Carnet de voyage

Dans les pas des Alpagas

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En route pour l'Amérique Latine!
Septembre 2018
302 jours
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16
avr
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Nous quittons pour la dernière fois Cusco, pour nous diriger vers le lac Titicaca. C’est une nouvelle fois avec un chauffeur de confiance que nous allons sillonner les routes du Pérou.

Une fois à bord de notre van bien chargé, on ne sait pourquoi mais les enfants surnomment le chauffeur Thanos… le méchant des Avengers… et on le sait tous, la parole des petits est souvent la meilleure…

Alors que nous devions nous diriger vers la montagne Palcoyo, une deuxième montagne aux 7 couleurs, proche de la Rainbow Mountain, notre chauffeur prend une mauvaise direction et nous emmène vers cette dernière bien plus loin. Seulement avec notre bateau qui nous attends le soir et les kilomètres à parcourir, nous n’avons clairement pas le temps de gravir cette montagne. Grosse déception pour tout le monde et surtout pour Camille… la journée commence mal pour Thanos!

Heureusement, en chemin nous regardons défiler un paysage à couper le souffle à travers les fenêtres.

Pour se rattraper, le chauffeur nous emmène voir le site Raqchi, d'anciennes ruines Incas. Comparable à un vulgaire groupe de cailloux en comparaison du Machu Picchu, nous profitons de cette visite pour imaginer toute une histoire sur le site… certainement une idée des extra terrestres!

Voyant les heures défiler, nous finissons par arriver sur les berges du lac, où notre hôte Yvan nous attend.

C’est parti pour la Isla Amantani !

Après un accueil chaleureux, nous profitons de la journée du lendemain pour découvrir cette petite île.

Nous arpentons les chemins vers le sommet à la découverte des deux sanctuaires chacun sur un mont, le Pachamama et le Pachatata.

En route, nous suivons le chemin tracé par des cailloux, aux abords de champs de quinoa, de maïs et de pomme de terre.

Nous rencontrons aussi des gens de la communauté de l'île, et des cholitas qui se promènent…

Puis nous devons dire au revoir à Yvan et sa famille, pour aller rencontrer une autre communauté, qui vit sur une île flottante.

Les îles flottantes

Après une balade en bateau sur le lac, nous arrivons sur une des Islas Uros. Ces îles sont entièrement construites en roseaux appelés Totoras. Cette variété de roseaux est très abondante sur le lac.

La communauté nous apprend comment ils construisent leurs îles ainsi que leur mode de vie.

Les habitants récupèrent de solides blocs de racines de roseaux immergés dans l’eau. Afin d'assembler les blocs, ils plantent un bâton dans chacun et les assemblent à l'aide d'une corde. En quelques semaines, les racines prennent et les blocs s’unissent pour ne former plus qu’un immense et unique bloc flottant.

Puis de manière à pouvoir vivre dessus, ils continuent de superposer des couches des roseaux, toujours dans le même sens. Étant donné que c’est une île flottante, elle peut dériver, il est donc nécessaire d’avoir une enclume pour la retenir.

Nous prenons donc le temps de parcourir cette petite île et de discuter brièvement avec ses habitants. La communauté vit principalement de la pêche, de la chasse du canard et de l'artisanat (vendu aux touristes).

Puis nous reprenons notre bateau en direction de Llachón où nous allons dormir chez Magnu. Nous arrivons dans une nouvelle communauté, mais nous sentons que tout est fait pour accueillir les touristes, moins authentique, nous apercevons d’ailleurs tout un groupe de touristes déguisés en vêtements traditionnels. Llachón n’est pour nous qu’une étape pour nous diriger vers le Canyon de Colca.

12
avr

Et voilà, toujours à Cusco, c’est désormais à 8 que nous allons voyager pendant quelques temps. Et oui, Fred est arrivée avec Flo et leurs enfants Camille et Marius (famille d’Adrien). Et parce que l’on aime être nombreux, Camille et Loic, nos amis de Montluçon sont aussi de la partie!

On commence par fêter les retrouvailles, puis nous prenons le temps de découvrir la ville et certaines des coutumes péruviennes avec eux. Nous ne sommes plus des backpackers mais des guides!

Au fil des rues, nous nous arrêtons dans les marchés couverts pour déguster des completos (sandwich d’œuf, d’avocat et de viande au choix), plats locaux très bons marchés ainsi que des jus de fruits frais.

En cours de route, nous passons devant la pierre aux douze angles, emblématique de la ville, cette énorme pierre montre le talent des incas en terme de construction antisismique. Aux abords de cette pierre, dans une petite rue, se cache ce que nous avons appelé, le « bazar ». Dans cet endroit, il est possible d’acheter tous les souvenirs possible de la région. Accrochés aux mur, entassés au milieu des pièces comme des pyramides, il faut avoir l’œil pour dénicher la taille et la couleur de son pull, son écharpe ou son poncho…

Après quelques temps, chacun repart avec d’énormes sacs bien remplis. A la sortie, sans que l’on comprenne, nous nous retrouvons déguisés en habit traditionnel, le temps d’une photo souvenirs…

Une fois tout le monde bien accommodés aux traditions et à l’altitude nous prenons la route de la vallée sacrée des incas, en direction du Machu Picchu.

C’est accompagnés de Fernando, notre chauffeur de confiance que nous entamons l’aventure!

