Carnet de voyage

Road Trip en Europe

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Dernière étape postée il y a 11 heures
Visite des principales capitales Européennes avec circuit de 30 jours en Pologne et 45 jours en Turquie.
Du 30 août au 20 décembre 2020
113 jours
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Publié le 31 août 2020



Départ de Lille pour Berlin (15h de bus) avec changement à Rotterdam, arrivée prévue lundi 31 Août à 9h35.

 Gare routière de Berlin
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Publié le 31 août 2020

Après avoir rejoint le centre de Berlin en métro, déposé mes sacs à l'auberge, je débute ma visite par Checkpoint Charlie en fin de matinée.

Le Checkpoint Charlie (« point de contrôle C », « Charlie » désignant la lettre C dans l'alphabet phonétique de l'OTAN) est l'un des postes-frontières de Berlin qui, lors de la guerre froide, permettait de franchir le mur qui divisait la capitale allemande entre le secteur Ouest et le secteur Est.

Checkpoint Charlie 

Topographie de la terreur est un musée situé sur l'ancien siège de la Gestapo et des SS.

La Topographie de la terreur 

La porte de Brandebourg qui se situe à l'entrée de l'ancien Berlin, est un symbole de la ville, mais fut pendant presque trois décennies le symbole de la division de la ville : le monument faisait partie intégrante du mur de Berlin. Elle fut érigée par Carl Gotthard Langhans (1732-1808) pour le roi de Prusse Frédéric-Guillaume II (1744-1797). Elle fut construite de 1788 à 1791 dans le style néoclassique, en s'inspirant du Propylée de l'Acropole d'Athènes.

Pour me rendre à la porte de Brandebourg, passage devant le musée Trabi ainsi que sur la Place de Potsdam

Le musée Trabi à Berlin. Le monde de la Volkswagen de la RDA - La Trabant.

 Trabant

La Place de Potsdam est une place du centre de Berlin. Intersection routière majeure pendant la première partie du XXe siècle, la place est détruite pendant la guerre et devient un no man's land dans le cadre de la Guerre froide, coupée en deux par le mur de Berlin. La majeure partie des immeubles qui la bordent actuellement ont été construits depuis la réunification de 1990.

La Place de Potsdam 
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Publié le 1er septembre 2020

Le Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe se compose d’un champ de stèles s’étendant sur

19 000 m2 et accueillant 2 711 modules en béton

Le Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe 

Le palais du Reichstag est un bâtiment construit pour abriter le Reichstag à partir de 1894 et jusqu'à son incendie dans la nuit du 27 au 28 février 1933. Il abrite le Bundestag de la République fédérale d'Allemagne depuis le retour des institutions à Berlin en 1999.

Le palais du Reichstag

Le Gendarmenmarkt est une place située au centre de Berlin, dans l'arrondissement de Mitte et le quartier historique de Friedrichstadt. Elle est bordée par le Konzerthaus et les deux cathédrales réformées. Au centre, se dresse une statue du célèbre poète Frédéric Schiller.

Le Gendarmenmarkt 

La cathédrale de Berlin est l'église principale protestante historique de Berlin.

C'est la plus grande église luthérienne de Berlin. On y trouve la crypte familiale de la dynastie des Hohenzollern et sa coupole surplombe tout le quartier de Mitte.

Traduit en français comme cathédrale, l'église n'est pas une cathédrale dans le sens strict du mot car elle n'a jamais été le siège d'un évêché.

La cathédrale de Berlin (Extérieur & intérieur) 

Il est possible de faire le tour extérieur de la coupole après avoir gravit plusieurs dizaines de marches afin d'admirer Berlin à 85 mètres de hauteur.

Vues de Berlin de la coupole  
 Photos diverses de Berlin

Celui qui s'intéresse aux ponts n'a pas besoin aller à Venise. Avec ses 1700 ponts, Berlin se place devant la ville italienne. Pas étonnant : un nombre incalculable de canaux et autres petites rivières sillonnent le paysage de la ville.

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Publié le 2 septembre 2020



Ce matin, je commence ma journée par me rendre à la gare centrale de Berlin afin d'acheter un billet de train pour demain, direction Gdansk.


L'Alexanderplatz, l'Alex, comme la surnomment les Berlinois, est un des principaux centres d'activité de Berlin. La place est fréquentée quotidiennement par 300 000 personnes.

L'Alexanderplatz 

L'East Side Gallery est un morceau du mur de Berlin de 1,3 km de long, qui sert de support pour une exposition d'œuvres de Street art.

East Side Gallery 



Et pour finir ma journée. Apfelstrudel en terrasse entre 2 averses.





Pêle-mêle de photos

Demain, direction la Pologne pour un circuit d'une trentaine de jours.

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Publié le 3 septembre 2020

Journée consacrée au transfert vers Gdansk.

Départ de l'auberge à 10h30 pour la gare centrale de Berlin afin de prendre mon train à 12h37.


Sur le quai




Dans le train


 En Allemagne

A 14h, entrée sur le territoire Polonais, toujours des forêts.

 En Pologne



Train impeccable, couloir et compartiments de 6 personnes, côté conversation ... 3 Polonais avec moi 😂


Mon auberge se trouve au cœur de la vieille ville de Gdansk et ce soir je suis seul dans la chambre, petit plus de la musique dans les toilettes et les salles de bains communes 🤩

La chambre - Vue des fenêtres de droite - Salle de bain au top

A la recherche d'un endroit où manger, voila ce que j'ai découvert.

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Publié le 4 septembre 2020

Visite de la ville principale de Gdansk, quartier fondée en 1343 qui s'articule autour de la Voie dite "Royale" qui était autrefois emprunté par les cortèges.

La visite débute par la porte haute, point de départ de la Voie Royale. Cette porte, construite au XVIe siècle marquait autrefois l’entrée officielle de la ville, et représentait aussi un poste avancé des fortifications médiévales.


La porte dorée succède la porte haute et constitue la véritable entrée de la Voie Royale. A sa gauche se trouve l'hôtel St Georges, ce palais a été construit au 15e siècle pour une confrérie secrète qui regroupait les plus riches bourgeois de la ville.

 Porte dorée et hôtel St Georges

Une fois franchi cette porte, s'ouvre la rue Dluga, l'un des plus beau alignement de façades peintes de Pologne.

 Rue Dluga et ses façades

Long-Marché prolonge la rue Dluga, la place épicentre du pouvoir économique et politique a vu les marchands se faire ériger de prestigieuses demeures témoignant de leurs rang et fortune. Sur la place, la fontaine de Neptune a été dessinée en 1663, symbole de la ville, elle rappelle que sa principale source de richesse est la mer. Démontée et cachée pendant la guerre, elle a été épargnée des destructions.

Fermant Long-Marché, la porte verte clos la Voie Royale.

 Avant et arrière

La porte verte marque le début des quais de la Motlawa.

Un pont basculant permet de traverser le bras de rivière et aussi le passage des bateaux (dernières photos)

Le bateau Soldek fût le 1er navire à sortir des chantiers navals de Gdansk après la seconde guerre mondiale et navigua jusqu'en 1980. Aujourd'hui il se destine aux expos pour les touristes. A coté de celui ci un moteur identique a celui qui le propulsait (4 cylindres vapeur).

La basilique Notre Dame, la plus grande église de Pologne et l'une des plus grande église en briques au monde : 105 m de long, 66 m de large au niveau du transept, 29 m de haut, 5000 m² au sol, 8000 m² de toitures, 30 chapelles, 37 fenêtres dont un vitrail de 127 m², 7 portes d'entrée et une capacité d'accueil estimée à 25000 personnes. Volume comparable à Notre-Dame de Paris.

Sa construction demanda 159 ans, de 1343 à 1502. Situé sur un terrain marécageux, elle fut bâtie sur des pilotis en bois de chêne.

Basilique Notre Dame 
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Publié le 6 septembre 2020

Sur les traces de Solidarność 

Solidarność, mot qui signifie « solidarité », en polonais, est une fédération de syndicats polonais fondée le 31 août 1980, dirigée à l'origine par Lech Wałęsa. Dans les années 1980, ce mouvement joue un rôle clé dans l'opposition au régime de la République populaire de Pologne.

Direction le chantier naval de Gdansk et son emblématique grille.

Célèbre grille des chantiers navals  


Devant l'entrée des chantiers, 3 croix géantes de 40m de haut ont étés érigées en décembre 1980 par le parti communiste en la mémoire de ses propres victimes : les ouvriers des chantiers tombés sous les balles de l'armée, lors des émeutes de 1970, déclenchées par l'augmentation du prix des denrées de base. Pendant une décennie, les ouvriers ont apporté chaque jour une pierre pour former un monticule de plus en plus grand, vite emporté par la milice, pendant la nuit. En 1987, le pape Jean Paul II est venu bénir le monument.


Le chantier est libre d'accès, déclaré en faillite en 1996, il a été privatisé, repris un temps par un groupe métallurgique Russe puis Ukrainien, partiellement reconverti en centre de production d'éoliennes pour une société Allemande. Il emploi aujourd'hui 2000 ouvriers contre 15000 en 1980.

Visite du chantier 

Quelques bâtiments sont ouvert au public.

Partout sur le chantier on peut croiser de drôle de personnages, parfois même des chiens.


Dernière journée à Gdansk, demain direction Torun

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Publié le 6 septembre 2020
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Toruń, ville Polonaise la plus riche en monuments (environ 350) de la fin du moyen âge , Toruń est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco.

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J'effectue le trajet en train, plus rapide que le bus, départ à 10h53 pour arriver à Toruń à 13h25 et ensuite environ 3 km de marche pour rejoindre le centre historique de la ville où se trouve mon hôtel.

Gare de Gdansk - l'intérieur du train - Type de train en circulation sur la ligne 

Ma chambre d'hôtel, je dirais même mon studio se situe au milieu du centre historique de la ville.

