Un tour dans notre assiette

En tant que bons vivants et soucieux de ce que nous avons dans nos assiettes, nous avons décidé de vous donner un aperçu de ce que nous mangeons de pays en pays
Octobre 2018
51 semaines
Dernière étape postée il y a 41 jours
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Publié le 9 décembre 2018

Tout au long de notre passage de 2 mois en Chine, nous avons pu découvrir une partie de sa gastronomie. Ce n'est qu'un petit aperçu mais c'est ce qui nous a été donné de voir.

Quelques préjugés

Nos idées et préjugés ont été un peu modifiés. En général, en France ce que l'on sait de la nourriture chinoise c'est ce que l'on trouve dans nos buffets à volonté ainsi que le fait que les chinois mangent du chien.

On a pu voir que la nourriture varie pas mal en fonction des régions et chacun à sa propre spécialité.

Ce qui est aussi marrant c'est que justement on ne retrouve pas forcément les spécialités d'une région à l'autre.

La base des repas se fait tout de même à base de riz , de nouilles ou... de nouilles de riz. Il y a ensuite de nombreuses déclinaisons pour agrémenter tout cela. Il y a pas mal de soupes et autres bouillons.

La grande surprise est aussi au niveau de l'huile. On imaginait une nourriture cuite à la vapeur assez saine. Il y a effectivement beaucoup de ravioles et autres cuits à la vapeur mais en général il reste toujours une marre d'huile au fond de l'assiette!

La nourriture est quand même très variée. Je crois qu'on mange un peu de tout en fait. Et on mange des produits assez frais. Il est très courant d'avoir les animaux devant le restaurant qu'on choisit. Ainsi chaque étalage propose ses poissons, crapauds, oies, poules, escargots, salamandres,...

Les chinois mangent du chien comme toutes les viandes d'ailleurs

En ce qui concerne le chien, nous n'avons pas eu l'occasion d'en manger. Nous n'avons pas non plus forcément cherché à en trouver mais effectivement le chien et le chat peut finir dans l'assiette. Mais il ne faut pas croire qu'on en trouve dans chaque gargote. Et le chien reste une viande chère, qui n'est pas accessible à tous.

En tout cas les chinois aiment la viande, ils en mangent quasiment à chaque repas. Ce n'est pas pour rien que la Chine produit plus de 50% de la viande porcine du monde. On a pu retrouver le porc sous toutes ses formes, même en jambon (pas mal du tout) et en saucissons (un peu trop huileux et gras).

Concernant la façon de manger, dans les restaurants on mange souvent en commun. On choisit donc des plats différents (assiette de viande, de légumes,...) puis chacun va aller puiser dans ces plats pour agrémenter son bol de riz ou de nouilles.

Au quotidien...

Enfin, au quotidien, on avait souvent l'impression de manger toujours la même chose. C'est étonnant après un tel article! En fait comme la base est souvent la même, il faut choisir entre riz et nouilles si l'on veut quelque chose qui tient un peu au ventre. La 2e raison est plutôt financière car manger dans la rue midi et soir nécessite aussi de ne pas choisir des grands restaurant en permanence et de se contenter de petits plats de base pour quelques euros. Enfin, ne lisant pas le chinois, il nous fallait souvent choisir des restaurants avec les images de plats proposés.

Petite parenthèse et mise en avant des nouilles instantanées. Ces paquets qui ne coûtent que 50cts ou 1€ et qui nous ont très très souvent dépannés. On en trouve de partout. En Chine, l'eau n'étant potable que bouillie, on en trouve aussi partout. Du coup il est très facile de manger une boite de nouilles instantanées. Cela rempli le ventre un moment et ça hydrate au passage...

Après 2 mois de voyage

Après 2 mois de voyage on fait déjà quelques constats. La nourriture française nous manque mais juste un peu. On a parfois quelques émotions en pensant à une tartiflette, un vrai sandwich avec une baguette et un peu de fromage ou simplement une bonne purée. Sinon on se rend compte que ce n'est pas simple de rester curieux et ouverts gustativement parlant. On a tendance à vite se replier vers le connu ou le confort. Ce n'est pas à chaque repas qu'on va choisir un plat les yeux fermés au risque de se forcer à manger quelque chose qu'on n'aime pas ou ne pas manger du tout. On a quand même testé pas mal de choses, parfois de bonnes découvertes et parfois de moins bonnes. En tout cas nos palais ont été mis à l'épreuve.

