Carnet de voyage

Geo & Marie Worldtrip

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Dernière étape postée il y a 22 jours
Hello tout le monde, Voici notre blog pour nous suivre à travers notre périple de 14 mois. Nous espérons que vous allez apprécier ;-) Enjoy ! Geogeo & Maria
Du 3 janvier 2018 au 20 février 2019
414 jours
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Publié le 27 novembre 2017

Entre 2 cartons, nous tentons de créer notre blog (pas facile facile quand il faut choisir une photo potable !).

Chose faite, à présent il est temps d'aller dormir, malgré tout notre bazar ...

Good night 😀

Notre bordel pré-déménagement !!! 
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Publié le 9 janvier 2018

Jour J (03 janvier) : Le départ

Nous voilà fin prêt pour notre voyage. Contre toute attente, nos mamans se sont bien tenues. Malgré tout, quelques larmes se sont vues couler. Bref, une fois les contrôles passés l’excitation reprend le dessus.On nous avait prévenu qu’on allait rencontrer beaucoup de galères au cours de notre périple, mais on ne s’attendait pas à ce que ce soit dès le départ... merci la tempête Eleanor. Grâce à toi, notre premier avion a 1h de retard pour Francfort !!Francfort, première escale de 1h20. Autant vous dire qu’on a sprinté dans les couloirs de l’aéroport (avec une petite triche de Geoffrey qui a devancé Marie en prenant un tapis roulant pour aller plus vite 😉 ) pour avoir notre correspondance. Ils n’attendaient plus que nous pour fermer les portes. Ouf, on l’a eu de justesse !! Mais après réflexion, ils ne nous attendaient plus vraiment car nos places avaient déjà été redistribuées. Le drame !! On était chacun à l’opposé de l’avion pour faire 14h de vol. C’était hors de question pour Marie (et au final ni pour Geoffrey qui était bien content de trouver l’épaule de Marie pour dormir). Mais, après de longues minutes de négociation on a réussi à être placé à côté, on remercie d’ailleurs le gars qui nous a cédé sa place.

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Jour 1 (04 janvier) : Arrivée au Costa Rica - Direction Tortuguero

Le premier tampon sur notre passeport nous procure une immense joie qui est aussitôt contrebalancée par la réception de nos sacs couverts de vinaigre de cidre. Mais qui transporte du vinaigre de cidre dans la soute ???!!!! Bref, on connaît donc le programme de cet après midi dès notre arrivée à Tortuguero : lavage intensif des sacs et affaires. Nous qui pensions nous reposer après les 16h d’avions, les 3h de bus et les 2h de bateau, les galères sont déjà bien présentes mais ça fait parti du voyage donc on garde le sourire 😀

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Jour 2 (05 janvier) : Visite de Tortuguero - Excursion en pirogue du parc national

Levés 5h pour une balade en pirogue à travers le Parc National De Tortuguero où nous avons eu la chance de croiser caïmans, iguanes, aras, hérons bleu, héron tigre, martin pêcheur, colibris, singes hurleurs, paresseux, toucans, loutres etc.

Malheureusement le temps n’est pas en notre faveur, des petites averses tombent de temps en temps dommage pour les photos... mais quelles photos ? Geoffrey n’a pas voulu prendre l’appareil photo car il croyait faire du kayak... on se contentera des clichés de la Gopro.

Bon, les deux barres de céréales avalées à 5h du matin ne tiennent pas au ventre. Direction petit resto à la cuisine traditionnelle dés 11h du matin.

La pluie s'étant intensifiée dans l'après-midi, on décide malgré tout de prendre notre courage à deux mains et de faire l'autre partie du parc à pied, poncho et chaussures d'eau (sexytitude absolue !!). Mais nous avons vite rebroussé chemin quand nous nous sommes aperçus que l'eau nous montait jusqu'à mi-mollet. On est donc rentré bredouille ...

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Jour 3 (06 janvier) : Repos 😀 (car toujours beaucoup de pluie...)

