Carnet de voyage

G'DAY AUSTRALIA

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La Gold Coast en van
Août 2022
5 semaines
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Publié le 30 juillet 2022

Nous voici donc partis pour un dernier "petit" pays qui devait faire partie de notre grand tour mais qui a pas mal tardé à rouvrir ses portes aux touristes.

Après trois mois de "vie normale", on refait les sacs et en route mauvaise troupe... Nous avons donc embarqué le 26 juillet 2022 pour un premier vol Genève-Francfort , puis un Francfort - Singapour et enfin un Singapour - Sydney .

Au terminal 3 de l'aéroport de Singapour nous avons presque nos habitudes : déjeuner Noodle Soup avec canard et boulettes poulet (au même endroit que les deux fois précédentes), lèche-vitrine et petite visite de la serre au papillons !

Le voyage s'est très bien déroulé : aucun retard (incroyable), le bagage en soute est bien sur le tapis à notre arrivée (re-incroyable surtout au vu de la courte escale à Francfort), le passage de l'immigration est rapide (oublié le Covid !) ; mais c'est simplement très long (plus de 30 heures entre notre arrivée à l'aéroport de Genève et la sortie de celui de Sydney). Quand on arrive à Sydney il est 6h du matin, il fait très beau mais seulement 10 petit degrés au thermomètre ! Un coup de "Uber" pour arriver à l'auberge de jeunesse et hop direct dans la chambre pour un petit repos de deux heures en position horizontale (enfin!) ...

Quatre heures plus tard (euh oui... le repos fut plus long que prévu); on se réveille et partons nous dégourdir les jambes.

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Publié le 2 août 2022

A Sydney nous logeons à l'auberge de Jeunesse du centre, idéalement placée à la limite du Chinatown (avec les épiceries et restos asiatiques), du Central Business District (le quartier des affaires et ses buildings vitrés) et de Hyde Park (le coin des musées). On y croise beaucoup de jeunes asiatiques, quelques Français, Allemands et Italiens, ainsi qu'une poétesse/écrivain ayant vécue aux iles Fidji, un peu perchée mais plutôt sympathique. Bref un melting-pot qui nous avait un peu manqué lors de nos essais aux USA.

Nous passons cinq jours dans cette ville, mix réussi entre style anglais et esprit cool californien!

Sydney c'est une succession de baies, et notamment la "Botany Bay" dans laquelle un certain Mr. Cook mouilla vers 1770 avec son bateau "l'Endeavour" (dont on peut d'ailleurs voir une réplique dans le port). C'est donc une ville très jeune avec à peine 200 ans d'histoire. Dès les premiers pas, nous sommes conquis : c'est très propre, ambiance tranquille, pleins de magasins et d'échoppes, les grandes tours vitrées se mêlent aux vieux bâtiments d'époque, aux parcs et aux grandes rues piétonnes. S'y balader est vraiment agréable. Partout on trouve des immeubles à l'architecture audacieuse, les docks (superbement rénovés) sont propices à de longue promenades, les espaces verts à la flânerie .

L'Opera

Aujourd'hui emblème de la ville avec ses toitures si caractéristiques, le pari était loin d'être gagné. Son architecte (un Danois inconnu ayant remporté le concours grâce à une jolie maquette) abandonne le chantier au bout d'un an, les ingénieurs structures cauchemardent longtemps pour trouver comment réaliser l'ouvrage, le budget explose (plus de quinze fois le montant initial) et il faut plus de 15 ans pour achever le bâtiment.

Si au niveau acoustique et pratique le résultat est paraît-il pas au top, visuellement c'est vraiment magnifique ! Nous avons pu l'admirer presque tous les jours et sous tous ses angles !!

Le Barrack Museum...

...ou comment a été fondée et construite la ville de Sydney. Installé dans le bâtiment ayant servi de dortoirs aux "convicts", ces prisonniers anglais condamnés (parfois pour de simples et futiles larcins) à l'expatriation en Australie, puis aux femmes ayant décidées d'aller démarrer une nouvelle vie en Australie (la gente féminine y faisait cruellement défaut), on y apprend beaucoup de choses sur le développement de la colonie, l'exploitation des convicts, le massacre des aborigènes… En résumé la ville a été construite en à peine 30 ans par cette armée de bagnards (jusqu'à 80 000 convicts). Avec une main d'œuvre gratuite et corvéable à merci c'est toujours plus simple !

