Carnet de voyage

G'DAY AUSTRALIA

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La Gold Coast en van
Août 2022
5 semaines
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Publié le 30 juillet 2022

Nous voici donc partis pour un dernier "petit" pays qui devait faire partie de notre grand tour mais qui a pas mal tardé à rouvrir ses portes aux touristes.

Après trois mois de "vie normale", on refait les sacs et en route mauvaise troupe... Nous avons donc embarqué le 26 juillet 2022 pour un premier vol Genève-Francfort , puis un Francfort - Singapour et enfin un Singapour - Sydney .

Au terminal 3 de l'aéroport de Singapour nous avons presque nos habitudes : déjeuner Noodle Soup avec canard et boulettes poulet (au même endroit que les deux fois précédentes), lèche-vitrine et petite visite de la serre au papillons !

Le voyage s'est très bien déroulé : aucun retard (incroyable), le bagage en soute est bien sur le tapis à notre arrivée (re-incroyable surtout au vu de la courte escale à Francfort), le passage de l'immigration est rapide (oublié le Covid !) ; mais c'est simplement très long (plus de 30 heures entre notre arrivée à l'aéroport de Genève et la sortie de celui de Sydney). Quand on arrive à Sydney il est 6h du matin, il fait très beau mais seulement 10 petit degrés au thermomètre ! Un coup de "Uber" pour arriver à l'auberge de jeunesse et hop direct dans la chambre pour un petit repos de deux heures en position horizontale (enfin!) ...

Quatre heures plus tard (euh oui... le repos fut plus long que prévu); on se réveille et partons nous dégourdir les jambes.

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Publié le 2 août 2022

A Sydney nous logeons à l'auberge de Jeunesse du centre, idéalement placée à la limite du Chinatown (avec les épiceries et restos asiatiques), du Central Business District (le quartier des affaires et ses buildings vitrés) et de Hyde Park (le coin des musées). On y croise beaucoup de jeunes asiatiques, quelques Français, Allemands et Italiens, ainsi qu'une poétesse/écrivain ayant vécue aux iles Fidji, un peu perchée mais plutôt sympathique. Bref un melting-pot qui nous avait un peu manqué lors de nos essais aux USA.

Nous passons cinq jours dans cette ville, mix réussi entre style anglais et esprit cool californien!

Sydney c'est une succession de baies, et notamment la "Botany Bay" dans laquelle un certain Mr. Cook mouilla vers 1770 avec son bateau "l'Endeavour" (dont on peut d'ailleurs voir une réplique dans le port). C'est donc une ville très jeune avec à peine 200 ans d'histoire. Dès les premiers pas, nous sommes conquis : c'est très propre, ambiance tranquille, pleins de magasins et d'échoppes, les grandes tours vitrées se mêlent aux vieux bâtiments d'époque, aux parcs et aux grandes rues piétonnes. S'y balader est vraiment agréable. Partout on trouve des immeubles à l'architecture audacieuse, les docks (superbement rénovés) sont propices à de longue promenades, les espaces verts à la flânerie .

L'Opera

Aujourd'hui emblème de la ville avec ses toitures si caractéristiques, le pari était loin d'être gagné. Son architecte (un Danois inconnu ayant remporté le concours grâce à une jolie maquette) abandonne le chantier au bout d'un an, les ingénieurs structures cauchemardent longtemps pour trouver comment réaliser l'ouvrage, le budget explose (plus de quinze fois le montant initial) et il faut plus de 15 ans pour achever le bâtiment.

Si au niveau acoustique et pratique le résultat est paraît-il pas au top, visuellement c'est vraiment magnifique ! Nous avons pu l'admirer presque tous les jours et sous tous ses angles !!

Le Barrack Museum...

...ou comment a été fondée et construite la ville de Sydney. Installé dans le bâtiment ayant servi de dortoirs aux "convicts", ces prisonniers anglais condamnés (parfois pour de simples et futiles larcins) à l'expatriation en Australie, puis aux femmes ayant décidées d'aller démarrer une nouvelle vie en Australie (la gente féminine y faisait cruellement défaut), on y apprend beaucoup de choses sur le développement de la colonie, l'exploitation des convicts, le massacre des aborigènes… En résumé la ville a été construite en à peine 30 ans par cette armée de bagnards (jusqu'à 80 000 convicts). Avec une main d'œuvre gratuite et corvéable à merci c'est toujours plus simple !

Assez ludique, les garçons ont pu essayer les hamacs (sans les rats) et les tenues des convicts (sans les poux).

Le Fish Market

Histoire de casser la croute on passe par le marché aux poissons (l'un des plus grands au monde) où on trouve tous les produits de la mer : poissons, calamars, crevettes, saint jacques, huitres, homards, langouste, crabes bleus, pates de crabe géant et ... tous les outils qui aident à la dégustation… On optera pour le "Fish and Chips", simple mais excellent !

