SANTORIN, la perle des Cyclades

Petit séjour dans cette magnifique île où la mer et le ciel se rencontrent à l'horizon pour se fondre dans un paysage d'une incroyable beauté.
Du 8 au 15 septembre 2021
8 jours
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Après des mois de contraintes liées à la Covid 19, nous pouvons enfin partir pour quelques jours dans cette île où nous avions réservé divers séjours qui ont été annulés suite à cette pandémie...

Santorin, située dans la mer Egée, est un site touristique majeur de la Grèce. Comment ne pas tomber sous le charme de ses villages blancs avec ces dômes bleus situés au sommet de la caldeira...et ses panoramas fantastiques sur le volcan et et les îles avoisinantes.

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Après un très rapide vol depuis Genève, nous atterrissons à Santorin.

Bienvenue à Santorin 

Contre toute attente, on se rend très vite compte que toutes les containtes liées la Covid, tant au départ qu'a l'arrivée, sont largement moindres que celles annoncées...A l'aéroport de Santorin, seul le PLF (Formulaire de localisation des passagers) est vérifié...

L'île est de petite taille et depuis l'aéroport on est très vite rendu à Fira (ou Thira), la capitale, notre lieu de villégiature pour une semaine.

Premier constat...Fira est quasiment inaccessible aux personnes à mobilité réduite et se visite à pied, il faut mieux le savoir avant de s'y rendre...

La ville est composée d'un labyrinthe de petits ruelles piétonnes au charme indéniable. Ces petits rues débordent de magasins et d'échoppes aux inscriptions dans toutes les langues, de fastfood, de tavernes et d'hôtels.

Les ruelles de Fira 

Nous arpentons ces petites rues jusqu'à notre hôtel...Situé en haut de la caldeira...

Magnifique vue... 

De notre chambre, on peut se régaler des couchers de soleil tellement prisés ici...Il se dit que le coucher du soleil de l’île de Santorin est un des plus beaux du monde, le spectacle est applaudi par les touristes du monde entier, qui viennent par milliers.

La fin du jour sur le volcan, avec des bulles...c'est une splendeur... 

Dès le soleil couché, on se met en quête d'une taverne pour une moussaka, incontournable en Grèce...

Moussaka et vin rouge local...un vrai régal... 

Pour finir la journée, petite promenade pour s'imprégner de l'ambiance nocturne... La ville est très animée jusque tardivement dans la nuit...

Ambiance nocturne en Grèce...pas de doute on est bien dans le sud... 
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Cette nuit, beaucoup de vent sur l'île...mais heureusement le matin c'est grand beau temps...comme presque toujours ici.

Au réveil on constate que, comme chaque jour deux ou trois bateaux de croisière sont au mouillage dans la baie de Fira... En pleine saison d’été, elle attire plus de 70 000 touristes par jour, dont 13 000 débarquent d’immenses bateaux de croisière, mais l’île de 76 km carrés est au bord de l’asphyxie. Ce qui amené les autorités à prendre les choses en main et de limiter à 8 000 le nombre d’arrivées quotidiennes. Gérer ces afflux est nécessaire pour préserver l’écosystème unique de l’île volcanique,

Balai quotidiens des bateaux de croisières... 

Petit déjeuner au soleil et départ pour une première découverte du village...

Côté nord de Fira, les versants descendent en pente douce jusqu'à la mer. Un paysage à la végétation rase, parsemé de quelques maisons blanches de construction plutôt récente, ainsi que des inévitables petites chapelles blanches et bleues.

 L'île de Santorin, cote nord-est.

En revanche, côté cratère, Fira surplombe la mer Egée du haut de sa falaise de lave sculptée par le temps...

Elle offre une vue panoramique de toute beauté sur la mer, sur le volcan Nea Kameni et sur l'île Thirassia.

C'est un village traditionnel construit en terrasses qui épousent les différents niveaux de la falaise et composé de maisons blanches et d'innombrables églises et chapelles.

On ne se lasse pas de déambuler dans ce labyrinthe de maisons blanches et ses coupoles tantôt bleues, tantôt blanches ...

Depuis Fira, on rejoint le village de Imerovigli, situé à quelques minutes à pied en sillonnant sur le haut de la falaise, une petite promenade très agréable...avec des points de vues somptueux sur la baie.

Le blanc et le bleu des maisons et les panoramas sur la mer Egée, un vrai régal pour les yeux.

Pour les plus courageux, on peut prolonger la promenade jusqu'à Oia, c'est à 10 km de Fira mais avec de bonnes chaussures la promenade vaut la peine.

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Aujourd'hui, nous partons en excursion, toute la journée pour une visite de sites classiques de Santorin...