Le fait de manger une seule assiette et souvent sans entrée, dessert, ni apéro nous a fait perdre quelques kilos dès les premières semaines!

Enfin après un peu de pratique on est maintenant capable de piquer rapidement un petit pois dans l'assiette de l'autre juste avec nos baguettes. Quand on a faim on apprend assez vite. La nourriture est aussi fait pour être mangée sans fourchette et encore moins avec un couteau.


L'assiette c'est quand même une grande partie d'un voyage et on a hâte de découvrir la cuisine vietnamienne! En attendant, voici quelques photos pour vous donner une idée:

On fait notre salade en choisissant les fruits frais
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Publié le 26 février 2019

Après 2 mois passés à traverser le Vietnam on a quand même pu voir pas mal de choses au niveau gastronomique. La nourriture vietnamienne est à la fois proche et différente de la nourriture chinoise.

On a eu l'impression qu'il y avait moins de choses pour grignoter dans la rue ou par gourmandise.

On retrouve à travers tout le pays une solide base de riz ou de soupe de nouille.

Concernant la soupe de nouilles appelée Pho, on en trouve un peu partout et les gens en mangent à tout heure de la journée.

Vous pouvez trouver un petit article avec une recette sur ce lien:

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Pour le riz, il est évidemment en accompagnement de beaucoup de plats. On avait l'habitude de manger une assiette de riz avec des accompagnements qu'on choisissait dans une petit vitrine/buffet. Souvent on avait par exemple du riz avec un œuf dur, une côtelette de porc et quelques légumes pour environ 1€.

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En Chine, on mangeait souvent des boites de nouilles instantanées, bien pratiques dans les transports et pour les petits creux. Au Vietnam, on a remplacé cela par le fameux Banh Mi, un genre de sandwich avec des œufs, du porc ou du pâté! C'est probablement un vestige de la colonisation française et on en trouve de partout pour 50cts à 1€

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C'est aussi au Vietnam qu'on a mangé plus souvent les nems et rouleaux de printemps. En général, on faisait nous-même les rouleaux, tout est apporté à table et chacun fait comme il veut, un peu comme nos soirée crêpes!

A gauche, des nems
De quoi faire ses rouleaux de printemps

Ce qu'on a pu voir c'est que les Vietnamiens aiment bien manger. Ils mangent assez vite mais ils aiment se retrouver à table pour passer un moment ensemble. Le soir il y a de nombreux cafés qui apparaissent sur les trottoirs et les gens viennent siroter une boisson, écouter de la musique, discuter...

On a aussi bien profiter des jus de fruits frais dans les rues (ananas, passion, mangue,...) qui ne coûtent vraiment pas cher.


Enfin voici quelques photos en vrac de nos différents repas:

Soupe de riz
Soupe Pho
Invitation dans la rue pour un cochon de lait
Invitation dans la rue pour un cochon de lait
Repas indien
Riz gluant, très spécial
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Publié le 27 mars 2019

Du fait de notre visa nous serons restés 1 mois au Cambodge, c'est à dire environ 60 repas chacun!

C'est le 2 ème pays d'Asie du Sud Est et du coup nous avons pu retrouver des similitudes avec le Vietnam dans nos assiettes. Néanmoins, d'une manière générale on n'a pas été vraiment emballés par la gastronomie cambodgienne. On retrouvait évidement les riz et nouilles frits qui sont toujours une base sure.


Parmi les spécialités il faut évidemment en citer 2:

Le Lok Lak, un genre de boeuf accompagné d'une très bonne sauce


Le amok, qui peut se faire avec viande ou poisson, et qui n'est pas facile à décrire.