 Hôtel - Chambre (6€ la nuit) et communs avec machine à laver et sèche linge

Je débute la visite des alentours de l'hôtel par l'office du tourisme afin de récupérer plan et brochure sur la ville.

Je commence par la place du marché (Rinek Staromiejski) de la vieille ville, d'une richesse architecturale remarquable, elle décline un ensemble d'édifices du gothique au baroque. Place presque carrée, elle est depuis des siècles le point central de Toruń. Marché, tournois, exécutions, pilori, ... y avaient lieu. Au centre, s'élève la monumentale construction de l'hôtel de ville.

La place du marché et son hôtel de ville

L'hôtel de ville le symbole de l'ancienne splendeur de la ville. Il a été élevé à la place des anciennes halles aux draps.

 Cour intérieur de l'hôtel de ville

Sur la place se trouve également l'église du Saint-Esprit, de style baroque tardif , elle a été érigée au milieu du XVIIIe siècle. en tant qu'église luthérienne. À l'intérieur, les aménagements de style rococo sont conservés.

Eglise du Saint-Esprit 

Sur cette place, on peut voir une statue de Nicolas Copernic érigée il y a 150 ans.

Nicolas Copernic est un astronome polonais, également chanoine, médecin et mathématicien, né le 19 février 1473 à Toruń).

Nioclas Copernic est célèbre pour avoir développé et défendu la théorie de l'héliocentrisme selon laquelle la Terre tourne autour du Soleil, supposé au centre de l'Univers, contre l'opinion alors admise, que la Terre était centrale et immobile. Les conséquences de cette théorie dans le changement profond des points de vue scientifique, philosophique et religieux qu'elle impose sont baptisées révolution copernicienne.

Egalement sur cette place se trouve la maison sous l'étoile, l'une des plus belles façades (fin XVIIe), couverte de stucs floraux.


Pour terminer cette première découverte de Toruń, je décide de me rendre au bord de la Vistule, le principal fleuve polonais. Elle forme la frontière historique entre peuples slaves et baltes.

Pêle-mêle de photos.

Ici certains bancs publics sont équipés de prises USB alimentés par panneaux solaires.

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Publié le 7 septembre 2020

L'église Sainte Marie ou Notre Dame construite par les Franciscains au XIVe siècle fut un temps la plus grande basilique en brique de Pologne. Grandes fresques de 1380, autel rococo, vitraux d'une hauteur de 15 mètres, confessionnaux baroques ouverts à la vue de tous, buffet d'orgues en bois précieux finement ciselé.

L'ancienne ville médiéval, tout un ensemble de murs, remparts et portes fortifiées.

La tour penchée, un beffroi de défense élevé vers 1400 par un chevalier Teutonique de Toruń comme pénitence. Elle dévie de la verticale d'environ 1,50 m ! C'est, dit la légende, le poids des péchés des chevaliers Teutoniques qui la fait incliner ainsi ...

Tour penchée 


Greniers à blé Gothique  et Baroque. 

Château des chevaliers Teutoniques, bâti au XIIIe s, il fût détruit en 1454 lors d'une révolte des bourgeois de la ville.

La maison de Nicolas Copernic, il s'agit de 2 grandes maisons Gothiques considérées comme lieu de naissance de Copernic.

L'un des symboles de Torun est le pain d'épices (pierniki toruńskie) et on peut le retrouver un peu partout...

Deux musées y sont consacrés, (1 municipal et 1 privé).

Réalisation de mon propre pain d'épices à l'effigie de Copernic.

Musée du pain d'épices 

Autres photos

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Publié le 8 septembre 2020

Aujourd’hui encore un voyage en train vers Poznań.

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Poznań, 5 ème plus grande ville de Pologne, au cœur de la grande Pologne, berceau historique de la nation Polonaise. Elle est située au bord de la rivière Warta dans l'ouest de la Pologne.

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La grand-place (Stary Rynek) compte parmi les plus belles de Pologne. Elle est quasiment carrée, 12 rues s'en échappent, 3 sur chaque côté. Elle est entourée de maisons du XVe et XVIe s, avec d'étroites façades Baroques et Néoclassiques, reconstruites après la guerre.

 Grand-place

Au centre de la place, trône l'hôtel de ville (Ratusz), construit au XIIIe s, le 1er hôtel de ville est détruit par un incendie et remplacé au milieu du XVIe s par cet édifice. L'horloge de l'hôtel de ville se compose de boucs mécaniques qui se donnent 12 coups de cornes à midi.

 Hôtel  de ville 

L'église paroissiale (Kosciol Farny), imbriquée dans les ruelles, elle est fondée par les jésuites à la fin du XVIIe s, devenue église paroissiale en 1798, c'est l'un des joyaux Baroque de la ville. L'intérieur révèle d'innombrables fresques, stucs et tableaux d'époque.

L'église paroissiale 
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Publié le 9 septembre 2020

L'horloge de l'hôtel de ville ; Lorsqu'elle sonne les douze coups de midi, 2 petits boucs apparaissent et se donnent 12 coups de cornes, pendant qu'un trompettiste joue une mélodie traditionnelle, selon un usage du XVe siècle.

Selon la légende populaire, en 1511, un banquet fut organisé pour célébrer l'inauguration de l'hôtel de ville. Le cuisinier chargé du banquet laissa brûler les viandes. Deux boucs furent alors amenés pour être cuisinés à la place. Cependant, ils parvinrent à s'enfuir au sommet du beffroi de l'hôtel de ville où ils s'affrontèrent sous les yeux de la population stupéfaite. Le gouverneur y vit un signe de bon présage et ordonna que leurs figures mécaniques soient immortalisées par le biais des automates de l’horloge pour célébrer quotidiennement l’événement.

Horloge de l'hôtel de ville  

La cathédrale Saints-Pierre-et-Paul, situé sur l'île de la cathédrale, édifié au XVe s, elle domine l'île de son élan Gothique. Derrière l'autel se trouve la chapelle dorée avec sa magnifique coupole au Christ et ses niches sculptées.

La cathédrale Saints-Pierre-et-Paul 

Le château royal, il fut rebâti après la Seconde Guerre mondiale, et sa forme actuelle date de 1783, lorsqu'il fût reconstruit sur les ruines du château de 1249.

Le château royal 

Et comme toujours, quelques photos prisent de-ci de-là.

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Publié le 10 septembre 2020
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Wroclaw, capital de la Basse-SIlésie et 4éme ville de Pologne. Celle que l'on appelait Breslau avant 1945, " la ville aux cent ponts ", est bâtie sur l'Oder et 4 de ses affluents.

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Ce matin encore et toujours le train pour me rendre à Wroclaw, 2h20 de trajet, arrivée prévue à 13h40 mais pour la première fois, le train avait 20mn de retard donc je débarque sur le quai de Wroclaw à 14h , la plus jolie gare pour l'instant.

Gare de Wroclaw 



Sur le chemin de mon auberge, je rencontre de drôles de personnages.


Mon auberge se situe à 300 mètres de la place du marché (Rynek) ce qui me permet de découvrir celle ci dans l'après midi.



La place du marché, de style Gothique à l'origine, du milieu du XIIIe s, les maisons ont étés revues et corrigés au fil des siècles dans des déclinaisons de style Renaissance, Baroque ou classique.

Et toujours ces façades colorées des maisons qui la bordent.

Au centre de la place, on trouve l'hôtel de ville, bâti à la fin du XIIIe s, il est l'un des rares exemples de Gothique tardif appliqué à l'architecture civile.

La basilique Sainte Elisabeth, sur l'emplacement d'une 1ere église Romane détruite en 1241 par les Mongols, il est décidé 5 ans plus tard, de construire un édifice aux dimensions dignes du Rynek voisin.

L'intérieur de la basilique étant en travaux, très peu de photos.

La basilique Sainte Elisabeth 

L'église Sainte-Marie-Madeleine, une basilique Gothique du XIV e s à 2 tours, reliées entre elles, à leur sommet, par un pont d'où l'on jouit d'une vue spectaculaire sur la vieille ville.

L'église Sainte-Marie-Madeleine 

Vue sur la vieille ville du pont au sommet des tours.

Le pavé du centre ville est battu par d'amusants nains en bronze réalisés par des artistes locaux. Se lancer à leur recherche est un jeu de piste ludique (des plans sont disponibles dans les offices de tourismes).

 Quelque nains découverts ce jour


Ce soir, dégustation de Piecuchy, boulette cuite au four faite d'une pâte de levure et fourrée de différentes garnitures. (les miennes étaient fourrées de purée, oignons et lardons avec sauce moutarde miel) 🤩

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Publié le 11 septembre 2020


Aujourd'hui, direction les îles de la ville, îles qui se situent au milieu du fleuve Oder.

On y trouve l'île de Sable avec sa cathédrale Notre Dame de Sable : Ces noms évoquent les modèles italiens d’églises dédiées aux chrétiens massacrés sur le sable des arènes.

Deux autres édifices religieux, La collégiale Sainte Croix et la Cathédrale Saint Jean Baptiste, elles se situent sur l'autre rive de l'Oder.

Stare Jadki, les rez-de-chaussée des maisonnettes bordant cette ruelle percée au XIIIe s abritaient autrefois des étals de bouchers, on peut voir un linteau sculpté illustrant les activités de cette corporation. elles sont désormais occupés par des boutiques d'artisanat.

Suite de la chasse au nains et autres œuvres en bronze.

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Publié le 13 septembre 2020

En chemin vers la gare routière ce matin, j'ai encore rencontré quelques nains.

Ce matin, je prends un bus pour me rendre à Łódź. Départ prévu à 10h15 pour arriver à 13h40. Mais déjà 40mn de retard au départ, le bus vient de Paris, il est parti la veille à 16h00. De plus, à 1km de la gare routière de Łódź, tout le quartier est bouclé, notre chauffeur tente plusieurs approches mais il est bloqué par la police jusqu'à ce qu'un policier décide enfin de nous laisser passer, résultat 45mn perdues, donc arrivée à la gare routière à 15h00.