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Publié le 14 janvier 2018

Jour 4 (07 janvier) : Puerto Viejo

On se met dans le rythme des Ticos, levés 6h du matin avec le bruit des aras, des coqs et d’autres oiseaux. Ça nous laisse bien le temps de refaire nos sacs qui ont tant bien que mal réussis à sécher malgré l’humidité. On quitte Tortuguero pour aller dans le sud du Costa Rica, non loin de la frontière du Panama : Puerto Viejo. Pour se faire, on a 3h de speed-boat à travers le canal qui longe la côte. Une belle expérience (on était que tous les 2 à bord), même si on a cru mourir plusieurs fois !! Puis, après 1h de taxi, on arrive à notre auberge de jeunesse très baba cool. Surprise : il pleut (encore et toujours) ! Petit resto en bord de plage, on en profite pour mettre les pieds dans l’eau. Vivement le soleil, car la mer est bonne. Le reste de la journée sera utilisé pour mettre le blog à jour et jouer au Yam dans les canapés de l’auberge dont la propreté laisse vraiment à désirer ...

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Jour 5 (08 janvier) : Visite de Puerto Viejo

Levés comme d’habitude à 6h du mat avec le soleil et le chant des oiseaux. Enfin du soleil, alléluia !! Ce jour là, l’envie de café fut très forte et a eu raison de nous : direction le petit resto du coin pour un breakfast frugal avec de gros pancakes, de très bons fruits locaux et un demi litre de café noir (on exagère un tout petit peu 😉).Puis programme de la journée : plage, plage, plage, lecture (et oui, Geoffrey s’est mis à lire) et coup de soleil à gogo (Marie s’est transformée en écrevisse). Pour faire des économies, on s’achète des nouilles chinoises au supermercado. Saveur crabe : plus jamais !!

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Jour 6 (09 janvier) : Excursion à Cahuita

A notre arrivée, un couple de français nous aborde, ils nous avaient déjà repérés dans l’avion Francfort-San José (en même temps on n’avait pas été discret avec tout notre bordel pour avoir deux places à côté ... (voir Jour J )). Alex et Amélie font également un tour du monde avec leur enfant Théotime de 2 ans. Nous voilà tous les 5 entreprendre l’excursion du parc de Cahuita, où on a eu la chance de voir paresseux, caméléons, lézards, singes, papillons, araignées (berk dit Marie), raies, écureuils, ratons laveurs, etc. Au moment de partir de la pause déjeuner, où la plage était paradisiaque 😍, nous rencontrons un autre couple de français, Jacques et Nadine, qu’Alex et Amélie avaient déjà croisé à Tortuguero. Nous finissons donc la balade tous les 7, en arpentant une belle passerelle, hein Jacques ? 😉 Jacques et Nadine sont un couple de cinquantenaire qui voyagent pour 6 mois à travers l’Amérique centrale et les USA.

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Jour 7 (10 janvier) : Balade à vélo jusqu’à Manzanillo

Beau temps en prévision, on décide de louer des vélos pour descendre à Manzanillo. 15 km à travers la jungle et en longeant des plages (spot de surfeur). Petit dîner très sympathique en compagnie de Jacques et Nadine. Nous écoutons avec passion leurs précédents voyages.

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Jour 8 (11 janvier) : Adios Puerto Viejo, go to Monteverde

Journée entière de bus : 9h30 de trajet en passant par San José.

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Publié le 21 janvier 2018

Jour 9 (12 janvier) : Monteverde

Arrivés à l’auberge, super accueil. Le gars nous explique tout ce qu’il y a à visiter à Monteverde. Il nous réserve alors le parc national de Santa Elena. Santa Elena est un parc à moyenne altitude composé d’une forêt primaire à forte densité et d’un taux d'humidité à 100%. Les animaux se font plus rares qu’à Cahuita. Nous croisons principalement des oiseaux ainsi qu’un coati qui a partagé notre repas de midi. Le coati est un mammifère appartenant à la même famille que les ratons laveurs. Le coati à nez blanc est principalement installé en Amérique Centrale.

Le soir, nous retrouvons Alex, Amélie et Théotime pour manger un Burger (on en avait vraiment marre du riz/poulet/haricot rouge !!).

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Publié le 21 janvier 2018

Jour 10&11 (13&14 janvier) : Go to the Ocean side

Après une tempête de vent qui nous a empêché de dormir et qui nous a vraiment fait flipper 😱, c’est parti pour 10h de trajet pour uniquement 182 km. Le Costa Rica est en effet très mal desservi au niveau routier. C’est une distribution en étoile depuis San José. Il y a très peu d’informations sur internet concernant les transports et les horaires. On demande régulièrement à des locaux pour savoir quand passent les bus. A savoir, les locaux sont vraiment très gentils et serviables, ils viennent facilement vers nous pour nous aider.Après 3 bus et 1 taxi, nous voilà arrivés dans notre Air bnb que tenait justement une française, Tatiana. On a été réellement enchanté de son logement, elle a construit ses habitations à partir de containers. Le résultat est superbe (même si on croise des sauterelles ENOOORMES sur la terrasse) !!

