Carnet de voyage

Maroc 2023

32 étapes
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Dernière étape postée il y a 11 heures
Après deux ans d'interruption due au COVID nous retournons au Maroc avec notre fourgon aménagé. Pour la première fois nous aurons notre scoot Forza350.
Janvier 2023
8 semaines
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Publié le 23 décembre 2022

Nous avons découvert le Maroc un peu par hasard en 1998 en rendant visite à des amis français qui demeuraient à Marrakech pour le travail. De suite ça a été le coup de cœur.

Depuis nous y sommes allés presque chaque année durant l'hiver. Au début pour de courts séjours du fait du travail. Depuis la retraite pour des périodes de 4 à 6 semaines.

Le haut Atlas en direction du mont Toubkal 
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Publié le 1er janvier 2023

Avec l'arrivée de 2023 le départ vers mi-janvier se rapproche. L'occasion de faire revivre les souvenirs au hasard.

2006 c'était en moto. Nous partons de chez nous avec la neige pour enfin rouler au soleil marocain.

Départ du 42 sous la neige. Nous allons rejoindre SETE  pour prendre le ferry. 2 jours de traversée jusqu'à TANGER
Une semaine plus tard ce n'est plus le même environnement ! 
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Publié le 4 janvier 2023

Toujours des souvenirs des années précédentes.

2008 à MAHMID où la route s'arrête pour ne laisser que du sable jusqu'à la frontière algérienne toute proche nous sommes partis avec des amis pour quelques jours à dos de dromadaires. Pas la grande organisation pour touristes mais seulement un animal par couple. Si Madame se fait porter, Monsieur doit marcher ou inversement. Rustique mais tellement plus authentique dans sa simplicité.

Un dromadaire par couple... il faut marcher. 
Mais c'est le confort avec un guide-chamelier et un cuisinier qui installera le bivouac pour la nuit. 

La chasse à l'ombre bien rare ici ainsi qu'une bonne réserve d'eau.

A la tombée de la nuit il fait froid dans le désert. 
Au matin, venus d'on ne sait où, une maman et son petit bien curieux viennent  épier ces étrangers. 
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Publié le 7 janvier 2023

2009 nous y allons en caravane. Direction le Sahara Occidental jusqu'à DAKHLA. Le tropique du Cancer est à moins de 100 km au Sud et la Mauritanie juste après.

La capitale de la Région est Layounes où nous posons devant d'étranges maisons un peu sphériques. La raison ? Lors des tempêtes, le sable ne peut pas s'accumuler sur le toit et tout faire écrouler par son poids. Ingénieux, Non ?

Et toujours la radio pour discuter avec les amis d'Europe et du monde entier.

La "carte postale"  que nous avions   
Nous avons aussi rencontré la pluie sur les pistes. On n'est pas 4x4... Aie les embourbements ! Ouf retour au goudron.
Vous vous doutez qu'ici on trouve des bananeraies 
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Publié le 8 janvier 2023

Nous avons envisagé de partir le samedi 14 janvier 2023... Mais Pascale, en ôtant le sapin de Noël, s'est bloquée le dos... Aie... Sera-telle en forme ? On retardera . Retour sur les voyages antérieurs au Maroc.

2010. C'est la première fois que nous allons au Maroc avec le Trafic que nous venons d'acheter (2 ans et 90.000 km) sommairement aménagé d'un kit d'isolation, un WC chimique et une banquette latérale qui se déplie en lit. L'installation de la radio. Hop c'est parti. Notre voyage sera mixte. Pour visiter les grandes villes à pieds nous séjournerons dans les hôtels dont nous avons l'habitude ; Le reste du temps dans le fourgon au hasard des pérégrinations.

File d'embarquement pour le ferry.  Nos voyages deviennent de plus en plus des raod-trips.  

Ce fut une année pluvieuse. Pas grave on reste davantage à Agadir avec les copains radioamateurs.

 La période pluvieuse  qui nous stoppe un peu à Agadir nous permet de rencontrer des copains radioamateurs marocains.

Le trafic nous permet d'accéder à des zones éloignées sans avoir à nous soucier de chercher où dormir.

Vive le fourgon léger. 
Nous accédons à de beaux sites où nous pouvons rester. 
Qu'il est beau l'Anti-Atlas qui tombe au Sud sans le désert. Il va devenir notre région préférée.
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Publié le 10 janvier 2023

2006. Nous sommes partis avec notre Peugeot 806 et un couple d'amis. Embarquement ferry à SETE, deux jours de mer agitée et débarquement à Tanger. C'était encore le port de Tanger-Ville. Le nouveau TangerMED était en construction. Le point d'orgue un long circuit tracé par Bruno. Un 4x4 de location piloté par un marocain expérimenté qui connait les pistes.C'est parti dans les Djebels et le désert.

Le 806 est bien chargé. Embarquement à 17 heures à SETE pour 2 longues journées de navigation. Pour s'occuper, avec l'accord du commandant du navire, j'installe ma station radioamateur. C'est déjà le tour du monde par les ondes. On navigue vers le sud-ouest face au soleil couchant pour arriver face à la ville de Tanger. Toute blanche. Aujourd'hui on arrive à TangerMED, grand port moderne à 40 km de la ville. C'est plus organisé mais tellement moins beau.

Belle arrivée en bateau dans la ville de Tanger la blanche.  


Rabat. On séjourne à l'ambassade de France, visite les monuments royaux et mangeons de remarquables coucous chez des amis marocains.

Résidence Delacroix de l'ambassade. La Garde Royale et le tombeau des rois du Maroc

Un petit séjour dans un hôtel d'exception perché en haut du col de Kherdous.

 Un site exceptionnel

Après le confort et l'opulence, la beauté rude et grandiose du Maroc sauvage. Plutôt que décrire, on vous laisser rêver sur les images. Bon voyage.

Le Haut Atlas 
La vallée du Dadès 
Les gorges du Toghdra 
Djebel Sarhro 
Retour en zone de confort 
En route pour le désert. ce ne sont pas des congères de neige mais de sable. Le chèche évite bien de manger la poussière. 
C'est parti pour la nuit dans le désert qui malgré tout est parcouru par des troupeaux . Que mangent ces petites chèvres ?

Grande étape de 2 jours pour aller du Tafilalet à l'extrémité sud de la vallée du Drää

C'est parti pour 2 jours dans ce terrain. 
Même au milieu de cette sécheresse des familles isolées de berbères vivent de quelques chèvres. 

Difficile de se diriger précisément. On longe la frontière algérienne et on se rapproche trop. Arrestation à un poste de contrôle, vérifications et quelques heures plus tard on nous laisse repartir.... Direction Nord pour s'éloigner. On retrouve le lac Iriki asséché. Nous sommes dans la bonne direction.

Même si il n'y a plus d'eau dans le lac Iriki le sous-sol reste humide. Un peu d'herbe survit.
La notion de distance est ici extensive.

En conclusion : une dizaine de jours entre montagnes et désert à la découverte du Maroc Sauvage.

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Publié le 11 janvier 2023

En 2011 nous nous sommes concentrés dans les 200 km autour d'Agadir. Notamment sur la région de Tafraout dans l'Anti-Atlas. Elle est très photogénique avec ses grès rouges.

A l'approche les roches sont mauves puis d'un rouge fort. 
Tout est ocre 

Balade dans les gorges d'Ait Mansour

Depuis le plateau sec on descend dans une gorge... 
L'oued qui coule au fond crée une oasis de verdure 
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Publié le 12 janvier 2023

En 2012 c'est en avion que nous sommes allés au Maroc. Destination Agadir pour assister au mariage de Yann et Mina. Mariage franco-marocain, tradition respectée. Yan radioamateur CN8 YAN.


