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« Je suis une mauvaise herbe et les mauvaises herbes, ça vole partout, vers les autres, vers le partage. Voyager ouvre des portes et nous offre un monde différent loin de nos pensées arrêtées»

NAMIBIE

La Namibie, un voyage en terre inconnue qui nous attire depuis très longtemps
Novembre 2015
2 semaines
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C’est enfin le départ, on va s’envoler pour une destination à laquelle nous pensons depuis très longtemps. Il y a des années que nous souhaitons rencontrer les « Himbas » surtout depuis avoir vu à la télé le « voyage en terre inconnue avec Muriel Robin »… Nous avons également revu récemment le film « Les Dieux sont tombés sur la tête » ce dernier en revanche a beaucoup vieilli.

L'écu des armoiries de la Namibie reproduisent le drapeau national. Quant aux meubles qui l'accompagnent, ils font une large place aux particularités des paysages, de la faune et de la flore namibiennes qui constituent un des principaux attraits du pays.

Dans la partie supérieure, d'azur, figure un soleil d'or à douze pointes.

Dans la partie supérieure du blason, figure un aigle. Deux oryx soutiennent le blason.

 Un aigle et des oryx , des animaux symboliques de Namibie.

Dans la base végétale, la Welwitschia mirabilis.

 Welwitschia mirabilis,
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Après de très longs vols depuis Genève via Paris et Johannesburg nous nous posons enfin à Windhoek.

Accueil à l’aéroport par les 2 guides qui vont nous accompagner tout au long de notre périple en Namibie.

C'est parti pour un périple de 2000 km de pistes au travers la Namibie... 

Route pour Erindi Private Game Reserve, nos premiers 150 km de piste en Namibie.

C'est un superbe endroit, mais pour l'instant une bonne nuit de sommeil s’impose…

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Réveil à 6hoo du matin pour un safari matinal en 4x4 dans la gigantesque réserve privée d’Erindi.

Triste nouvelle au petit déjeuner, plusieurs attentats ont ensanglanté Paris hier…on annonce ici plus d’une centaine de morts… Mais vu d’ici l’impact est moindre, mais tout de même c’est la consternation dans le groupe.

Erindi, la plupart des espèces disparues à cause de l'installation humaine y ont été ré introduites : des élands du cap, lions, rhinocéros blancs et noirs (troisième concentration en Namibie après Etosha et le Damaraland/Kaokoland)… jusqu'à une dizaine de lycaons qui sont des chiens sauvages dont l'habitat a été réduit de 95% en Afrique.

C'est parti pour notre premier safari en Namibie. 
Un cobe à croissant  accompagné de phacochères et octocyon, enfin je crois que c'en est un...
Des koudous, mâle et femelle
Des lycaons,  nous n’en avions encore jamais vu en milieu naturel…
un beau couple de lions 
Des girafes ayant l'air très paisibles... 
Mais en fait elles se battent à coup de très violents coups de têtes...très impressionnant 

Après ce petit safari très intéressant, on retourne au lodge ...

C’est l’occasion de faire quelques photos, car le lodge est situé à un point d’eau permanent et en Namibie s’il y a bien une denrée rare et précieuse, c’est l’eau, tant pour les hommes que pour la faune.

Mais gare aux prédateurs 

L'après midi, route en direction de Tsumeb.

370 km de piste…sous une chaleur  écrasante
Les panneaux rythmant la piste ne sont pas tout à fait les mêmes que chez nous. 

Arrivée dans la soirée à Tsumeb.

Tsumeb est une ancienne ville minière . Elle est surnommée « la porte d'entrée du nord » et est la plus proche ville du parc national d'Etosha.

Quelques souvenirs des anciennes mines (de diamants)  
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Ce matin départ pour Tsumkwe, 370 km de piste...

A notre arrivée, nous nous installons au lodge,

Notre home pour la nuit…avec salle de bains pour le moins originale. 

puis après le repas, départ en 4x4 pour visite du village Ju’hoansi où vivent les Bushmen.

Les Bushmen sont les plus anciens habitants de l’Afrique australe où ils vivent depuis au moins 20 000 ans. Ils se définissent comme « ceux qui suivent l'éclair » en se déplaçant en fonction des pluies pour se nourrir de fruits, de racines et de gibier.

Après 45 mn de piste on arrive au village des Bushmen...