Et puis surtout, c’est notre premier coucher de soleil sur l’océan pacifique 😍

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Jour 12&13 (15&16 janvier) : Descente à Samara

Petite station balnéaire à forte population francophone. On s’est principalement pavané sur la plage la journée. Mais le soir, on est allé voir la ponte des tortues sur la plage d’Ostional. Quatre espèces différentes viennent pondre sur cette plage. Elles sont malheureusement en voie de disparition à cause des prédateurs mais aussi de l’humain et sa pollution plastique. Lorsque les bébés sortent de leur œuf, seules une ou deux tortues sur cent arrivent jusqu’à l’eau. Les autres se font manger par les oiseaux, les crabes, les ratons laveurs ou même les chiens. Alors, pour essayer de préserver ces espèces, des volontaires viennent récupérer quelques œufs pour les mettre à l’abris (le temps d’incubation dure 2 mois). Il faut savoir qu’il y a très peu de mâles parmi les tortues, la plupart n’arrivent pas jusqu’à l’eau. C’est pourquoi, à l’âge de procréation (entre 10 et 50 ans pour les espèces qu’on a vu), les femelles gardent en elle le sperme du mâle pendant 1 an pour pouvoir se reproduire plusieurs fois dans l’année.On a donc vu plusieurs dizaines de tortues sortant et rentrant dans l’eau pour pondre sur la plage. On les a observées grâce à des lampes infrarouges pour ne pas les perturber. L’une d’entre elle a même percuté Marie, qui, en s’en rendant compte a bondi. Leur travail de ponte dure 1h à 1h30 selon les tortues. Par ailleurs, lors de la période de ponte, cette plage est fermée au public.Cette expérience était vraiment magique, mais il faut le faire avec une agence sérieuse car, à certains endroits, ils profitent du tourismes et de la curiosité humaine sans avoir de respect pour les tortues (pas de lampe infrarouge, photos avec flashs ce qui perturbe les tortues et ne pondent finalement pas, toucher les tortues, etc.).

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Publié le 22 janvier 2018

Jour 14&15 (17&18 janvier) : Quepos & Manuel Antonio

La découverte de notre Air BNB a provoqué chez Marie sa première panique. Il s’agit d’une chambre chez l’habitant dans une maison quasi vide sans âme et sans wifi !! Nous avons donc passé l’après midi dans un fast food pour avoir internet et organiser notre prochaine étape, qui était dans un premier temps la visite du parc de Corcovado. Mais à 80$ par personne la visite, nous nous sommes vites rabattus sur une autre destination : Montezuma pour finir notre voyage au Costa Rica avec excursion bateau sur l’Isla Tortuga puis farniente sur la plage.

Le lendemain, on sillonne le parc de Manuel Antonio en compagnie de nos amis Jacques et Nadine, qui étaient également à Quepos. On rencontre 3 variétés de singe qui se laissent prendre volontiers en photo au bord de la plage, tels des stars. Les ratons laveurs en profitent pour fouiller les sacs des baigneurs. On fait également la rencontre de deux baroudeuses Michèle et Marie qui profitent de leur retraite pour visiter l’Amérique Centrale en sac à dos.

On décide alors de dîner tous ensemble. Le repas est animé par les histoires de voyage de chacun. Il faut dire que nos deux retraitées ont vécu de nombreuses anecdotes, notamment en Honduras pendant les émeutes à la suite des élections. Jacques, Nadine, Marie et Michèle vantent tous les 4 l’intérêt de découvrir le Nicaragua. Charmés, nous décidons donc d’y aller et annulons notre virée à Montezuma. Le Nicaragua est en effet facile d’accès depuis le Costa Rica.