Assez ludique, les garçons ont pu essayer les hamacs (sans les rats) et les tenues des convicts (sans les poux).

Le Fish Market

Histoire de casser la croute on passe par le marché aux poissons (l'un des plus grands au monde) où on trouve tous les produits de la mer : poissons, calamars, crevettes, saint jacques, huitres, homards, langouste, crabes bleus, pates de crabe géant et ... tous les outils qui aident à la dégustation… On optera pour le "Fish and Chips", simple mais excellent !

Chinatown

La Youth Hostel est juste à côté du Chinatown local et nous sommes donc entourés d'une multitude de resto thaïs, chinois,... Vous le savez on adore!

On visite un superbe "Chinese Garden" ceint de hauts murs où on a vraiment l'impression (si on oublie les buildings de verre) d'être dans un jardin privé de la dynastie Ming : carpes koïs, bambous, statues, temples, dragons,...

The Rocks et le Harbor Bridge

Rien à voir avec Alcatraz, ici the Rock c'est le nom du vieux quartier à proximité du port ou les premiers colons se sont installés. On y voit le "Cadman's Cottage", la première maison du gardien du port de Sydney, un des trois plus vieux édifices de la ville.

Sauvé de la démolition dans les années 60, the Rock est devenu un des quartiers les plus prisé par les touristes, les artistes et tous ceux qui veulent boire un verre dans les plus vieux pubs d'Australie. Surplombé par le Harbour Bridge qui traverse la baie (sur lequel on peut grimper pour la modique somme de 248$ par personne : un vrai scandale!) on y a une très belle vue sur l'opéra.

Les installations portuaires ont été transformées avec succès en : résidences standing avec marina, théâtres, salle de concert, d'exposition,... C'est bien bobo mais très joli.

Australia Museum

C'est le plus vieux musée d'Australie et ressemble à un un cabinet des curiosités de 10 000m2. Dans la grande galerie version "aussies" on trouve : des collections d'oiseaux, d'animaux empaillés, d'insectes, de fossiles, de dinosaures, des "trésors" ramenés par les explorateurs australien de tous les coins du monde (de l'Egypte à la Papouasie en passant par les iles Samoa et l'Afrique du Sud) mais également un espace dédié aux Aborigènes (leur histoire, leur culture, leur savoir-faire) et un autre aux animaux dangereux ("Survive Australia"),... Trois bonnes heures de découvertes pour toute la famille.

Le Power Museum

Musée un peu fourretout, qui se rapproche un peu de la Cité des Sciences de Paris, le tout dans un dédale de pièces et de demi-étages ! On y trouve notamment une collection de machines à vapeur (pour certaines ramenées d'Angleterre) et de véhicules (de la calèche, à la Smart en passant par Spoutnik et une locomotive à vapeur) . Les enfants s'amusent avec toujours autant d'enthousiasme sur les "expériences" proposées.

Le Queen Victoria Building

Non loin du Town Hall on traverse le "QVB", c'est l'équivalent d'un grand magasin parisien type "Printemps" où se succède les boutiques de luxes et gourmandises hors de prix. Truc rigolo, la Reine Elizabeth y a laissé une lettre scellée à destination des habitants à ouvrir ... en 2085 !

De Spit Bridge à Manly beach

Pour notre dernier jour à Sydney nous décidons de quitter un peu la ville et de faire une petite randonnée sur un chemin côtier. Direction le "Spit Bridge" en bus (merci au chauffeur qui nous a laissé passer avec un billet pour quatre), puis 10km de marche le long de la baie jusqu'à Manly Beach. Balade très sympa avec des points de vue magnifique et où l'on croise nos premiers cacatoès. Pour le retour on opte pour le ferry et profitons une dernière fois de la vue sur l'Opéra et la baie.

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Publié le 6 août 2022

Dans le tour du monde annulé à cause du Covid, nous « devions » prendre des vols interne avec Quantas, et avions donc des avoirs à utiliser : nous avons ainsi réservé un vol interne Sydney-Brisbane pour aller directement à mi-chemin sur la côte Est de l’Australie. Une heure et demie de vol seulement, qui fut bien plus long que prévu...