Chinatown

La Youth Hostel est juste à côté du Chinatown local et nous sommes donc entourés d'une multitude de resto thaïs, chinois,... Vous le savez on adore!

On visite un superbe "Chinese Garden" ceint de hauts murs où on a vraiment l'impression (si on oublie les buildings de verre) d'être dans un jardin privé de la dynastie Ming : carpes koïs, bambous, statues, temples, dragons,...

The Rocks et le Harbor Bridge

Rien à voir avec Alcatraz, ici the Rock c'est le nom du vieux quartier à proximité du port ou les premiers colons se sont installés. On y voit le "Cadman's Cottage", la première maison du gardien du port de Sydney, un des trois plus vieux édifices de la ville.

Sauvé de la démolition dans les années 60, the Rock est devenu un des quartiers les plus prisé par les touristes, les artistes et tous ceux qui veulent boire un verre dans les plus vieux pubs d'Australie. Surplombé par le Harbour Bridge qui traverse la baie (sur lequel on peut grimper pour la modique somme de 248$ par personne : un vrai scandale!) on y a une très belle vue sur l'opéra.

Les installations portuaires ont été transformées avec succès en : résidences standing avec marina, théâtres, salle de concert, d'exposition,... C'est bien bobo mais très joli.

Australia Museum

C'est le plus vieux musée d'Australie et ressemble à un un cabinet des curiosités de 10 000m2. Dans la grande galerie version "aussies" on trouve : des collections d'oiseaux, d'animaux empaillés, d'insectes, de fossiles, de dinosaures, des "trésors" ramenés par les explorateurs australien de tous les coins du monde (de l'Egypte à la Papouasie en passant par les iles Samoa et l'Afrique du Sud) mais également un espace dédié aux Aborigènes (leur histoire, leur culture, leur savoir-faire) et un autre aux animaux dangereux ("Survive Australia"),... Trois bonnes heures de découvertes pour toute la famille.

Le Power Museum

Musée un peu fourretout, qui se rapproche un peu de la Cité des Sciences de Paris, le tout dans un dédale de pièces et de demi-étages ! On y trouve notamment une collection de machines à vapeur (pour certaines ramenées d'Angleterre) et de véhicules (de la calèche, à la Smart en passant par Spoutnik et une locomotive à vapeur) . Les enfants s'amusent avec toujours autant d'enthousiasme sur les "expériences" proposées.

Le Queen Victoria Building

Non loin du Town Hall on traverse le "QVB", c'est l'équivalent d'un grand magasin parisien type "Printemps" où se succède les boutiques de luxes et gourmandises hors de prix. Truc rigolo, la Reine Elizabeth y a laissé une lettre scellée à destination des habitants à ouvrir ... en 2085 !

De Spit Bridge à Manly beach

Pour notre dernier jour à Sydney nous décidons de quitter un peu la ville et de faire une petite randonnée sur un chemin côtier. Direction le "Spit Bridge" en bus (merci au chauffeur qui nous a laissé passer avec un billet pour quatre), puis 10km de marche le long de la baie jusqu'à Manly Beach. Balade très sympa avec des points de vue magnifique et où l'on croise nos premiers cacatoès. Pour le retour on opte pour le ferry et profitons une dernière fois de la vue sur l'Opéra et la baie.

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Publié le 6 août 2022

Dans le tour du monde annulé à cause du Covid, nous « devions » prendre des vols interne avec Quantas, et avions donc des avoirs à utiliser : nous avons ainsi réservé un vol interne Sydney-Brisbane pour aller directement à mi-chemin sur la côte Est de l’Australie. Une heure et demie de vol seulement, qui fut bien plus long que prévu...

Arrivés à l’aéroport domestique vers 9h, et après avoir passé tous les contrôles, nous apprenons 45 min seulement avant d’embarquer que notre vol est annulé ! Nous sommes reprogrammés pour un vol à 17h30 ! Génial plus de 7h à attendre dans le hall de l’aéroport avec pour seule consolation quatre « voucher » (bon d’achat) de 15 dollars pour nous sustenter à midi ! Merci Quantas ! On passe le temps comme on peut jusqu'à 17h30. L’avion est bondé, mais nous atterrissons bien à 19h à Brisbane. Un coup de Uber et nous arrivons à la guest-house dont la vue sur la ville « by night » est très sympa.

L’auberge, dédale de couloirs, terrasses et chambrées est pleine à craquer de backpackers du monde entier. Quelques français mais aussi des argentins, allemands, italiens (un Sarde bien cool), canadiens,… voyageurs aux long cours ou qui se sont arrêtés pour travailler à Brisbane. Il y a une table de ping-pong, un billard, des canapés, la cuisine est bondée, bien crade, les poêles graisseuses et calcinées,… bref une vraie de vraie !

Nous consacrons notre première journée à la ville proprement dite. Comme Sydney, Brisbane à son CBD (quartier des affaires) avec ses grands buildings vitrés. Partout des grues et des travaux, ici c’est sûr le secteur du bâtiment ne connaît pas la crise!