L'arrivée des mariés et piste de danse.
Des amies de Mina et nous avec les mariés
Les radioamateurs marocains, 2 français (Jean-Pierre et moi) et un britannique
Mais aussi la tenue traditionnelle puis l'européenne.
Le cadeau de mariage du marié à la mariée qui prépare son permis de conduire. 

Yann est aussi radioamateur. Au début avec un indicatif provisoire en CN2 puis avec l'indicatif de résident CN8YAN. L'administration lui a fait le plaisir de lui donner un indicatif à son prénom.

La première station. 10 W en 2009 puis en 2011 avec Mina enfin en 2012 dans leur maison qu'il vient d'acheter 
"Silent Key" en 2018 
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Publié le 13 janvier 2023

Le second voyage au Maroc en 1999.  En passagers avec le camping-car de Michel et Annette pour aller à un rendez-vous au Sahara Occidental. On enchaînera par une balade en tandem et vélos dans la vallée du Daddès et du Thogdra.

A cette époque où les téléphones portables sont rares -nous n'en avions pas- c'est par par une liaison radio qu'un ami radio-amateur me prévient que mon père a eu un accident de santé. Nous sommes à SARAGOSSE en Espagne. Demi-tour. Une dizaine de jours plus tard nous reprenons le voyage.

Fin avril. Tout est en fleurs. C'est presque l'été ici. L'embouchure du fleuve Bou Reghreg (qui sépare la capitale Rabat de la grande ville de banlieue Salé) n'est pas encore défigurée par les travaux "d'aménagement". On traverse en barque. On achète le poisson aux pêcheurs puis on le porte à un "grilleur" et enfin on s’attable. 3 intervenants pour manger mais quelle convivialité.

Un début de voyage comme on les aime. 

2.000 km plus au Sud l'un des buts du voyage avec la visite d'un grand chef de tribu Sahraoui qui nous reçoit dans son palais.

3 thés obligatoires. Le 1° est dur comme la vie ; le 2° est suave comme l'amour et le 3° est doux comme la mort

Toute cette visite avec un ami de la Gendarmerie Royale qui est aussi radio amateur. CN8 EC. Grâce à lui nous aurons accès aux us et coutumes de cette région du grand sud.

Bouhmedi qui nous fait découvrir les douceurs du désert. 

En cours de remontée vers le Nord, à l'occasion d'un arrêt le bord de la route nous voici invités par une famille qui nomadise sous la tente avec son troupeau de chèvres et quelques poules. Nous voici invités. Quel bonheur que ces rencontres impromptues où les gestes permettent de se comprendre et de partager.

A l'improviste les gens pauvres vous offrent tout ce qu'ils ont.  Ce thé avait la saveur du partage simple et vrai.

Cyclotouristes, nous avons emmenés vélos et tandem. Posés à Boumalne Daddès pour partons à la découverte de la région. La petite vitesse de nos engins nous permet de savourer de magnifiques paysages et tant de rencontres. Il est vrai que notre équipage intrigue les gens. Les photos valent un long discours.


Il fait très chaud et ce n'est pas tout plat. 
La recherche de l'ombre à 42°. Le chocolat est tout fondu. 
Des paysages grandioses vers les gorges du Toghdra. 
Heureusement les oueds son bas car la route se confond avec le lit de la rivière qu'il faut bien suivre. Pas le choix.
Pas de cartes détaillées. Il faut s'orienter par rapport  au soleil pour sortir des pistes de montagne et rejoindre une route.
La nature grandiose nous domine. Fragiles cyclistes ! 
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C'est toujours avec le Renault Trafic que nous quittons la maison pour aller voir Jacky et Colette à DAKHLA au Sahara Occidental ensemble on ira faire un tour à la frontière mauritanienne après avoir franchi le tropique du Cancer.

Départ le 17 janvier 2014. Vers Perpignan le Pic du Canigou enneigé, phare des Catalans, veille sur notre passage. On ne traîne pas en Espagne. On dort dans une petite ville sur un parking face à la Policia Locale. Nous ne serons pas dérangés mais quelle erreur de dormir en altitude dans la Sierra. Le froid nous réveille bien avant le lever du jour. On arrive très vite au port d'Algésiras. Embarquement. Deux jours après notre départ de la maison nous débarquons en Afrique du Nord.

 Un trajet rapide mais frais en cette mi-janvier. 2 jours et nous voici au Maroc.

Comme chaque fois arrêt à la capitale RABAT pour récupérer la licence radioamateur à l'administration marocaine des télécommunications et visite à l'Association Royale des Radio Amateurs Marocains (ARRAM). Pas trop difficile à repérer dans le quartier avec ses immenses antennes. Quelques contacts avec les amis des ondes et comme chez nous tout se termine par un repas.

Le passage à la capitale RABAT pour les formalités de radio. 

C'est parti pour le Sud. On a fait 2.500 km et il en reste plus de 2.000 à parcourir. On doit se re-habituer aux embarras de la circulation locale.


Il vaut mieux rouler prudemment. 

Nous longeons la côte Atlantique belle et sauvage le long des falaises. Ce n'est pas le Canigou (2.785 m) des Catalans qui est ici enneigé mais le Mont Toukal (4.167 m). La route côtière franchit le Haut Atlas tut à l ouest lorsqu'il plonge dans l'océan. Descente vers Agadir où le trait de côte s'élargit pour laisser de belles criques et plages. La température monte alors vraiment.

Belle route côtière pour arriver à Agadir. 

Après Rabat, Agadir est l'occasion d'une nouvelle pause. Nous avons dépassé les 3.000 km.. En cette fin janvier la température est très agréable. Les fruits et légumes sont à profusion. On se relaxe sur la grande terrasse de notre hôtel. 200 m2 au 3ème étage qu'on se partage à deux chambres. C'est aussi l'occasion d'installer antennes et radio et de discuter avec les copains de France.

Un havre de douceur qu'on apprécie quand on sait qu'il gèle chez nous.

Une fois tout le linge lavé et après avoir repris des forces, nous voila de nouveau sur la route en direction du Sud. Après 100 / 150 km on entre dans le désert. Les monuments en entrée de la province sont clairs. La route est droite et monotone. Parfois le vent accumule des congères de sable qu'un engin repousse tous les jours pour libérer la route.


Pas de doute ce n'est pas la Normandie ! 
Sable, dromadaires, sable à l'infini. 

DAKHLA. Quelques jours pour nous reprendre en compagnie de Jacky (un autre radioamateur) et Colette. Ils sont installés à Dakhla depuis déjà 3 mois. Ils passent l'hiver là avant de remonter vers Montauban aux beaux jours. On prend ensemble la route de la Mauritanie en passant la ligne du tropique du Cancer. Pour eux qui ont sillonné l'Amérique du Nord de l'Alaska à la Californie via le Canada durant deux années au volant de leur camping car, c'est une petite escapade.


Dernière station. C'est tellement rectiligne que les virages sont signalés 6 km avant. 
Même si il est corrodé, bien lire l'avertissement. Les abords de la route son minés. "Ne quittez pas l'axe". 

Vers le Sud la Mauritanie là devant nous. Saint Louis au Sénégal à quelques centaines de kilomètres.

Vers le Nord notre maison est à 4.500 km.

Aller... il faut penser à rentrer. Comme le printemps n'est pas vraiment arrivés chez nous on zigzaguera un peu au Maroc avant de prendre le bateau.

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Publié le 15 janvier 2023
3jours par rallier Rabat. Deux nouveaux franco-marocains....