L’art du tissage

La première étape se fait dans une communauté, où nous apprenons le processus de création de la laine.

La laine de l'alpaga est d’abord assemblée en pelote à l’aide d’une toupie, puis lavée dans l’eau plusieurs fois avec une racine qui sécrète une lessive naturelle et enfin, vient le temps de la teinture.

Les différentes couleurs proviennent d’éléments naturels, tel qu’une roche, une épice, une fleurs. Puis une fois pillé et séché, le tout est plongé dans l’eau bouillante.

Nous profitons de la route pour observer le paysage qui se déroule devant nous… et apercevons au loin le fond de la vallée des incas…

Les Salinas Maras

Perdus au creux d’une vallée, se trouve des milliers de bassins, sur plusieurs niveaux recueillant l’eau salée provenant d’une source d’eau chaude au sommet de la montagne.

Le site aujourd’hui partagé entre plusieurs communautés, daterait de l’empire Inca. La récolte de ce sel sert essentiellement pour le bétail et de sel de table aux différentes saveurs.

Les terrasses de Moray : un immense laboratoire agricole

C’est l’un des sites les plus impressionnant que nous ayons visité au cours de notre périple. Les terrasses de Moray sont en fait trois énormes terrasses circulaires construites sur plusieurs niveaux. Chacun des « trous » est de taille et de profondeur différente.

Encore une fois on parle de leur ingéniosité, car, pour chacune des terrasses, il y a un micro climat différent. Cela va du climat tropical, au climat sec en passant par le climat tempéré. Cela leur a permis de planter différentes espèces de plantes afin de pouvoir les habituer à tous les climats petit à petit. C’est en quelques sorte des laboratoires botaniques.

Nous finissons notre journée à Ollantaytambo, où nous prenons notre train en direction d’Aguas Calientes, le point de départ pour aller découvrir la fameuse cité ancienne du Machu Picchu !

La cité du Machu Picchu !

Nous nous levons aux aurores pour découvrir les plus belles ruines du Pérou, la cité du Machu Picchu et le Wayna Picchu.

Nous débutons notre voyage en bus, qui traverse une jungle, puis au loin, les deux montagnes se dessinent dans les nuages.

Une fois sur le site, nous commençons par l’ascension du Wayna, qui signifie jeune montagne en quechua. C’est la tête dans les nuages que nous progressons tranquillement, essoufflés par la difficulté et l’altitude, mais tout le monde tient le coup.

Petit à petit, la cité Inca se dévoile, les nuages se dégagent et laisse passer le soleil. Après plus d’une heure de marche, nous nous retrouvons au sommet, à plus de 2 720 mètres d’altitude. Avec plus de mérite que les autres, les deux enfants de 9 ans sont arrivés en haut sans rechigner, trop la classe! Chacun reprend son souffle avant de chanter un joyeux anniversaire pour Fred. Petite séquence émotion alors que tout le monde chante en cœur! Puis nous prenons le temps de regarder la cité de haut, avant d’aller en arpenter son cœur.

Tels des explorateurs nous voila au centre du Machu Picchu, qui signifie Vieille Montagne en quechua. Nous faisons la visite avec une guide afin de mieux en comprendre son histoire.

La construction du site daterait du XV siècle (1420). C’est l'empereur Inca Pachacutec qui en est à l’origine. Un visionnaire dans son genre qui avait su déceler le potentiel de la montagne, tant par sa position géographique que pour son climat. Seulement, l’histoire a voulu que les incas ne profitent que très peu de leur cité.

En effet, après 1 siècle de construction, ils n’ont pu y vivre que pendant une dizaine d’années, avant de devoir quitter les lieux sous la menace des conquistadors… et cela sans en avoir eu le temps d'achever entièrement la construction. En effet, les habitants ont abandonnés la cité et se sont réfugiés dans la jungle voisine où malheureusement ils n’ont pas survécu aux maladies…

En 1850, un paysan raconte que son grand-père avait mis le feu pour son exploitation agricole qu'il n'a pas pu contrôler… c'est à ce moment qu'ils ont découvert les ruines, la végétation aillant reprit ses droits, il était impossible pour quiconque d’apercevoir les vestiges avant l'incendie. C’est grâce à cette densité de végétation que les conquistadors en 1540 n'ont pu trouver ce site.

Nous reprenons la direction d'Aguas Calientes, les plus courageux prennent le temps de regagner la ville en passant par la jungle, les autres accompagnent les enfants en bus.

Nous reprenons la route pour Cusco en passant par d’autres vestiges comme ceux d'Ollantaytambo, Chinchero, Tambomachay, pour finir par le Saqsaywaman… malheureusement nous n’avons que très peu de temps sur chaque site... et nous ne pouvons en profiter comme nous le souhaitons.

La fatigue devenant notre 9 neuvième compagnon, nous profitons de notre dernière nuit à Cusco pour nous reposer avant de repartir à l’aventure pour le lac Titicaca.

2
avr
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Publié le 6 juin 2019

Il est temps pour nous de dire au revoir à la Bolivie, pour aller découvrir ou redécouvrir le Pérou.

Cette étape dans notre blog va être un peu différente de ce que nous vous proposons d’habitude. Après une erreur de manipulation, nous avons perdu quelques photos de notre périple. Nous comptons sur votre curiosité pour découvrir les différents lieux que nous allons évoquer sur les internet.