Arrivés à l’aéroport domestique vers 9h, et après avoir passé tous les contrôles, nous apprenons 45 min seulement avant d’embarquer que notre vol est annulé ! Nous sommes reprogrammés pour un vol à 17h30 ! Génial plus de 7h à attendre dans le hall de l’aéroport avec pour seule consolation quatre « voucher » (bon d’achat) de 15 dollars pour nous sustenter à midi ! Merci Quantas ! On passe le temps comme on peut jusqu'à 17h30. L’avion est bondé, mais nous atterrissons bien à 19h à Brisbane. Un coup de Uber et nous arrivons à la guest-house dont la vue sur la ville « by night » est très sympa.

L’auberge, dédale de couloirs, terrasses et chambrées est pleine à craquer de backpackers du monde entier. Quelques français mais aussi des argentins, allemands, italiens (un Sarde bien cool), canadiens,… voyageurs aux long cours ou qui se sont arrêtés pour travailler à Brisbane. Il y a une table de ping-pong, un billard, des canapés, la cuisine est bondée, bien crade, les poêles graisseuses et calcinées,… bref une vraie de vraie !

Nous consacrons notre première journée à la ville proprement dite. Comme Sydney, Brisbane à son CBD (quartier des affaires) avec ses grands buildings vitrés. Partout des grues et des travaux, ici c’est sûr le secteur du bâtiment ne connaît pas la crise!

On traverse le Roma Street Parklands, parc joliment aménagé, avec des petits varans, des fougères arborescentes, des ponts et des cascades qui s’entrelacent.

Pour le déjeuner on jette notre dévolu sur le « Steamed » : on y savoure parait-il les meilleurs « Dumplings » de la ville. Servis dans des paniers vapeurs, ces raviolis chinois au porc, poulet, ou végétariennes sont vraiment délicieux.

Pour digérer, direction le quartier de South Banks, qui longe la rivière et propose une promenade sous les bougainvilliers (avec bien sûr le quota de restos et autres bars branchés). En été le faux lagon, la plage et autres jeux d'eau doivent être bien appréciés des citadins; malheureusement en hiver c'est un peu frisquet. Nous avons essayé les coussins détentes accompagnés d’une musique douce : hyper relaxant ! On y trouve aussi une pagode népalaise construite pour l'exposition universelle et conservée par la suite à la demande des habitants .

Le lendemain, on prend un bus pour se rendre au « Koala Lone Pine Sanctuary » : le plus grand parc de koalas du monde. On se régale en voyant les bébés Koala grimper sur leur maman, des koalas grignoter des feuilles d’Eucalyptus, courir au sol (plutôt pataud le koala au sol) ou simplement roupiller entre deux branches d’arbres ! Le déjeuner juste à leur côté fut un super moment!

On y rencontre également toute la faune emblématique de l’Australie ce qui nous familiarise avec tout ce qu’on espère pouvoir rencontrer en liberté (ou pas c'est selon) au cours de notre périple : diable de Tasmanie, dingos, ornithorynque, wombat, casoar, rapaces, serpents,...

 ....et bien sûr les Kangourous ! Les enfants ont adoré pouvoir les nourrir de quelques graines et les caresser ... et nous aussi on le concède volontiers ! Certaines mères avaient leur petit dans la poche, parfois pas si petit ... (les pattes dépassaient).

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Publié le 9 août 2022

Et voilà le grand jour de la récupération du camping-car pour notre road trip proprement dit. On se rend donc à l’agence Apollo et on récupère un monstre de 3,6 mètre de haut, 8 de long. Il va falloir s’habituer à le manœuvrer d’autant plus qu’en Australie, héritage des anglais, on conduit à gauche!

Avant de prendre la route du nord, on se fait une petite virée dans le sud. Il ne devait y avoir que deux heures pour rejoindre Byron Bay, mais c’était sans compter un accident de camion. Du coup on se rabat sur une destination un peu plus proche : Cabarita Beach ! Très belle découverte, la balade sur la plage à la tombée du jour est magnifique.

Le lendemain, dès 6h les surfeurs sont déjà à pied d’œuvre sur leur planche.