2004 est une année particulière qui a commencé par une boutade de Roger. "Guy tu as le permis moto pourquoi tu n'en achètes pas une ? " Réponse de Guy : "OK j'en achète une si on va ensemble au Maroc sur nos motos". Voici comment on se retrouve Pascale et moi sur la Transalp ; Roger et Christiane sur leur Shadow 1100 sur les routes ensoleillées du Maroc cet hiver-là.

C'est parti avec un peu de neige ce 27 février 2004. Direction Sète pour deux jours de traversée jusqu'à Tanger. Débarqués on file à Rabat ou on dort chez Kacem et Hayet. Christiane et Roger semblent vite s'acclimater, Non ?

Reposés de cette première partie du voyage on prend la route pour Marrakech. Pas la route directe mais la côtière jusqu'à Essaouira. On mange au hasard de ce qu'on trouve dans les villages . Nos petites routes nous font rencontrer des gens simples avec des étonnements comme cet attelage quelque-peu hybride.

vive les petites routes et les rencontres insolites. 

Marrakech. Arrivée chez Bouhmedi qui nous avait fait connaître le Sahara Occidental. Maintenant à la retraite il tient une petite boutique dans le quartier Zitoune (olivier) au milieu des casernes de la ville. Radioamateur son enseigne est à l'intitulé de son indicatif. CN8 EC, Echo Charly. Quelques jours pour visiter la ville et la médina.

Marrakech chez Boumhedi et Khadidja 

Nous repartons vers l'océan et de là plein sud pour atteindre Agadir. Toujours par des routes secondaires où les beaux paysages emplissent nos yeux et le cerveau. Sans oublier des arrêts pour mettre la radio en marche et discuter avec les copains. Certes avec la petite batterie de la moto il faut se contenter de 35 W . L'antenne n'est constituée que de fils tendus à 2 m au-dessus du sol. Pas de problème la liaison s'établit.

On voulait aller à Agadir mais les arrêts sont nombreux. 

Alors que nous franchissons l'extrémité ouest du Haut Altlas, nous sommes à une terrasse de bar à Tamanar le guide du routard ouvert.... Zut Agadir est encore loin, la nuit va tomber et il y a presque pas d'hôtels sur l'itinéraire. Un couple marocain nous entend. Zhora et Abdel nous proposent de dormir chez eux. Nous nous regardons... Pourquoi pas ? Voici comment on fait connaissance et on découvre la vraie vie. Abdel est prof de français au collège de la petite ville. Il loue sa petite maison 350 dh par mois (35 €). Nos motos dorment dans une ruelle de terre fort pentue. Pas de soucis tous les voisins viennent voir mais personne ne touche.

Abdel nous fait visiter sa maison. Les dames s'entraident à la cuisine et dodo.  

Après avoir traversé Taghazout qui nous rappelle une chanson des années 80, on finit par arriver à Agadir qu'on traverse sans trop visiter. Direction l'Anti Atlas. Belle montagne aride qui tombe au sud dans le désert. A mi-chemin on a un beau panneau indicateur : La capitale de Mauritanie est à 1962 km. Saint Louis au Sénégal à 2.257 km. Derrière nous la maison à 3.200 km. On aurait bien plus vite fait de rejoindre Dakar. Enfin les roches de grès rouge où nous resterons un peu pour visiter.


Direction l'Anti Atlas. 

La région est très sèche. Les poses pour mettre en service la radio permettent de soulager un peu le postérieur qui chauffe et transpire sur les selles.

L'anti Atlas avec des poses radio. 

Certes c'est sec mais quand des pluies surviennent les oueds asséchés montent brusquement et emportent les ouvrages routiers. Plus de pont. Il faut traverser à gué.

Pont détruit. Dur pour la Shadow. Elle dépasse 300 kg. Le moteur touche l'eau.

Notre itinéraire zigzague. On remonte au Nord pour atteindre la vallée du Daddès et grimper à 2.000 m dans les gorges.

On laisse les bagages dans un petit hôtel pour être plus à l'aise dans la montagne. 

Et si on allait voir le désert et les grandes dunes près de la frontière algérienne dans le Tafilalet ? Cest parti. Pour aller plus loin il faudra changer de monture.

Nos moto de route ont atteint leur limite. 

Petit séjour dans le sable. La plus haute dune culmine à 155 m. On mange à la bougie. très romantique et nuit sur une nette dans le sable sous une bâche tissée.

Beau et rustique. 

au Matin on va voir le soleil se lever sur l'Algérie. Il faut atteindre le sommet de la plus haute. Pas facile. Un pas en avant. Le sable glisse. Il faut recommencer. On arrivera à temps pour voir ce magnifique spectacle dans un silence uniquement troublé par la vent.

Lever de soleil sur l'Algérie. 

Poursuivant nos pérégrinations on va descendre la Vallée du Drää jusqu'à Zagora. Le temps passe. Il faut amorcer le retour par le col du Tichka. Descente sur Marrakech.

Tombouctou 52 jours de chameau (plaque originale remplacée depuis).  Le tichka et sa descente vertigineuse.

Il faut songer à rentrer. Encore 3.000 km pour le retour à profiter de rouler en moto sous le soleil. En cet hiver français on a eu un beau printemps au Maroc. De retour chez nous nous en aurons un second. Les motos pourront de nouveau sortir.

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L'été dernier nous avions parcouru ensemble avec nos tandems la Route Vélo 6 le long du Danube. De projet en projets il fut question du Maroc. Inno et Monique ne connaissent pas. D'accord. Mais pas avec le camping-car. OK on ira en avion. Nous voici débarquant à FEZ ce 28 janvier 2015. Prise de possession de la Logan de location et direction Rabat.

Kacem et Hayet nous accueillent pour nous faire visiter leur ville. Lemausolée où reposent les rois. Le palais royal où les fonctions de Kacem lui permettent d'accéder. Nous n'entrerons toutefois pas dans la partie résidentielle de la famille royale. Il aurait fallu être invités par sa Majesté. Nous ne l'étions pas. Dommage. Pour reprendre des forces Hayet nous confectionne un superbe couscous des familles. Merci.

Rabat n'est pas la plus grande ville di=u Maroc mais c'est la capitale royale. Comme notre couscous dit lui aussi royal. 

Quelques jours plus tard, après un solide petit déjeuner (2,50 €) nous reprenons la route, toujours Sud. Parfois en piqueniquant modestement le long de la route près de notre Logan coiffée de mon antenne radio. Toujours la radio ! Parfois mangeant des les petites échoppes en mode local. Un plat commun au centre de la table . Seule concession à nos habitudes, nous avons demandé des fourchettes.

On ne pourra pas de faim. Inno ne l'accepterait pas. 


Malgré notre habitude du pays nous sommes toujours étonnés, arrivant de l'hiver chez nous de trouver tous ces légumes et fruits fraîchement cueillis.

Le soleil marocain fait des miracles en février. 

De nouveau une petite pause à Agadir. Pressing, lessives et relaxe dans cette ville qui depuis le tremblement de terre n'offre plus guère des vestiges mais qui est fort agréable pour se remettre en condition. De surcroît elle n'est pas chère. Agadir (qui signifie grenier) était une ville fortifiée bâtie sur la colline d'Oufallah qui domine l'océan et le petit port. Le 29 février 1960 en 15 secondes un tremblement de terre fit 12.000 morts et 25.000 blessés. L'Agadir historique fut abandonnée avec encore des victimes sous les décombres. Une ville nouvelle fut construite en bord de mer. Elle a aujourd'hui 500.000 habitant. Une petite Côte d'Azur marocaine qui a lancé l'économie régionale. La colline porte l'inscription "Dieu, la Patrie et le Roi"

Oufallah depuis le bord de mer et la ville nouvelle vue de l'ancien Agadir fortifié 

Excursion dans les environs. La vallée du Paradis et les cascades d'Imouzer. En image.