Notre aventure péruvienne débute donc à Cusco, centre de l’empire Inca et capitale culturelle du Pérou.C’est aussi l’un des meilleurs souvenirs pour Leslie lors de son premier voyage en Amérique Latine.

Nous commençons par retrouver Alizée qui avait pris un peu d’avance sur nous. C’est aussi ici, que nous allons profiter de quelques temps pour nous reposer avant de retrouver Fred, Flo, Camille, Marius, Camille et Loïc venus nous retrouver.

Nous profitons de nos derniers jours avec Alizée pour découvrir le centre historique, ses rues pavées et ses nombreux marchés colorés.

Cusco fait parti des villes incontournables du Pérou, étant la capitale de l'empire Inca, il y aux alentours de nombreux sites et vestiges à visiter.

Nous commençons par découvrir le musée du chocolat, et finissons notre journée par la découverte du temple de la Lune aux abords de la ville. C’est un lieu où pèse une certaine forme d’énergie qui perturbe les boussoles.

Puis nous passons une dernière soirée tous les trois, où nous dégustons un Cuy. Le fameux cochon d’Inde, repas typique, préparé pour les événements exceptionnels . Entre temps et par hasard nous retrouvons Élise, avec qui nous avions passé un mois à Lago Puelo, en Argentine.

Avec Élise, nous décidons de partir à la découverte des ruines aux alentours de la ville.

Piquillacta

C’est un site pré-Inca, construit vers 1100 par le peuple Huari. L’architecture de la ville est légèrement différente de celle des incas. Nous pouvons alors déambuler dans ce qui semble une ancienne cité importante, construite en pierre et en torchis. L’étendue et la configuration de la cité était un endroit dit administratif une fois l’empire Inca instauré.

En face des ruines nous avons aussi pu visiter la porte de Rumicolca. Une immense construction bâtie sur des pierres gigantesque. Cette porte permettait de contrôler le passage sur la route royale des Incas.

Tipón, l'ingéniosité hydraulique !

Tipón nous a offert un spectacle extraordinaire. C’est un site différent de ce que l’on peut visiter aux abords de Cusco. Construit sous la forme de plusieurs terrasses agricoles, nous pouvons observer la maitrise et l’ingéniosité des incas sur leur environnement.

Car si on prend le temps d’observer nous pouvoir voir que de chaque côté du site sont construites des rigoles et fontaines permettant à l’eau de circuler depuis la montagne adjacente.

La Rainbow Mountain, l’ascension de la Vinicunca

Après un réveil aux aurores, nous prenons la direction de la fameuse Rainbow Mountain. Une excursion très prisée des touristes, pourtant mis en avant il y a seulement 4 ans.

Pour arriver au sommet de cette montagne, il nous a fallu nous ballader pendant environ une heure, facile vous allez dire. Malgré la courte distance du parcours, quelques pauses en chemin sont nécessaires pour reprendre notre souffle. Perché à plus de 5000 mètres d'altitude, la balade grimpe sur environ 1000 mètres de dénivelé.

Une fois arrivés, nous avons devant nous un véritable arc en ciel. Ce panel de couleurs est dû aux différents minerais qui avec le temps -des siècles et des siècles- se sont mélangés.

Le Saqsaywaman, un petit machu picchu

Perché sur une colline qui surplombe Cusco, non loin du temple de la Lune, se situe l’immense site du Saqsaywaman! En plus d’une magnifique vue, nous pouvons déjà observer les immenses pierres taillées, mais comment sont elles arrivées ici ?

Au centre du site, se trouve une immense pleine. Une fois par an, une grande cérémonie est célébrée, au départ du centre de Cusco jusqu’au centre du Saqsaywaman.

Et nous voilà de retour à Cusco, où nous attendons nos amis venus de France pour une nouvelle aventure !

Nous publions cet article avec quelques photos dérobées sur internet pour les moins courageux. Et dès que nous aurons récupéré des photos d'amis, nous actualiserons cette étape.

22
mars
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Nous partons de la Paz en bus en direction du lac Titicaca.

Pour accéder à Copacabana, il est nécessaire de traverser un bras du lac, c’est donc tout naturellement que l'on voit notre bus flotter sur quelques planches de bois pour accoster de l’autre côté de la rive!

Une fois arrivés à Copacabana nous décidons de grimper le Cerro Calvario. Ascension difficile, où nous ressentons l'altitude, mais qui en vaut la peine pour observer un beau couché de soleil.

Le soir nous retrouvons Geoof, Manon et Emma autour de quelques verres de pisco, même si ce n’est pas le Copacabana du Brésil, l’esprit festif reste au rendez-vous.

Le lendemain nous prenons une petite embarcation pour nous rendre sur l’Isla del Sol. Cette île aurait vue naître le premier Inca. Nous partons à la découverte de l'île et de ses trésors.

Au fur et à mesure de la ballade, nous avançons avec des alpagas en liberté. Nous avons pu nous promener au milieu de ruines et découvrir les escaliers de l’Inca avec sa fontaine.

L'île est entourée d’une eau bien bleue, on pourrait se méprendre en pensant que c’est la mer.

Ce lac perché à 3812 mètres d’altitude, est le plus haut du monde avec 8562 km2 de superficie! Le sommet de l’île permet d'observer le lever et le coucher du soleil, sous un paysage idyllique.

Accompagnés de nos amis, nous avons découvert un petit restaurant, avec un jardin qui donne vue sur le lac et surtout des fleurs qui sont butinées par des colibris. Difficile de ne pas passer des heures devant ce paysage et ce spectacle.


