut. Il suffit juste de le demander!

Nous visitons également le Central market de Pasar Seni, juste en face de notre hôtel. Ce market date quand même de 1888! C'est une institution :) il est également bien climatisé et honnêtement, avec la chaleur et surtout l'humidité qu'il y a à l'extérieur, le market se transforme en refuge.

KL est plutôt l'enfant hybride de New York et de   Tokyo. Nous y retrouvons toutes les grandes marques installés en Malaisie. (D'ailleurs, on participera grâce ou à cause du culot d'Emy au showroom de Chanel où nous repartirons avec pleins de petits échantillons). Le luxe de porter du Chanel en tour du monde!

Bref.

Retournons à nos moutons. À non, ici c'est plutôt du poulet. On en mange à toutes les sauces!

Nous continuons la visite de la ville par le parc KLCC. En effet de ce parc, la vue sur les deux tours jumelles Petronas est canon. Ces deux tours font exactement 451,5m de hauteur et comporte 88 étages et appartiennent au groupe pétrolier Petronas comme son nom l'indique.

Une fois le tour du petit parc et quelques photos prisent nous décidons de nous rendre au skybar de l'hôtel Traders, situé au 33ème étage. En effet il paraît que la vue de là haut est sublime pour admirer le coucher de soleil et la ville s'illuminer. Et oui ne serons pas déçu!

Emy commande un Mojito et Flav une bière et nous attendons le spectacle de la nature. Mais la pluie s'en melle et en quelques minutes nous voilà au milieu des nuages et les tours en face de nous ont disparu. Il faut dire que chaque soir des orages de chaleur éclate dans le ciel Malaysien. Mais comme à chaque fois le soleil revient une petite heure plus tard. Nous prenons notre mal en patience et nous avons bien fait car le ciel se découvre et le coucher de soleil nous gratifie d'un joli ciel avec les tours en image de fond.

La nuit tombe peu à peu et le quartier avec toutes ses tours commence doucement à s'illuminer. Puis une fois l'obscurité bien installée, nous aurons droit à un spectacle de fontaines éclairées sur le parvis des tours. Malheureusement de notre tour nous ne voyons pas grand chose de ce ballet et nous décidons de nous rapprocher et de quitter notre nid.

Une fois arrivé sur place, nous nous rendons compte qu'il s'agit d'un vrai show son et lumière qui accompagne la danse de ces fontaines. Nous resterons quelques instants à les observer jusqu'à ce que la faim nous rattrape et nous traîne jusqu'au food corp installé dans le centre commercial des deux tours. Après cette journée bien éprouvante nous rentrons nous reposer dans notre hôtel ou nous aurons du changer 3 fois de chambres en 4 nuits, mais bon...

Le lendemain nous prenons la direction des Batu Caves, au nord de KL, ou nous attends de gigantesques grottes millénaires, ainsi que le plus grand temple Hindou en dehors de l'Inde et la deuxième plus grande statue Hindoue dans le monde.

Notre expédition journalières commence par la contemplation de la statue du seigneur Murugan, divinité Hindoue, haute de 43m et de couleur or. Autant vous dire que pour ne pas la voir, il faut soit être aveugle, soit porter des oeillères.

La visite continue par la montée de 272 marches pour arriver à l'entrée des grottes et du temple. Mais cette petite ascension se fait facilement, au milieu d'une population très hétérogène avec de nombreux singes s'amusant à dévaler les escaliers en quête de bananes ou de chips. Emy aura même la chance de donner à boire à la bouteille à un petit singe qui traînait par là.

Puis nous entrons dans le temple, ou de nombreuses cérémonies Hindoue sont célébrées chaque jour. Ce temple est immense et le cadre magnifique au milieu de cette grotte semi-ouverte. Une fois que nous aurons terminé notre petit tour, sans réellement bien comprendre tout aux différentes cérémonies, nous prenons la direction des grottes ou nous avons réservé un petit tour de découverte. En effet nous allons au total passer une heure dans un noir quasi total avec un joli casque de chantier sur la tête et une lampe torche à la main.

Cette grotte, aussi immense soit elle, abrite environ 20000 chauves-souris, la plus vieille espèce d'araignée au monde datant de l'époque du Jurassique et quelques autres animaux assez étrange tels que serpents et autres animaux de la nuit. Nous apprendrons quelques infos géologiques qui raviront Flav et animalières pour Emy.

 Nous rentrons ensuite dans le centre de KL pour aller se détendre un peu au frais après cette bonne journée de découverte.