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Au cœur du pays, Łódź est la 3ème ville de Pologne. Fleuron de l'industrie textile au XIXe s, jusqu’à devenir la Manchester Polonaise au XXe s, la ville fait son retour sur le devant de la scène en valorisant la richesse architecturale de ses immeubles bourgeois de la rue Piotrkowska, des palais des magnats d'antan, des gigantesques usine comme la Manufaktura.

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Je débute ma visite par la promenade architecturale le long de la rue Piotrkowska. Tracé au XIXe s pour relier la nouvelle ville aux zones industrielles, sa partie piétonne et animée s'étire sur environ 2km. On y rencontre des maisons de style Néogothique, Empire, Art déco, Gothique, Renaissance, Maniérisme, Art nouveau, Néo-Renaissance.

La rue Piotrkowska 



Au bout de la rue, se trouve la place Wolność, ce rond point est centré sur un obélisque coiffé d'une statue de Kosciuszko.

Andrzej Tadeusz Bonawentura Kościuszko est un officier polonais qui participe à la guerre d'indépendance des États-Unis et organise une insurrection contre la domination russe et prussienne en 1794. Il est aujourd'hui considéré comme un héros national en Pologne, en Biélorussie, en Lituanie et aux États-Unis.

Petite église à coté de la place Wolność.

Toujours rue Piotrkowska, le trottoir se la joue Hollywood en honorant les grands noms du cinéma Polonais tandis que qu'une façade arbore une gigantesque fresque et qu'une statue de Rubinstein au piano trône au milieu de la rue.

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sept
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Publié le 13 septembre 2020

Direction les anciennes friches industrielle de textile.

La Manufaktura : Ce lieu est une ancienne usine de textile. Sur 27 ha (environ 40 terrains de foot) se trouve un des plus grands centres commercio-culturels de Pologne. Il compte plus de 300 commerces, des musées, un bowling, un cinéma et un hôtel.

La Manufaktura 

Le quartier Księży Młyn, un complexe d'usines textiles (principalement des filatures de coton) et d'installations connexes, construit à partir de 1824. C'est le plus grand complexe industriel historique de Łódź.

L'ancienne filature  réhabilitée en logements

Une seule moitié des maisons d'ouvriers ont été réhabilitées et pourtant elles sont toutes habitées.

 A gauche réhabilité, à droite non

Dans toutes les rues du centre de Łódź, il y a des cours intérieur bien souvent fermées par une grille (photo 1-2-3). Dans la rue commerçante, on y trouve même des commerces et des restaurants

 Reflet magique et l'un des nombreux parcs de la ville
14
sept
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Publié le 14 septembre 2020

Encore une fois un trajet en train qui s'avère être le moyen le plus rapide pour me rendre à Varsovie.

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Varsovie, Capitale de la Pologne depuis 1596 est la plus grande ville du pays et la 8ème plus grande de l'Union européenne.

La vieille ville a été détruite à 85% lors de la seconde guerre mondiale. La reconstruction à l'identique de la Varsovie historique, château compris, mobilisa l'ensemble de la population de 1949 à 1963.

Imaginez Paris amputé de Notre Dame, l'île de la Cité et du Marais pour comprendre le gigantisme de l'œuvre accomplie, avec des moyens de fortune.

Cet acte national a été récompensé par l' inscription du quartier au Patrimoine mondial de l'Unesco.

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Cet après midi simple découverte rapide de la vieille ville car mon hébergement se situe au cœur de celle ci.

 La vieille ville 
15
sept
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Publié le 16 septembre 2020

La vieille ville, avant d'arpenter ses ruelles, il faut se souvenir qu'elles n'étaient qu'un champ de ruines au lendemain de la guerre.

Elle a été bâtie dans sa forme initiale du XVIIe et XVIIIe s.

Au centre de la place (Rynek), la statue de la fameuse sirène Sawa qui symbolise l'insurrection de la ville.

Une légende dit qu'elle brandit une épée et un bouclier pour défendre la population.

Le Barbacane, le point de passage est l’édifice de fortification construit afin de protéger l’accès nord de Varsovie. Cette construction moyenâgeuse, pourtant érigée en 1540, est devenue obsolète quasiment tout de suite en raison de l’avènement de l’artillerie.

Le Barbacane n’a été finalement utilisé qu’une seule fois pour la défense de la ville, lors de l’invasion suédoise en 1656.

Dès le 18e s, en raison de son obsolescence, on le démembre partiellement avant de se raviser et de le reconstruire en 1938.

Finalement, Hitler aura mis tout le monde d’accord en rasant le Barbacane avec tout le reste de la Vieille Ville. Le Barbacane sera finalement reconstruit, tout comme les remparts et le reste de la Vieille Ville après guerre.

Ensuite, je prends la direction de la fameuse Voie Royale de Varsovie qui relie sur 4 km, les trois résidences royales de la ville : Château Royal de la Vieille Ville > Palais de Lazienki > Palais Wilanow.

 Photos de mes rencontres en chemin

Sur un pilier de l'église Saint Croix, se trouve l'urne contenant le cœur de Frédéric Chopin alors que son corps repose à Paris au Père Lachaise depuis sa mort en 1849.


Sur le rond point Général de Gaulle, et oui...un intrigant palmier au milieu mais pourquoi et comment avec le climat de la ville.


Le palmier géant est une œuvre d’art de l’artiste Joanna Rajkowska réalisée en 2002. Le tronc d’acier est recouvert d’écorce naturelle et se plie au grès du vent. Il a été conçu et expédié de Californie.

Pour finir la journée le Pałac Kultury i Nauki (PKiN en polonais)

Après avoir libéré la Pologne des Nazis, Staline offre à Varsovie un bâtiment qui deviendra emblématique. Un gratte ciel soviétique immense, à la démesure des grattes ciels américains.

Et sa vue sur la ville et environ du 30ème étage.

Quelques photos de fin de journée.

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Publié le 17 septembre 2020

Aujourd'hui visite du château royal, du quartier de Praga et du parc Lazienki.

Le château royal, une trentaine de salles se visitent, toutes richement décorées. On découvre les chambres du Parlement et les appartements royaux, qui abritent de nombreuses peintures, sculptures et bronzes du 18e s.

dmi 

Quelques gravure nous montrent l'état du château et de la vieille ville après la guerre.

 Le château et la vieille ville au lendemain de la guerre

Les jardins du châteaux.

Le monument du petit insurgé, est un monument de Varsovie, commémorant les enfants soldats qui ont combattu et qui sont morts pendant l'insurrection de Varsovie en 1944.

La colonne Sigismond -III-Vasa, l'un des plus vieux monument de Varsovie, érigé en 1664 par le roi Ladislas IV à la mémoire de son père, qui établit sa capitale à Varsovie. Du haut de ses 22 mètres , le vénérable roi est censé voir venir les éventuels danger et avertir en levant son épée.

Direction le quartier de Praga, situé de l'autre côté de la Vistule, seul quartier de la capital préservé des destructions massives de la guerre.

Eglise Orthodoxe Sainte Marie Madeleine, construite entre 1867 et 1869, elle témoigne de la présence au 19e s des fonctionnaires de l'administration Tsariste et rappelle l'existence d'une importante communauté Orthodoxe en Pologne (environ 1 million de personnes).

Dans ce quartier, on trouve aussi des plages au bord de la Vistule et oui les Varsoviens vont à la plage les jours de beau temps.

Je prends ensuite la direction du Parc Lazienki, le plus beau parc de la capitale (76ha), il comprend plusieurs bâtiments d'architecture Baroque, Classique et Néoclassique.

Le Street Art a une place importante à Varsovie.

Fin de journée sur quelques photos.

Je vous laisse deviner qui est le personnage sur la dernière photos ? 
17
sept
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sept
Publié le 17 septembre 2020

Itinéraire sur les lieux de la mémoire Juive de Varsovie.

La synagogue Nozik, construite de 1898 à 1902, elle est la seule des 400 synagogue de Varsovie à survivre à la guerre.

Les vestiges du mur du ghetto, on peut les voir dans une cour d'immeuble fermée par un digicode.

La tour de l'église Sainte Anne permet une vue sur la vieille ville et Varsovie.

Remarquez l'immeuble délabré au milieu d'autres ultra moderne.

18
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Voyage en train avec 80mn de retard à l'arrivée (belle imitation de la SNCF 😁)

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Lublin est située à l'est de la Pologne sur la rivière Bystrzyca, à 153 km en ligne droite de Varsovie et à environ 100 km de la frontière avec l'Ukraine. Elle est la 9ème ville de Pologne et la plus importante de Pologne orientale.

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Je ne passe qu'une après midi dans cette ville car très peu de choses à visiter.

Vous verrez sur plusieurs photos des slackliners (funambules sur sangle), il y en partout dans la ville.

Infos trouvée sur le net : Le festival Urban Highline est connu pour être le premier et le plus grand événement urbain highline au monde depuis 2009

Chaque année, dans les derniers jours de juillet , la ville change complètement. Près de 300 highliners venant de 30 pays du monde entier se rassemblent à Lublin en Pologne.

Comme toujours, la place du marché (Rynek), le château pour sa chapelle de la Sainte Trinité qui est, d'après les guides touristiques, un incontournable mais cause Covid-19 n'ouvre que le matin en ce moment 😥

Pour pénétrer sur le rynek, il faut passer par la porte de Cracovie qui est le vestige des fortification de jadis et qui a environ 700 ans.

Le Rynek, quelques maisons joliment restaures dans un style Renaissance, avec fresques murales et fenêtres ouvragées.

Toujours le Rynek avec au centre le Tribunal de la Couronne créé en 1578 qui était la plus haute instance judiciaire pour la noblesse de la Petite-Pologne.

Intérieur de l'église que l'on aperçoit sur les photos du Rynek.