Première étape de notre périple du jour:

Le Monastère du Prophète Élias. Situé près du village de Pyrgos, le point culminant de l'île offre une vue unique sur tout Santorin.

Le mont du prophète Elias et la vue panoramique sur Santorin. 

De nos jours, le monastère est habité par quelques moines et il est à noter qu'il peut être visité par des femmes. Dans le monastère se trouvent deux jolies chapelles.

A l'issue de cette visite, nous reprenons la route direction Megalochori, un des villages les plus traditionnels de Santorin. C'est un village pittoresque typique qui est un labyrinthe d'allées sinueuses, de maisons blanchies à la chaux ainsi que d'églises surmontées de dômes bleus et de clochers richement décorés.

A l'entré du village nous pouvons observer quelques ceps de vignes...dont la forme ne manque de nous surprendre.

Malgré un environnement inhospitalier, les habitants de Santorin ont réussi à tirer profit de leur milieu naturel et à adapter la culture de la vigne aux rudes conditions climatiques et à la géologie si particulière de l’île. Ils ont ainsi mis au point une méthode de taille de la vigne, la kouloura, consistant à entrelacer les sarments en arrondi protecteur afin de former une couronne, sorte de panier, qui protège les grappes du vent et du sable. Ces couronnes retiennent également l’humidité des brumes de mer qui envahissent l’île la nuit dans une région où il ne tombe quasiment jamais de pluie entre avril et octobre.

Les « gobelets en couronnes » du vignoble de Santorin. 

Megalochori a été construit dans une logique de défense contre les invasions pirates : la forme ramassée du centre du village avec ses petites fenêtre, sa tour avec ses cloches et ses quelques entrées biscornues permettaient de se barricader et de riposter lors des attaques.

Le village contient des maisons troglodytes, pas toutes restaurées.

On retrouve l’architecture cycladique avec les couleurs blanches et bleus. Ce qui n’empêche pas de voir de jolis jaunes et beige sur les maisons.

Un bien joli village... à visiter sans hésiter.

Après ce village, direction "red beach", une des plages les plus emblématiques de Santorin, la célèbre Red Beach connue pour ses roches volcaniques marron et ses eaux cristallines.

 Red beach

Pour finir cette matinée déjà bien remplie, route direction Perissa, la station balnéaire de masse de Santorin réputée pour sa plage de sable noir.

 Black beach.

Dans ce village, outre la célèbre plage, l'église de Timios Stavros (Sainte-Croix), l’une des plus grandes de Santorin est également à voir. De loin, vous pouvez distinguer les dômes bleus. La première église a été construite en 1835-1840, mais a été détruite par le tremblement de terre de 1956 et a dû être reconstruite.

Église de Timios Stavros 

Dans l' après midi, nous nous dirigeons vers Imerovigli, un village pittoresque situé entre Fira et Oia. Situé a proximité de notre hôtel nous y étions déja rapidement passé. Le nom de ce village vient de « Imera », qui signifie « jour » et « Vigla », qui signifie « vigie » ou « guet ». En effet, la position de ce petit village permettait aux habitants de la région de surveiller le passage des navires, et de donner l’alerte en cas d’arrivée de pirates.

Avec ses ruelles pavées, ses églises typiques et ses petites boutiques, Imerovigli est un village paisible qui semble tout droit sorti d’une carte postale.

Et pour terminer la journée, nous dirigeons maintenant vers Oia.

Situé au nord de l'île, Oia est un village qui fait sans doute partie des lieux les plus reconnaissables de Grèce. Comme dans tous les villages, les maisons blanches avec leurs toits bleus en forme de dômes et les moulins à vent sont véritablement emblématiques de Santorin.

Petit village de tout juste 1 000 habitants, qui est pourtant renommé mondialement pour une chose : ses couchers de soleil. Le soleil rasant qui illumine la caldeira, le ciel qui prend des teintes de jaune, de rouge et de rose. Les touristes ne s’y trompent pas et ils sont des centaines, si ce n’est plus, à se rendre chaque soir à Oia pour assister à ce spectacle magnifique.

Les superbes teintes de Oia en fin de journée... 
 Les célèbres couchers de soleil de Oia...mais à Fira le spectacle est tout aussi fantastique...

Voila qui termine cette journée "découverte" de Santorin...

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Au programme du jour, une croisière d'une demi journée, en catamaran...pour une navigation sous la majestueuse caldeira.

Nous partons du port pittoresque de Vlychada et rapidement nous passons au large de Red Beach que nous avons découvert la veille mais depuis le sol...l'une des plus belles plages de l'île avec une coloration rouge caractéristique causée par un sol riche en minéraux et en fer.