L'un des meilleurs plats qu'on ait pu manger restera celui de Randa, à l'orphelinat qui a retiré les os des cuisses de poulet pour les fourrer d'un mélange au gout de nem! Un vrai délice!

On a pu trouver et goûter des choses un peu particulières comme la salade de fleur de banane, le riz gluant cuit dans du bambou, des cacahuètes sucrées à l'apéro et surtout les œufs fécondés!

Banane cuite dans une feuille
Salade de fleur de banane

On a pu aussi manger du crabe de Kep avec le fameux poivre vert de Kampot qui est réputé dans le monde entier:

Assez régulièrement nous allions manger dans des petits restaurants de rue qui sont en fait plutôt des cabanes de bric et de broc où une série de casseroles est présentée. Il faut alors soulever les couvercles pour choisir un accompagnement avec le riz blanc. C'est ce qui coûtait le moins cher car on s'en tirait pour 1$ chacun (0,90€). Il ne faut pas être trop regardant si les poils du cochon sont toujours sur votre bout de lard ou si vous regardez un peu la propreté de la cuisine ou des tables .

De temps en temps on trouvait un peu de nourriture occidentale et on se faisait plaisir:

Burger dont les steacks sont fourrés au bleu

Enfin on vous laisse regarder quelques photos en vrac de nos assiettes:

Il existe pas mal de soupes au Cambodge mais avec les 35° on n'a pas eut le courage de tester.

Pour terminer, parlons un peu dessert. On a un peu pris l'habitude de ne plus manger de dessert mais ça manque quand même beaucoup. Les fruits restent assez cher et on n'a pas vraiment su si c'était un prix spécial touriste ou si c'est vraiment cher. Par exemple les mandarines étaient plus chères qu'en France, de même pour les avocats malgré qu'on en voit plein sur les arbres.


Vous l'aurez compris, nous avons découvert de nouvelles choses qu'on a vraiment pas l'habitude de manger et d'autres plats plus classiques.

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Publié le 2 mai 2019

Un peu à l’image de notre conclusion, notre résumé gastronomique au Laos est un peu biasé par les événements. Durant les 10 premiers jours on a pas mal enchainé les riz du fait de nos petits soucis intestinaux.


Le riz reste d’ailleurs la base de l’alimentation. Une des nouveautés au Laos c’est d’avoir découvert le riz gluant ou collant. C’était assez étrange et on n’en raffolait pas vraiment mais il faut savoir que beaucoup de laotiens mangent ce type de riz. Il est cuit à la vapeur dans des genres de paniers de différentes tailles. En général, on les voyait manger avec les mains, en faisant carrément des boulettes de riz en malaxant, et en accompagnant avec une viande ou un plat. Le riz était alors très proche de l’utilisation que nous faisons du pain.

Nous avons trouvé plus de plats en sauces avec de la viande un peu mijoté du genre poulet au curry et c’était souvent très bon ! D’ailleurs l’une de nos assiettes préférées a été le pasang un poulet au curry qui semble plutot venir de Thaïlande.

La recette:

https://www.marmiton.org/recettes/recette_poulet-thailandais-au-curry-rouge-et-curry-vert-au-lait-de-coco_34338.aspx


Lors du séjour à l’hôpital, nous nous sommes contentés de nourriture à emporter à savoir des barquettes de riz, parfois avec de l’omelette, parfois avec de la viande pour prendre des forces.

Sur la suite du pays on a aussi pu se permettre quelques plaisirs comme nos plats de pâtes à la carbonara en sortant de l’hôpital ou encore ce plateau indien pour 2,5€ !

En étant proches de la Thaïlande on a aussi pu manger quelques fois du pad thai, un plat de nouilles typiquement thaïlandais.

On aura aussi varié un peu nos plats en trouvant de la pomme de terre en frites ou en chips et c’est toujours un grand bonheur pour nous.

On ne pourra aussi oublier notre buffet à volonté et barbecue explosif cuit dans une ancienne bombe ! Nous nous sommes régalé car les portions ont vraiment tendances à être petites de manière générale, ce qui entraine parfois un mal de fesses en scooter étant donné qu’on a perdu pas mal de gras !