On traverse le Roma Street Parklands, parc joliment aménagé, avec des petits varans, des fougères arborescentes, des ponts et des cascades qui s’entrelacent.

Pour le déjeuner on jette notre dévolu sur le « Steamed » : on y savoure parait-il les meilleurs « Dumplings » de la ville. Servis dans des paniers vapeurs, ces raviolis chinois au porc, poulet, ou végétariennes sont vraiment délicieux.

Pour digérer, direction le quartier de South Banks, qui longe la rivière et propose une promenade sous les bougainvilliers (avec bien sûr le quota de restos et autres bars branchés). En été le faux lagon, la plage et autres jeux d'eau doivent être bien appréciés des citadins; malheureusement en hiver c'est un peu frisquet. Nous avons essayé les coussins détentes accompagnés d’une musique douce : hyper relaxant ! On y trouve aussi une pagode népalaise construite pour l'exposition universelle et conservée par la suite à la demande des habitants .

Le lendemain, on prend un bus pour se rendre au « Koala Lone Pine Sanctuary » : le plus grand parc de koalas du monde. On se régale en voyant les bébés Koala grimper sur leur maman, des koalas grignoter des feuilles d’Eucalyptus, courir au sol (plutôt pataud le koala au sol) ou simplement roupiller entre deux branches d’arbres ! Le déjeuner juste à leur côté fut un super moment!

On y rencontre également toute la faune emblématique de l’Australie ce qui nous familiarise avec tout ce qu’on espère pouvoir rencontrer en liberté (ou pas c'est selon) au cours de notre périple : diable de Tasmanie, dingos, ornithorynque, wombat, casoar, rapaces, serpents,...

 ....et bien sûr les Kangourous ! Les enfants ont adoré pouvoir les nourrir de quelques graines et les caresser ... et nous aussi on le concède volontiers ! Certaines mères avaient leur petit dans la poche, parfois pas si petit ... (les pattes dépassaient).

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Publié le 9 août 2022

Et voilà le grand jour de la récupération du camping-car pour notre road trip proprement dit. On se rend donc à l’agence Apollo et on récupère un monstre de 3,6 mètre de haut, 8 de long. Il va falloir s’habituer à le manœuvrer d’autant plus qu’en Australie, héritage des anglais, on conduit à gauche!

Avant de prendre la route du nord, on se fait une petite virée dans le sud. Il ne devait y avoir que deux heures pour rejoindre Byron Bay, mais c’était sans compter un accident de camion. Du coup on se rabat sur une destination un peu plus proche : Cabarita Beach ! Très belle découverte, la balade sur la plage à la tombée du jour est magnifique.

Le lendemain, dès 6h les surfeurs sont déjà à pied d’œuvre sur leur planche.

Nous prenons le ptit-déj en les regardant, impressionnés par tant d'énergie matinale, puis nous partons pour une promenade à Byron Bay, plus exactement au Cap Byron qui est le point le plus à l’Est de l’Australie. Sur l’immense plage se trouve un promontoire aménagé : le Fisherman Lookout, duquel les pêcheurs venaient guetter l’arrivée des cétacés !

Et oui ! car nous sommes en pleine saison des baleines. D’habitude on n’y accorde pas plus d’importance que ça (car on ne voit jamais rien, même quand c’est supposé être la saison!), mais là incroyable ! Nous avons pu observer depuis la côte des groupes de dauphins et surtout une petite dizaine de baleine : les jets d'eau, la nageoire caudale... la totale ! Souvent par deux (une mère avec son petit sans doute) nous les avons regardés évoluer tout au long de la balade !

Un peu plus loin on arrive au phare, immaculé, qui domine la baie découverte par le Capitaine Cook (comme toutes les baies de la côte Est de l’Australie à-priori).

Byron Bay étant très touristique (les stars locales, qui nous sont totalement inconnues, y ont parait -il leur maison), pas possibilité de se poser discrétos dans un parking (1000$ l'amende) et les campings ou autres sont très chers et très prisés, nous partons donc dans l'intérieur des terres pour le reste de la journée. La route tournicote parait-il un peu, mais ça ne nous fait pas peur. Effectivement ça tourne pas mal d’autant que les nids de poule (bien grosses les poules) commencent à devenir un peu gênants et nous obligent à ralentir fortement et à sinuer entre eux. Au détour d’un virage (à 15 minutes de notre destination) la route est coupée du fait des inondations. On doit faire un détour de presque une heure, sur une piste bien défoncée.

On arrive enfin à Nimbin, notre halte du soir, plutôt soulagés de poser le camping-car. Nimbin a un petit air de Thaïlande, calme, bien bien roots. On apprend que cette petite bourgade s’est développée suite à un énorme concert dans les années 60. C’est un peu entre Woodstock et le Larzac, certains n’en sont jamais partis et ont fondé une communauté alternative très tournée fumette et produits dérivés. Le « Mardigrass » de Nimbin est réputé dans toute l’Australie.