Red beach vue de la mer 

Notre itinéraire nous emmène ensuite à ” White Beach “, comme la plupart des plages de Santorin, c'est une étendue de galets noirs entourée de falaises géantes composées de belles couleurs blanches et pastel, qui lui ont valu son nom. Cette plage n'est accessible que par bateau.

Notre croisière se poursuit le long de l'Indian Rock, une formation rocheuse qui rappelle le visage d'un indien. Selon quelques-uns, la roche ressemble à la figure de l’archéologue Spyridon Marinatos qui a mené les fouilles de la cité préhistorique.

Indian Rock 

A côté de la fameuse roche, il y a le phare d'Akrotiri, construit en 1892 par une compagnie française. Ce Phare est un des premiers, en Grèce. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, il est tombé en désuétude, mais juste après la fin de la guerre, il a de nouveau fonctionné.

De nos jours, le phare est automatique mais auparavant, il nécessitait de l’essence. Au de la maison du gardien, la tour d’une hauteur de 10 m, émet une lumière blanche. Il guide les ferries venant du sud pour leur entrée dans la caldeira.

Après avoir navigué en dessous du phare le catamaran entre dans la caldeira de Santorin, pour se diriger vers les îles volcaniques de Palea et Néa Kammeni.

On se dirige vers le cratère du volcan pour naviguer autour de lui .

Ensuite un petit arrêt pour aller nager dans les eaux sulfureuses qui offrent un spa naturel...

L'heure avançant, nous retournons vers le phare d'Akrotiri...l'ancre est jeté dans la baie pour attendre le coucher du soleil, pendant que l'équipage prépare un sympathique barbecue.

 Barbecue à bord en attendant les derniers rayons du soleil.

Dès la nuit tombée, retour au port de départ, Vlychada où on prend congé de l'équipage qui était fort sympathique mais quand même avec quelques regrets, pendant toute la croisière, tous les commentaires sont uniquement en anglais ce qui n'est pas précisé au départ... dommage....car même en comprenant un peu la langue on perd l'essentiel des explications.

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Ce matin, descente au vieux port qu'il faut impérativement voir... les fameux escaliers de Fira, au total, il y a 589 marches pour rejoindre le vieux-port situé en bas de la falaise.

Pour ce faire, trois choix s’offrent aux visiteurs. La descente à pieds, à dos de mulet, ou le téléphérique. Nous avons choisi de descendre les escaliers pour profiter à notre rythme de la vue sur la mer, on prend notre temps, le paysage est magnifique...

Les fameuses marches...un peu moins de 600... 
De petites pauses pour apprécier les points de vue superbes... 

Il semblerait que le problème majeur de ces escaliers ce sont les ânes, les fameux ânes de Santorin, puisque personne ne ramasse leurs besoins quotidiens, il y en aurai beaucoup et partout sur les marches...franchement je crois que c'est très exagéré...en tout cas ce n'était pas le cas quand nous y étions...

Les fameux ânes... 
Quelques vestiges d'habitations troglodytes 

En bas, le vieux-port n’est pas très grand, mais c’est un très joli endroit. On y retrouve quelques boutiques et restaurants.

 Ambiance sur le vieux port...sympa...
 Avec quelques très beaux bateaux...

Nous en profitons pour réserver une excursion sur le volcan...

Excursion réservée pour demain... 

Pour remonter "en ville", nous optons pour le téléphérique...un bon choix car les genoux ont été mis à rude épreuve à la descente...

 La vue depuis le téléphérique est grandiose.

Et pour finir cette journée...un restaurant en terrasse pour savourer un excellent repas devant un coucher de soleil dont on ne peut pas se lasser...

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Au programme du jour, petite croisière vers Nea Kameni pour ascension du volcan... l'attrait le plus important de l'île est le volcan. En arrivant sur Santorin de ne pas visiter le volcan est tout simplement impossible ...

A l’origine, Santorin était dénommée « Stronghyle », ce qui signifie « ronde », en raison de sa forme circulaire. Elle était prospère et une civilisation brillante s’y était développée, peut-être la légendaire Atlantide ?

Puis, autour de 1600 avant J-C, le volcan se réveilla et provoqua le plus grand cataclysme de l’Antiquité. Une explosion d’une violence à nulle autre pareille pulvérisa l’île dont le centre s’effondra, ne formant plus qu’un croissant de lune. Un raz-de-marée submergea la région jusqu’aux côtes crétoises et des fragments de roche furent retrouvés jusqu’en Egypte.

 Schémas illustrant la création de l'île de Santorin actuelle

L’activité volcanique est encore existante aujourd’hui, comme en attestent les vapeurs de souffre qui s’échappent de l’îlot de Nea Kameni. La dernière éruption date de 1950.