Le lendemain nous quittons KL pour nous rendre du côté de Cameron Highlands ou de nouvelles aventures nous attendent.

Kuala lumpur et Batu Caves
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C'est de nouveau avec nos sacs sur le dos que nous nous dirigeons vers un terminal de bus. Cameron Highlands se trouve à environ 4h de route.

Nous dejeunons sur le pouce 2, 3 fruits frais et nous voilà déjà arrivés et quelle surprise! Nous quittons nos 30 degrés habituels et humides pour nous retrouver sous un petit air frais! Quel bonheur et cela fait un bien fou!

Nous avons réservé une chambre dans un petit hotel sans prétention (l'un des plus abordable dans notre budget) et nous voilà dans une cage à lapin...

Ça fera l'affaire, nous y sommes uniquement pour dormir après tout !

C'est pas tout mais il commence à faire faim alors Flav jette un bref coup d'oeil sur tripadvisor et nous dégote un petit resto indien juste incroyable! Nous nous régalons encore rien que d'y penser...

Et oui, car à notre grand désespoir (surtout celui de Flav), ce resto sera fermé tout le reste de notre séjour à Cameron Highlands. Un mal pour un bien certainement sinon nous nous serions transformés en Butter Chicken 😀

En rentrant dans notre souricière, nous apercevons des fraises ornant la ville. Et oui! Cameron H. Cultive également la fraise mais nous n'aurons pas trop l'occasion d'en manger...

La particularité de cette ville est la pluie s'invitant durant les aprem.. pas facile de prévoir une journée entière de découvertes quand on sait qu'à partir de 13h ou 14h c'est la tempête tropicale!

Bref, pour le moment nous décidons de nous poser un peu. Nous tenterons une petite rando de 45mins dans la jungle humide mais nous rentrerons assez vite car Emy se sent faible et commence à tourner de l'oeil :/ mais grâce à Flavien Jones, sous son oeil aguerri d'explorateur, nous aurons la chance, juste avant de rentrer, de voir............. un scorpion de 15cm!!! Il est impressionnant et à l'état sauvage.

Nous croiserons un homme sur notre chemin qui nous dit qu'il a croisé la veille, de petits serpents verts assez venimeux et donc de faire attention. Bon il est décidément le temps de rentrer... laissons la nature où elle est et nous viendrons lui rendre visite une autre fois.

Cameron H. Est une toute petite ville et après s'être balader ne serait-ce que pour chercher un resto pour dîner, nous avons quasiment fait le tour de la ville...

Nous décidons alors, d'aller faire l'attraction touristique qui à rendu célèbre cette ville et d'aller visiter les plantations de thé.

Nous avons étudié un peu les façons de s'y rendre afin d'avoir les meilleures vues sur les plantations mais après un bon kilomètre parcouru, nous tombons sur un chemin fermé. C'est parti, direction chemin inverse... nous prenons un bus au passage d'une route qui nous déposera au pied d'un autre chemin. À partir de là, nous avons 3.5kms à marcher sur un chemin culminant les plantations. C'est drôle, on dirait de simples buissons...

Après cette petite balade de santé, nous arrivons enfin à la fabrication B.O.H de thé noir de la région. Nous visiterons les locaux de fabrications, nous verrons comment les feuilles sont séchées, coupées, brûlées pour être ensuite conditionnées. Et pour clôturer le tout, nous ne pouvions pas partir d'ici sans bien évidemment, déguster ce fameux thé noir.

Contents de notre découverte et de notre balade, nous redescendons tranquillement vers la maison. Nous attendrons 1h le passage du bus local avant de retrouver notre souricière.

Nous serons, au final, restés quelques après-midi dans notre chambre, a écouter la pluie tomber sur notre toit de taule, un peu de repos et trouvés que Cameron Highlands n'a pas grand intérêt touristiquement parlant.

Nous retournons alors, passer une nuit sur Kuala Lumpur avant de repartir vers le sud et la ville de Malacca.



Cameron Highlands
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Publié le 12 mai 2018

Il fait au moins 35 degrés au départ de KL et nous sommes en route, dans un bus, où la clim est à 18°..... c'est un choc thermique!

2 heures plus tard, c'est frigorifiés que nous arrivons dans la ville de Melaka (en malaisien). Bizarrement, nous ne serons pas restés frais comme des gardons très longtemps car il fait bien chaud ici aussi.