La Namibie compte encore 27 000 Bushmen (ou Bochimans). Ils ne sont ni Blancs ni Noirs, et leurs gravures rupestres attestent qu’ils occupent le pays depuis des milliers d’années,

Des visages  et des expressions ... inoubliables.

Seuls quelques 2000 Bushmen conservent aujourd’hui, leur mode de vie ancestral, au sein du désert du Kalahari. Ils ne possèdent que ce qu’ils peuvent transporter, utilisent des pointes de flèches empoisonnées pour chasser, et transportent l’eau dans des œufs d’autruche vides.

Oeuf d'autruche pour transporter l'eau. 

Ils parlent des langues différentes qui, toutes, incorporent des clics ...Ils essayent par le biais d’un interprète de nous initier aux rudiments de leur langue, mais c’est quasiment impossible pour nous de prononcer les « clics » ce qui ne manque pas de les amuser.

Les Bochimans sont des chasseurs-cueilleurs qui, pendant des milliers d'années, ont trouvé leur subsistance dans le désert grâce à leurs connaissances et à leurs compétences.

Ils chassent principalement plusieurs espèces d'antilopes mais leur nourriture quotidienne a toujours été surtout constituée de fruits, baies et racines du désert. Ce qu'il nous font découvrir...

 A la recherche de tubercules qui vont nourrir et désaltérer tout le clan...

Ils se construisent des abris de bois temporaires.

En fin de journée, nous quittons les Bushmen avec beaucoup de regrets, mais cette rencontre et ces moments de partage sont dorénavant profondément ancrés dans nos mémoires.

Très beaux souvenirs de moments rares... 
Avant de les quitter, on leur laisse quelques présents qu’ils semblent apprécier. 
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400 km de piste avant notre prochaine étape...Etosha

Arrêt à Holboom et excursion en 4x4...pour découvrir les mythiques baobabs géants d’Afrique dont un très beau spécimen se trouve dans cette région.

 Il y a des baobabs dont la taille est réellement impressionnante.

Retour sur la piste, nous laissons le 4x4 et route vers Etosha.

Sur la piste on passe par « une barrière vétérinaire » que l’on trouve apparemment qu’en Namibie, au Bostwana et en Afrique du Sud...Ces barrières sont mises en place à cause de la fièvre aphteuse qui sévit dans cette partie centrale africaine et a régulièrement contaminé les troupeaux .

A cet endroit, simplement marqué par une barrière en bois, on doit s’arrêter, descendre du véhicule et passer les pieds dans un bac désinfectant pendant que les véhicules roulent dans un petit bassin de produit chimique.

Le tout prend moins de 10 minutes avec le sourire.

Nous arrivons à notre lodge à Etosha dans l'après midi, on en profite pour se reposer un peu, l’endroit est magnifique. Le parc, outre un vivarium très intéressant héberge quelques animaux "sauvages" en balade dans le jardin : mangoustes, antilopes, phacochères et bien d’autres…

Deux pensionnaires du vivarium... 
Un blesbok et son petit 
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Journée consacrée à un safari en 4x4 dans le Parc d’Etosha.

Etosha signifie « le grand vide » qui fait référence à une dépression couvrant environ 5 000 km2. La protection du parc ainsi que la présence de points d'eau en font un refuge pour nombre d'animaux . On y trouve des éléphants, des zèbres, des gnous, des lions, des springboks, des oryx gemsboks, des girafes, des grands koudous, des impalas, des rhinocéros, etc.

Les premiers animaux qui nous accueillent dès notre entée dans le parc. 

Notre guide nous trouve très rapidement un rhino noir (il a la lèvre supérieure en pointe qui lui permet de manger des broussailles, contrairement au rhino blanc qui lui a la lèvre supérieure large qui lui permet plutôt de brouter)

Différents animaux rencontrés dans le parc...

Des springboks aux sauts impressionnants 
des girafes, des gazelles... 
Autruches, Calao et  Outarde de Kori 
Un éléphant qui partage le point d'eau avec des koudous 
Zèbres de Hartmann et zèbres de Burchell  
Une hyène en promenade... 
Des guépards qui ont bien trop chaud pour être efficaces à la chasse...à l'ombre c'est mieux...

Les animaux que l’on a la chance de voir souffrent terriblement de la sécheresse, ici il n’a pas plu depuis de nombreux mois et ils sont extrêmement maigres et très affaiblis.