Comme il y avait pas mal de snack et de gourmandises dans les rues, on en a profité aussi pour se faire plaisir avec quelques gauffres, biscuits, ou chips de bananes !

Mais avant tout, le meilleur des plaisirs se présentait dans les jus de fruits. Pour environ 1€ nous pouvions avoir un jus de fruits bien frais et c’était vraiment agréable avec cette chaleur en permanence. On se souviendra des nombreux verres de passion, ananas, mangue, banane, … un vrai régal ! On fait aussi une vraie cure de bananes qui ne coûtent rien ici et qui sont super bonnes.

Petite pensée à notre saucisson (merci la ferme des moises) qu'on gardait au chaud depuis plus d'un mois et qu'on a partagé avec nos amis après notre boucle en scooter!

Pour terminer voici un petit album de nos assiettes:

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Publié le 6 septembre 2019

Les Philippines resteront un bon souvenir pour nos estomacs et nos papilles! Après avoir passé 2 mois en Chine et 4 mois dans l’ex-Indochine (Vietnam, Cambodge, Laos) nous avons été contents de changer un petit peu de type de nourriture.

D’une manière générale on mange très bien aux Philippines. La nourriture ne variait pas énormément d’une île à une autre mais il y avait toujours un choix de plats qui faisaient qu’on ne s’est pas ennuyé !

Ce qui nous a quand même surpris en arrivant c’est la multitude de fast-food en tous genres, probablement en lien avec le passé de colonie américaine. On a aussi vu du coup un certain nombre de gens bien portant y compris des enfants touchés par l’obésité.

Mais commençons par le début, le petit-déjeuner. C’est dans ce pays que nous nous sommes mis à déjeuner. En effet il y a une multitude de « boulangeries » où on peut trouver des pâtisseries pour 8 cts d’euro pièce. Du coup on avait souvent un petit sachet de friandises. On a pu aussi avoir quelques hôtels avec le petit-déjeuner inclus mais ce n’était jamais très fou…

Ça ne donne pas trop envie à l’hôtel...
Quand on a eu une cuisine on l'a fait nous-même

Malgré le passé lié à l’Espagne et aux USA, la base des repas reste le riz comme partout ailleurs en Asie. Pour notre part, notre ressenti est un peu partagé. Par moment Steph avait tendance à faire des overdoses de riz alors que Glenn était toujours aussi content d’en manger.

Mais en dehors du simple riz blanc, ce qui nous a vraiment plus c’est les plats de viandes ou de légumes qui accompagnent le riz. Comme d’habitude, nous cherchions à manger au meilleur rapport qualité/prix/quantité. C’était donc dans les gargotes des rues que nous avons fait la majorité de nos repas. Le principe est super, dès que l’on voit un étalage de casseroles sur une table en bord de rue, nous nous arrêtons, faisons un sourire à la serveuse tout en ouvrant chacun des couvercles jusqu’à ce que notre estomac lâche un cri. Nous demandons ensuite le prix puis faisons la commande.

Le riz est servi dans une assiette tandis que l’accompagnement vient dans un petit bol ou soucoupe. C’était parfois un peu léger mais vu le prix, on ajoutait souvent une dose et nous ne sommes pas repartis avec la faim au ventre. En général après un repas nous en avions pour 1€ ou 2€ à 2 ce qui n’est vraiment rien du tout.

Concernant les accompagnements, il y a une grosse base de viande en sauce. Vraiment délicieux car c’est souvent une maman qui cuisine et donc on se prenait parfois à rêver des plats de nos mamans. Il y avait principalement du poulet et du porc et toujours une casserole de poisson et de soupe mais rarement du bœuf.

Voici quelques recettes de plats typiques:

Recette POULET ADOBO

https://www.196flavors.com/fr/philippines-adobo-de-poulet-adobong-manok/


Recette PORC ADOBO


Recette PORC MENUDO


Il y avait aussi les plats appelés Silog qui étaient en fait un riz, un œuf et une viande souvent frite (du poulet, porc, poisson et un peu de tout).