Eruption de 1950

L’île a connu récemment des secousses d’une intensité variable, en 1956, un violent séisme fit une cinquantaine de morts et de nombreux blessés... L’île fut alors abandonnée avant de connaître une nouvelle prospérité au début des années 1970 grâce au tourisme.

Aujourd’hui, l’activité du volcan est surveillée de près afin de prévenir toute nouvelle catastrophe. Depuis janvier 2011, une série de séismes a été enregistrée sur ce site, d’après les géophysiciens, la chambre magmatique du volcan, son réservoir situé à 4 km de profondeur, est en train de se remplir. Le volcan, qui était calme depuis sa dernière éruption en 1950, se déforme à des taux jamais observés auparavant... 20 stations GPS ont été installées depuis 2006 pour surveiller cette déformation. Mais rassurons-nous, en l’état actuel des connaissances il n’est pas possible de dire si une éruption aussi violente que celle de l’ époque Minoenne peut se produire et à quelle échelle de temps...

Un volcan sous haute surveillance (photos internet)
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Donc nous voila sur le départ pour cette visite... Un petit café sur le vieux port avant d'embarquer sur le "Hermès", un magnifique "vieux grément", bateau qui va nous conduire sur l'île volcanique de Néa Kaméni qu'il nous tarde de découvrir.

Notre première étape ... l’île volcanique de Néa Kaméni. Le bateau accoste au port d’Erinia, le nom de la petite baie du volcan.

Affluence pour aller au volcan. 

A peine débarqué du bateau, on doit encore s'acquitter de 5€ par personne pour enfin accéder au site...il n'y a pas de petits bénéfices...

Maintenant où on peut emprunter le chemin pour nous approcher du sommet d’un volcan ... il faut compter 30 mn de marche pour atteindre le sommet.

Le paysage est lunaire...Il n'y a pas de cratère, il n'y a que quelques petites dépressions chaudes qui contiennent des cristaux de soufre et du gypse d'où sort une fumée d'odeur de soufre.

Malgré cet environnement très austère, on trouve une végétation...

Le temps est venu pour nous de retourner au bateau...

De retour à bord, le bateau nous emmène sur une deuxième île volcanique, Paléa Kaméni, où se trouvent les sources chaudes, les célèbres bains de boues naturelles, qui ont été créés après les éruptions volcaniques...et que nous avions déjà vu deux jours auparavant lors de notre croisière en catamaran.

Dans la petite baie de St. Nickolas, la température de l’eau varie de 30 à 35 degrés, car elle se mélange constamment à l’eau de mer normale. il n’a pas de plage il faut se mettre à l'eau depuis le bateau...

Après ce bain, retour à bord et retour au port de Fira.

Retour à Fira 

De cette excursion, on retiendra l'ascension du volcan qui est une belle expérience, en revanche la baignade dans les eaux chaudes...bof...se baigner dans une mare à canards, il faut aimer.

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Comme tous les matins, de nouveaux bateaux dans la baie...dont un bâtiment assez remarquable, Le Wind Surf, une goélette à cinq-mâts à voiles d'étai, mesurant 187 mètres de long. Mis en service au début de l'année 1990 et baptisé Club Med 1, depuis son rachat en 1998 il est rebaptisé Wind Surf , il appartient à la compagnie Windstar Cruises Lines de Seattle.

Le wind Surf 

Nous profitons de cette dernière journée pour nous promener dans Fira...pour profiter au maximum de ces très belles vues.

En se mettant en quête de quelques petits souvenirs de Santorin, on ne peut pas manquer "l'oeil Grec"... Il est très souvent représenté par un ensemble de cercles : bleu foncé pour l’extérieur, blanc ou bleu clair au milieu puis noir (comme la pupille) en plein centre. Le bleu symbolise l’eau, symbole de vie et de croissance. Plutôt censé dans un pays ou l’eau est rare.

Impossible de ne pas apercevoir ce symbole représentant un œil bleu ? Il s’agit d’une protection contre la « matiasma » (le mauvais œil). Très superstitieux, les grecs se protègent du mauvais œil en représentant ce signe distinctif un peu partout : sur les embarcations, sur les murs des maisons proche de l’entrée, porté en bijou ou accroché au rétroviseur de leur voiture, dans les berceaux des bébés…

Souvent appelé « mati » ou « mataki« , le but principal de l’œil grec n’est pas décoratif. Il est là pour protéger et empêcher les effets du mauvais œil.

 Les grecs le déclinent en peinture, sur des perles, en amulettes, en bracelets, en colliers…

Le soir on observe un dernier coucher de soleil...

c'est ici que je termine ce récit sur Santorin...une très belle destination aux portes de chez nous qu'il serait dommage de ne pas visiter une fois dans sa vie...

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A bientôt …