Des gnous et des lions écrasés par la fournaise ambiante. 
La recherche des points d'eau est vitale... 

Ici par question de voir le « big five », il n’y a quasiment pas de buffles en Namibie ailleurs que dans la bande de Caprivi…Mais, de toute façon, nous ne verrons pas non plus aujourd’hui de léopards pourtant existants dans ce parc.

On quitte la réserve au milieu de l’après-midi, il fait tellement chaud que l’on a l’impression que tous les animaux sont endormis à l’ombre des rares arbres.

 Un troupeau d'éléphants nous accompagne à notre sortie du parc 
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Aujourd'hui 340 km à faire...pour rejoindre Twyfelfontein.

Route vers Kamanjab et visite d’un village himba, cette ethnie que l'on rêve de rencontrer depuis très longtemps.

Les Himbas forment une ethnie, qui appartient au groupe linguistique bantou. Les bantous sont, avant tout, agriculteurs, sédentaires et ont acquis la maîtrise du fer.

Traditionnellement les femmes Himbas se teignent la peau en rouge avec une pommade réalisée à base d'huile de beurre de vache et de poudre d'ocre rouge. Cet onguent dont l'enduisage fait partie des critères de beauté féminins leur permet également de se protéger de l'ardeur du soleil, de la sécheresse de l'air et des insectes.

 Femme Himba préparant un déodorant à base de cendres et de résines aromatiques, les himbas n’utilisent pas d’eau pour se laver

Leurs cheveux sont coiffés en tresses lisses et épaisses, enduites également de la même substance.

 Coiffures traditionnelles des himbas

Les Himbas, hommes et femmes, sont vêtus d’un simple pagne en cuir et se fabriquent des sandales avec des pneus de voitures.

Les maisons des Himbas ont une forme conique et sont fabriquées et réparées uniquement par les femmes avec des branches, de la terre grasse et des excréments de vache mélangés à du sable.

 Hutte himba et réparation des crépis avec de la terre et des excréments du bétail
La viande séchée, une part importante de la nourriture chez les Himbas... 

Dans une famille, ce sont les enfants de la sœur qui héritent du bétail, alors que les enfants reçoivent le bétail de l'oncle maternel. Seuls le « troupeau sacré » et la responsabilité du feu sacré sont laissés au fils. Le feu ne doit jamais s'éteindre, puisqu'il maintient la relation entre les vivants et les morts.

Enclos du « troupeau sacré » et le feu sacré  

Pour aider les Himbas à préserver leur culture, leurs traditions et se protéger des méfaits d'une modernité qui leur serait imposée, une association a vu le jour. Solenn Bardet, géographe et écrivain qui a partagé la vie des Himbas s’est donné pour objectif d’aider ce peuple nomade à protéger et à valoriser sa culture ancestrale, condition nécessaire pour sa reconnaissance, son développement et le respect de ses droits en Namibie et dans le monde.

On quitte les Himbas, avec un sentiment de déception, ils sont en train de perdre leur identité et ils vont, en tout cas ce village, très vite devenir complètement tributaire de la modernisation des villes avoisinnantes …c’est dommage...Mais malgré tout, nous sommes fiers et heureux d'avoir partager ces quelques moments avec une formidable ethnie.

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On reprend la route vers la forêt pétrifiée du Damaraland... Lors d'une halte nous pouvons observer un oiseau présent ici, le tisserand méridional masqué.

Tisserand jaune , très occupé à la confection de son nid. 

La forêt pétrifiée du Damaraland se présente sur une superficie d'environ 300 x 800 mètres, comprenant de 50 à 60 gros troncs d'arbres fossiles, âgés entre 240 et 300 millions d'années... Une curiosité géologique à découvrir.

Continuation vers et visite de Twyfelfontein (littéralement la fontaine hésitante). C'est une concentration importante de pétroglyphes avec près de 2 000 figures répertoriées. (un pétroglyphe est un dessin symbolique gravé sur de la pierre)

Ces peintures représentent des animaux et des hommes, ainsi que des empreintes de pas.La plupart sont dans 6 abris sous roche.Elles datent de l'âge de pierre, soit ici 1500 ans avant notre ère. Ces peintures ont entre 3500 et 4000 ans d'âge.

Elles ont été crées par les ancêtres des Bushmen, les Khoisans, peuple de chasseurs cueilleurs, qui habitaient autrefois la région, entre 6000 et 4000 ans. Elles représentent le mode vie de ces peuples.