Dans un pays désertique l'eau représente un Eden 


De nouveau direction Sud. Sans comprendre la langue difficile de se situer. Heureusement il y a quelques transports locaux vraiment tous-terrains avec un ânier très gentil qui fera ce qu'il peut pour renseigner. Nous nous promenons pour le plaisir, d'autres chargent un maximum pour limiter leur déoense. .

Sur la route duSud toujours étonnante. 

Dans le village de Tamalout on peu avoir des craintes. La dépanneuse nous rassure.

Rien à craindre. 


Entre artisanat et superbes sites on découvre tout au long de la route. 

Voilà un panneau indicateur qui nous interpelle à Amtoudi. Il faut aller voir ça. On dormira dans ce site magnifique. C'est un cul de sac mais que c'est beau.

Le bout du monde 

Rencontre avec un berger qui suit son troupeau de dromadaires. Il a froid la nuit à la belle étoile mais son problème le plus important est d'avoir de l'eau. On lui donne des bouteilles que nous transportons en réserve. Aussitôt il allume un feu pour nous faire un thé. Il aura la saveur de l'échange spontané, simple et à tout cœur.

Des rencontres inattendues. On arrivera ce soir à la nuit. Tant pis profitons de cet instant d'échange .

Quand nous venons par la route et prenons le ferry vers Gibraltar nous avons des billet "open". Nous traversons quand nous voulons. En avion il y a une date et un billet de retour. Il faut remonter à FEZ. On visite la medina. et c'est le retour... Jusqu'à la prochaine fois.

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Publié le 17 janvier 2023

2016. Toujours avec notre Trafic. Il roule comme une voiture, sa discrétion nous permet de dormir n'importe où. On alterne avec les hôtels dans les villes. Bref un véhicule idéal pour faire du road-trip.

Il ne fait pas chaud quand nous quittons la maison le 30 janvier 2016. Comme presque toujours nous voyageons seuls ce qui nous permet d'être disponibles et sans calendrier ni itinéraire précis pour jouir des rencontres et du hasard. Nous décidons de passer malgré tout par le Massif Central. Viaduc de Millau. En Espagne nous trouvons un peu de tiédeur vers Barcelone.

Du froid à la presque douceur dans la même journée. 

On file en Espagne pour dormir la seconde nuit après Alméria. Le 3ème jour à midi nous sommes au port d'Algésiras. Petite photo quand nous nous éloignons du Rocher de Gibraltar. A 17 heures françaises (16 heures au Maroc nous débarquons à Tanger-Med. Nous dormirons à Assilah. Le 4èmejour à midi nous sommes à Rabat attablés chez Kacem et Hayet.

Un bon couscous pour nous réconforter de cette descente express. 

Formalités pour la licence radioamateur, visite à l'Association Royale des Radio Amateurs, des repas... Reprise de la route avec une brume de mer. Une nuit en route. un solide petit déjeuner comme toujours au Maroc. Descente du Haut Atlas pour arriver à Agadir. Il ne s'est écoulé que 6 jours depuis notre départ de la maison. La température est montée de 30°C.

Il fait toujours bon à Agadir pour une petite pause dans le voyage vers les zones désertiques. 
En roadtrip. Nuits tranquilles dans les zones désertiques. Pas dérangés par les voisins. 

A partir d'Agadir on voyage en mode road-trip. On s'arrête très souvent au hasard des beaux sites et des rencontres imprévues. L'esprit se vide de toutes les préoccupations. On devient alors totalement disponibles pour savourer l'instant qui passe. Carpe Diem. Pas de commentaires. Des photos qui illustrent notre état contemplatif. L'arrêt repas prend toute son importance et traîne en longueur.


Chemin faisant... 

Au centre Sud vers Tata la température grimpe et le Siroco amène le sable du Sahara.

Tempête de sable 
On passe du sec au franchissement de gué. 
Les vallées sont arrides. Les hauteurs un peu plus vertes avec les amandiers 

Sur le retour rencontre avec Jean-Pierre radio-amateur qui a un pied à terre vers Sidi Bibi. Pas loin de la mer c'est l'occasion de bonnes grillades de poissons.

CN2 BG et CN2JF (aussi F6CTF et CT7AXB) 

Les meilleures de choses on toujours une fin. On franchi le haut Atlas. A partir de Marrakech c'est tout droit sur près de 300 km avant de bifurquer nous dit le GPS Petit arrêt en Espagne pour saluer Roland et Pierrette. Là il sera question de tandems et de voyages sur deux roues à pédales. 1.000 km et ce sera la maison.

Le retour 

Rendez-vous à un prochain hiver au soleil.

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Publié le 17 janvier 2023

Janvier 2018 a été enneigé. Le Maroc n'y a pas échappé. Juste avant notre arrivée les amis ont pu prendre des photos étonnantes de dunes recouvertes de neige.

Étonnant non ? 

Nous aussi en ce 27 janvier nous démarrons sous la neige dans la Loire.

Kifkif chez nous, simplement c'est moins étonnant. 

Rabat le 31 janvier. Comme d'habitude c'est l'appartement à la résidence Delacroix, les copains radioamateurs du Maroc. Un souvenir particulier pour CN8KD Mohamed président de l'association royale, décédé depuis.

Notre "appartement" à la Maison France et l'association Royale avec CN8KD éminent télégraphiste. 

C'est parti route au Sud. Heureusement on avait fait le plein avant de démarrer. Belle baie de Safi au Nord d'Essaouira.

La route côtière au sud de Casablanca. 

On entre dans la région de l'huile d'argan. Les arganiers ont souffert de la sécheresse. Ils sont mal en point.

Nous arrivons à notre hôtel à Agadir un vendredi à 13h, jous de la grande prière. Le vendredi c'est aussi le jour du couscous. Le personnel de l'hôtel nous invite à le partager avec eux.

Vendredi en terre d'islam c'est dimanche chez nous. Le couscous se partage.

Sur notre belle terrasse de 150 m2 que nous avons pour nous seuls, c'est bronzette et radio.

Cool à Agadir mais chaud en ce 10 février.

Bien reposés nous repartons sans itinéraire ni plan précis, sinon de continuer vers le Sud. Au hasard de notre route un pique-nique dans les figuiers de barbarie. Grimpée par une piste bien caillouteuse au "Nid d'aigle" d'où s'élancent les parapentistes venus d'Europe pour poursuivre leur loisir au chaud.

L'Anti Atlas est dépaysant pour nous. 

Nous arrivons à TanTan. Région bien décrite par les pionniers du courrier aero-postal comme Saint Exupéry. Nous y rencontrons Jacky (toujours un radioamateur) et Colette ils sont là depuis deux mois et nous mènent directement dans les meilleurs restaurant du coin.

Jacky (F5MMY - CN2JB) c'est radio resto, radio, resto.... 

Après deux jours nous poursuivons notre pérégrination. Pour un lieu très particulier. Fort Bou Jerif. Arriver là ça se mérite. La piste est longue et parfois caillouteuse. Magnifique lieu au milieu de rien du tout. Notre petit Trafic fait pâle figue avec les camions de baroud. Mais vaillant il nous emmène partout.

Le patron des lieux est français, d'où la place Charles de Gaulle. 
Les restes du fort des légionnaires 

En longeant la frontière algérienne il fait de plus en plus sec et poussiéreux. Frais la nuit et brûlant le jour.