Autre spécialité locale, on visite la « Candle Factory », qui produit plusieurs millions de bougies chaque année et fournit Hollywood. Ses produits ont notamment servis dans des blockbusters comme Pirates de Caraibes, Thor,… Le gérant est très sympa, un peu perché (mais qui ne l’est pas à Nimbin) et nous donne plein d’infos. Douche froide, on apprend que de nombreuses routes et tous les parcs nationaux du coin sont fermés à cause des inondations du mois de mars 2022 ! Aie c'est rapé pour les randos !

Du coup on remettra le gouvernail au nord dès le lendemain !

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Publié le 9 août 2022

Pour retourner au « nord » il nous a fallu retraverser la banlieue de Brisbane. Cela nous ayons pris un peu de temps et nous nous arrêtons à Caloundra pour un après-midi farniente : plage immense, sable chaud, session baignade et frisbee.

On est dimanche, familles et enfants fêtant leur anniversaire, jeunes, moins jeunes et encore moins jeunes : tout le monde se retrouve sur la plage (souvent avec leur chien d'ailleurs). La ville est charmante. A la tombée du soir, on va faire un petit tour sur la promenade. Ca doit être un "must do" du dimanche soir, car beaucoup de gens sont là , avec des couvertures, assis dans leur coffre de voiture (assez rigolo), sur des chaises de camping ou simplement sur la pelouse, un verre à la main à regarder le coucher de soleil et les derniers surfeurs...

Le soir premier BBQ face à la mer : burger maison !

Réveil avec le soleil au petit matin, luminosité magnifique, ptit-déj. face à la mer ... encore.

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Publié le 9 août 2022

Un peu comme Bayron, voici une ville également très prisée des australiens (et surtout de ceux qui ont les moyens) ! Pour nous, entre les longues plages de sable doré et le Noosa National Park, il y a de quoi faire !

Une fois le van garé (pas facile facile de se trouver une place), hop direction le parc National de Noosa où on pourrait voir des Koalas. Sur le sentier côtier super bien aménagé, les criques se succèdent toutes plus belles les unes que les autres. On s’arrête pour pique-niquer sur Granite Bay.

Un surfeur sort de l’eau et récupère ses affaires juste à côté de nous. On entame la conversation : Craig (de son prénom) est dans l’eau depuis 8h du mat (il doit être près de 12h30) a pas mal voyagé (en France notamment) et vit surf : en vacances il fait du surf, au boulot il a un surf shop ... et fait du surf ! Sa maison est payée alors maintenant il bosse juste ce qu'il faut pour surfer... Très sympa il nous renseigne sur une piscine naturelle un peu plus loin, le meilleur sentier à prendre pour le retour, les bonnes heures pour voir les Koalas (lever et coucher du soleil, ce sera donc pour une autre fois) ! Tant pis, direction la piscine naturelle ou "Fairy Pool", on escalade quelques rochers et on y est. L’eau restant fraiche, seul Jacques est courageux !

Le sentier du retour passe aux milieux des eucalyptus : ca sent bon et c’est très joli. Pas de koalas mais pleins d'oiseaux...

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Après quelques jours en autonomie, on s’est trouvé un bon vrai camping pour faire une pause ravitaillement, lessive, douche,... Les garçons adoptent vite le « jumping bag » mis à leur disposition.

A Rainbow Beach il y a plus de 23 km de plage ! On ne risque pas d’être les uns sur les autres, même si la zone de baignade autorisée et "surveillée" doit faire à peine 50 m de long. L’après-midi le vent a forci et il fait un peu trop froid pour se baigner, mais pas pour aller admirer la dune de Carlo. Gigantesque, la vue y est superbe. Et les garçons ont trouvé un vieux bodyboard pour faire des glissades sur le sable : gamelles en pagaille... Jako y perd un verre de ses lunettes ... et quelque vertèbres !

Le soir apéro à la marina pour admirer le coucher de soleil. Tout est calme de ce côté de la baie.

Dans la matinée , petite balade dans le parc national de Coloola qui jouxte la ville jusqu'au lac de Poona. Garer le camping car ne fut pas une mince affaire, mais Jacques s'en est très bien sorti !!

Le lac Poona est en fait un bassin naturel de rétention d'eau de pluie au fond d'une cuvette de sable, comme sur l'ile de Fraser. Très peu de faune y vit, pas de poisson (ni de croco), seules quelques écrevisses cela étant la couleur de l'eau n'est pas très engageante.

Nous arrivons en fin d'après midi à Point Vernon, où nous verrons des kangourous, cacatoès et petit perroquets en liberté. Ici courir après les pigeons, c'est courir après les ibis à tête noire. Le coin serait idéal pour y dormir ... sans les panneaux omniprésents "No overnight parking" (qui se généralisent partout sur la côte, grrrr!). Faut-dire aussi qu'un camping (bien cher) a ouvert ses portes à moins de 100 mètres.