Pétroglyphes d'animaux  

Après cette visite très instructive, nous regagnons notre prochain lodge pour y passer la nuit...Le site et le loge sont magnifiques.

La vue est grandiose... 
Très bel endroit pour terminer une journée bien remplie... 
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Pour bien commencer la journée, découverte de la “montagne brûlée” aux versants couverts de schistes et de roches volcaniques.

Deux caractéristiques géologiques bien connues près de Twyfelfontein sont les tuyaux d'orgue et la montagne brûlée

La  montagne brulée 
Les tuyaux d'orgue, une série de piliers de dolérite qui ont été sculptés par l'érosion 

Route vers Swakopmund, 320 km de piste.

 Désert du Namib entre Twyfelfontein et Swakopmund , on se sent minuscule ici...et pourtant il y a une vie... 

Dans un village traversé, nous rencontrons des femmes Hereros.

Les Hereros sont une population fière où les femmes portent encore des robes victoriennes colorées. Elles portent une coiffure de tissu en forme de cornes censée symboliser le bétail. Comme les Massais en Afrique orientale, ils étaient éleveurs, avec le bétail au centre de leur culture.

Arrivée et installation à notre hôtel à Swakopmund où nous allons y passer 2 nuits.

 Nous logeons dans une ancienne gare transformée en hôtel. 

visite la ville…Swakopmund est une des villes les plus modernes du pays. Cette ville aux allures cosmopolites est la première station balnéaire de Namibie. C'est sans doute la ville de Namibie où on parle le plus allemand (importante communauté germanique) et afrikaans. Elle est d'ailleurs considérée comme l'une des villes les plus blanches d’Afrique australe.

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Départ pour Walvis Bay qui signifie « la baie des baleines »

Ici, c'est surtout l'océan qui abrite une faune riche !

Départ pour notre croisière, en espérant que les animaux marins seront au rendez-vous  

Les eaux froides sont riches en plancton et très poissonneuses. Elles attirent otaries à fourrure, dauphins et oiseaux marins (pélicans, goélands...).

Les otaries attirent à leur tour les grands requins blancs

On a rendez-vous pour une croisière à la rencontre des otaries et des dauphins.

Plusieurs pélicans et une otarie prennent très vite leurs quartiers à bord  
On découvre une très importante colonie d’otaries, dont beaucoup de petits.  
Même en scrutant désespérément l’horizon, on verra très peu de dauphins… 
en revanche il y a des otaries en grande quantité...qui jouent avec la nourriture. 

De retour à terre, on change de moyen de transport, On prend place dans des 4x4 direction Sandwich Harbour qui était autrefois un port de pêche. Aujourd'hui, celle lagune abrite un point d'eau douce où se concentrent les oiseaux (pélicans, flamants roses, cormorans, canards, limicoles...)

Son nom proviendrait d'un baleinier anglais, le Sandwich, qui opérait dans ce secteur à la fin du XVIIIe siècle.

Notre chauffeur, un sud-africain typique, nous fait traverser des dunes géantes. Les points de vue sont extraordinaires et les sensations uniques ressenties lors de ce type de conduite nous laisseront des souvenirs impérissables.

Nos chauffeurs s’amusent comme des petits fous dans les dunes, pour notre plus grand plaisir… y compris des descentes en marche arrière « à fond les boulons » ce qui occasionne quelques cris de la part des nanas …

Déjeuner dans les dunes, superbement organisé par nos pilotes, pour immortaliser l'instant.

Huîtres, fruits de mer et champagne…assez inattendu mais souvenir impérissable. 

Malgré toute la difficulté à survivre dans le désert, il y a une vie…

Un springbok et un ténébrion  

Dans l’après-midi, on quitte les dunes de Sandwich Harbour, non sans avoir auparavant admiré les merveilleuses couleurs des marais salants.

 marais salants, dont une algue rose, microscopique, dénature la couleur de l'eau, originale... 

Retour en soirée à Swakopmund

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Ce matin, route en direction du parc du Namib Naukluft... 350 km au programme.

Traversée des paysages spectaculaires de la plaine de la Lune, c’est une terre malmenée par les tracés capricieux d’une rivière aujourd’hui disparue, la Swakop

 La plaine de la Lune, un spectacle réellement hallucinant à perte de vue…

Découverte en cours de route de la Welwitschia mirabilis, cette plante très particulière des déserts côtiers de Namibie. Certains spécimens observés ont entre 1000 et 2000 ans.