Nous apercevons dans le bus qui nous approche de notre auberge, differentes atmosphères, différentes ambiances.

En fait, pour la petite explication, Melaka est une cité où de nombreux bateaux malais, chinois, portugais, anglais et même hollandais s'y arretaient pour décharger marchandises et équipages. Beaucoup s'y sont installés et c'est pour cela que nous découvrons à chaque coin de rue, une architecture cosmopolite. En 2008, Melaka a été classée au patrimoine mondial de L'UNESCO pour cette raison.

Nous voilà donc, dans cette petite ville charmante au possible. Notre hostel est plutôt central et nous permet de rester à pied pour notre immersion totale.

Comme il fait vraiment très chaud, nous décidons de passer notre première matinée au frais et attendons avant de sortir déjeuner. Au menu ce midi, découverte des Rice Ball. Un délice!

Puis nous parcourons la ville en nous laissant porter. Nous tombons nez à nez avec l'histoire de Melaka en étant au pied d'un enorme navire. Le Flora de la mar. Un navire portugais que nous visitons de ce pas...

Quelle beauté et surtout nous nous imaginons totalement en tant qu'équipage! Il est superbe.

Il est temps de faire une pause "fraicheur"... nous ressortirons plus tard pour trinquer à notre première journée ici. Et oui, toutes les raisons sont bonnes pour une bière et un verre de vin! Ou peut-être deux...


Melaka

Après une nouvelle journée ou le thermomètre nous indique 35, nous attendons le soir pour sortir. Tout d'abord nous irons visiter une ancienneté eglise du 16ème siècle. L'église St Paul se situe en haut d'une colline qui offre un jolie panorama sur la ville. Sous une chaleur accablante à 18h,le lieu est sympathique mais une nouvelle fois nous ferons face à une horde de chinois peu respectueux du lieu et des autres visiteurs. Depuis la Nouvelle-Zélande nous avons quand même de grosses difficultés avec ces bus de chinois. Un article entier sur le sujet pourrait être écrit, tout comme certaines envies de meurtre de Flav, mais restons positif!

Nous quittons donc ce lieu pour aller profiter du marché nocturne de Malacca. On se retrouve dans la rue principale ou la street food et de nombreux stands en tout genre se font la part belle au milieu des touristes. Nous nous laisserons tenter par de petites bouchées salées et sucrées ainsi qu'une bonne pastèque mixée au batteur.

Puis nous rentrons à l'hotel préparer nos sacs car demain, retour à Kuala Lumpur.

Marché nocturne de Melaka
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Publié le 20 mai 2018

Les chiffres:


• 25 jours passés en Malaisie

• 650 kms parcourus

• 3 villes découvertes

• Visite de la deuxième plus grande statue hindouiste au monde

• Rencontre avec un scorpion de 15cm


En bref, la Malaisie c'est:


• La Malaisie est une mosaïque humaine et religieuse. Toutes les religions se confondent sans encombre et surtout tout le monde se respecte.


• Le putu padang. Une petite douceur faite d'un moelleux au gout de vanille ( le padang) de noix de coco et au coeur coulant de panela. (Une sorte de sucre de canne local)


• se croire dans le Livre de la Jungle en se baladant dans l'une des plus ancienne forêt primaire au monde. Nous y aurons rencontré par le plus grand des hasards, un scorpion de 15cm...


• Kuala Lumpur. Cette enfant hybride de New york et Tokyo. Cette capitale où tout est démesuré et surtout peuplé de grands magasins. KL est dynamique et ne s'essouffle jamais. La journée comme la nuit, c'est la folie!

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C'est sous une chaleur folle que nous descendons de l'avion, heureux d'être en Birmanie.

Nous voulons prendre un bus qui nous déposera à notre hôtel mais nous nous rendons vite compte que la barrière de la langue est bien présente. Un jeune s'approche de nous en s'adressant à nous en anglais et nous propose d'aller acheter nos billets de bus.

Une bonne heure plus tard, nous arrivons à Mandalay, à l'hôtel que nous avions réservé. Le temps d'une bonne douche et nous partons à la recherche d'un petit boui-boui local pour notre déjeuner tardif.

Le petit "resto" que nous avions repéré sur tripadvisor est introuvable, du coup, nous nous replions vers une petite cabane avec 2 tables et surtout 3 locaux en train de déjeuner aussi.