Le château, il date du 14e s mais fut reconstruit après un incendie dans le style néogothique à l'anglaise en vogue au 19e s. De 1820 à 1945, il a surtout fait office de prison. Avec 100 000 personnes ayant transitées par les geôles nazies. Il fût, pendant la guerre, l'antichambre du camp d'extermination de Majdanek situé à 4 km de Lublin.

 Photos diverses
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Publié le 19 septembre 2020

Encore une fois un train pour me rendre à Zamość mais cette fois ci plutôt genre TER car il met 2h20 et fait 25 arrêts pour 90km.

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Zamość, c'est le rêve matérialisé d'un homme, Jan Zamoyski, grande figure politique du 15e s. Voulant s'affranchir de la tutelle du royaume, il a bâti ici la "ville idéale", selon le modèle imaginé dans l'Italie de la Renaissance. D'ailleurs, on la surnomme la "Padoue du Nord". Outre son nom, Zamoyski a ainsi transmis à la ville un leg architectural remarquable, aujourd'hui inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.

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Le Rynek est un carré parfait de 100m de côté qui abrite de belle maison Arméniennes du 17e s vivement colorées.

Ce samedi, une marché brocante était présent sur la place, ainsi qu'un podium où des groupes folklorique locaux s'y produisent.

Hôtel de ville, sa tour haute de 52m domine le Rynek.

Chaque jour, à 12h du haut de la tour, un musicien costumé joue l'hymne de la ville 3 fois d'affilée : côtés Sud, Nord et Est mais pas l'Ouest car Zamoyski qui a fondé la ville car il l ne voulait pas honorer la région de Cracovie (situé à l'Ouest) qu'il détestait.




Statue de Zamoyski, le fondateur de la ville.




La cathédrale, à l'origine, c'est une collégiale fondée en 1587 et achevée en 1598 fut consacrée cathédrale en 1992 par Jean-Paul II alors pape.

Le befroi de la cathédrale lui a été construit dans les années 1760-1775. A l'intérieur on peut voir la plus grosse cloche de Pologne qui pèse 4.3 tonnes et avoir un panorama de la ville et des environs.

Toute la vieille ville est ceinturée par des murs d'enceintes dont une très grande partie existe toujours.

Un parc est également dans cette enceinte.

Arcades et portes d'entrée des maisons du Rynek.

20
sept
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Publié le 20 septembre 2020

Les maisons Arméniennes en détail :




La maison verte est ornée d'un bas relief représentant le baptême du Christ.







La maison jaune possède une façade moins riche car elle appartenait à un simple professeur de l'académie.





La maison rouge, dite "maison sous l'Ange" s'orne de l'ange Gabriel et d'un dragon symbolisant le mal, contrecarré par 2 lions rassurants.

La maison bleue est décorée d'un couple de jeunes mariés. La légende raconte que la femme fût prise pour une sorcière et brûlée vive sur la place.

La dernière maison, dite "maison sous la vierge" représente une vierge polychrome, très orientale, terrassant le Mal, qui a bien sûr, pris la forme d'un dragon.

A midi, le musicien costumé joue l'hymne de la ville du haut de l'hôtel de ville.

Je prends la direction de la Rotonde, bien que le site soit fermé pour rénovation mais à l'extérieur, le cimetière est divisé en secteur : Civils Polonais, militaires et résistants Polonais, Armée rouge, tombes juives mais aussi les victimes des purges Staliniennes d'après guerre.

Le mur extérieur de la rotonde est gravé de nom et date comme vous pouvez le voir sur la dernière photos 

Ensuite direction la plage Zamość, celle ci est situé au bord d'un lac juste à côté de la rotonde.

21
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De Zamość, j'avais prévu de me rendre dans les Carpates au sud du pays mais l'accès à cette région est compliquée, pas de bus et en train, obligé de retourner à Lublin ou de passer par Cracovie donc je décide de me rendre directement dans cette dernière ville.

Pour ce trajet, il n'y a pas de bus et le train part à 4h57 et met 6h00 avec une correspondance, je me rabats sur le covoiturage car Blablacar fonctionne en Pologne mais pour cela il faut passer par le site en Polonais (merci Google Trad).

Je trouve un trajet qui part à 300 mètres de mon hôtel à 8h00 et arrive à Cracovie à 12h00.

À 11h40, je suis à Cracovie et dépose mes sacs dans une auberge de jeunesse situé à 500m du centre historique de la ville.

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Cracovie (Kraków) : Si Varsovie est le cerveau de la Pologne, Cracovie en est le cœur. Romantique jusqu’à la dernière pierre, fière, nostalgique et généreuse à la fois, c’est une des plus belles villes d’Europe centrale avec Prague et Budapest. On y respire l’Histoire. Chaque maison ancienne est bâtie sur les ruines d’une autre, encore plus ancienne. Les fresques baroques cachent des peintures gothiques, qui recouvrent, elles, des bribes de décorations romanes.

Fait rare en Pologne, la vieille ville de Cracovie est d’origine et non reconstruite après la guerre. Si la cité a préservé son intégrité malgré les vicissitudes de l’Histoire, c’est sans doute grâce à sa beauté : ses nombreux envahisseurs ont toujours préféré l’habiter plutôt que la détruire.

Elle est la deuxième plus grande et l'une des plus anciennes villes de Pologne . Sur la Vistule, dans la province de Petite-Pologne , la ville remonte au 7ème siècle. Cracovie était la capitale officielle de la Pologne jusqu'en 1596 et a toujours été l'un des principaux centres de la vie académique, économique, culturelle et artistique polonaise. Sa vieille ville a été déclarée le premier site du patrimoine mondial de l'Unesco dans le monde.

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Cet après midi, je vais me contenter de déambuler sur la place du marché (le Rynek) et prendre quelques photos.

Cimetière Juif, sculpture et bâtiment rencontrés sur mon chemin.

21
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Publié le 22 septembre 2020

Visite de la vieille ville

La place du marché (Rynek) avec ses 200 m de côté, cette place carrée est l'une des plus grandes que le Moyen Âge ait léguées à l'Europe.

Au centre du Rynek, se trouve la halle aux draps (Sukiennice), l'origine de ce marché couvert remonte au début du 15e s.

La cathédrale Notre Dame, elle comporte 2 tours de hauteur inégale.

La plus haute, de 81 mètres, est coiffée d’un heaume de style gothique tardif. Cette tour, appelée aussi tour de garde ou tour de fanfare : Depuis le Moyen Age un gardien y veillait jour et nuit (Voir encadré ci dessous).

Légende du hejnał de Notre-Dame


Le hejnał (signal joué à la trompette du haut de la tour de Notre-Dame) est devenu le symbole musical de Cracovie : il est joué toutes les heures des quatre côtés du monde. Mais pourquoi la mélodie s’interrompt-elle soudain ?

Jadis, chaque matin et soir, un vigile jouait de la trompette pour donner aux habitants le signal de l’ouverture et de la fermeture des portes de la ville. Il montait également la garde pour les prévenir de dangers éventuels. En 1241, les Tartares étaient parvenus aux alentours de la ville. Le sonneur de trompette aperçut l’ennemi du haut de la tour Hejnałowa (en polonais hejnał signifie jouer de la trompette) et prévint à temps les habitants, qui purent ainsi fermer à temps de fermer les portes de la ville. Cependant, avant que le vigile eut terminé de jouer son signal, une flèche tartare lui transperça la gorge. Pour commémorer cet événement, la mélodie s’arrête toujours au moment où le brave sonneur l’a interrompue il y a des siècles.


Le sonneur de trompette joue par les fenêtres et on aperçoit simplement sa trompette.



La deuxième tour, plus basse (69 mètres), abrite un jeu de cinq cloches.


Une légende explique aussi la différence de hauteur des tours, qui n’est pas justifiée par les plans architecturaux. Elles auraient été bâties par deux frères. Lorsque le plus jeune comprit que sa tour n’égalerait ni en hauteur ni en beauté celle de son frère, il le tua avec un couteau. Le jour de la consécration de l’église, rongé par le remord, il se planta le même couteau dans le cœur et se jeta du haut de la tour. Le couteau dont il se servit est suspendu dans la Halle aux Draps et témoigne de cette histoire lugubre.


 Sommet des 2 tours et couteau suspendu



La statue d'Adam Mickiewicz se dresse face à la halle aux draps.







L'église Saint-Adalbert, la plus vieille église de la ville. L'évêque Adalbert y tint ses 1er sermons vers l'an 995.



La barbacane et les remparts appartenait jadis au système de fortifications de la ville, démantelées dans leur plus grande partie au début du XIXe siècle. (Les remparts furent remplacés à la même époque par un parc entourant la ville, les Planty).

Autour de la place du marché, quelques églises (et oui il y en a beaucoup en Pologne).

Les 2 dernières photos, ceux sont des confessionnaux 

Pour terminer, pèle mêle photos.


J'ai trouvé un nouveau moyen de transport pour continuer mon voyage !!!

Mercedes AMG S63 V8 bi-turbo

23
sept
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sept
Publié le 23 septembre 2020

Aujourd'hui visite de la colline du Chateau Wawel où durant plus de 5 siècles, elle fût le centre politique et administratif du pays. Même après la décision du roi Sigismund III Vasa de transférer en 1956 la capitale à Varsovie, rois et princes continuèrent de se faire enterrer dans la cathédrale du château, de même que les plus grands poètes et héros de la nation.

Les 2 principaux monuments sont la cathédrale et le château, je ne visiterais que le château.

 Le château et la cathédrale 

Le château est divisé en 6 grandes sections mais seule 2 sont incontournables.

Le château et sa cour intérieure  

Les appartements d'Etat

Les appartements royaux

La tour Sandomierska : Cette tour d'artillerie fut construite autour de 1460, pendant le règne de Casimir IV Jagellon afin de renforcer les défenses du château. En temps de paix, elle était utilisée comme prison. De son sommet, s'ouvre un beau panorama sur la ville.