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Publié le 12 août 2022

On nous avait dit de ne pas rater "Agnes water" et la petite ville "Town 1770" nommée ainsi toujours en l'honneur du Capitaine Cook qui, vous l'aurez compris, à débarqué en Australie cette année là .

Ambiance très cool ici, les locaux commencent à avoir un accent des plus prononcé. Nous avons trouvé une auberge de jeunesse qui accepte pour un petit prix que nous garions le camping-car dans son "back yard".

La plage est une fois encore interminable : baignade, frisbee, balade, tarzan,... on passe le temps quoi !

Au cap 1770, la vue sur la baie du capitaine Cook est superbe. On y voit des Kookaburras, des oiseaux de la famille des martins pêcheur, emblématiques de l'Australie, et dont le cri (semblable à des cris de singes) résonne à toute heure, de jour comme de nuit !

Durant toutes nos balades nous rencontrons des australiens super sympa. Très facile de contact nous partageons toujours quelques mots amicaux, parfois taillons la bavette. Beaucoup sont des grands voyageurs et souvent sont déjà allés en Europe.

L'après midi, Jacques et Jules s'essayent au surf avec un prof dans une baie aux petites vagues parfaites pour les débutants. Premier commentaire de Jako : "Génial ! Faut se trouver un pied-à-terre à l'océan"...

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Publié le 17 août 2022

Aujourd’hui et demain, journées « transfert » c’est-à-dire un peu plus de route que d’habitude pour rejoindre l’étape suivante. Et là, au carrefour d'un village, nuée de chauve-souris géantes ! Arrêt obligatoire pour admirer ces créatures incroyables ! Ca crie, ça se chamaille, ça vole dans tous les sens, et quelle envergure !! On est en plein jour mais ça ne semble pas les déranger le moins du monde !

On s’arrête dans la petite ville de Rockhampton. Après un solide pic-nic sous un grand banian on fait le tour du jardin botanique et nous promenons au bord d’un petit lac où l’on peut apercevoir une myriade de petites têtes de tortues crever les eaux. Le parc abrite également un petit zoo gratuit avec kangourous, casoars, serpents mais aussi quelques loutres et une famille de chimpanzés bien rigolote.

Le soir nous dormons sur un parking gratuit à côté d’un grand parc ou se trouve une des plus fantastiques aire de jeux pour enfants que les garçons aient jamais vu (a priori selon eux elle frôle la perfection). Il faut bien admettre qu’elle est gigantesque et qu’il y en a pour tous les âges !

On remet le cap au nord pour nous arrêter au bord de l’océan sur la plage de Carmila Beach. En nous promenant sur la plage (eau turquoise qui nous fait un peut penser aux caraïbes) nous avons vu une grosse tortue sortir sa tête et replonger immédiatement (sans doute juste pour nous dire bonjour) !

Pendant la balade on ramasse du bois car ce soir on se fait un petit feu et utilisons un bout de tôle trouvé sur le site (avec un peu de papier alu) pour se faire une plancha maison : à nous les petites brochettes ! Nos voisins sont (une fois de plus) charmants et nous discutons Australie, France, voyage tout en préparant le diner sous l'œil attentif d'un kookabura !

Au petit matin, réveillés par le chant du kookaburra (sans doute notre pote de la veille), le lever de soleil est vraiment magnifique.

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Nous voici arrivés au cap Hillsborough et c’est une très belle surprise. Une petite balade de deux heures environ permet d’en faire le tour en passant par deux points de vue remarquables.

Le premier nous permet de voir l’anse et les iles en face du Cap : juste magique.

Au deuxième on surplombe d’énormes tortues qui nagent 200m en contre bas. On les observe remonter à la surface, sortir la tête hors de l’eau et replonger ! Il y en a six ou sept qui ont élu domicile dans cette baie : super spectacle !

La fin de la balade passe par la plage et avec la marée qui est remontée nous devons escalader les rochers pour pouvoir passer sans trop se mouiller, les garçons sont très contents de l’aventure.

Sur la plage on trouve de très nombreuses traces de kangourous. On apprend que le matin de très bonne heure (5h30) le camping voisin organise une session nourrissage des kangourous ... qui du coup viennent sur la plage. On est un peu surpris, mais il ne semble pas que les australiens aient la même conscience « écologique » que les Costaricains par exemple où toute forme de nourrissage est prohibé.

Un peu plus loin, nous posons le camping-car à Ball Bay. On tombe sur une vieille rombière de tenancière bien aigrie est bien désagréable (passons, à toute règle son exception). Sur la plage d'à côté, nous pouvons voir la curiosité du coin : les os d’une baleine échouée lors d’une tempête en 2015. Il n’en reste plus que 4 pièces, les autres parties du squelette ont été pillées (on ne voit pas bien comment vu le poids que ça pèse !)