Avant de reprendre le bateau et de quitter ce petit paradis, nous avons profité d’un instant pour faire trempette. Enfin, juste histoire de dire que l’on s’est mouillé, l’eau était vraiment très froide!

Ce lac est traversé par la frontière avec le Pérou, nous découvrirons l'autre côté un peu plus tard dans notre voyage...

14
mars
14
mars
Publié le 22 mai 2019

Nous voici arrivés dans la capitale bolivienne, après un bus de nuit. Première étape débusquer une auberge avant de partir à la découverte de la ville. Après avoir déambulés, vagabondés, pris des taxis, nous finissons pas trouver une auberge en haut d’un escalier, mais avec vue sur la ville.

La Paz forme comme une cuvette -qui nous rappelle notre joli Clermont Ferrand- qui va jusqu’à s’enfoncer dans les montagnes. Comme toutes les capitales, il y a du monde, du bruit, il est difficile ici de vous faire partager l'improbable ambiance qui règne ici. Tout semble s’articuler au rythme des klaxons, de la déambulation dans la rue, de la vie des marchés… en soit la ville est un énorme marché. Ici, pas de magasin, tout peut s’acheter dans la rue.

Quelques rues du centre ville de la capitale 

Au petit matin, les étales s’avancent jusqu’au bout du trottoir, les rues prennent les couleurs des différents tissus transformés en sacs, en pulls ou autres régalades à touristes.

Monstres mécaniques aux différentes couleurs, ici nous pouvons nous déplacer en téléphériques. Cela nous permet de découvrir le charme de la ville tout en la regardant de haut.

Les hauteurs de la paz 

Une fois installés, nous rejoignons Manon, Geoof, Emma et Victor, des amis français rencontrés à Cochabamba. Nous ne le savons pas encore, mais nous allons faire un sacré bout de chemin ensemble! Alors que le groupe se décide à partir pour l’ascension du Huayna Potosi, une expédition à plus de 6088 mètres d'altitude, nous décidons de notre côté de profiter de la ville en amoureux.

Tiwanaku et ses ruines pré Inca.

Peut être que vous vous dites que chaque déplacement est une aventure en soit, et bien oui! Après une première montée en téléphérique surplombant le cimetière, nous devons trouver un bus pour aller au plus près des ruines de Tiwanaku. Seulement, une fois arrivés à l’arrêt prévu, nous nous rendons compte que les chauffeurs sont déjà largement saouls… mais nous finissons par trouver un autre van qui passe proche du village.

Le site de Tiwanaku rassemble plusieurs vestiges pré Inca, où nous pouvons découvrir l’importance du soleil et de la lune, ici symbolisés par des portes orientées. Au cœur du site, nous déambulons entre les édifices religieux, les places centrales, l'agriculture et ce qui semble être l’espace du peuple.

Tiwanaku  

Puis nous tombons sur un espace enfoncé dans le sol, lieu de souvenirs, des visages sont sculptés à même le mur. Cachés au milieu des 175 visages, nous restons perplexe devant quelques têtes de couleurs blanches, on vous laisse vous faire votre avis. Mais peut que être que l’origine de l’architecture Inca provient d’une contrée lointaine…

La ruta de la muerte

Une fois Alizée revenue de l’ascension du Huayna Potosi, nous décidons de partir arpenter une des routes qui autrefois faisait partie des plus dangereuses du monde, la route de la mort!

Pas de panique, il n’y a pas de danger si chacun reste vigilant. La route de la mort est une ancienne route qui serpente dans les montagnes et la jungle. Cette route était largement empruntée par des camions marchands et de nombreux bus circulant dans tout le pays, seulement, l’étroitesse de la route accompagnée de nombreuses cascades en bord des précipices en a fait une des routes les plus accidentées de l’Amérique du Sud.

Désormais attraction touristique, elle n’est quasiment accessible qu’en vélo par le biais de tours organisés. Après un réveil aux aurores, nous voila arrivés au départ du parcours où nous attendent notre équipement et nos montures! Au fur et à mesure que nous dévalons les kilomètres, nous nous émerveillons devant une jungle luxuriante.

La route de la mort 

Nous passons sous plusieurs cascades, frôlons plusieurs ravins… et nous comprenons pourquoi cette route pouvait être autant dangereuse avec le passage de véhicule, alors qu’il n’y a quasiment pas de protections en bord de route. Après avoir parcouru les 64 km du parcours, nous finissons notre journée au bord d’une piscine, avant de rejoindre la Paz et nos amis.

Une fois de retour en ville nous prévoyons de partir à Copacabana au bord du lac Titicaca, accompagnés de nos amis.

Ps : depuis le 23 avril Adrien a perdu son téléphone, petit oubli dans un bus. Il retrouvera de quoi communiquer à son retour en France. Mais nous restons joignable via les internets et le portable de Leslie.

12
mars
12
mars
Publié le 24 avril 2019

Nous voilà arrivés à Cochabamba, où nous allons prendre un mini van pour aller en direction de Torotoro. Il n'y a pas vraiment d'horaires, il faut attendre que le petit bus soit plein, c’est donc avec beaucoup de patience, presque 3h, que nous regardons les passants sur un banc, en espérant qu’ils prennent la même direction que nous.

Une fois tout le monde réunit c’est parti! Pour le trajet certainement le plus désagréable que l’on ai vécu jusque là.