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Publié le 27 janvier 2018

Jour 16 (19 janvier) : Traversée jusqu’au Nicaragua

Départ 7h30 de Quepos. Arrivée à la frontière à 18h15. Sortie 18h50. Merci Gabriel !! On a en effet fait la connaissance de Gabriel, un Costa Ricain venant de Tamarindo et parlant anglais. Avec lui, nous avons pu deviner le chemin à suivre pour passer la frontière entre la taxe de sortie du Costa Rica, la taxe d’entrée du Nicaragua et le passage des bagages au rayon X. Il n’y a aucune indication et c’est d’autant plus difficile dans l’obscurité sans parler l’espagnol ! Encore une fois, merci Gabriel 🙏

A la sortie du bus, les taxis se jettent sur nous (comme dab) et nous disent que le quartier craint et nous miment un braquage avec un pistolet. Qui croire entre le taxi à la recherche de clients ou les français qui nous ont assurés que ça ne craignait pas ?! Trop tard, le taxi nous a fait flipper, on accepte donc sa proposition en négociant le prix du taxi.

Entre l’auberge et le resto, on peut constater que les prix sont au moins divisés par 2 par rapport au Costa Rica. On se permet alors de boire des bières 😁

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Jour 17&18 (20&21 janvier) : Isla de Ometepe

Ometepe est une île du lac du Nicaragua (3ème plus grand lac de l'Amérique latine et le 24ème au rang mondial) composée de deux volcans dont l’un est toujours actif.

Après 1h de traversée en ferry, nous voilà arrivés dans notre auberge. Horreur : champignons et moisissures pour unique décoration sur les murs !! On ne se laisse pas abattre, mojitos et bières nous attendent dans le centre.Le lendemain, découverte de l’île à motocross. On se baigne dans les eaux cristallines Ojo de Agua et ascension du volcan du sud jusqu’à la cascade de San Ramon.

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Jour 19&20 (22&23 janvier) : Granada

Nous voici plongés dans un décor de films américains à monter dans un vieux bus scolaire. Nos sacs à dos sont sanglés au toit du bus, on a eu bien peur de les perdre en cours de route !! Tout un marché vivant se trouve dans le bus (fruits, légumes, viandes, pop corn, petits équipements électroniques, lunettes, ceintures, etc.).

Après 2h de bus, arrivés à Granada. Ville riche en couleur. On peut enfin profiter, après 3 semaines de voyage, d’une belle architecture et d’une histoire à découvrir à l’occasion d’une balade à calèche (on avoue, on a vraiment fait nos touristes avec notre glace et notre appareil photo 😁).

Granada a été fondée en 1524 par Francisco Hernández de Córdoba (d’où leur monnaie actuelle). Après l'indépendance du Nicaragua, Granada devient, en alternance avec León, la capitale du pays. Pour mettre un terme à cette instabilité, Managua, qui se trouve géographiquement entre ces deux villes, a été choisie comme capitale en 1858. Mais avant cela, en 1855, William Walker, envoyé par les Américains, recrute une soixantaine de mercenaires, et s’empare de Granada. Walker veut instaurer une république esclavagiste et établit l'anglais comme langue officielle. Il s'autoproclame président après avoir organisé de fausses élections. Les États-Unis reconnaissent sa légitimité. Il s'ensuit alors une véritable guerre de libération. Walker est défait lors de la bataille de San Jacinto le 14 septembre 1856. Il quitte le pays en incendiant Granada. Il tentera d'envahir de nouveau le pays, mais sera finalement capturé et exécuté en 1860 au Honduras.

A notre plus grande joie, la majeure partie de la ville coloniale est tout de même restée intacte.

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Jour 21 (24 janvier) : Come back to San Jose

Notre bus a 1h30 de retard. Heureusement qu’on s’est fait des amis français à l’arrêt de bus ! Après 5h de route et 2 longues heures à la frontière, nous voici en bonne compagnie de Alex, Amélie et Théotime pour partager notre dernier repas au Costa Rica.

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Publié le 2 février 2018

Jour 22&23 (25&26 janvier) : Bogota

Geoffrey était surexcité car il a enfin pu profiter d’un whisky gratuit dans l’avion !

Arrivés à Bogota, on se rend compte qu’on avait du mal à respirer, que nos sacs paraissaient plus lourds et qu’on était essoufflés. Non non, ça ne venait pas du whisky de Geoffrey car Marie avait les mêmes sensations 😉 En fait, Bogota est la troisième capitale la plus haute du monde située à 2700 mètres, ce qui explique nos gènes.