En dehors des viandes en sauces il y avait aussi différents légumes. Nos préférés c’était les lentilles ainsi que le Tortang Talong, les aubergines frites dans l’huile puis cuites dans de l’œuf (recette ici!) ! On avait aussi régulièrement des patates à notre grand plaisir.

Parfois on avait aussi des Nouilles ou spaghettis en plats comme ci-dessous:

Recette PANCIT BIHON GUISADO


Parmi les spécialités des Philippines on peut aussi citer le Lomi Lomi. C’est un genre de bouillons de pâtes mais pas vraiment liquide. Ça donne une espèce de bouillie mais c’est super bon. On n’en a pas trouvé beaucoup mais les quelques rares fois c’était très bien et servi en grande quantité.

https://www.wikihow.com/Cook-Lomi


On a eu aussi quelques grands moments gastronomiques lorsque nous avons fait des excursions en bateau à la journée. Comme c’était cuit sur le bateau ou sur la plage, c’était en général un barbecue de poisson, poulet et porc avec du riz évidemment mais aussi des crudités et bien évidemment des fruits. Le vrai plus c’était le lieu paradisiaque où nous mangions tout cela ainsi que les présentations faites par l’équipage qui étaient vraiment sympas.


Malheureusement nous n'avons pas trouvé la recette des bula bula, ces boulettes un peu magiques dont on ne savait pas ce qu’il y avait dedans mais qu’on a adoré manger lors de notre repas chez les patrons de notre hôtel à Bohol.

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Nous nous sommes aussi autorisé quelques plats occidentaux par moments. Pas si souvent que cela car on mangeait très bien localement et puis mine de rien dès que l’on va dans un restaurant pour touristes le prix de l’assiette est vite multipliée par 3 ou 4 pour un plat qui ne ressemble pas vraiment à ce qu’on imagine chez nous. Mais quoi qu’il en soit, ça nous a fait du bien de manger parfois des pâtes à la carbonara, un petit burger ou bien tout simplement de se faire des pâtes nous même pour changer du riz.

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Enfin pour terminer passons aux desserts. Ce n’est pas vraiment un pays à desserts. Le plus connu reste le Halo-Halo. C’est une glace à l’eau pilée au centre, avec sur le dessus plein de petites choses : corn flakes, grains de maïs, gelée, morceaux de fruits, confiture… On vous recommande vivement de faire ça cet été car c’est frais et ça change !


A côté de cela, on s’est vite fixé un budget illimité pour les glaces. Il faisait chaud, on en trouvait souvent donc on a mangé beaucoup de glaces en dessert ! Notre gros coup de cœur restera chez Jollibee, le fastfood qu’on avait découvert au Vietnam. Ici il y en a de partout et du coup il était vraiment facile d’aller se chercher un petit cône à 0,25€ ou un sundae chocolat pour 0,50€ !

En dehors des glaces, on a aussi bien profité des fruits. Les jus et shakes étaient plus chers mais les fruits en eux même étaient vraiment bon et pas chers ! Les bananes ne coûtent rien et les ananas et les mangues étaient excellents. On a parfois payé le kilo de mangue moins de 0,50€…

Le dernier soir nous nous sommes encore rendus dans une gargote où nous avons mangé des plats délicieux tout en sympathisant avec les habitants. Le dernier repas avant l'avion se fera dans un buffet à volonté, histoire d'en profiter jusqu'au bout!

Vous l'avez compris, nos estomacs seraient bien encore restés dans ce beau pays mais ils en ont bien profité!

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Publié le 14 juillet 2019

Si vous avez lu notre carnet de voyage sur Singapour vous savez que nous n'y sommes resté que 4 jours. Comme nous étions logés avec un cuisine à disposition nous en avons aussi profité pour manger nos propres plats. Il est donc difficile de faire un bilan de la nourriture à Singapour. Néanmoins, à l'image de sa population, les plats sont un gros mélange de mets chinois, indiens, occidentaux avec du fast food disponible à l'américaine. On retiendra le côté sympa des food court ou tous ses plats se mélangent ainsi que les nombreux petits cafés ou petits restaurants joliment décorés et qui proposent des petits plats soignés avec une jolie déco un peu à la parisienne.Voici quand même quelques photos de nos assiettes!