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Quand on arrive à Airlie Beach, gros changement d’ambiance. C’est une petite ville branchée où la rue principale est pleine d’agence de voyage, pubs, discos et restaurants. On vient ici pour faire la fête et une excursion dans les iles du coin. Sur la plus connue, Whitsunday Island, on trouve la plage de Whiteheaven ayant été primée " plus belle plage du monde en 2021" ! Célèbre pour son sable blanc (d'une pureté exceptionnelle... à ce qu'on nous dit)) et ses eaux turquoise, elle apparait dans plusieurs films et notamment dans Pirate des Caraïbes « La vengeance de Salazar ». C'est dans cet archipel que Yann Artus Bertrand a photographié son fameux ilot en forme de cœur.

On se trouve un camping très bien placé en plein cœur de ville, mais suffisamment loin de la route et des bars pour être tranquille. Puis on va faire un petit plouf dans le « lagon » aménagé sur la promenade en bord de mer. C’est en effet une façon pour les enfants australiens de se baigner sans les désagréments de la mer : méduses, requins, crocos,...

Le lendemain reveil matinal car nous partons pour une excursion à la journée avec THE agence locale : les « Thundercats », doublement primée Trip Advisor,... Ambiance ultra cool mais sécurité maximum.

Au premier arrêt snorkeling : balistes, perroquets, anges, tous de bonne taille et plein d’autres poissons qui nous tournent littéralement autour (d'autant que les thundercats balancent des p'tites croquettes autour de nous). Malgré les combis certains trouvent l'eau un peu froide...

Au deuxième arrêt snorkeling, Jacques y va tout seul car nous (Céline, Jules et Gaspard) avons eu trop froid. Jacques nous rapporte avoir vu de très jolis coraux très colorés mais moins de poissons.

En repartant dans les eaux plus profondes, nous avons la chance de croiser la route de deux baleines et celles-ci font des sauts ! C’est des « Oohhh » et des « Ahhhh » parmi tous les passagers. Difficile de décrire un tel spectacle (les photos ne rendent pas du tout grâce au moment) !

Après le lunch, direction la Whitsunday Island et ses passerelles aménagées. Rien à redire, elle mérite sa réputation ! Jugez par vous-même. L’eau est cristalline et on distingue même quelques raies qui évoluent tranquillement.

On profite de cette plage sublime avant de rentrer sur Airlie beach en fin de journée !

Ouf la journée fut chargée !

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Publié le 21 août 2022

Aujourd'hui arrêt à Bowen, capitale de la mangue. Bon on a surtout vu de la canne à sucre à perte de vue, mais les manguiers pas trop !

On emprunte un chemin côtier qui fait encore une fois le tour d'un petit cap. On distingue les Whitesundays où nous étions la veille. Ptit coup d'escalade entre les blocs, eau superbe,... Comme d'habitude quoi !

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Publié le 21 août 2022

Appelée Magnetic Island car la boussole du Capitaine Cook se serait affolée en naviguant au large de l'île, elle est aussi connue pour abriter la plus grande colonie de Koalas du Queensland. Nous embarquons donc de bon matin pour aller admirer les boules de poils en liberté.

En débarquant et après avoir longé la cote on s'enfonce dans les terres par un joli sentier qui traverse la forêt d'Eucalyptus qui recouvre la majeure partie de l'île. Au bout de 30 minutes de montée, Jacques-oeil-de-lynx fait honneur à sa réputation. A une dizaine de mètres, caché et en plein contre jour (du coup la photo pas top), nous admirons notre premier koala !

En discutant avec des randonneurs croisés sur le chemin, on apprend que les timides bestioles prennent généralement leur quartiers plus en amont. Il faut atteindre le sentier dit de "Fort walks" pour avoir la chance d'en voir de beaucoup plus près. Effectivement on fait carton plein : endormis (ils dorment 20 heures sur 24) à quelques mètres du trail ils ne semblent dérangés ni par nos pas ni par les ooooh et aaaaah d'admiration qu'ils provoquent chez les promeneurs.

Le nom de "Fort Walk" vient des fortifications érigées pendant la seconde guerre mondiale. Elles n'ont pas servi à grand chose mais les vestiges des tours d'observations, radios, canons, bunkers,... sont maintenant autant de look-out sympa sur l'océan et les collines de l'ile.

On redescent au bord de l'eau pour prendre un pic-nic bien mérité à l'ombre des palmiers de le "Florence Bay". Jacques se rafraichit avec une petite baignade pendant laquelle il marche sur une raie planquée dans le sable.

Lorsqu'on décide de rebrousser chemin le moral des troupes est en berne, il faut dire qu'il fait chaud et que ça grimpe pas mal. Par chance, à un moment on rejoint la route et là on aperçoit un arrêt de bus et ... le bus qui arrive ! Ni une ni deux on monte dedans, il nous dépose devant le ferry où les passagers sont justement entrain d'embarquer. Vingt minutes plus tard on est de retour au camping-car !