On passe par un village très particulier…Solitaire…Particulièrement isolé, l'endroit est parfois surnommé le Bagdad Café namibien. Cette localité comprend actuellement une station d'essence, un bureau de poste, et le seul magasin (alimentation générale et drugstore), et de nombreuses épaves de la route...

Ambiance très particulière en plein désert... 

Déjeuner en cours de route … J’ai passé un marché avec nos guides qui doivent absolument me trouver des suricates, et dans ce restaurant ils sont au rendez-vous. En effet ici il y en a un couple en captivité pour le plus grand bonheur des visiteurs de passage.

Après le repas reprise de la piste et découverte du Kuiseb Canyon qui marque la limite entre les immenses plaines rocailleuses du Nord et la mer de sable. Le Kuiseb est une rivière éphémère avec un débit d'environ 20 000 000 m3/an.

Kuiseb Canyon 

Dans cette région on passe une ligne très symbolique… Le tropique du Capricorne.

Le tropique du Capricorne, on l’avait déjà passé en avion, mais jamais au sol…  

Arrivée à notre lodge situé dans le Parc national de Namib-Naukluft en fin d'après midi

Site du Parc national de Namib-Naukluft ... MAGNIFIQUE...
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Départ matinal pour Sossusvlei.

L’endroit est grandiose, malheureusement une tempête de sable se lève… 
 Une tempête de sable est toujours très impressionnante...

Peu importe, ces caprices de la météo ne durent pas…mais n’en demeurent pas moins très spectaculaires.

 Un arbre pendant la tempête de sable et le même quelques dizaines de minutes plus tard. 

Une fois la tempête calmée, découverte de Dead Vlei, c'est une cuvette d'argile blanche située près du célèbre salar de Sossusvlei. Son nom signifie « le marais mort »

La zone s'est formée quand des inondations ont détourné une rivière sur l'endroit, créant un marais permettant à des acacias du désert d'y pousser ; plus tard, les dunes ont entouré la zone et bloqué l'arrivée d'eau et les arbres sont morts.

Les troncs des arbres morts, qui sont estimés à environ 900 ans, sont désormais de couleur noire du fait que le soleil intense les a brûlés. Bien qu'il ne soit pas pétrifié, leur bois ne se décompose pas car il est trop sec.

Dead Vlei est entouré par les dunes de sable les plus élevées du monde

Sossusvlei, où l’on découvre les plus belles dunes du monde et les plus hautes dans le plus ancien désert de la planète. La plus haute atteint 350 mètres en moyenne, surnommée « Big Daddy » .

Sossusvlei est le site touristique le plus visité de Namibie.

 Ascension d’une dune pour les plus courageux d’entre nous.       

Le désert du Namib est aussi le royaume de l’oryx, une antilope qui a su s’adapter aux difficiles conditions climatiques. Les oryx portent typiquement des cornes longues et droites, pointant vers l'arrière.

Des oryx, très fréquemment rencontrés dans cette partie d’Afrique.  

Retour au lodge ou normalement on avait prévu un survol du site en montgolfière, malheureusement un vent beaucoup trop fort nous prive de ce rêve. Tant pis, à refaire ailleurs…Peut-être lors d’un prochain voyage, on ne sait jamais.

Cela aurait dû être magique…dommage 

En fin d’après-midi, promenade en 4x4 au cœur de la nature pour découvrir le désert.

Il y a ici un phénomène unique au monde : les cercles de fées, ce sont de petites aires circulaires et énigmatiques sans végétation. De nombreuses hypothèses ont été envisagées et réfutées pour expliquer l'origine de cette curiosité naturelle : pluies de météorites, radioactivité, sol toxique, remontées de gaz...

Malgré toutes les hypothèses des scientifiques, l’origine de ce phénomène reste à ce jour inexpliqué… Mais j’aime bien la tradition Himba qui y voit les empreintes de pas que les dieux laissent sur Terre...

Pour terminer cette superbe journée, on savoure un paysage grandiose...jusqu'au coucher du soleil.

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300 km de route et piste pour aujourd'hui...

Route vers Sesriem Canyon.