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Publié le 26 août 2019

Après 2 mois passés à manger en Indonésie, on a pu se faire une idée sur le sujet même s’il y a surement pas mal de choses que nous n’avons pas goûté. D’une manière générale, ce qui nous a un peu surpris c’est l’uniformité des plats. Comme vous avez pu le voir dans notre carnet de voyage, l’Indonésie se compose de nombreuses îles bien différentes avec diverse influences religieuses. Pourtant, le menu de base des « Warung » les petits restaurants de rue, sont quasi les mêmes d’un bout à l’autre du pays.

Une épicerie


Le marché de produits frais reste répandu et il y a énormément de petites épiceries qui vendent les produits de première nécessité. Des supermarchés de petite taille sont aussi très présents et nous les localiserons très souvent afin d’y trouver des petites glaces !



Commençons par le début.

Les hôtels en Indonésie proposent souvent un petit-déjeuner inclus dans le prix de la chambre. Du coup c'est avec plaisir que nous avons repris l'habitude de déjeuner. C'est quasiment tout le temps des pancakes à la banane avec des fruits ou des oeufs (omelette, brouillés, ...) avec thé ou café.

Avant le repas, quand un petit creux se fait sentir, nous avons souvent opté pour un petit sachet de beignets. Au bord de la route il y a très souvent des petits chariots avec une vitrine et différents beignets au choix parmi légumes, tofu, crevette, tempeh et banane. C’est 1000 roupie le beignet soit 6 centimes d’euro ! On aurait pu en faire des repas vraiment économiques mais c’est quand même souvent assez huileux.

Par contre étant un pays musulman, la bière était assez chère (2€ les 25cl) ce qui représente 2 fois le prix du repas. On a donc bu moins d'apéros tout simplement.


Vient ensuite notre plat principal. Vous devinez ? Si on vous dit que l’Indonésie en est le 4 ème producteur mondial à hauteur de 70 millions de tonnes par an ?

Eh oui ! C’est le riz ! Il est la base de beaucoup de repas. Si on se limite au midi et au soir, les indonésiens en mangent aussi au petit déjeuner. Aujourd’hui, plus de 2000 variétés de riz sont cultivées sur la planète mais nous avons mangé quasiment tout le temps un riz blanc cuit dans de gros cuiseurs à riz (de compétition!). Le riz se dit « Nasi » en indonésien et voici donc les principaux plats à base de riz à travers le pays :


Nasi Goreng: Goreng signifie « frit ». C’est donc le traditionnel riz frit que l’on retrouve un peu partout en Asie du sud-est. Avec des variantes légumes, œuf, poulet…


Nasi Campur : Campur signifie « mélange ». C’est en fait une assiette avec une boule de riz et un mélange d’accompagnements. Il y a en général un/des légumes, du tempeh une portion de viande/poisson. Soit l’assiette est « standard » soit on peut choisir parmi les plats ce que l’on veut ajouter. C’est le plat le plus varié et souvent aussi le plus consistant car pour le nasi goreng la taille est très variable.


Nasi Pecel : c’est un plat qui est plutôt de Java. C’est un genre de salade de légumes qui accompagne le riz blanc. C’est un mélange d’épinards bouillis et de pousses de haricots ou de soja. Ce qui en fait un plat délicieux c’est la sauce à base de cacahuète qui va avec même si c’est parfois bien épicé (piquant).


Soto Ayam : « soupe de poulet ». C’est le plat qui nous a souvent réchauffé quand nous étions un peu en altitude. Cette soupe est un genre de bouillons qui mélange de nombreuses épices. On y trouve du poulet et de l’œuf dur mais aussi des pousses de soja et des nouilles de riz (blanches et fines). Du riz est parfois ajouté dedans ou dans une assiette à part. On prend alors une cuillère de riz que l’on vient tremper dans le bouillon. Ce n’est pas facile de trouver une recette en ligne mais en voici une parmi d’autres :

https://www.196flavors.com/fr/indonesie-soto-ayam/


Basko : les indonésiens raffolent de ces boulettes de viande un peu étranges. On en trouve à tous les coins de rue. On a goûté au tout début à Jakarta sans grand succès. Nous avons retenté l’expérience mais ça ne nous a pas plus. Le gout, la texture un peu artificielle, les morceaux de cartilage ou de gras dedans… On passe notre tour !