Puis nous arrivons à Torotoro avec quelques bosses sur la tête pour ceux qui étaient au fond du van et mal au dos mais nous y voilà !

Nous découvrons un petit village typique, où des sculptures de dinosaures jouent à cache-cache entre les bâtiments et les parcs.

Ciudad de Itas, et son canyon rempli d'histoire.

Nous partons à la découverte de la ciudad de Itas, ancienne vallée marquée par la présence de l’eau, où se sont gravées avec le temps de multiples formes dans la roche mais aussi de nombreuses cavernes.

Itas 

Au gré des figures de pierre, nous déambulons dans des décors forgés par le temps. Au passage nous apercevons des dessins datant certainement d’une présence antérieure aux incas, montrant des personnes et des formes de cultures.

Il est difficile de ne pas rester ébahi devant ces nombreux golems dressés vers le ciel. Tels des aventuriers, nous avançons dans une jungle à la découverte de grottes, où tout le monde ne pourrait pas passer. Les alcôves de roche laissent pénétrer un flot de lumière qui vient peindre les murs.

La grotte de Umajalanta

Équipés de casque et de frontales nous nous efforçons de passer entre les diverses crevasses et au-dessus des cours d’eau de la grotte. Après avoir aveuglé chacun de nos compères avec les frontales, nous nous habituons à ce matériel et à l’obscurité. Quel plaisir de se retrouver dans ce silence reposant. Des stalagmites et des stalactites sont là, devant nos yeux, qui s’étendent depuis des années sous la montagne.

Pendant une heure, nous escaladons, nous nous faufilons entre les roches, nous observons et nous écoutons..

 Spéléo à  Umajalanta

Le canyon de Torotoro et el Verger

Le lendemain nous retrouvons notre guide, avec Toro, un petit chien qui va nous suivre toute la journée.

Nous commençons par découvrir des empruntes de dinosaures, oui oui vous avez bien lu! Pourtant septiques au début, nous sommes rapidement charmés par ce que nous voyons. Les empruntes se sont conservées de manières naturelles avec le décalage des plaques tectoniques.

Nous retournons rapidement dans notre enfance, ébahis de pouvoir marcher dans les traces des velociraptors comme si nous étions projetés dans Jurassic Park…

Après avoir joué au paléontologues, nous poursuivons notre chemin dans le canyon. Paysages impressionnants façonnés par le temps et l'eau, quelle force qu’est la nature !

Alors perché au bord du précipice, nous délectons de pouvoir apercevoir ce canyon qui nous ouvre ses bras. Puis après quelques minutes nous entamons la descente, presque 600 mètres…

...et nous voici au cœur de la falaise. Entre verdure et grosse roche, nous trouvons un petit coin où nous reposer et profiter de la rivière.

Et voici le temps de remonter les nombreuses marches… Vite, vite alors qu’un orage nous menace au loin, voilà que débute une course contre la pluie.

Nous passons notre dernière soirée au pays des dinosaures, avant d’aller à la rencontre de la civilisation à la capitale bolivienne.

8
mars
8
mars

Après la traversée du Sud Lipez, de Potosi et de Sucre, nous décidons d’aller à Samaipata pour nous reposer un peu.

Nous prenons un bus de nuit, qui selon la rumeur, emprunte l'une des pires route de Bolivie. Par chance, nous avons un chauffeur délicat et qui ne roule pas comme un fou.

Nous voici arrivés à Samaïpata, il est 3h du matin, et le bus nous dépose à 1km de l'auberge… on est dans les vapes, sous la pluie, mais ce n'est pas grave, vamos! Heureusement l'auberge nous ouvre ses portes pour que l’on puisse finir notre nuit sur le canapé… ouf!

Après un petit changement d’auberge, nous nous retrouvons dans un petit jardin de paradis où notre première rencontre se fait avec un perroquet nommé Frida! Puis nous rencontrons un couple Alejandro et Teresa, un équatorien et une chyprienne, très jolie rencontre avec qui nous allons faire un bout de route ensemble.

El Fuerte, les vestiges pré inca.

Tous ensemble nous partons à la découverte d'El Fuerte, un site bâti sur une roche immense de 220 mètres de long sur 65m de large, "la roca esculpida". Nous pouvons apercevoir des gravures de serpent et de puma à même la pierre.

El Fuerte  

Au fur et à mesure que nous avançons, différentes formes apparaissent dans la roche, des pièces qui devaient être des maisons, mais aussi différentes alcôves qui servaient de sépultures ou d'offrandes.

Il reste aussi certains vestiges de la venue des colons, comme des salles pour enseigner la culture religieuse. Les chercheurs ne savent pas trop encore comment la vie s’organisaient sur ce site qui date d’avant les incas.

Las Cuevas et ses fabuleuses cascades.

Nous découvrons une toute petite partie du parc Amboro avec nos amis en direction Las Cuevas. Un grand parc où nous pouvons apercevoir trois belles cascades entourées d’une nature luxuriante.

Las Cuevas  

Nous continuons sur un rythme de détente dans ce petit village où nous comprenons pourquoi tout le monde reste finalement plus longtemps que prévu.

Alejandro y Teresa  

Puis tous les quatre nous nous dirigeons vers Cochabamba pour aller au parc Torotoro.