Au programme : visite de Bogota, musée de l’or, jardin botanique, montée au Cerro de Monserrate, etc.

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Jour 24&25 (27&28 janvier) : Notre coup de cœur ♥️

Ballade dans le marché riche en couleur. On y trouve de tout : des centaines de fruits et légumes inconnus pour nous, des épis de maïs, des petites rattes, des plats typiques colombiens, des bières, et surtout des fraises succulentes (on n'en avait jamais mangé d'aussi bonnes !).On a réussi à trouver une boulangerie française, alléluia !! On s’est donc fait de bonnes tartines avec beurre et confiture le matin 😋 Les produits français commencent à nous manquer, surtout le fromage qui est très peu présent et hors de prix dans les supermarchés.On vous laisse découvrir les photos de cette magnifique ville coloniale qui a été un réel coup de cœur pour nous 😍

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Publié le 2 février 2018

Jour 26&27 (29&30 janvier) : Mauvaise expérience à Bogota

On s’est fait piquer le passeport de Geoffrey à l’arrêt de bus lorsqu’on se rendait à l’aéroport pour notre vol direction Carthagena. A ce moment là, panique, plein de pensées nous viennent à la tête : Comment va t’on faire pour continuer le voyage ? Est ce qu’on est obligés de rentrer en France pour refaire nos papiers ? Tout se chamboule dans nos têtes, surtout qu’on ne parle pas espagnol et que les colombiens ne parlent pas du tout anglais ...

Bref, on va porter plainte au commissariat avec l’aide de Marlene qui était également à Bogota à ce moment là.

Le lendemain matin, direction ambassade de France. Une heure après, on ressort avec un passeport d’urgence en poche. Ouf sauvés, le voyage peut continuer !

Go to Cartagena 💪

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Publié le 18 février 2018

Jour 28/29/30 (31 janvier-02 février) : Carthagena - la ville pas si paisible

Notre hôte vient nous chercher à l’aéroport. En nous faisant visiter sa maison, il nous dit que le quartier est safe MAIS qu’il ne faut pas trop s’y promener, il nous dit que sa maison est safe MAIS qu’il ne faut pas oublier de fermer les 3 portes à clef ... bref, on ne se sent aucunement en sécurité.

Le lendemain on décide quand même de visiter le centre de Carthagena en s’y rendant à pied. Une voiture s’arrête et nous dit de partir en courant de ce quartier, ça confirme bien notre crainte. Désormais, on prendra le taxi pour se déplacer ! Arrivés dans les remparts, on est ébloui par ce village aux couleurs chaleureuses et vives.

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Un peu d'histoire : La ville a été fondée le 1er juin 1533 par le conquistador Pedro de Heredia.

Pendant près de trois siècles, elle fut un bastion du Royaume d'Espagne en Amérique du Sud. Carthagène des Indes fut aussi un important centre de traite des esclaves et de transit de l'or issu des pillages des empires aztèque et inca, or destiné à l'Espagne.

Afin de protéger la ville des pirates, l'ingénieur militaire espagnol Antonio de Arévalo initia la fortification de la ville dès 1742, qui est composée du fort de San Felipe de Barajas et de douze kilomètres de remparts.

A noter que la ville de Carthagène des Indes et sa forteresse sont classées au patrimoine de l'humanité de l'UNESCO.

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Le 3ème jour, on visite la forteresse de San Felipe pour contempler la vieille ville absorbée par la nouvelle ville remplie de building. Quel dommage ...

Le passage dans cette ville nous a coûté 242 416 « No gracias » à de multiples vendeurs en tout genre. A la fin, on leur chantait avec le sourire 😉

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Publié le 19 février 2018

Jour 31 à 38 (03 février - 10 février) : Welcome to San Andres Island

Attention les yeux pour les âmes sensibles, les images suivantes peuvent heurter votre santé mentale (surtout en période hivernale) 😉

1er surprise : notre vol n’est pas du tout à l’heure indiquée sur le billet (8h). On a donc poiroté de 6h30 à 15h30 à l’aéroport ... Heureusement que le Yam et les séries existent !!

2ème surprise : on doit payer une taxe de 30€ par personne pour accéder à cette île (bon ok, on avait oublié de se renseigner sur notre Lonely Planet ...). Autant vous dire que notre budget quotidien de 26€ a largement été dépassé à ce moment là.Heureusement, le soir même, on a fait la découverte d’un bar aux mojitos exceptionnels et bien chargés ...