On a évoqué plusieurs fois le tempeh. Nous avons découvert cela en arrivant en Indonésie. C’est assez difficile à décrire mais une chose est sûre, on en mange tout le temps dans ce pays. Comme le tofu, le tempeh est issu du soja. La description ci-dessous est plutôt bonne :

Le tempeh est un produit fabriqué à partir de fèves de soya fermentées. Dans le processus de fabrication, les graines de soja entières sont d’abord cassées en deux, puis débarrassées de leur peau. Elles sont par la suite cuites et écrasées avant d’être ensemencées avec un champignon, le Rhizopus oligosporus. Durant le processus de fermentation, des moisissures blanches se forment et donnent au tempeh son aspect si particulier : la texture du nougat ferme et légèrement caoutchouteux avec une croûte semblable à celle d’un fromage vieilli.

Le tempeh a un goût terreux, avec des arômes de champignon et de noisette. Il est commercialisé sous forme de bloc et se présente sous différentes variétés : nature, aux algues, avec des céréales (blé, orge, avoine), avec des légumineuses (haricots rouges ou blancs, arachides) ou même avec de la noix de coco. (source : https://www.cuisineaz.com/articles/qu-est-ce-que-le-tempeh-1980.aspx)



Il nous est tout de même arrivé de varier nos repas. Il y avait parfois du poisson grillé (très bon), les fameuses nouilles, du poulet au curry et même des plats occidentaux (un petit burger de temps en temps ça fait du bien).

Curry poulet
Poisson ouvert en 2 au barbecue

Nous avons eu quelques rares occasions de cuisiner et nous en avons bien profité aussi :

Pour terminer le repas, étant donné qu’il n’y avait pas vraiment de desserts, nous prenions souvent une glace. Sur la 2 ème partie de voyage c’était quasiment une fois par jour ! Cela ne coûtait pas grand choses et puis d’une manière générale on savait qu’en Nouvelle-Zélande et en Australie nos prochains pays, tout allait être bien plus cher donc on en a profité un maximum. Le plat principal nous coûtait entre 15 000 et 25 000 roupies soit entre 1€ et 1,50€.


Enfin concernant l’eau, à l’image des Philippines, l’eau du robinet était parfois très douteuse. Depuis notre départ en octobre 2018, nous avons bu l’eau du robinet à travers nos filtres de gourdes mais on a dû s’avouer vaincus par moment car l’eau en Indonésie était soit très trouble soit avec un très mauvais goût. Pour limiter notre impact environnemental et voyant la gestion des déchets catastrophique dans le pays, on essayait au maximum de remplir nos gourdes via les bidons d’eau potable dans les magasins et restaurants.

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Pour conclure, si on compare avec notre dernier pays les Philippines, nous avons été un peu moins emballés par la nourriture indonésienne même si comme d'habitude nous avons su trouver nos marques et nos plats préférés.

Nous avons particulièrement adoré manger dans ces centaines de petites gargotes de rue qui relevaient parfois de la cabane. Le contact avec les habitants et la cuisine maison nous faisait oublier l'hygiène parfois limite. (la règle c'est de ne pas aller aux wc ou à la cuisine avant de manger)

En quittant l'Asie nous allons aussi laisser un peu de coté notre riz quotidien ce qui ne déplaît pas à Steph en particulier. On sait quand même que des choses vont nous manquer mais nous avons eu la chance, durant ces 10 mois sur les routes d'Asie, d'ouvrir de nouvelles portes culinaires et de faire de belles découvertes dans nos assiettes!

On vous laisse avec un mélange de nos assiettes au quotidien :

Poulet frit
Chips
Curry poulet
Mie goreng = Nouilles frites