1
mars

Après quelques heures de bus devant des paysages fabuleux nous voici arrivés à Potosi, sous les couleurs électriques d’un orage qui se mélange au couché de soleil. En quechua Potosi signifie tonnerre, on ne s’étonne donc pas d’en avoir un à notre arrivée.

Il se trouve qu’elle est la 2ème ville la plus haute du monde de plus de 100 000 habitants avec 4070m d’altitude! Autant vous dire que nous avançons au ralenti!

Cette ville est classée au patrimoine de l’Unesco pour son patrimoine architectural post colonial et ses rues pavées. Surplombant la ville nous pouvons apercevoir le Cerro Rico (mont riche), qui regorge d’argent.

 Potosi et son Cerro Rico 

Afin d’en savoir un peu plus sur cette ville, nous sommes allés à la Casa Moneda (la maison de la monnaie). A l’époque, les colons espagnol se sont rapidement rendus compte de la richesse endormie dans la montagne. Dès lors, ils ont commencé à extraire l'argent, puis à le façonner sur place à l’aide de machines en bois ramenées d’Espagne. Bien évidement peu d’espagnol se sont mis à l’œuvre, ils sont arrivés avec des esclaves africains et ont rapidement mis à la tâche les indigènes locaux…

Le plus intéressant est qu’une première monnaie unique d’Amérique a été créée ici, avec comme logo, les lettres de Potosi superposées. Après que l’indépendance des pays d’Amérique latine, certaines lettres ont disparues de ce logo, ne gardant que le S et les barres du P et du T pour former alors….une idée? Le dollar, et oui la monnaie du riche capitaliste vient d’ici.

Aujourd’hui, la monnaie de Bolivie n’est plus fabriquée ici, mais le plus drôle est que les billets bolivien sont fabriqués en France!

La jolie ville de Sucre et son carnaval aux allures de guerre!

L'architecture des bâtiments rappelle l’époque coloniale, de beaux édifices blancs avec de gigantesques patios forment le centre ville. Cette richesse architecturale en fait la plus belle ville du pays.

Sucre 

Sucre est la ville où a été signée l'indépendance de la Bolivie le 6 août 1825. A l’origine de cette liberté, monsieur Simon Bolivar, personnage éponyme qui fut à l’origine de l’indépendance de la plupart des pays d’Amérique latine face aux colons espagnols.

Casa de la Libertad où a été la déclaration d'indépendance.

Nous sommes arrivés à Sucre en plein Carnval. En Bolivie, le c'est une institution, le temps semble s'arrêter pour ne laisser place qu'aux festivités. Mais ici, pas de belles parades avec de beaux costumes comme la coutume le suggère dans la plupart des villes du pays, non ici, quelques fanfares (jouant souvent le même air), suivi de quelques personnes fortement alcoolisées qui s'arrosent. Rapidement, ces festivités se transforment en petite guerre, des ballons d'eau sont jetés des voitures, les enfants sont armés de leurs pistolets à eau, aucun passant n’y échappe.

Carnaval  

Une fois le désenchantement du côté folklorique, nous continuons la découverte de cette jolie ville, accompagnés de nos kway, car en touristes que nous sommes, rapidement les jeunes nous prennent pour cibles avec leurs bombes de mousses et bombes à eau.

Nous nous attardons aussi dans les nombreux marchés, où nous déambulons dans ces mélanges de couleurs et d'odeurs. Loin des supermarchés, il est plus agréable de pouvoir se nourrir avec des produits locaux. Et surtout au milieu de ces grands marchés il y a comme des cantines, où tout le monde vient se sustenter de plats délicieux et pas chers.

Fruits et legumes au marché  

Jours férié rime aussi avec tout est fermé… mais nous trouvons tout de même une petite église qui nous offre une belle vue ...

Sucre 

...puis nous montons en haut de la ville pour apercevoir une dernière fois les bâtiments coloniaux...

...avant de poursuivre notre route vers Samaïpata.

24
fév

C’est parti, en route pour la Bolivie !

Nous commençons notre périple en prenant le petit déjeuner en bord de route de la frontière, qui n’ouvre qu'à 8h… mais pourquoi le chauffeur est venu nous chercher à 7h..? Petit réconfort, le soleil se réveille en même temps que nous! Pour ce périple nous sommes un groupe de 6, un couple chilien et deux sœurs brésiliennes, un groupe jeune. Mais pour le moment personne n’ose vraiment discuter..

Frontière entre le Chili et la Bolivie 

Une fois la frontière passée, nous échangeons le mini bus avec un 4x4 et rencontrons notre chauffeur qui sera aussi notre guide pour les prochains jours. Après avoir emballés les sacs à dos sur le toit de la voiture, nous commençons l’aventure tous ensemble! On commence par découvrir différentes lagunes où les montagnes se reflètent, notamment la laguna verde. La particularité de cette lagune est que le reflet s’efface lentement pour devenir complètement vert.

Puis nous nous continuons notre ascension pour monter à presque 4000m d’altitude pour se balader au milieu de nombreux geysers aux couleurs pétillantes. Les différentes couleurs sont dûes à plusieurs micros bactéries qui se forment avec la chaleur.