Pour se diriger il vaut mieux avoir la cartographie dans le GPS. 
Quel dommage de ne pas avoir des connaissances en géologie. 

On monte. 2.000 m. il y a longtemps qu'on n'a plus vu de village. Quelle beauté sauvage. Enfin un village. De quoi vivent-ils ? Quelques poules et chèvres ? L'hiver doit être bien difficile.

beauté sauvage. 
Enfin un village. 

Rencontre avec un autre radio-amateur. Kader CN8WL. Il était frigoriste sur les navires de pêche. Il parle arabe, français, anglais, grec et des bribes d'autres langues. Il assure la surveillance d'un chantier. Petits moyens financiers mais grande ingéniosité pour trafiquer par les ondes.

CN8WL. Kader 

Depuis notre terrasse de l'hôtel d'Agadir. C'est sur ce beau coucher de soleil qu'on se dit qu'il faut prendre le chemin du retour. Vivement le prochain voyage.

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Publié le 19 janvier 2023

Le voyage de 2020 revêt deux signes particuliers. 1- C'est la première fois que nous y allons avec notre fourgon aménagé Camperêve 643 dit "VANOU" . 2- Le COVID s'est déclaré pendant que nous étions au Maroc. Les frontières se ferment. Nous avons emprunté des pistes nouvellement goudronnées. Paysage époustouflants.

Départ un peu plus tardif le 4 février. Il ne fait pas trop froid. 7°C. Nous passons par le Massif Central pour dormir la première nuit à COLOMBIER (34). La deuxième étape nous mènera à Benicarlo 100 km au sud de Tarragone en Espagne. Les arbres sont en fleurs. La région est couverte de mimosa éclatant.

Explosion de fleurs 

Le 7 février en matinée nous prenons nos billets de bateau à Palmones chez Gutierrez comme tous les camping-caristes. 190 € AR en open. A midi nous débarquons à TangerMED. Bizarre ils passent les véhicules au scanner à l'arrivée. D'habitude c'est au départ pour détecter les stupéfiants dissimulés.

Vanou semble bien petit à côté du gros jaune baroudeur. 

Nous dormons à Assilah et prenons les petites routes principalement utilisées par les exploitants agricoles. Les bannes sont cultivées sous serres ici au Nord du royaume. Beaucoup de déchets de plastiques abandonnés sur le talus. Nous traversons les forêts d'eucalyptus. l'odeur est forte.

Région agricole. 

Même dans le Nord il fait déjà bon. 24°C. Visite à l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT)pour retirer la licence radioamateur.

Rabat 

Passage à Casblanca dont le centre est de style art déco. Les immeubles neufs sont agrémentés de grandes fresques peintes. L'immense mosquée Hassan II construite en partie sur l'océan. Elle se visite. Le roi est partout présent. Casablanca plus grande ville du Maroc en est la capitale économique 3,4 millions d'habitants à comparer à la capitale royale Rabat 600 milles h. Un peu difficile à traverser mais si on veut visiter il vaut mieux ne pas prendre les autoroutes.

Casablanca 

Le Sud de Casa est le jardin du Maroc qui alimente les étals des marchands. Le blé est déjà bien haut. Le ramassage des carottes bat son plein. Les courgettes sont en fleur.

L'agriculture domine avec la douceur du climat océanique.
Instantanés de bord de routes. A Kenitra impossible de manquer les feux rouges.


Les campings de passage varient beaucoup en qualité. Quelques uns confortables, d'autres très rudimentaires. Il faut un régulateur de tension. Loin des villes le voltage peut être très bas ou monter brusquement.

Du rudimentaire avec tension aléatoire  au 4 * 

Visite à Kader CN8 WL et pose habituelle de 2 ou 3 jours à Agadir. Cette ville propre, au climat très doux n'est pas chère. On mange pour 5 €. Le patron offre le café. Bref cool.

Agadir la douce (climat et prix). 

Voici le modus opérandi pour manger dans les villages. Première étape aller à l'étal du boucher pour choisir et acheter sa viande. Deuxième étape la remettre au grilleur. Troisième étape d'assoir à une terrasse commander à boire. Le tenancier vous apporte aussi le couvert et le pain. Le grilleur vous apporte la viande et les légumes à votre table.

On mange à toute heure. 

Toujours des rencontres. Bernard l'ardéchois. Des amis Jean-Pierre et Laure avec qui nous allons à la "pêche aux moules" pour le repas de midi. Laure préparera aussi un remarquable tajine de chameau.

On ne mourra pas de faim.  Bon anniversaire Jean-Pierre.

D'année en année le réseau routier s'améliore. Des pistes son nouvellement goudronnées. Nous allons découvrir un nouvel itinéraire maintenant accessible. Quel paysage !

Il y a un an ce paysage n'était accessible qu'en 4x4 


Tout au long de la route des animaux au comportement inhabituel pour nous. Dans la région des arganiers les chèvres montent dans les arbres pour manger l'olive d’argan. Les tours opérateurs y amènent leurs clients par bus entiers. On fuit. Dans les zone plus chaudes il y a encore beaucoup de tortues vivant naturellement. Espèce protégée. Parfois elles déambulent sur la route. On s'arrête et on les dépose en bordure. Une qui échappera à l'écrasement. Enfin dans le Moyen Atlas vers Azrou / Ifrane les singes magots cherchent à obtenir quelque nourriture des passants. Ils n'hésitent pas à s'accrocher pour solliciter.

LE COVID 19 nous rattrape.

Durant les petits déjeuners nous mettons brièvement la télé. Trente minutes d'informations. Il n'est question que du COVID et de plus en plus d'un probable confinement. Face à cette menace nous estimons qu'il serait préférable de rentrer. C'est plus sûr. Nous prenons la route et arrivons chez nous deux jours avant de nous trouver confinés... Ouf !

 Risque de confinement. Rapidement il faut rentrer 

Les mesures sanitaires entraînent l'arrêt des traversées de ferry entre le Maroc et l'Espagne. Nous suivrons aux infos et sur les forums la galère des camping-caristes moins prévoyants qui mettrons des mois pour rentrer.

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Malgré la neige qui est tombée cette nuit, on va pouvoir démarrer ce jeudi 19 janvier 2023.   Inch'Allah.

Comme disait un ancien président "les emmerdes, ça vole en escadrille". Début janvier le dos bloqué de Pascale. Çà allait de mieux en mieux. On va pouvoir partir comme prévu le samedi 14. Le 11 janvier une dent qui se casse. Dentiste. La couronne sera posée le mardi 17 janvier. On recule le départ au mercredi 18 janvier. Le 17 janvier remplissage d'eau. La pompe fonctionne par à coups tous les robinets fermés. Zut une fuite. On la localise derrière le lavabo. Il faut démonter du mobilier pour accéder. Appel au concessionnaire. Rendez-vous demain à 9h00 à Roanne. Le mercredi 18 janvier à 13h00 c'est réparé. Retour maison... Pourra-t-on partir demain ? re-Inch'Allah ! La neige n'est pas loin.

Tiroir cuisine ôté. La fuite vient  en haut derrière le meuble. Retour la neige n'est pas loin.

La neige est tombée cette nuit. - 3°C ce matin. On ne se presse pas pour démarrer. On a déjà 5 jours de retard sur nos prévisions initiales , qu'est-ce que c'est que quelques heures ?

Comme souvent départ vers le Maroc sous la neige.