Nous prenons le ptit-déj en les regardant, impressionnés par tant d'énergie matinale, puis nous partons pour une promenade à Byron Bay, plus exactement au Cap Byron qui est le point le plus à l’Est de l’Australie. Sur l’immense plage se trouve un promontoire aménagé : le Fisherman Lookout, duquel les pêcheurs venaient guetter l’arrivée des cétacés !

Et oui ! car nous sommes en pleine saison des baleines. D’habitude on n’y accorde pas plus d’importance que ça (car on ne voit jamais rien, même quand c’est supposé être la saison!), mais là incroyable ! Nous avons pu observer depuis la côte des groupes de dauphins et surtout une petite dizaine de baleine : les jets d'eau, la nageoire caudale... la totale ! Souvent par deux (une mère avec son petit sans doute) nous les avons regardés évoluer tout au long de la balade !

Un peu plus loin on arrive au phare, immaculé, qui domine la baie découverte par le Capitaine Cook (comme toutes les baies de la côte Est de l’Australie à-priori).

Byron Bay étant très touristique (les stars locales, qui nous sont totalement inconnues, y ont parait -il leur maison), pas possibilité de se poser discrétos dans un parking (1000$ l'amende) et les campings ou autres sont très chers et très prisés, nous partons donc dans l'intérieur des terres pour le reste de la journée. La route tournicote parait-il un peu, mais ça ne nous fait pas peur. Effectivement ça tourne pas mal d’autant que les nids de poule (bien grosses les poules) commencent à devenir un peu gênants et nous obligent à ralentir fortement et à sinuer entre eux. Au détour d’un virage (à 15 minutes de notre destination) la route est coupée du fait des inondations. On doit faire un détour de presque une heure, sur une piste bien défoncée.

On arrive enfin à Nimbin, notre halte du soir, plutôt soulagés de poser le camping-car. Nimbin a un petit air de Thaïlande, calme, bien bien roots. On apprend que cette petite bourgade s’est développée suite à un énorme concert dans les années 60. C’est un peu entre Woodstock et le Larzac, certains n’en sont jamais partis et ont fondé une communauté alternative très tournée fumette et produits dérivés. Le « Mardigrass » de Nimbin est réputé dans toute l’Australie.

Autre spécialité locale, on visite la « Candle Factory », qui produit plusieurs millions de bougies chaque année et fournit Hollywood. Ses produits ont notamment servis dans des blockbusters comme Pirates de Caraibes, Thor,… Le gérant est très sympa, un peu perché (mais qui ne l’est pas à Nimbin) et nous donne plein d’infos. Douche froide, on apprend que de nombreuses routes et tous les parcs nationaux du coin sont fermés à cause des inondations du mois de mars 2022 ! Aie c'est rapé pour les randos !

Du coup on remettra le gouvernail au nord dès le lendemain !

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Publié le 9 août 2022

Pour retourner au « nord » il nous a fallu retraverser la banlieue de Brisbane. Cela nous ayons pris un peu de temps et nous nous arrêtons à Caloundra pour un après-midi farniente : plage immense, sable chaud, session baignade et frisbee.

On est dimanche, familles et enfants fêtant leur anniversaire, jeunes, moins jeunes et encore moins jeunes : tout le monde se retrouve sur la plage (souvent avec leur chien d'ailleurs). La ville est charmante. A la tombée du soir, on va faire un petit tour sur la promenade. Ca doit être un "must do" du dimanche soir, car beaucoup de gens sont là , avec des couvertures, assis dans leur coffre de voiture (assez rigolo), sur des chaises de camping ou simplement sur la pelouse, un verre à la main à regarder le coucher de soleil et les derniers surfeurs...

Le soir premier BBQ face à la mer : burger maison !

Réveil avec le soleil au petit matin, luminosité magnifique, ptit-déj. face à la mer ... encore.

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Publié le 9 août 2022

Un peu comme Bayron, voici une ville également très prisée des australiens (et surtout de ceux qui ont les moyens) ! Pour nous, entre les longues plages de sable doré et le Noosa National Park, il y a de quoi faire !

Une fois le van garé (pas facile facile de se trouver une place), hop direction le parc National de Noosa où on pourrait voir des Koalas. Sur le sentier côtier super bien aménagé, les criques se succèdent toutes plus belles les unes que les autres. On s’arrête pour pique-niquer sur Granite Bay.