En chemin nous nous arrêtons au bord de thermes naturelles avec des températures aux alentours de 30 et 40 degrés, l’occasion pour se détendre un peu devant se paysage hallucinant

Une fois arrivée à presque 5000 mètres d’altitude, point culminant de notre périple, nous nous installons dans notre hébergement précaire au milieu du désert avant d’aller observer des flamants roses en libertés. Le deuxième jour nous roulons au milieu du désert comme si nous étions seuls. Nous prenons le temps d’observer les flamants, nous en voyons deux espèces différentes. Ces oiseaux migrateurs majestueux viennent séjourner quelques temps dans ces lagunes salées pour pondre leurs œufs, seulement 1 fois par an.

Puis nous traversons la Valle de las Rocas en plusieurs endroits. Ici il n’y a que très peu de verdure, mais des roches dans tous les sens, où chacun, selon son imagination pourra y découvrir des formes, des figures… En chemin nous tombons nez à nez avec un renard et une sorte de lapin (viscacha) avec sa copine la souris, qui se partagent une pomme.

Nous finissons cette journée à Uyuni, en faisant une halte au cimetière de trains accompagné du coucher de soleil. Ce cimetière est rempli de vieux wagons délaissés datant du début du siècle dernier, qui servaient au transport des minerais.

Pour notre dernier jours, nous nous levons avant l'aube pour admirer le lever du soleil sur le plus grand désert de sel du monde, le Salar d'Uyuni! A cette période, le Salar est gorgé d’eau, une pellicule de 3 à 10 cm par endroit. Nous en traversons une petite partie en direction du premier hôtel complètement bâti en sel pour prendre le petit déjeuner.

Depuis quelques années c’est un lieu éponyme sur le désert, où de nombreux drapeaux ont été laissé par les voyageurs. En 2016, le passage du Paris Dakar une statue de sel a été construite à son effigie, après avoir détruit de nombreux paysages d’Amérique du Sud…

Nous finissons par une séance photo où chacun donne son idée pour la photo la plus originale, en jouant sur les perspectives .

Ainsi se termine notre tour au milieu des déserts, il temps pour nous de prendre un bus et de retrouver la vie urbaine, Potosi nous voilà!

21
fév

Toujours en remontant notre chemin vers le nord du Chili, nous faisons une halte à San Pedro de Atacama. Nous pensions nous y rendre plus tôt, mais malheureusement cette ville et ses alentours ont connu pendant quelques semaines de grosses intempéries et inondations… dans une région où il ne pleut jamais ! Encore une fois nous observons les conséquences du changement climatique.

Nous retrouvons rapidement Alizée, avant son départ pour la belle région de Salta et ses montagnes aux multiples couleurs. San Pedro est une petite ville où nous commençons à être dépaysé, les maisons sont construites en briques de torchis et la culture inca est très présente, notamment par ses tissus colorés.

Nous commençons par un free tour (où nous sommes que deux), pour découvrir la ville et son histoire.

Le ledemain, nous commençons notre journée de bonne heure avec un départ à 5h… Nous arrivons sur les geysers del Tatio en même temps que le soleil. C’est un étonnant site, où de nombreux nuages de fumée s’élèvent avec l'air frais matinal. Ces geysers se sont formés ici, après le choc des plaques tectoniques qui formèrent la cordillère des Andes lors de la séparation de la Pangée. Proche des geysers il y a une source d’eau chaude, mais il faisait beaucoup trop froid pour qu’on se déshabille… nous avons préféré prendre le petit déjeuner.

En chemin, nous nous arrêtons dans un petit village local, plus vraiment local, vu le nombre de touristes qui débarquent en bus chaque jour… puis en route pour San Pedro, nous nous arrêtons plusieurs fois pour découvrir des lagunes et surtout nos premiers Alpagas en liberté.. Trop mignons !

En fin d’après midi, nous rejoignons notre groupe, direction la vallée de la lune. Cette vallée porte bien son nom. D’un coup nous nous retrouvons comme si nous étions sur la Lune, du moins ce que nous en imaginons. Grand désert de sel et de lithium, il fut pendant très longtemps exploité pour son sel et encore aujourd’hui, il figure dans les plus grands site de productions pour nos petites batteries de téléphone.

Nous finissons devant la vallée de la mort pour se détendre devant un fabuleux coucher de soleil, qui donne au paysage des allures de Mars.

C’est notre dernière étape chilienne, nous avons convenu de passer la frontière en passant par le plus grand désert de sel au monde en Bolivie. On vous raconte tout ça bientôt !

16
fév
16
fév

Nous remontons tranquillement le nord du Chili, et pour étape nous avons choisi de parcourir la valle del Elqui. On pose nos sacs près du village de Vicuña, dans un petite cabane gérée par deux supers hôtes : Elva et Ramon, qui nous ont accueillis très chaleureusement en nous invitant à leur table et même à la récolte des tomates du jardin.

Nous voici au cœur de la vallée , on décide de faire une petite balade et dégustons des bières locales en route. La valle del Elqui est réputée pour ses paysages arides aux allures de désert montagneux et de ses nuits étoilées. Au lieu de payer pour se rendre dans un observatoire, notre hôte nous dit qu’un de ses amis peut nous en faire profiter gratuitement. Super! Seulement voilà, un petit papi arrive avec sous le coude un télescope acheté à Lidl… que nous avons du monter nous-mêmes. Désenchantement total pour nous, qui plus est, la lune presque pleine produit trop de lumière et nous ne parvenons pas à déchiffrer ce que nous raconte ce vieux monsieur… Au programme de la soirée, parties de dominos et discussions avec nos hôtes, ce qui au final est plus intéressant que ce pauvre télescope qui passera sa nuit seul dehors comme un cailloux.