On part tranquillement à 10h30. La température est juste à 0°. On évite le Massif Central. Direction la vallée du Rhône. Repas midi à "CatInov" une petite cafetéria dans la zone industrielle de St Vallier (26) tenue par des handicapés. Prix très correct, accueil fort gentil et une bonne action pour faire vivre le CAT.

On traîne et même on s'égare en voulant éviter le centre d'Orange tout en travaux. Quelle ville détestable à traverser. Arrivée au camping Bagatelle sur l'ile de la Bathelasse à Avignon à la nuit. Pas le temps de monter l'antenne. Désolé les amis pas de radio.

300 km. 3°C à l'arrivée.

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Durant la nuit le vent a soufflé des raffales si fortement que le bruit dans les arbres nous a réveillé. A 7h il fait 2°au camping d'Avignon.

Pour ne pas arriver de nuit on part à 08h30. Le guidage nous évite Nimes par la Camargue. A Montpellier on rejoint la A75 vers Clermont l'Hérault puis la RN9. Achats et repas sur parking d'une superette.

Nuit camping d'Avignon et repas de midi dans l'Hérault.

On contourne Perpignan par le petit col du Perthus au bas du Canigou dernière hauteur significative pyrénéenne avant la Méditerranée.

Canigou à l'Ouest. Méditerranée à l'Est. 

On rejoint le camping Albera à Capmany 15 km après la Junquera avant 17h00 ce qui me permet de monter l'antenne filaire.

Le GO en Espagne : 1,739 €. 

350 km sans péage. Conso moyenne 8,5 l/100. 8°C à l'arrivée. Soleil tout au long.

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Cette étape sera un peu plus longue. Principalement sur voie express. Elle longera la côte Méditerranéenne pour nous faire dépasser Valencia.

Départ à 09h00 du camping Albera dans le village de Capmany qui offre de grands espaces. Il sert de base pour ceux qui veulent s'approvisionner à la Junquera ou visiter le musée Salvador Dali à Figueres.

On n'est pas les uns sur les autres. 

En Espagne il y a 2 sortes d'autoroutes. Les AV = AutoVia gratuites et les AP = AutoPista à péage. Mais depuis 2 ans les concessions des AP ne sont pas renouvelées. Elle sont presque toutes devenues gratuites. Aubaine pour nous de rouler gratis tranquiles à 80 / 90 km/h sans à-coup au régulateur. Un instant Pascale a pu croire qu'on allait en Italie par le Mont Cenis. Hé bien non ! C'est Montseny en Espagne. Arrêts cafés pour couper la monotonie. Le ciel est bien bleu mais la température ne monte que lentement. 13°C max avant Valencia.

Sur l'AP 7 

Notre itinéraire nous fait entrer dans Valencia que nous traversons avec ses monuments modernes grandioses.

Cité des arts et des sciences 

C'est au soleil couchant que nous traversons le parc naturel de l'Albufera ancien marais transformé en rizières du temps de l'occupation arabe. Nous arrivons au camping Devesa garden à El Saler.

Parc naturel d'Albufera 

510 km. 7,9 l/100km.

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Cette nuit a été particulièrement agitée. Les raffales de vent secouaient le fougon. Vers 3h ça s'est calmé. 5° au lever. Beau camping avec les blocs toilettes superchauffés, tout pavé et gravillonné mais les emplacements au cordeau font un peu HLM.

Camping Devesa 20 km sud Valencia

On est en bordure des étangs. Des milliers de flamands roses et des grues hibernent et emplissent le ciel en décollant tous ensemble. Beau mais quel vacarme.

Ils hibernent ici. 

Soucis au moment de démarrer. Inno n'a plus de batterie. 11 V. Il a un chargeur auto. On le branche et on peut partir à 10h15.

Vers 13h on s'arrête pour manger. Inno ne peut plus re-démarrer. Opération câbles entre les deux fourgons.

Opération câbles de démarrage. 

Inno ne peut plus arreter son moteur. La batterie s'écroule dès qu'elle est sollicitée. Demain lundi il faudra probablement la changer à Almeria.

On découvre un étrange monument. On pense à la faucille et au marteau communiste... c'est "le vent et la lune" de Joan Miró

Viento e luna de Joan Mirò
Fin janvier les pecher sont en fleurs. 

Après 365 km - 8 l/100 - camping Cuevas Mar à Palomares une trentaine de km avant Almeria. 14° maxi. Décidément la température reste fraîche.

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7° au lever mais vent froid du nord. La batterie du fougon de Inno est chaude. Elle est HS. Coup de fil du camping à un garage. 11h le mécanicien vient voir. Il revient avec une batterie. Montage. Ça marche. 210 € déplacement compris.

Dépannage sur place dans le camping. 

Il est midi. Il nous emène manger à côté. 10€/pers. Plat, dessert, vin et café.

Chez Monika. 

14 heures on peut prendre la route.

Des serres de partout à perte de vue. 
La montagne tombe dans la mer. Belles vues depuis l'auroroute en corniche. 

On roule, on roule. Le soleil nous fait un dernier clin d'oeil. La nuit tombe vers19 heures ici.

Direction plein ouest. 

Vers 19h45 après 355 km (8,4 L/100) on arrive au camping Cabopino à Marbella. 12° à 22h20 sans vent. On est bien. Demain on n'aura qu'une centaine de km pour atteindre le ferry à Algeciras.

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En Espagne notre forfait téléphonique foncionne comme en France. Merci l'Europe.

A 16 heures ce mardi 24 janvier on va traverser le détroit de Gibraltar.

A partir de là le téléphone français ne servira qu'à recevoir des SMS.

Mercredi on achètera une carte SIM marocaine. On aura de nouveau les données mobiles (DATA). On recevra de nouveau les mails et on pourra recevoir des appels par WhatsApp.

Mais toujours pas d'appels téléphoniques sur notre numéro français. Seulement réception des SMS (même pas des MMS).

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Pluie de quelques gouttes cette nuit. 8° à 7 h. Pas de vent. Très bon ressenti à Marbella. Comme on est nettement plus à l'Ouest le jour va se lever une heure plus tard que chez nous.

Départ 9 h. Arrivée à 11 h à Palmonès où on prend les billets de ferry. La dernière fois en 2020 on avait payé 200 €. Cette année 420 € avec la remorque il est vrai. Billets AR "open". On rentrera quand on voudra et sans réservation préalable. Petit approvisionnement à Lidl. McDo. Au port à 15 h pour départ à 16 h.

Achat billets ferry chez Gutiettez comme tous les ccars. 
Embarquement. 

On quittera le quai à 17h30. Débarquement à TangerMed à 19h30. Presque nuit.

Passage du rocher de Gibraltar 
On débarquera presque à la nuit. 

Passage des véhicules au scanner. Pourquoi à l'arrivée... on ne va pas importer du H ! Fin formalités vers 20 h. Il fait nuit. On décide de dormir dans l'enceinte du port qui est gardiennée.

Nuit dans le port de TangerMed 

Retrait dirhams (DH) à un des nombreux DAB. Achat carte SIM et petit en-cas au bar ouvert 24/24. Tout ça dans le port. Toute la nuit il pleut par averses et un haut-parleur diffuse de la musique. Dur de dormir.

🤬

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7 jours et 2.240 km depuis la maison. On atteint la première étape du voyage au camping de Medhia-plage à Kenitra. 40 km au Nord de la capitale Rabat.

Revenons au matin. On va prendre le PD au bar du port (8 € pour 3). Installation carte SIM marocaine dans le tél. Pascale. On est équipés tous les 3. Je peux recevoir les appels sur mon tél français mais je ne répondrai pas. C'est cher même à la réception. Donc seulement mails et WA.