La grotte du dragon

La légende parle d’un dragon qui habitait une grotte située aux pieds de la colline du château. Le monstre fabuleux terrorisait les habitants de la ville en les obligeant à faire des offrandes en bétail, mais selon certaines variantes de la légende, il ne dévorait que des jeunes vierges…


Les plus grands chevaliers n’arrivaient pas à le vaincre : c’est le malin cordonnier Skuba qui y parvint, en profitant de sa plus grande faiblesse, la gourmandise. Il laissa devant l’antre du dragon une peau de mouton bourrée de soufre. Le monstre avala la « friandise » et quand le soufre commença à lui brûler les entrailles, il ressentit une soif atroce, sortit de l’antre et commença à boire l’eau de la Vistule. Il n’arrivait pas à apaiser sa soif et, ne pouvant s’arrêter de boire, il finit par éclater !

 La grotte et le dragon crachant du feu toutes les 5 mn

Rencontres inattendues

24
sept
24
sept

Comme le titre l'indique, journée consacrée à la visite des camps Auschwitz et de Birkenau.

Auschwitz est le plus grand complexe concentrationnaire du Troisième Reich, à la fois camp de concentration et camp d'extermination.

En cinq années, plus d’un million cent mille hommes, femmes et enfants meurent à Auschwitz, dont 900 000 le jour même de leur arrivée, en général par train. 90 % des victimes étaient juives, soit environ un million. Les victimes, de ce que les nazis appelèrent la « Solution finale », furent assassinées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais elles moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.

Quelques chiffres : 80 000 paires de chaussures furent retrouvées sur le camps, 7 tonnes de cheveux, plusieurs milliers de paires de lunettes, prothèses, valises ...

Dans une salle où les photos sont interdites, il y a 2 tonnes de cheveux dans une vitrine.

Photos de photos d'époque retrouvées cachées sur le camps.

Les SS aménagèrent dans le camp, un bâtiment comprenant une chambre à gaz et un four crématoire attenant comprenant quatre foyers.

Dans les chambre à gaz, on y introduisait des pastille de Zyklon B, un pesticide actif au simple contact de l'air ambiant. Le produit se révèle mortel même en très petite quantité. Les SS ajoutent des ventilateurs pour accélérer la propagation du gaz au début du processus de gazage. Les corps des premières victimes tombées au sol recouvrant souvent les cristaux de Zyklon B, ils décident de déverser le produit par des lucarnes percées près du plafond de la chambre mortelle.

Le four crématoire

Birkenau

En novembre 1943, le camp est fractionné en trois parties ; tandis qu'Auschwitz I devient le Stammlager (en français : « le camp-souche »), Birkenau devient Auschwitz II ; celui-ci comprend le centre de mise à mort ainsi qu'un gigantesque camp de travail forcé. C'est là qu’ont péri plus d'un million de personnes, principalement des Juifs et des Tziganes.

Birkenau est à environ trois kilomètres de la ville d'Auschwitz, dans des marécages ; il se trouve près de l'emplacement du village de Brzezinka (Birkenau en allemand) détruit pour construire le camp.

D'une capacité théorique de 100 000 détenus, il s'étend sur une superficie de 170 hectares (720 m sur 2 340 m), fermée par 16 kilomètres de barbelés. Il comprend, dans sa configuration finale, trois parties : le camp des femmes (baraques en briques), le camp des hommes (baraques en bois) et une extension jamais terminée ; en tout, 300 baraques environ, tout usage confondu. Chacun des Lager est entouré de clôtures de barbelés électrifiés à haute tension. Certains détenus désireux de se suicider se jetaient sur ces fils de fer.

 Sur la dernière photo on aperçoit le camps des hommes avec ses bâtiments en bois.

Nous ne visiterons que le camps des femmes et particulièrement la baraques des enfants car seul les enfants juifs étaient tués dès leur arrivés.


La baraques des enfants : ils étaient entassés entre 600 et 900 dans ce baraquement.


Au minimum à10 par couchage.

Comme le sol était boueux et plein d'excréments, les prisonniers décidèrent de paver celui ci et de construire des toilettes qui malheureusement n'ont jamais eu l'eau.



Les SS firent peindre par les prisonniers, la vie "rêvée" d'un écolier



Et comme ils ont économisés de la peinture, ils ont peint de quoi égayer la vie de ces enfants qui avaient pour seul jeu de désigner qui irait au four aujourd'hui.



NB : Certaines photos ne sont pas de bonne qualité, mais je tenais tout de même à vous apporter ce témoignage.

25
sept

Aujourd'hui encore un site classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco, les mines de sel de Wieliczka.

Elles font partie des plus anciennes mines de sel au monde. Elles ont été exploitées sans interruption depuis le XIIIe siècle jusqu'en 1996. Le sel déposé il y a 14 millions d'années par ce qui était alors une mer, chassée par l'émergence des Carpates.

Les mines ont une profondeur de 327 mètres et une longueur de plus de 300 kilomètres de galeries labyrinthiques le long desquelles se trouvent des pièces et des chapelles avec de magnifiques sculptures qui illustrent l'histoire de l'exploitation du sel.

On descend dans la Mine par env. 380 marches jusqu’au -64 m. La remontée à la surface se fait en ascenseur à partir du niveau III (-135 m). En tout il y a 800 marches à descendre.

Au début, on a plutôt l'impression de pénétrer dans une mine de bois tant les couloirs sont étayés de rondins, dont le volume total est estimé à 1 millions de m3 !

Le circuit permet de voyager à travers 3,5 kilomètres de galeries, le long desquelles se trouvent 22 salles, des lacs souterrains, des vieux outils et machines ainsi que différentes sculptures et bas-reliefs réalisés par les mineurs avec des blocs de sel.

Des chevaux ont été utilisés à partir de 1600, une fois descendus, ils ne revoyaient pas la lumière du jour. Le plus vieux y est resté 13 ans.

la Chapelle Sainte-Cunégonde (St. Kinga), une salle impressionnante de 54 mètres de long sur 12 de haut, à la décoration faite simplement à base de sel.

Le sol de la mine est fait de sel, même le carrelage.

26
sept
26
sept

Aujourd'hui, Free Tour en Anglais du quartier de Kazimierz qui fut à l'origine une ville indépendante, fondée en 1335 par Kazimierz III Wieki.

Foyer de la culture juive durant des siècles, c'est l'une des zones qui a le plus souffert de l'invasion nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.

À la fin de la guerre, Kazimierz était dans un état décadent, et ce n'est qu'à partir du tournage de la « Liste de Schindler », qui a été en grande partie tournée là, que le quartier a commencé à se relever.

27
sept
27
sept
Publié le 28 septembre 2020

Aujourd'hui, je retourne dans le quartier de Kazimierz et plus particulièrement à la célèbre Usine Schindler.

Connue dans le monde entier pour son apparition dans le film "La Liste de Schindler", l'Usine Oskar Schindler (Muzeum Schindlera) fait partie de l'histoire du pays puisque son propriétaire a déployé toutes ses forces pour sauver le plus grand nombre de vies possible sous l'occupation nazie.

Membre du parti nazi à la recherche d'opportunités d'affaires, Oskar Schindler était un homme d'affaires intelligent qui a été recruté par les SS au service de renseignement, ce qui lui a permis de créer un lien avec les hautes sphères nazies.

Lors de l'invasion de la Pologne, Schindler a fait fortune grâce à son usine spécialisée dans la fabrication de batteries de cuisine appelée Deutsche Emaillewaren-Fabrik. Puisque la main-d'œuvre allemande était trop chère, il a choisi d'employer des ouvriers juifs qui se trouvaient dans le camp de travail de Plaszow.

Au fur et à mesure qu'il en apprenait davantage sur la manière atroce dont les nazis traitaient les Juifs, Schindler a entamé des négociations pour que ses ouvriers puissent être tenus à l'écart de Plaszow en leur offrant un abri dans son usine.

Après une certaine période, la fabrication d'ustensils de cuisine en émail a cessé d'être rentable, à la suite de quoi l'usine a commencé à fabriquer des obus, ce dernier donnant l'ordre que certains d'entre eux soient défectueux.

Schindler a réussi à protéger les ouvriers de son usine afin qu'ils ne terminent pas dans les camps d'extermination , sauvant ainsi plus de 1200 personnes.

Aujourd'hui, l'usine de Schindler abrite une exposition permanente intitulée "Cracovie sous l'occupation nazie entre 1939 et 1945". L'exposition dévoile l'histoire de la ville depuis la fin de l'année 1939 jusqu'au vent de « liberté » de l'ère communiste.

La visite à travers l'usine présente des expositions, des reconstitutions, des images et des sons capables de faire remonter les visiteurs à l'époque difficile où les Juifs vivaient en Pologne sous l'occupation nazie.

Début de la visite :



On entend des bruits de bombardements, des parois semblables à celle d’un blockhaus révèlent, dans un trou, des accessoires d’époque (uniformes, masques à gaz, armes…)







On se trouve nez-à-nez avec une chenillette TKS, une sorte de minuscule char équipé d’une simple mitraillette et servant essentiellement à la reconnaissance au début de la guerre…



On entre maintenant dans un hall d’immeuble reconstitué. On entend à l’arrière-plan des conversations, celles d’habitants de Cracovie en train de discuter de la situation de la ville après l’invasion allemande. Une boîte aux lettres éclairée révèle des cartes et des lettres envoyées depuis les premiers camps…



Dans le couloir suivant, les drapeaux nazis ont été hissés dans la ville et les murs sont placardés d’affiches, d’annonces (« Obwieszczenie » en polonais, un mot que l’on voit sans cesse revenir) multipliant les interdictions.






Regardez à quel point l’usine d’Oskar Schindler est scénographiée dans les moindres détails : même le sol change d’une salle à l’autre. Ici, nous marchons sur des pavés qui représentent la rue. Il y a même une reconstitution du tramway tel qu’il était à l’époque !