La Sesriem est une rivière ayant creusé un canyon. Elle ne transporte de l'eau que lors des rares épisodes où la pluie tombe sur les monts Naukluft et s'en écoule. À cause de la sécheresse et de la dureté du sol, cette eau de pluie ne peut pas s'infiltrer et le lit de la rivière Sesriem est alors parcourue par de violentes crues pendant quelques heures. Au cours des deux derniers millions d'années, la rivière a ainsi creusé le canyon de Sesriem, long d'un kilomètre et profond de 30 mètres par endroit

Continuation vers Maltahöhe.

Déjeuner accompagné de chants et de danses de la chorale d’enfants Namas.

Originaire du sud, le peuple Nama réparti par clans, pratique pendant plusieurs siècles une vie pastorale à l'arrière du pays, loin des côtes froides et arides, élevant et gardant des troupeaux de chèvres et de moutons, rassemblant du bois pour le feu et récoltant du miel.

Ils possèdent des chiens sourciers capables de détecter les points d'eau : quand un chien en repère un, ils arrêtent leur transhumance et établissent leur campement.

Tentes Nama                                                                                                                       

Route pour le désert du Kalahari. Ce désert est la région la plus sèche de la plus grande étendue de sable au monde, 2,5 millions km2. Le terme « désert » est inapproprié en ce qui concerne le Kalahari. Certes il n'existe pas de plans d'eau permanents dans cette région mais la végétation y est souvent assez abondante .

La faune est assez variée, on y trouve des mammifères (lions, hyènes, suricates, plusieurs sortes d’antilopes dont l'oryx gazelle, le springbok ou encore le grand koudou) ainsi que de nombreux oiseaux et reptiles.

On arrive dans la réserve Intu Africa, ou l’on va passer notre dernière nuit en Namibie.

Des springboks en promenade devant la terrasse… 

Safari en 4x4 dans cette réserve privée. Des dunes rouges parsemées d’acacias centenaires, une faune et la flore particulières en font l’un des derniers territoires sauvages d’Afrique.

 La piste dans les dunes rouges     

On trouve assez rapidement un nid de républicain social.

Le Républicain social est une petite espèce de passereau endémique des zones arides du sud de l'Afrique, notamment du Kalahari. L'espèce est remarquable par ses nids : collectifs et habités à l'année,

On rencontre également une faune qui nous est maintenant familière...

 Des oryx et une gazelle.
Un gnou et une jeune girafe qui se demande bien qui sont ces intrus sur son territoire. 
un superbe rollier et une lionne bien seule... 

Pour terminer cette balade, nous savourons un ultime verre au coucher du soleil, dans les dunes.

De retour au lodge, chaque participant de ce magnifique voyage rédige un petit mot à l'attention de nos deux guides, qu’on leur remet lors du diner d’adieu...

Quant à nous, nous avons rédigé ce petit message, qui les a touché, je pense…

Faustin et Modest,

Il y a deux semaines, nous arrivions en « terre inconnue ».

Grace à vous deux, nous quittons avec beaucoup de regrets un magnifique pays que vous nous avez si bien fait découvrir…

Merci beaucoup à vous pour votre grand professionnalisme, votre gentillesse et votre dévouement sans faille.

Nous ne vous oublierons jamais…

Didier et Liliane

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Nos ultimes 250km pour Windhoek.

Départ matinal du lodge

On quitte le Kalahari, avec un clin d’oeil de suricates sur le bord de la piste, comme pour nous dire au revoir.  

Route pour Windhoek, capitale de la Namibie.

Tour de la ville, et achat de quelques souvenirs.

Independence Memorial  et l'église luthérienne construite en 1910  

Puis transfert à l’aéroport et on quitte la Namibie.

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Direction Johannesburg ou nous passons une nuit, avant de faire trois jours de farniente à l'Ile Maurice.

Survol d’une exploitation agricole en Afrique du Sud,  les "crop circle" sont les emprises des arroseurs.  
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Après ce super séjour en Namibie, et une escale en Afrique du Sud nous retrouvons cette île que nous connaissons particulièrement bien pour y passer quelques jours de farniente total, à la pointe aux canonniers.

Après la chaleur de Namibie, l'Océan Indien est parfait.. 

La végétation tropicale contraste terriblement avec la sécheresse de la Namibie

De plus c'est la période de floraison des flamboyants...

Quelques couchers de soleil, toujours très beau dans l'Océan Indien.

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Ainsi s’achève un super voyage… on y aura fait des rencontres inoubliables…

Bye, Bye Namibie, Afrique du Sud, Ile Maurice… 
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