Mauvaise surprise, nous constatons qu'il n'y a plus d'électricité ! A priori ce serait le fusible principal de la batterie secondaire qui aurait grillé. Après deux heures passées à chercher ce fameux fusible dans divers magasins, sans succès, nous négocions avec le loueur la prise en charge de notre nuit en camping (avec toilette, douche et cuisine) : emplacement face à la mer, soirée cinéma pour les garçons et coucher de soleil magnifique !

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Publié le 26 août 2022

Le lendemain, récolte de coquillages sur la plage dans l'attente de nouvelles de notre loueur. Quand il nous appelle ... c'est pour nous dire qu'il n'a pas trouvé de réparateur avec le bon fusible mais qu'il peut nous envoyer une liste de magasins ! Bon, faire le tour des magasins d’électronique n’étant pas le but de notre voyage en Australie on se met d'accord pour la prise en charge de nos deux prochaines nuits (samedi et dimanche) et la réparation ou l'échange du véhicule au bureau de Cairns lundi. Affaire à suivre...

Pour le week-end nous nous arrêtons à Mission Beach sur le territoire du Casoar, splendide oiseau ressemblant fortement à un dinosaure avec sa crête et ses terrible griffes ! Ici du salon de coiffure au supermarché, tout est à l’effigie du volatile, et tout au long de la route des panneaux indiquent ses dernières apparitions.

On essaye donc d'en voir un en se rendant au Djiru National Park. Et oui oui !! nous avons furtivement aperçu le derrière d'un Casoar qui a fuit 100 mètre devant nous et est allé se planquer dans la forêt. Nous distinguerons également un mammifère non identifié, sauteur et ressemblant à un écureuil ! On apprendra qu' il s'agit d'un rat kangourou! La balade ne fut pas vaine!!

Finalement c'est au bord de la route que nous avons vu (enfin que Jacques à vu), un magnifique spécimen de Casoar !

Le soir au camping nous rencontrons une famille de français en voyage au long cours. Une de plus, c’est incroyable, tous les couples et familles françaises que nous croisons en Australie sont en voyage longue durée : entre 1 an et 6 mois.

Le lendemain, nous partons faire une balade sur le Kennedy Walk. C’est un chemin très bien aménagé qui mélange promenade sur la plage, à flanc de falaise et sous les arbres. Nous allons jusqu’à la « Turtle Bay » qui porte bien son nom puisque nous y verrons à plusieurs reprise les têtes de deux tortues marines sortir de l’eau.


Au retour, première rencontre avec un serpent ! Tout vert et dressé bien droit au milieu du chemin nous attendons patiemment qu’il daigne s’écarter (venimeux ou non nous n’avons pas cherché à le savoir) et n’avons même pas pensé à sortir les appareils photos !

Le temps se gâte et nous abandonnons l’idée d’un pic-nic sur la plage. Bien vu car à peine rentré au camping, c’est l’averse ! Du coup l’après-midi c’est relâche au bord de la piscine, lecture, jeu de carte… après tout c’est dimanche !!

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Publié le 26 août 2022

Nous avons rendez-vous aujourd’hui pour réparer le camping-car à l’agence du loueur à Cairns. Après un coup de rangement / nettoyage à l’intérieur du véhicule et deux bonnes heures derrière le volant nous arrivons sur les coups de midi. On change le fusible, puis la batterie, rien à faire ça ne marche pas, … les coups de marteau (???) n’y font rien. On repart donc dans un nouveau véhicule, identique, tout propre et avec du power.

Cet imprévu nous impose de modifier notre itinéraire et nous décidons de continuer vers le grand nord ! Enfin bon on ne pourra pas aller bien loin non plus car au-delà de Cap Tribulation c’est 4x4 obligatoire…

Nous empruntons donc la Capitain Cook Highway, qui longe la côte. Petit arrêt dans un champ de cairn et à un point de vue.

Ici toujours des champs de canne à sucre à perte de vue et des voies ferrées spécialement conçues pour transporter la canne à sucre à la raffinerie la plus proche (ce sont d'ailleurs les seuls trains qui circulent).

Nous trouvons tout juste un emplacement pour la nuit (dans le coin c’est la haute saison et tout est complet). Bref une journée de transfert sous un ciel un peu nuageux… on reste un peu sur notre faim !

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Nouvelle journée, le soleil brille et on continue notre route vers le nord au travers de la « Rainforest ». Cette forêt qui s’étend sur près de 1200km2 au nord de Cairns est considérée comme une des trois plus anciennes forêts primaire du monde et a été classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour y accéder il faut nécessairement prendre le bac et traverser la Daintree River (péage naturel). De l’autre côté changement de décors : plus de champs de canne à sucre, la végétation est luxuriante, la route grimpe au milieu des collines en sinuant.