Plus loin, c’est un sol beaucoup plus dérangeant qui a remplacé les pavés…





L’oppression se met en place à Cracovie

Très vite, la ségrégation commence à se mettre en place à Cracovie, on prive les gens de radio et on fait disparaître la presse d’opinion.

Les nazis interrompent les cours de l’université Jagellone de Cracovie. Dans le musée, on entre d’ailleurs dans une salle de cours reconstituée, la salle n°56 du Collegium Novum, où l’on entend des ordres en allemand demandant à tout le monde de sortir. Beaucoup de professeurs ont été arrêtés par la Gestapo le 6 novembre 1939 et déportés… et les Allemands ont commencé à régenter l’éducation à l’université.


Là encore, la scénographie est impressionnante : que ce soit le décor, les accessoires, la sonorisation, le fait de marcher au milieu de cette salle de cours reconstituée, on a l’impression de vivre les événements au lieu d’en être simplement spectateur.


Les repères habituels des habitants se transforment et l’on renomme les lieux familiers, notamment après l’installation du gouverneur général de Pologne Hans Frank (nazi convaincu) au château du Wawel, à Cracovie : d’abord, on renomme ces lieux en allemand, le Rynek Glowny (placé du marché principale de Cracovie) devenant l’Altermarkt ; ensuite… à la gloire d’Adolf Hitler, avec le nom « Adolf Hitler Platz » que l’on découvre sur une pancarte de rue.



Les Juifs sont expulsés du cœur de Cracovie en 1941 et on les autorise à emporter seulement 25kg de bagages. L’oppression s’organise.


On entre dans une allée bordée de cellules de prison.

Elle représente un lieu glaçant où de nombreux résistants ont été torturés jusqu’à la mort : la prison de Montelupich. C’est là que les prisonniers politiques étaient envoyés, entassés dans des cellules infestées par les rats et les poux, mal nourris et n’ayant que de l’eau froide pour maintenir un semblant d’hygiène. Ils finissaient souvent par être fusillés ou déportés dans les camps.


On découvre dans chaque vitrine des instruments de torture et l’horreur vécue par les prisonniers, on entend des cris de souffrance…


Une citation de Hans Frank s’étale ensuite sur un mur nu, crue et cruelle : « Si je devais mettre une affiche à chaque fois que j’assassine sept Polonais, il n’y aurait pas assez de forêts dans le pays pour fournir le papier ».



On se retrouve dans le tramway que l’on avait vu un peu plus tôt dans la première salle. À partir du 20 février 1940, les Juifs n’ont plus le droit d’emprunter les transports sans un permis spécial… et on les entasse dans le ghetto de Podgorze, au sud de Cracovie, à partir de mars 1941.



Plongée dans le ghetto de Cracovie

On découvre ensuite la partie de l’usine d’Oskar Schindler consacré à l’histoire du ghetto de Cracovie.


Les murs du ghetto ressemblant à des pierres tombales juives ont été reconstitués, tandis que le plafond représente des

pierres pour symboliser l’impression d’enfermement qu’ont pu ressentir les personnes prisonnières du ghetto…On ne s’en rend pas compte en regardant les photos mais elles ont été prises dans une semi-pénombre.



Chacune des pierres tombales dévoile des photos du ghetto, de ses habitants, des citations extraites de témoignages… puis l’on se trouve face à de véritables reconstitutions de scènes de vie à l’intérieur du ghetto, où des draps tendus permettaient de se créer un simulacre d’intimité dans des logements surpeuplés. En fond sonore, on entend des prières juives…

Remarquez la dernière photo, la petite Roma Liebling n'a que 5 ans. Sur une des photos présente, Stella Müller, 8 ans, raconte qu’elle a vu des Allemands « s’amuser » à jeter des enfants sur des camions par les fenêtres.

L’usine d’Oskar Schindler retrouve son maître

C’est seulement à ce stade de l’exposition que l’on renoue avec le personnage d’Oskar Schindler.

On découvre la salle où il recevait ses invités, son bureau mais aussi des plats en émail jadis fabriqués par son usine, enfermés dans une sorte de cube de verre… et bien sûr, la liste des noms de ceux qu’il a sauvés.

Ensuite, quelques scène de vie et d'habitats sont reconstitués.


Ensuite, on découvre la reconstitution d’un salon de coiffure avec sa grille tarifaire, son bruit d’eau qui coule, ses conversations…


De la liquidation du ghetto de Cracovie à la fin de la guerre

Les 13 et 14 mars 1943, 2000 Juifs vivants dans le ghetto de Cracovie sont massacrés, ceux qui peuvent travailler sont déportés dans le camp de Plaszow à proximité de la ville.



Le musée Schindler met en scène cette étape dramatique de la guerre en Pologne. Les jeux d’enfant abandonnés, les cris gutturaux qui hurlent, en allemand, de sortir, plus vite. « Schneller ! Raus ! »




Puis c’est le camp de Plaszow… Une salle là encore impressionnante en termes de scénographie puisque cette fois-ci, on marche sur un sol caillouteux tandis que les murs reconstituent la carrière de pierre où travaillaient les prisonniers du camp.


On découvre des barbelés et un engin similaire à ceux qui servaient à transporter les pierres de la carrière.




On découvre les derniers mois de l’Occupation. La guerre touche à sa fin, les chars soviétiques arrivent à Cracovie et l’on se réfugie dans des abris anti-aériens. Toujours avec cette émotion poignante, servie par une scénographie admirable qui donne l’impression de vivre l’instant : on entend les bombes qui éclatent au-dessus de nos têtes, on sent les vibrations…



On marche dans un couloir très sombre au sol mou et quelque peu instable, une belle figuration des perturbations de la guerre… Il débouche sur une pièce très lumineuse, avec des rouleaux qui tournent lentement.


Les murs, comme ces rouleaux, portent des témoignages… dédiés à tous ceux qui ont aidé les persécutés, par de petits ou de grands gestes, qui leur ont témoigné de la gratitude, leur ont insufflé le courage de vivre. Cette pièce, baptisée la « Room of Choices » (la « Salle des Choix »), est une invitation à la réflexion sur le poids de nos décisions. On peut découvrir de nombreux témoignages du peuple de Cracovie… qui nous accompagnent mentalement vers la sortie de l’usine.

Quelques autres photos. ⚠ certaines peuvent choquer

SUr la dernière, Oskar Schindler au milieu de ses ouvriers dans son usine.

Proche de l'usine, se trouve l'un des dernier fragment du mur encore debout.

Ensuite direction Place des héros.

Aujourd'hui renommée en l'honneur des « héros du ghetto », la place Zgody était le cœur du ghetto juif. D'ici, des milliers de juifs partirent à destination de divers camps. Aujourd'hui, la place est décorée par un monument commémoratif réalisé par les architectes cracoviens Piotr Lewicki et Kazimierz Latak, composé de 68 chaises vides qui symbolisent les biens abandonnés par les déportés.

Le bâtiment gris était la porte d'entrée du ghetto

C'est ainsi que se termine mon périple en Pologne, en ce moment (1h10), je suis dans le train direction Bratislava pour 2 à 3 jours.

Rendez vous en Slovaquie.

Vendeur ambulant de bretzel géant et petit plaisir avant mon départ de la Pologne 
28
sept
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Publié le 28 septembre 2020
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Bratislava est la capitale et la plus grande ville de Slovaquie . C'est l'une des plus petites capitales d'Europe. Elle se trouve dans le sud-ouest de la Slovaquie, occupant les deux rives du Danube et la rive gauche du fleuve Morava . Bordant l' Autriche et la Hongrie , c'est la seule capitale nationale qui borde deux États souverains . Sa vieille ville piétonne date du XVIIIe siècle.

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Pour me rendre dans la capitale de la Slovaquie, j'ai pris un train de nuit (mais pas couchette). Départ de Cracovie à 22h17, arrivée à Bratislava à 5h50.



A cette heure matinale, tout était fermé dans le centre historique, y compris mon hôtel. J'ai donc déposé mes sacs dans un stockage de bagages et ensuite je suis parti à la recherche d'un bistrot d'ouvert pour prendre un café et surtout m'abriter car la pluie était au rendez vous ainsi que le froid (9°).







Vers 8h30, je décide de me rendre au château de Bratislava situé à proximité, au sommet d'une colline dominant le fleuve Danube (en arrière plan sur la photo).







Après quelques centaines de marches gravies, j'arrive au château.





Du sommet de la colline, il y a une vue sur la ville et ses alentours.

Le château figure dans la première référence écrite à la ville, qui apparaît dans les Annales de Salzbourg de 907, en association avec une bataille entre Bavarois et Hongrois. La colline du château était peuplée dès la fin de l'âge de pierre; ses premiers habitants connus furent les Celtes, qui fondèrent ici une colonie fortifiée appelée «Oppidum».

Ensuite, direction l'église Sainte Élisabeth ou église bleue, construite dans le style Art Nouveau au début du XXe siècle, est remarquable par la couleur bleue de sa façade faite avec souvent l'utilisation de la mosaïque.




Elle était fermé mais au travers de la grille, j'ai pris cette photo.





Retour dans le centre historique peuplé de statues de bronze, qui sont l'une des attractions le plus photographiées de Bratislava.

Pour les deux dernières photos, "Man at Work" certains racontent qu'il regardait sous les jupes des femmes alors que d'autres disaient qu'il se reposait après avoir accomplit son travail dans les égouts.

Diverses photos.

29
sept
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sept
Publié le 29 septembre 2020

Les fortifications de la ville étaient constituées de doubles remparts séparés par des douves. Elles ont été détruites par Marie-Thérèse car elles empêchaient le développement de la ville.