Pour l’anniversaire de Marie, on s’est permis de s’offrir un hôtel de bon standing où on avait vu sur mer. Ça fait du bien de retrouver le confort et la propreté. On a dormi comme des bébés 👶 !!Programme de la journée : jet ski, plage de sable blanc, et baignade dans les eaux turquoises, petit shopping et dégustation de 3 L de mojitos. Journée parfaite !!!

Le reste de la semaine se passe à San Luis, au sud de l’île dans une auberge moins luxueuse mais confortable où nous découvrons Rocky Cay, un îlot accessible à pied par une bande de sable blanc peu profonde.Nous louons un scooter pour visiter El hoyo soplador, dixit le trou souffleur, la piscinita, et d’autres petites plages où nous étions seules face à la mer. L’île est plus sauvage sur la côte ouest.

Le lendemain, on décide de faire une excursion sur Acuario qui un îlot et une étendue de sable où l’on peut contempler diverses poissons, notamment des raies. Malheureusement, le temps ne nous permet pas d’y aller. En effet, il y a un peu de vent et les gardes côtes interdisent la sortie. On repousse alors au lendemain et rebelotte, il y a un peu de vent. On n’en croit pas nos yeux, en pleine mer des Caraïbes on s’imagine les pirates faisant faces à de grosses tempêtes. Alors que là, il y a 3 clapotis et l’île se retrouve paralysée. On est vraiment très déçus de ne pas y aller, c’était vraiment quelque chose à voir sur l’île. Nous profitons donc de la plage et des Coco Loco.

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Jour 39 à 44 (11 février - 16 février) : Valpo

On part de Colombie pour arriver au Chili en passant notre première nuit dans l’aéroport (pas très agréable comme expérience, les nuits blanches ne sont définitivement plus pour Marie depuis qu’elle a 26 ans 😅).

On file direct à Valparaiso pour obtenir notre RUT. Le RUT (Rol Único Tributario) est un numéro fiscal chilien nécessaire pour acheter notre Combi. Ça s'est fait en deux trois mouvements :

1er étape : chez le notaire. 2ème étape : passage au service des impôts. En tout, on en a eu pour 2h à peine. C'est très facile d'obtenir un RUT au Chili !

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Visite guidée de Valparaiso par la suite. Valparaiso est une ville portuaire située à 1h30 de Santiago du Chili, connue pour ses tremblements de terre, ses incendies et son street art. Valparaiso, (en espagnol Valparaíso, issu de Valle paraíso « Vallée Paradis ») est un port et une ville du Chili. Elle est le premier port et la deuxième ville du Chili.

Cette ville joua un rôle géopolitique très important dans la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque la ville servit d'escale pour les bateaux voyageant entre les océans Atlantique et Pacifique et traversant le détroit de Magellan. Toujours un aimant pour les immigrants européens, Valparaiso se développa fortement durant l'âge d'or, lorsque la ville était connue par les marins étrangers comme la « Petite San Francisco » et le « Joyau du Pacifique ».

Son centre historique a été déclaré patrimoine culturel de l'humanité par l'Unesco en 2003.

La ville peut être divisée en deux parties distinctes. D'une part, la ville basse (« El Plan »), située sur la partie plate de la ville, qui abrite le port ainsi qu'une grande majorité des commerces de la ville, d'autre part la ville haute, les Cerros (les collines).

Les cerros se sont formés jusqu’à atteindre le nombre de 42 au total, perchés au-dessus de la vieille ville. Les collines de Valparaiso ont des caractéristiques urbaines et sociales différentes les unes des autres. Elles ont leurs propres rues et des escaliers d’accès. Beaucoup ont eu ou continuent d’avoir des ascenseurs (les funiculaires) qui les relient au plan. Les cerros sont composés d’épiceries, d’associations et d’une vie communautaire propre à chacun qui donnent à ces quartiers une identité unique. Une identité si forte que les porteños (habitants de Valparaiso) vivant à l’étranger se reconnaissent mutuellement et se regroupent généralement avec des gens ayant vécus dans le même cerro.

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Le dernier jour, visite de Concon et ses dunes de sable surplombant la ville. On peut également y faire du sandboard qu’on n’a malheureusement pas pu tester, mais à faire dans un autre pays 😉