Un surfeur sort de l’eau et récupère ses affaires juste à côté de nous. On entame la conversation : Craig (de son prénom) est dans l’eau depuis 8h du mat (il doit être près de 12h30) a pas mal voyagé (en France notamment) et vit surf : en vacances il fait du surf, au boulot il a un surf shop ... et fait du surf ! Sa maison est payée alors maintenant il bosse juste ce qu'il faut pour surfer... Très sympa il nous renseigne sur une piscine naturelle un peu plus loin, le meilleur sentier à prendre pour le retour, les bonnes heures pour voir les Koalas (lever et coucher du soleil, ce sera donc pour une autre fois) ! Tant pis, direction la piscine naturelle ou "Fairy Pool", on escalade quelques rochers et on y est. L’eau restant fraiche, seul Jacques est courageux !

Le sentier du retour passe aux milieux des eucalyptus : ca sent bon et c’est très joli. Pas de koalas mais pleins d'oiseaux...

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Après quelques jours en autonomie, on s’est trouvé un bon vrai camping pour faire une pause ravitaillement, lessive, douche,... Les garçons adoptent vite le « jumping bag » mis à leur disposition.

A Rainbow Beach il y a plus de 23 km de plage ! On ne risque pas d’être les uns sur les autres, même si la zone de baignade autorisée et "surveillée" doit faire à peine 50 m de long. L’après-midi le vent a forci et il fait un peu trop froid pour se baigner, mais pas pour aller admirer la dune de Carlo. Gigantesque, la vue y est superbe. Et les garçons ont trouvé un vieux bodyboard pour faire des glissades sur le sable : gamelles en pagaille... Jako y perd un verre de ses lunettes ... et quelque vertèbres !

Le soir apéro à la marina pour admirer le coucher de soleil. Tout est calme de ce côté de la baie.

Dans la matinée , petite balade dans le parc national de Coloola qui jouxte la ville jusqu'au lac de Poona. Garer le camping car ne fut pas une mince affaire, mais Jacques s'en est très bien sorti !!

Le lac Poona est en fait un bassin naturel de rétention d'eau de pluie au fond d'une cuvette de sable, comme sur l'ile de Fraser. Très peu de faune y vit, pas de poisson (ni de croco), seules quelques écrevisses cela étant la couleur de l'eau n'est pas très engageante.

Nous arrivons en fin d'après midi à Point Vernon, où nous verrons des kangourous, cacatoès et petit perroquets en liberté. Ici courir après les pigeons, c'est courir après les ibis à tête noire. Le coin serait idéal pour y dormir ... sans les panneaux omniprésents "No overnight parking" (qui se généralisent partout sur la côte, grrrr!). Faut-dire aussi qu'un camping (bien cher) a ouvert ses portes à moins de 100 mètres.

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Publié le 12 août 2022

On nous avait dit de ne pas rater "Agnes water" et la petite ville "Town 1770" nommée ainsi toujours en l'honneur du Capitaine Cook qui, vous l'aurez compris, à débarqué en Australie cette année là .

Ambiance très cool ici, les locaux commencent à avoir un accent des plus prononcé. Nous avons trouvé une auberge de jeunesse qui accepte pour un petit prix que nous garions le camping-car dans son "back yard".

La plage est une fois encore interminable : baignade, frisbee, balade, tarzan,... on passe le temps quoi !

Au cap 1770, la vue sur la baie du capitaine Cook est superbe. On y voit des Kookaburras, des oiseaux de la famille des martins pêcheur, emblématiques de l'Australie, et dont le cri (semblable à des cris de singes) résonne à toute heure, de jour comme de nuit !

Durant toutes nos balades nous rencontrons des australiens super sympa. Très facile de contact nous partageons toujours quelques mots amicaux, parfois taillons la bavette. Beaucoup sont des grands voyageurs et souvent sont déjà allés en Europe.

L'après midi, Jacques et Jules s'essayent au surf avec un prof dans une baie aux petites vagues parfaites pour les débutants. Premier commentaire de Jako : "Génial ! Faut se trouver un pied-à-terre à l'océan"...