La cathédrale Saint Martin est sans doute la mieux conservée et la plus grande église gothique de Bratislava. Grâce à sa taille, elle domine le panorama de la ville depuis des siècles. Dans cette cathédrale, pendant près de trois cents ans, furent couronnés les rois de Hongrie pendant la période d'invasion de l'empire Ottoman. Parmi les souverains les plus célèbres qui y furent couronnés, on peut citer Joseph 1er et Marie-Thérèse d'Autriche. La cathédrale a été construite au début du XIVe siècle à la place d'une ancienne église romane de 1221, puis reconstruite et restaurée à de nombreuses reprises au fil des ans. Accolée aux remparts et désormais à l'autoroute urbaine qui coupe le centre en deux, elle ne put jamais se développer vers l’est et sa porte d’entrée ne fait pas face à l’autel par manque d’espace.

Ensuite, rien de plus qu'hier car la ville est tellement petite que j'ai tout visité hier donc simplement les mêmes choses avec des vues différentes.



Pour preuve que Bratislava est petit voici avec quoi livre DPD, bien sûr en électrique.




Demain départ pour Belgrade en Serbie, en bus à 18h20, avec une correspondance à Vienne qui se trouve à 70km de Bratislava.

30
sept
30
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Publié le 30 septembre 2020

Départ pour Belgrade prévu à 18h20 donc pour ma dernière journée à Bratislava je pars à la recherche des différentes statues ou sculptures disséminées à travers la ville (vous avez déjà eu un aperçu de certaines).

Lors de ma recherche je suis tombé sur sur le palais presidentiel.




Et aussi sur l'affiche suivante.




A 18h20, 1er bus pour Vienne et à 20h00 2ème pour Belgrade, arrivée prévue à 4h45.

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Publié le 1er octobre 2020

Arrivée à Belgrade à 5H15 après un voyage éprouvant, impossible de pouvoir dormir car le bus était très inconfortable. Heureusement, j'avais échangé par mail avec la réception de l'auberge pour leur demander si il était possible de déposer mes sacs à dos entre 5h et 6h car le check In était au plus tôt à 12h.

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Belgrade est la capitale et la plus grande ville de Serbie. C'est l'une des plus anciennes cités d'Europe, avec une histoire qui s’étend sur plus de 7 000 ans. Selon les historiens, on évalue la destruction de la ville entre 28 et 33 fois, sa position stratégique en Europe étant son bonheur et son malheur. Les premières traces de présence humaine dans la région remontent à la Préhistoire. Historiquement, Belgrade est l’antique cité de Singidunum, colonie romaine située dans la province de Mésie. Le nom slave Beograd apparaît pour la première fois le 16 avril 878, dans une épître envoyée par le pape Jean VIII au prince Boris Ier de Bulgarie. Il a pour signification la « ville blanche ». Au fil de son histoire mouvementée, Belgrade a été conquise par 40 armées : elle a été romaine qui l'a surnommé « La colline aux méditations », byzantine, hongroise, serbe, autrichienne, ottomane puis capitale de la Serbie officiellement indépendante en 1878.

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Donc une fois mes sacs à l'auberge, je pars explorer la ville à 6H00.

Novi Dvor " nouveau palais " était une résidence royale de la dynastie Karađorđević de Serbie et plus tard du royaume de Yougoslavie . Aujourd'hui, c'est le siège du président de la Serbie.



Le bâtiment de l'Assemblée nationale a été construit entre 1907 et 1936, il est inscrit sur la liste des biens culturels de la Ville de Belgrade.


Poste centrale de Belgrade, pour vous montrez comme un bâtiment peut être laid (ce n'est que mon avis).



L'église Saint Marc a été construite dans les années 1930, sur le modèle du monastère de Gračanica : l’église Saint-Marc est donc de style médiéval orthodoxe serbe, organisée selon un plan en croix grecque et dotée de douze coupoles. Cette église est chère au cœur des Belgradois car elle abrite les reliques du tsar Dušan (1308-1355), qui avaient été transférées du monastère des Saints-Archanges de Prizren.




Place Nikola Pašić




Statue du prince Michel, statue équestre en bronze dédiée au prince Michel Obrenović qui libéra la Serbie des derniers Turcs en 1867. Le prince est habillé d'un costume typique du XIXe siècle. Sur le piédestal, on peut lire les noms gravés des principales villes serbes et observer des scènes de l’histoire du pays. La statue est l'œuvre d'Enrico Paci et fut érigée en 1882.

Derrière la statue se trouve le Musée National de Belgrade, créé en 1844.

La résidence du capitaine Miša a été construite entre 1858 et 1863 pour Miša Anastasijević, le « capitaine du Danube », un riche marchand partenaire en affaires du prince Miloš Obrenović. Originellement, le bâtiment était conçu pour servir de palais monumental au petit-fils de Karađorđe (Karageorges), qui était marié à Sara, la plus jeune des filles du capitaine mais, dès l'achèvement de la construction, Miša Anastasijevic offrit la résidence à sa « Mère patrie à des fins éducatives » et, en septembre 1863, la Haute école, fondée par Dositej Obradović en 1808, vint s'y installer. Par la suite, le Ministère de l'Éducation, la Bibliothèque nationale, le Musée national et d'autres institutions culturelles occupèrent les lieux. La résidence abrite aujourd'hui l'administration de l'Université de Belgrade.

Autres photos.

Pour info, 1000 dinars Serbe = 8.50€

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Publié le 3 octobre 2020

Sous un ciel bleu et une température de 25° je pars visiter le Nord de la ville où se trouve la forteresse de Belgrade.

Pour m'y rendre, je passe par quelques monuments emblématiques de la ville.


La Résidence de la princesse Ljubica.




La Cathédrale Saint Michel, construite entre 1837 et 1840 à l’emplacement d’une église plus ancienne, elle offre un mélange de style byzantin et d’architecture autrichienne. Son aspect extérieur se rapproche des églises catholiques, alors que l’intérieur est entièrement décoré d’icônes et de candélabres.

 Remarquez les peintures du plafond

La forteresse de Belgrade, dans le parc Kalemegdan, au confluent de la Save et du Danube, la forteresse fut construite par le despote serbe Stefan Lazarević au XIVe siècle, puis rebâtie entièrement par les Autrichiens à partir de 1717, selon les systèmes Vauban. De 1739 à 1830, les Turcs y établissent leur point le plus avancé dans les Balkans et contrôlent les mouvements de troupes autrichiennes en contrebas. Un certain nombre de monuments Ottomans de cette époque ont été conservés.


Le monument de la reconnaissance à la France, érigé en 1930 par le sculpteur Ivan Meštrović dans un style Art déco (censé représenter une Marianne), il se veut un hommage du peuple serbe à la France pour l’aide qu’elle lui a apportée pendant la Première Guerre mondiale.

Sous plusieurs bas-reliefs de soldats français, il est écrit : « Nous aimons la France comme elle nous a aimés en 1914-1918. »



Le vainqueur de Belgrade, surplombant la rencontre entre la Save et le Danube, on aperçoit le symbole de la ville de Belgrade : perché sur une haute colonne néoclassique, se dresse, dans une attitude fière et sereine, un jeune soldat porteur d’un message de paix. Construite en 1928 par Ivan Meštrović, cette sculpture imposante rappelle les sacrifices de l’armée serbe pour la libération de la patrie en 1918, aux côtés de la fameuse armée française d’Orient.

Le musée de l'armée dans la partie haute de la forteresse médiévale sont exposées plus de 40 000 pièces relatives à l’histoire militaire de l’ancienne Yougoslavie, des temps les plus reculés jusqu’à nos jours.

Devant le musée, toute une panoplie de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques de la Seconde Guerre mondiale.

L'église Ružica, située dans la cité haute de la forteresse de Belgrade. D’après la tradition, la première église portant le même nom aurait été construite en XVe siècle sous le règne du despote Stefan Lazarević. En 1521, elle aurait été complètement détruite par les Turcs.

Eglise Saint Petka, petite chapelle située au dessous de la Forteresse et de l'église Ružica, les murs sont décorés de mosaïques.

Vue sur Belgrade et ses environs du parc.

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Publié le 3 octobre 2020

Journée sans visites aujourd'hui mais consacrée à trouver un bus pour Sofia en Bulgarie, me faire couper les cheveux et prendre du repos à une terrasse de café pour profiter des 28° ambiant.

A la gare routière, j'ai trouvé un bus direct pour Sofia pour demain, départ à 14h30 et arrivée à 22h00 mais au guichet, il n'accepte pas les cartes donc après avoir trouvé un ATM sans commissions de retrait car certains prennent 4€ de frais, me voilà avec mon billet en poche.




Ensuite recherche d'un coiffeur, merci Google maps sauf que celui ci ne précise pas si c'est homme ou femme donc au 3ème, je trouve enfin un coiffeur homme à un prix défiant toute concurrence, 2.55€ la coupe.




Chemin faisant, je tombe sur un superbe hôtel.



Particularité de Belgrade, pour traverser les grandes artères ou les carrefours, il y a des passages souterrains avec dans certains des commerces.

Ceux des carrefours sont de vraies labyrinthes car plusieurs passage suivant le trottoir sur lequel on veut arriver.



Rendez vous demain à Sofia.

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Publié le 4 octobre 2020

Journée de transfert vers Sofía en Bulgarie en mini van, seul moyen pour faire le trajet sans correspondance.

Le départ est à 14h30 pour une arrivée à 22h00, sachant qu'en Bulgarie il y a un décalage horaire de +1h.

Voyage agréable nous n'étions que 8 pour 24 places dans un mini van Mercedes flambant neuf.

A 22h30 arrivée à l'auberge.

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Publié le 5 octobre 2020
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Sofia est la capitale et la plus grande ville de la Bulgarie, à 590 mètres d'altitude au pied du mont Vitocha.

Elle compte 1,4 million d'habitants, plaçant Sofia au 13e rang des villes les plus peuplées de l'Union européenne. Sofia est également la quatrième plus grande ville des Balkans, après Istanbul, Athènes et Belgrade. Elle est à la fois le centre politique et culturel du pays, son principal centre d'échanges ainsi que son premier centre industriel, avec des activités sidérurgiques, métallurgique, de construction mécanique et de chimie. C'est également un centre universitaire depuis 1888.