PD café toasts et oeuf au plat avec fromage. 

En route vers 9h30. Cette partie verdoyante est couverte de maraîchage. Les fraises, sous serres sont en train d'être cueillies.

En route le nord du Maroc bien vert. 

Arrivée à Medhia à 15 h après 245 km sur autoroute cool à 80 km/h. 7,4 L/100km. Installation pour quelques jours de repos. On se déplacera en scooter.

Il déjà 16h quand on se présente à un restaurant pour le repas de midi. Au Maroc pas de problème d'horaire. En bord d'océan le poisson s'impose. Moins de 30 € pour nous 3.

Il faut bien recharger la batterie de Inno !
Certes le fourgon est au soleil au camping. 19°C tout de même....

Ce soir on va se laisser aller après ces 7 jours non-stop.

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Aujourd'hui on part avec les scooters.

Direction la capitale pour payer et récupérer ma licence radioamateur marocaine auprès de l'ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications) qui délivre les autorisations d'émettre. Indicatif CN2BG.

Visite à l'ARRAM (Association Royale des Radio Amateurs du Maroc).

"Petit" repas local de tajine au kefta.

Les batteries de Inno sont maintenues en charge... 

La circulation est un peu anarchique. Il faut bien regarder dans toutes les directions et surtout saisir le regard de l'autre conducteur. Un sourire. Et même si on est sur la mauvaise file il nous fait signe de passer. Salé la ville jumelle est plus dangereuse. Rabat bénéficie de belles avenues. On respire. 600.000 h. C'est une belle capitale à taille humaine.

Retour au camping Medhya-plage à Kenitra. 

Rencontre avec Hassan CN8SG. On se connaît depuis longtemps. Très actif en radio et remarquablement équipé. Ses 2 gaçons sont aussi indicativés. Ça finit au restaurant.

Avec CN8SG Hassan et son XYL Karima 

Vers 23 h tandis qu'il nous ramène au camping en voiture on reçoit sur 40 m un JH. Le Maroc est un paradis pour la radio.

19°C au plus fort de la journée. 17°C à 19 heures. 80 km de scoot. Bonne averse vers 23 h.

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10°C à 7 heures. Ciel un peu couvert. C'est décidé on part. Nous ne démarrons qu'à 10h30 sans destination précise. Oualidia ?

Le contournement de Rabat nous prend du temps.

L'autoroute franchit des oueds et marécages où les cigognes se régalent

La périphérie est bordée de pauvres villages.

Bidonvilles ou pauvres villages ruraux ?

Pour ne pas arriver à la nuit nous décidons d'aller à Mohammedia au camping Ocean Bleu. On ne parcourt que 110 km. On est vendredi jour du couscous. Le camping nous le livre à notre emplacement. Que demander de plus ?

Couscous en terrasse... 

La tension électrique peut varier. Comme ici 204 V sur le réseau remontés à 220 V par le régulateur. On va en acheter un pour Inno. A noter qu'il stationne encore moins bien que les locaux.

La végétation est conforme a la bonne température de la mi-journée. En fin d'après-midi il est agréable de se promener.

Bien agréable. 

On va se balader au soleil couchant. Très photogénique.

Belle fin de journée. 
Les gens sortent beaucoup en début de soirée. 
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On reste une jounée au camping. Averse cette nuit et ce matin. On tarde au lit.

Notre camping sur le rivage 

Balade à pieds. Longue discussion avec une marocaine née en France, venue installer une boulangerie au Maroc. Excellente vienoiseries. Elle connaît les deux cultures. Très intéressante. Le salaire de ses vendeurs 300 €/mois. C'est normal ici. Dur de se loger avec des loyers à 200 € !

Il y a pourtant de part et d'autre de la route de belles résidenses gardiennées. On nous dit que ce sont des Casablancais qui achètent ici un second appartement pour sortir un peu de la capitale économique (2,6 millions d'habitants) à seulement à 25 km.

Beaux lotissements d'immeubles gardiennés et fleuris .

On va au petit souk à côté. Les étals débordent de légumes locaux fraîchement cueillis à des prix agréables pour nos finances mais conséquents pour les salaires locaux. On y mange tajine + petit fromage + bouteille d'eau et le thé pour 90 Dh = 9 € pour nous 3.

Les beaux légumes frais du souk et repas tajine. Des producteurs aux consommateurs.

Après- midi au camping. On échange des infos et bonnes adresses avec les autres camping-caristes. Radio avec les copains français.

En soiŕée on retoune au souk pour manger. 3 Hariras + 4 mensemens (sorte de crèpes épaisses) + 4 thés = 34,00 Dh soit 3,40 €. Les deux repas du jour pour nous trois : 12,40 € ! McDo peut aller se rhabiller !!!

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Publié le 30 janvier 2023

On quitte le camping vers 9h. Frais et grand soleil.

Le départ de Mohammedia. 

On contourne Casablanca par l'autoroute urbaine. On poursuit par les petites routes côtières. C'est dimanche. Grande animation dans les petites villes traversées.

Animations partout. Pique-niques

Ça nous donne faim. Repas de tajines. Gâteaux achetés dans pâtisserie voisine 9 Dh (0,90 € les 3 parts). On deviendrait vite diabéthiques.

Il faudra faire attention au poids... 

Rencontre avec des chasseurs qui rentrent. Un canard à leur actif. Étonnant il est déjà dépouillé. Même la peau ôtée.

Fier chasseur 

Nous on se méfie de ne pas être le gibier des appareils photos de bords de routes... comme chez nous !

Souriez vous êtes photographiés. 

On longe l'océan jusqu'à la lagune de Oualidia.

L'océan toujours au plus près à notre droite. 
Oualidia et sa lagune. 

Oualidia est réputée pour ses huitres, ses moules et ses fruits de mer.

215 km - 7,5 l/100km. On roule très cool. Régulateur à 60/70 km heures. En France on a la montre... ici on a le temps ! Ça évite que tous ces radars ou jumelles nous piquent notre flouz.

Terminons la jounée par les mal-polis.

Celui (français du Var) qui laisse son réservoir d'eau grise ouvert dans le camping. L'eau savonneuse dégoulinait.

Ou bien ce couple d'allemands dans un camping-car Concorde à 2/300.000 € qui ne veut pas que nous installions dans un emplacement en-dessous de lui car il voit moins bien l'océan. La femme vociférant avec de grands moulinets des bras intimant l'ordre de dégager... Ses maniières impolies... nous restons là. Nous apprenons à la réception qu'il est venu annoncer son départ.

Ils se croient propriétaires du campibg. Tout leur est permis.
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Publié le 31 janvier 2023

Il fait de plus en plus chaud dans la journée au fur et à mesure que nous descendons vers le Sud. Mais les nuits sont anormalement fraîches. 5°C ce matin à 8 heures. Nous n'avions jamais vu ça.

A 13h30 hier et 8h ce matin. Le grand écart. 

Nos allemands qui s'étaient réservés et appropriés la "vue sur mer" aiment bien s'exposer à bord de leur mastodonte. Des "m'as-tu vu ?" De colère ils sont partis ce matin.

Ils aiment bien qu'on les voient

Le camping a une machine à laver. Tout sera sec ce soir. Par contre le "dépanneur" est fermé.

L'entrée du camping avec le "dépanneur" 

Depuis le camping sur sa colline on a une superbe vue sur Oualidia et sa lagune.

Côté Sud des champs de légumes.
Côté Nord la lagune où se trouve le célèbre restaurant "l'araignée".

Vers midi on se rend à pieds au centre de la ville 5 km AR. En images...