Nous commençons par randonner sur la Jalba Walk, qui nous emmène en plein cœur de cette forêt primaire. Le sentier grimpe entre les arbres, les cris des cacatoès et autres oiseaux raisonnent, les racines s’entrecroisent partout, les lianes, palmiers, figuiers étrangleurs foisonnent de tous côtés : on adore. Niveau bestiole on croise un rat kangourou et surtout un python (de 2m environ) et peut être aussi des œufs de Casoar ?

(en fait les oeufs sont des Cassowary Plum, prunes du Casoar) 

Après cette première petite rando, nous enchainons sur un chemin bien aménagé qui serpente dans un autre décor : la mangrove. Là nous croiserons varans, phasmes, crabes de mangrove ...

Pause pic-nic sur la magnifique Thornton Beach.

Puis nous partons vers les Gorges de Mossman. Très belle balade également avec pont-suspendu, figuiers étrangleurs, araignées géantes, crique cachée et plouf dans la rivière.

Bref une magnifique journée bien remplie ! On finit par poser le camping-car dans une ferme (au milieu des vaches et des chevaux), juste à temps pour clore la journée par un superbe coucher de soleil.

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Publié le 29 août 2022

Fondée en 1877 après la découverte d’un filon d’or Port Douglas se développe rapidement avant d’être détruite par un cyclone en 1911 (2 maisons restent debout). Petit port de pêche en 1960, elle est devenue une station balnéaire un peu chicos avec deux activités phares : la forêt primaire du Daintree National Park et la Grande Barrière de Corail. Son slogan : « When the Rainforest meet the Reef ».

Pour la sortie sur la Grande Barrière : pas de chance ! Un fort vent est annoncé pour les trois prochains jours (20 à 25 nœuds). Certaines agences maintiennent leur excursion (normalement annulées à partir de 18 nœuds de vent), mais aux dire de la vendeuse (plutôt honnête pour le coup) la traversée va être « rough » (comprenez bien agitée) et la visibilité « low » (pas top). Vu le prix de la sortie (700 € pour toute la famille) et bien nous allons nous abstenir ! C’est un peu rageant d’être venu en Australie pour ne pas plonger sur la Grande Barrière …. mais bon.

On opte pour nos deux dernières nuits en motorhome pour un camping Big4, avec jeux pour les enfants, piscine chauffée, parc aquatique, toboggans,…

On en profite quand même pour nous balader dans la ville de Port Douglas sur un petit sentier littoral sympa. C’est un peu chic (on croise une petite cérémonie de mariage face à la mer), mais il y a aussi des backpackers en van, ça jongle et fait les funambules sur une slackline entre les cocotiers. Niveau vent ils ne se sont pas trompés : la mer bien agitée, l’eau bien trouble. On en profite pour passer un bon moment sur la plage de Four Mile : construction de châteaux de sable, jeux dans les vagues, monticule pour braver la marée, re-jeux dans les vagues,….

Le lendemain, après une nouvelle session parc-aquatique on prend la direction des cascades de Spring Creek dans le parc national de Mowbray. On remonte le lit de la rivière sur 3-4 kilomètres avant d’atteindre les cascades. La promenade ombragée est très sympa, on ne croise pas de serpent (ouf !!), un peu d’escalade et une super pool pour se baigner ! Bon l’eau est un peu fraiche, mais le cadre superbe !

Après une dernière session à la plage on rentre au camping pour notre dernière nuit, demain on rend le motorhome (snif !).

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Publié le 29 août 2022

Sur la route pour rendre définitivement le camping-car à Cairns, nous nous arrêtons à la Barron Falls. Nous sommes en pleine saison sèche, du coup le débit n’est pas très impressionnant. C’est tout le contraire lors de la saison des pluies, les photos présentées montrent un tout autre visage des chutes d’eau : c’est Iguaçu en Australie !

Zéro soucis au retour du camping-car, ils nous remboursent comme convenu les trois nuits que nous avions du prendre en camping lorsque nous n’avions pas d’électricité. En plus, Cairns étant une petite ville, nous rejoignons notre auberge de jeunesse à pied (à peine 5km) en longeant une esplanade tout le long de la baie de Cairns avec jeux pour enfants, agrès de sport, cacatoès dans les arbres, sculptures…

Coup de chance, on arrive est plein festival de la ville. Il commence ce soir avec un spectacle son et lumière sur le thème de la Grande Barrière.

Aujourd’hui dernier jour sur Cairns, c’est le 27 Aout : l’anniversaire de Gasparou ! On avait fêté les 11 ans de Jules aux US près du parc de Brice Canyon, on fête les 9 ans de Gaspard en Australie ! Pour l’occasion, Monsieur décide de sa journée (le temps étant toujours aussi mitigé et venteux, nous ne pourrons pas nous rendre sur le Reef). Le programme est chargé :

Aquarium pour commencer (ça compense un peu le snorkelling),

Un restau de sushi (sushi train),

Une promenade au jardin botanique,

Des spectacles de rue,

Une grande parade,

et pour finir en beauté : un feu d’artifice !

Une belle journée !!