Qu'elle première expérience fabuleuse! Nous sommes les seuls étrangers à oser venir déjeuner ici. L'étonnement de la cuisiniere fût sans nom! Mais toujours avec un grand sourire. Il est l'heure de passer commande. Pas de carte ou de menu bien évidemment alors nous jouons avec la cuisinière au jeu des mimes. Nous voyons sur une table à l'arrière, toutes ses préparations et elle nous fait choisir.

Nous allons nous assoir et sommes servis comme des rois! Nous avons pleins de petites coupelles remplies de nourriture (que nous n'avions pas demander mais je pense qu'elle veut nous faire goûter à tout juste par plaisir!). Riz, salade de legumes, poulet, mixture à base de foie, lentilles... nous sommes full!

Un vrai délice!

Flav commence à vouloir payer et c'est encore une autre histoire qui commence. Nous sortons des billets de différentes valeurs pour qu'elle puisse nous dire combien nous lui devons. Nous aurons payé notre repas 1,20€... pour deux!

Cette première expérience nous confirme que nous sommes au bon endroit. Mandalay est une grande ville mais encore très peu touristique et authentique. Sur le chemin retour pour cette fois-ci, aller nous reposer, deux types de regards font face à nous. Les gens qui nous regardent comme des extraterrestres du genre "mais que font-ils ici?" Et l'autre, la grande majorité, qui nous regardent pour simplement nous offrir leur plus beaux sourires.

C'est un vrai bonheur! Nous retrouver dans un pays si peu touristique et vivre ça entourés de personnes tout sourire est ce qu'il manquait à notre aventure.

Une une bonne nuit réparatrice et nous voilà, frais comme des gardons pour découvrir la ville. Nous louons comme d'hab, un scooter et let'go!

Nous allons à la pagode Mahamuni. Un temple datant de 1784 et où se trouve le bouddha le plus sacré du pays. Les locaux y collent des feuilles d'or (24 carats) et ça vaut le détour! Nous avions lu qu'il fallait pour les femmes comme pour les hommes, être couverts au niveau des épaules, en dessous des genoux pour les hommes et jusqu'au pieds pour les femmes. Nous sommes vêtus alors de nos sarong balinais et découvrons cette pagode juste sublime! Les gens nous découvrent, nous regardent, nous prennent en photo. La donne est inversée. C'est fois-ci nous sommes "l'exotisme" recherché. Bizarrement, les gens veulent être prit en photo et souhaitent souvent les voir ensuite. Les birmans demandent souvent à Emy un selfi, parce que c'est une femme.

Les enfants parlent un peu anglais alors que les plus grands généralement pas. Il y a un musée à l'intérieur de la pagode où nous trouvons le réconfort de la CLIM. Une petite chipie, dénommée Tsou-tsou (environ 6 ou 7 ans) qui dit bonjour et au revoir en anglais, s'attache à Emy et lui demande d'être prise en photo avec elle. Flav s'exécute.

Nous apprenons à dire au revoir en birman soit "chaizoutemade" (version phonétique) et continuons notre visite.

Nous découvrons de gros sons de cloches dans une cour. C'est à coups de bâton et au sons des cloches que les gens chassent les mauvais esprits. Nous nous prêtons au jeu!

Il est temps d'aller bénir Bouddha en arrosant des petites statuettes de petites coupelles d'eau. Le nombre de coupelles versées est notre âge. Autant vous dire que ça commence à faire long !

Toujours à l'intérieur de la pagode, se trouve des petits marchands de sarong, bijoux et objets. Nous nous laisserons tenter par quelques souvenirs d'une si belle matinée passée ici. Nous remarquons également que beaucoup de personnes ont sur leur visage une sorte de crème ou pâte blanche. Il s'agit alors de Thanakha. Un mix d'eau et de racine de bois qui les protège du soleil agressif birman. C'est aussi considéré comme un make up bon pour la peau. Une femme birmane appliquera le Tanaka sur le visage d'Emy. Nous nous confondons un peu plus dans la masse.


Mahamuni pagoda

Nous nous remettons en route, cette fois-ci direction Sagaing. Nous nous arrêtons quand bon nous semble, visitons stupas et autres pagodes. Faisons une pause jus de canne à sucre, toujours bercés par le sourire des gens. Nous rencontrons Valentin, en français. Peut-être, le seul touriste que nous avons rencontré jusqu'à présent. Nous décidons alors de visiter et de nous balader ensemble. Nous terminerons notre journée tous les 3, bières pour les gars et jus de citron bien frais pour Emy face au coucher de soleil sur le pont de U Bein.