Rencontre avec un berger  il veut nous égorger et vendre un mouton. Le frigo serait trop petit.
Voilà un campagne d'information sur 10 m de large avec le visage du roi. 
Les antennes relais de tél en faux et très hauts palmiers 
Ici il y a des Pachas. Une prochaine fois on montrera  le caïda où siège le Caïd. Représentants du royaume. 
Le "café cassé" = lait + café + mousse en étages. Très bonne spécialité marocaine. 0,60 € à 1 € avec la petite bouteille d'eau.
Le McDo version marocaine. "MCDOLIDO" 

Plusieurs fois par jour les marchands de poissons, crevettes, araignées de mer et autres crustacés viennent vendre des animaux encore frétillants.

Colporteurs des produits de la lagune. 

Oui... On abuse des couchers de soleil. Ils sont si beaux qu'on a envie de les partager. D'autant que le tél s'ajuste automatiquement.

Bonne nuit les petits. 

Demain on devrait prendre la route vers Taghazout. 340 km environ... si on ne traîne pas trop chemin faisant. 😁

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Publié le 1er février 2023

On voulait atteindre Taghazout. Comme d'habitude on a traîné en route et on s'est arrêtés à côté d'Essaouira. 210 km. 7,6 l/100.

Le jour se lève vers 8 h 30. Vers 9h on démarre par la route côtière avec son lot de très beaux paysages. On serpente 100 m au-desus de l'océan sur la crête d'une dune. A droite une petite bande de cultures et l'océan. A gauche une immense plaine agricole à perte de vue. Notre route est perlée de villages très animés et de troupeaux de moutons... En images.

Côté terre à notre gauche et océan à droite.

La route serpente tantôt en hauteur, tantôt au niveau de l'eau.

Nombreux arrêts ou rencontres.

On passe la ville de Safi où on marque un long arrêt café, gàteaux et discussion avec les locaux.

Safi capitale de la poterie. 
C'est aussi la capitale de la sardine en boites. Gâteaux pour nous. 

On voulait manger à Essaouira mais quand une ville devient assiégée par les touristes elle se transforme en musée habité. On poursuit jusqu'à Ounaghra où on retrouve de l'authenticité. Il est 16 h. On prend le repas de midi à la marocaine.

Achat de la viande (côtes d'agneau) chez le boucher. La mesure est 500 g/personne 
On confie au grilleur . Nous voilà servis.
Les chiens errants faméliques du village attendent un os. Ils ne sont pas du tout agressifs.

On termine notre déjeuner à 17 h. Il fera aussi fonction de repas du soir.

Demain mercredi 1er février nous atteindrons enfin la région d'Agadir. Plus précisément Taghazout. On rendra visite à Kader CN8WL.

Ne pas oublier. Bonne fête Brigitte 🥰

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Publié le 2 février 2023

Après Mohammedia qui était notre premier objectif pour aller à Rabat. Nous arrivons au deuxième pour aller à Agadir et visiter en scooter les derniers contreforts du Haut Atlas qui plonge dans l'océan.

Ce matin il fait enfin une température nocturne d'hiver normale de 11°C. On quitte le camping des Oliviers.

Camping l'Olivier à Ounagha 

Contournement d'Essaouira. On retrouve la RN1 qui se déroule depuis Tanger au Nord, jusq'à la frontière Mauritanienne au Sud. Elle doit faire 2.000 km. Pour nous ce sera dans un premier temps Smimou. Arrêt café.

Smimou. La signalisation routière de danger pour la grille d'égout branlante. 

Les dentistes sont nombreux dans cette petite ville. Des enseignes sans équivoque qui sont comprises même par les analphabètes. Je vais suggérer ça à notre dentiste qui me lit peut-être.

Dentistes partout. 

La N1 grimpe les derniers contreforts du Haut Atlas. La route "tournicote" en montagnes russes ou file droit sur le plateau. Quelques villages.

La route vers Imsouane. 

Le paysage devient plus arride et minéral.

On surplombe la grande bananeraie de Tamri où on mange 
De bons légumes mijotés. Inno s'en frotte la panse d'avance.   😁

Installation au camping Atlantica Park de Imi Ouadar. Un thé et promenade digestive sur la plage alors que la nuit arrive.

Il doit faire encore 16°. Un peu de vent frais du large. 

191 km - 7,8 L/100 km. Étape tranquille. Malgré un ciel brumeux, des nuages hauts filtrant le soleil il a fait jusqu'à 26°C au plus fort.

Demain visite sur 2 roues à Kader CN8WL. On ira peut-être à Agadir qui n'est qu'à 20 km.

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10° cette nuit. Camping confortable aux normes européennes. Le bâtiment douches est bien chauffé. Nous nous réveillons dans un concert d'oiseaux. On va rester quelques jours pour visiter en scoot.

Comme dans beacoup de campings marocains des paons en liberté. 

On mange en terrasse à Agadir chez Ibtisam, des berbères très commerçants qui travaillent fort, toujours avec le sourire à des prix très contenus. 50 Dh = 5 €. Le soleil et la douceur en plus.

Centre d'Agadir. Ibtisam, notre "cantine" habituelle au coeur de la vie des urbains locaux.

En guise de digestion Inno passe chez un coiffeur du quartier. Coupe de cheveux + barbe = 40 Dh (4 €).

Le coiffeur-barbier

Retour à Taghazout. Retrouvailles avec Kader CN8WL un des radioamateurs marocains parmi les plus actifs. Il est vrai qu'il parle arabe, français, anglais et grec (il travaillait sur des tankers de pavillons grecs).

Avec Kader et ses antennes qu'il bricole lui-même 
Sa sation radio d'un autre âge. Elle fonctionne  fort bien. 

Ce soir soupe de poissons. Pas de rouille comme on connaît la plupart du temps en France. Pas d'assaisonnement excessif. Un simple goût de poisson. Miam miam. C'est la chandeleur. On aura des crèpes au miel d'arganiers.

Dans un port. La soupe de poissons s'impose. Très goûteuse.

Pour finir sur un sourire. Arrive une superbe Renault 4L customisée. En réponse à nos compliments le propriétaire nous rétorque avec un clin d'oeil "c'est du travail arabe" 😃

 Il faut la chaleur du Maroc pour rouler avec début février à la nuit.
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Deux points forts aujourd'hui. Le matin tour en scoot dans la montagne ; l'après-midi, après le couscous avec Kader il nous emmène visiter Taghazout à pieds.

La rue devant le camping mène vers l'océan d'un côté. On connaît. De l'autre côté où mène-t-elle ? Le meilleur moyen de le savoir c'est d'aller voir. Nous découvrons tout un réseau de petites routes de montagne assez bien revêtues... images.

C'est parti côté montagne. 
Un puits  c'est la vie.
De belles petites routes dans un relief arride. 
Pratique le scoot pour s'arrêter partout. 
L'âne est le meilleur moyen d'accéder en tous lieux. 

Avec Kader comme guide, visite à pieds de Taghazout. Beaucoup de surfeurs et babacools. Contentons nous du Maroc.

Après le thé Kader nous guide dans des ruelles extrèmement pentues. 
Un superbe bord de mer qui reste sauvage. 
Beaucoup de pécheurs. 
Une plage sans port. Le tracteur transporte les barques en sécurité loin de l'eau. 
Des locations pieds dans l'eau pour les surfeurs venus d'Europe.
Entre mer et maisons des galeries ombragées avec des échopes.
Quelques maisons ouvragées et décorées. 

Un petit sourire. 😃

Les sangliers qui prolifèrent puisque non chassés pour leur viande, ignorant tous les interdits religieux, viennent se nourir dans les villages.