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Pour cette 1ere journée à Sofia, la température est de 25° avec un beau soleil ☀

La grande Mosquée Bania Bachi est l'une des plus anciennes mosquées d'Europe, elle a été construite en 1567. La mosquée tire son nom de Bania Bachi une expression qui signifie "beaucoup de bains". L'architecte de la mosquée est Mimar Sinan un des plus grands architectes de l'Empire ottoman. Aujourd'hui, la mosquée Bania Bachi est la seule mosquée encore en fonctionnement à Sofia, elle est utilisée par la communauté musulmane de la ville estimée à environ 8 600 personnes.

Le Complexe archéologique de Serdica. Lors de la construction de la deuxième phase du métro, des vestiges de l'ancienne ville romaine de Serdica ont été découverts et sont exposés au public, sous un toit vitré protecteur. Partiellement restauré, le complexe couvre une superficie d'environ 9000 mètres carrés, qui comprenait autrefois huit rues, une basilique paléochrétienne, six grands bâtiments, des sources minérales et une église médiévale, tous situés au sous-sol. Remontant à une période du 1er au 6ème siècle après JC, les premiers exemples d'un système d'eau et d'égouts, ainsi que des sols richement carrelés ont été découverts.

La rotonde Saint-Georges est le plus ancien bâtiment préservé de Sofia. Il date du début du IVe siècle.

La cathédrale Sainte-Nédélia, datant probablement du Xᵉ siècle, Sainte-Nédélia est à l’origine une église construite en pierre et en bois qui a beaucoup souffert au fil des siècles, et a été détruite et reconstruite de nombreuses fois. Mentionnée pour la première fois par le voyageur allemand Stefan Gerlach en 1578, l’église devient au XVIIIᵉ siècle, la résidence d’un évêque. Elle conserve depuis les environs de 1460, les restes du saint roi serbe Etienne VI Miloutine, ce qui lui vaut d’être renommé à la fin du XIXᵉ siècle : église du Saint-Roi, nom qu’elle porte jusqu’au début du XXᵉ siècle. Le 25 avril 1856, l’église est complément rasée pour laisser place à un plus grand édifice, une cathédrale mesurant 35,5 m de long et 19 m de large. Les travaux commencent au printemps de la même année, mais un tremblement de terre en 1858 prolonge les travaux jusqu’en 1863. La nouvelle cathédrale est officiellement inaugurée le 11 mai 1867 en présence de 20 000 personnes. La cathédrale est rénovée en 1898 et de nouveaux dômes sont ajoutés.

L'église russe, de son nom officiel Église Saint-Nicolas le Faiseur de Miracles, est une église orthodoxe russe, elle est construite sur le site d'une ancienne mosquée détruite en 1882, après que la Bulgarie a été libérée par l'Empire russe du joug ottoman. Elle est l'église officielle de l'ambassade de Russie et de la communauté russe de Sofia.


Saint Sofia Monument La statue en bronze de 24 mètres de haut a été conçue par le sculpteur local George Chapkanov et a remplacé la statue de Vladimir Ilitch Lénine qui se trouvait au même endroit.



C'est un symbole de la ville parce que Sainte-Sofia est la patronne de la ville. Sofia signifie «sagesse» en grec, c'est pourquoi elle tient un hibou dans sa main gauche, un symbole de sagesse. Dans sa main droite, elle tient une couronne de laurier, un symbole puissant pour les Grecs et les Romains signifiant paix, succès, réputation, etc.



La cathédrale Saint-Alexandre-Nevski est une cathédrale orthodoxe de style néo-byzantin et servant d’église cathédrale au patriarche de Bulgarie. Comprenant cinq nefs et trois autels et pouvant contenir près de 10 000 fidèles, il s’agit de la plus vaste cathédrale de la péninsule balkanique, l’une des plus vastes cathédrales du monde orthodoxe et l’un des symboles de Sofia.

Photos interdites à l'intérieur  

Monument of Tsar Samuil, Samuel (Samuil) était un tsar du premier empire bulgare au 10-11ème siècles, connu comme un lutteur constant pour l'indépendance bulgare de l'empire byzantin.

Ses yeux brillent la nuit 

Comme d'habitude, un petit florilège de photos.

6
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Publié le 6 octobre 2020

Première chose à faire ce jour, trouver un moyen pour me rendre à Plovdiv, deuxième ville de Bulgarie, le 08 Octobre. Pour cela direction les gares routière et ferroviaire qui se situent au même endroit.

Je commence par le bus, après avoir été aiguillé vers 5 guichet différents, aucun ne me propose un billet pour Plovdiv donc je vais voir si j'ai plus de chance avec le train.




Et là, nickel je trouve un billet de train pour le 08/10, départ à 12h20, arrivée à 15h04.




Après cela, direction le pont aux lions, c'est un pont sur la rivière Vladaya dans le centre de Sofia, la capitale de la Bulgarie, construit en 1889 -1891 par l'architecte tchèque Václav Prošek, son frère Jozef et ses cousins ​​Bohdan et Jiří.

Ici comme à Belgrade, pour traverser certain boulevard, il faut emprunter les stations de métro qui bien souvent servent de support au Street Art.

Le marché central de Sofia. La construction du bâtiment de 3 200 m2, commença en 1909 d'après les plans de l'architecte Naum Torbov et les travaux durèrent deux ans. Le marché ferma en 1988 afin d'être modernisé et ne rouvrit ses portes qu'en 2000. Aujourd'hui, 1000 personnes travaillent dans les 170 boutiques du marché dans tous les domaines d'activité habillement, nourriture, bijouterie etc.

La synagogue de Sofia est la plus grande synagogue d'Europe du Sud-est et la troisième plus grande d'Europe. Elle est l'une des deux synagogues encore actives de toute la Bulgarie.

Le marché Zhenski Pazar est le plus ancien marché de Sofia. Créé il y a plus de 140 ans, il est devenu l'un des centres commerciaux les plus importants de la métropole.

L'église "St. Cyrille et Méthode ", c'est l'un des premiers temples construits à Sofia après la fin de la guerre russo-turque de libération (1787).

Et voici le distributeur semi automatique de fruits secs 😂, on trouve partout ce genre de commerce ici à Sofia. Il y a simplement une ouverture pour demander ce que l'on désire au vendeur qui se trouve à l'intérieur.

7
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Publié le 7 octobre 2020

Le théâtre national «Ivan Vazov» est le plus grand théâtre de Bulgarie, ainsi que le théâtre le plus ancien, le plus remarquable et le plus imposant du pays. Le bâtiment néoclassique du théâtre, conçu par les célèbres architectes de théâtre viennois Hermann Helmer et Ferdinand Fellner, a été achevé en 1906 et ouvert en 1907.

Monument au tsar libérateur à Sofia. Cette statue équestre a été érigée en hommage au tsar Alexandre II qui a libéré la Bulgarie de l’occupation ottomane, après la guerre russo-turque de 1877-1878. Ce mémorial néoclassique a été réalisé en 1903.

Le pont aux aigles, caractérisé par 4 aigles en bronze portés par 4 hautes colonnes. Il a été construit en 1891, par les mêmes architectes que le pont aux lions.

Le grand parc Borisova Gradina est le plus ancien parc de Sofia, aménagé à partir de 1882 et nommé d’après le Tsar Boris III de Bulgarie qui a régné de 1918 à 1943.

Le Mausolée de Battenberg est un mausolée qui abrite la tombe du prince Alexandre Ier, premier chef de l'État bulgare moderne de 1879 à 1886. C'est l'architecte suisse Hermann Mayer qui conçoit le tombeau dans un style éclectique, avec d'importants éléments néo-baroques et néo-classiques. Sa construction est achevée en 1897.

Le monument de l'armée Soviétique. Ce monument gigantesque rend hommage à l’Armée rouge qui a soi-disant libéré le pays à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Construit en 1954, il s’élève sur 34 m, et symbolise le style stalinien dans toute sa splendeur.

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Publié le 8 octobre 2020

Départ de Sofia à 12h20 (sous la pluie) pour la ville de Plovdiv (Bulgarie) où je suis arrivé à 15h30.

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Plovdiv est la seconde plus grande ville de Bulgarie après sa capitale Sofia, distante de 150 km. Plovdiv est une ville très ancienne et à la fois ultra moderne. Elle possède un patrimoine d'une grande richesse, c'est ce contraste qui lui donne cette identité si particulière. C'est l'une des plus anciennes villes du monde, antérieure même à Rome ou Athènes.

Entourée de collines, elle jouit de superbes panoramas, étant nichée au creux de la vallée de la Thrace supérieure. Cette ville chargée de plus de 6000 ans d'histoire est célèbre pour son théâtre antique romain.. Plovdiv offre un témoignage unique du mélange des cultures anciennes : thraces, romaines, bulgares et ottomanes.

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Après avoir pris un taxi, car il pleuvait à verse, pour me rendre à mon auberge située dans le centre de Plovdiv et avoir déposé mes sacs, je pars à la découverte de la ville.

Comme il est relativement tard, beaucoup de lieux sont fermés donc aujourd'hui vous n'aurez que les vues extérieurs et demain les visites.



Le forum romain de Philippopolis est un forum rectangulaire entouré des ruines de plusieurs anciens bâtiments administratifs au centre de la ville de Plovdiv . C'était le centre de la vie publique, administrative, commerciale et religieuse de la ville antique. Des réunions, des discussions, des célébrations et des événements d'État y ont eu lieu.

L'Ancien stade de Philippopolis a été construit au début du IIe siècle après JC sous le règne de l'empereur Hadrien. Il est situé dans la partie nord de la ville fortifiée entourée de murs de défense.

L'installation, longue d'environ 240 mètres et large de 50 mètres, pouvait accueillir jusqu'à 30 000 spectateurs.