Le lendemain, après une séquence émotions avec nos merveilleux hôtes, nous prenons la route pour la petite ville de Pisco Elqui, encore plus au cœur de la Valle del Elqui. Cette ville tient son nom de la fameuse liqueur de raisin, qui est au centre d’une guerre entre le Chili et le Pérou. Mais à qui appartient la création de ce breuvage ? Auparavant appelée La Unión, monsieur Gabriel Gonzáles Videla (président du Chili en 1946) a décidé de modifier le nom de la ville pour mettre fin à la rumeur péruvienne sur la création du Pisco… à demi mot, certains chiliens nous ont bien révélé l’origine péruvienne de cette boisson.

Au cœur des montagnes nous nous sommes promenés dans le centre ville, où nous sommes tombés sur un spectacle de rue, nous avons bien évidement dégusté du Pisco, tout en écoutant un artiste français jouer du hang en chantant la bohème.

Et tard dans la soirée nous avons gravis une montagne pour observer les étoiles. Puis nous avons repris un bus pour La Serena, où Alizée nous quitte pour une courte période et part découvrir la région de San Pedro avant d'aller visiter les alentours de Salta en Argentine.

De la Serena, nous prenons un bus pour nous diriger vers Punta des Choros et la réserve nationale Pingüino de Humboldt. Embarqués sur un petit navire, nous avons fait le tour de plusieurs petites îles pour observer la faune et la flore et ainsi voir des lions de mers, une loutre et surtout des pingouins de Humboldt dans leur milieu naturel.

De retour en stop, nous croisons quelques zorros et nous profitons de notre dernière soirée à la Serena pour observer l’océan près du phare de la ville, et oui parce qu’on ne le reverra pas tout de suite !

Comme à l’accoutumée, nous prenons un bus pour se diriger vers San Pedro de Atacama après 16h de bus…

12
fév
12
fév
Publié le 27 février 2019

Nous voici arrivés à la fin de notre aventure en Argentine, après presque 5 mois de voyages… mais l’aventure n’est pas terminée ! Hé oui nous en sommes qu’à la moitié, au grand désarroi de nos mères…

A nous maintenant les étendues de l’autre côté de la Cordillère des Andes! Et parce que nous n'avons pas l’habitude de voyager seul, c’est avec impatience que nous allons retrouver Alizée, notre sénégauloise de Dakar, et amie de Leslie.

Santiago et l’heure des retrouvailles!

Avant de vraiment commencer notre périple vers le nord du Chili, nous prenons quelques jours à Santiago pour nous retrouver.

Que dire de cette capitale? Et bien c’est une capitale! Et comme toutes celles où nous passons, les buildings ne nous étonnent plus! Mais au détour des ruelles nous découvrons des petits coins remplis de charme.

Santiago  

Entre autre le mercado central et ses étales de poissons, le Cerro San Cristobal qui surplombe toute la ville, le Cerro Santa Lucia, et les quartiers autour de Bellavista regroupant les artistes et les bobos de la ville.

Valparaiso, la ville aux allures de bohème !

Nous voici arrivés à Valpo, ville portière divisée en deux parties, le côté du port et sa partie plane et l’autre partie, cette fois en hauteur avec un aménagement des quelques 42 collines.

Valparaiso 

Valparaiso fait partie des plus ancienne ville du pays et son port fût l’un des plus important. En effet, il fut l’un des premier port du Chili à l’époque coloniale et qui de part sa situation géographique a pris de l’ampleur durant la ruée vers l'or.

Port de Valparaiso  

De plus c’est une ville qui a vu son développement en lien avec la culture, avec notamment les premières grandes écoles mais aussi son attrait pour de nombreux poètes comme un certain Pablo Neruda.

Mais alors pourquoi parler de bohème? Parce que Valpo est un vrai labyrinthe de rues, qui sillonnent entre les différents Cerros dont chaque mur est recouvert de graffitis et différentes fresques.

Chaque coin de rue est agrémenté par la touche d’un artiste, d’un point de vue politique, de l’histoire du chili, ou simplement de dessins rocambolesques.

Les paroles du groupe Calle13 sont inscrites sur les escaliers: https://youtu.be/DkFJE8ZdeG8

Aux alentours de Valpo, nous avons découvert la petite ville de Concón, où notre amie Alizée a pu profiter des belles plages pour surfer. A quelques pas, de grandes dunes de sable s’étendent sur le littoral où nous avons cette fois ci tenté de glisser sur le sable avec des planches en bois et ainsi profiter d'un magnifique coucher de soleil.

Concón 

Et avant de poursuivre notre route vers le Nord du Chili, nous nous sommes arrêtés au port de Caleta Portales, où une fois les pêcheurs rentrés, nous avons pu assister à un drôle de spectacle. Les lions de mer, les goélands, les pélicans, les mouettes et même les chiens errants se retrouvent sur la plage dans l’attente des restes de poissons délaissés par les pêcheurs.

Caleta portales  

On se retrouve pour la prochaine étape dans le nord du Chili!

20
janv

De retour sur Buenos Aires c’est à 6 que nous voyageons désormais. Après cette première partie du voyage, cela fait du bien de retrouver nos familles, rien que pour nous.

Nous avons quelques jours pour leur faire découvrir le rythme porteño. Pour bien s’imprégner de la vie quotidienne à Buenos, bien évidement on ne pouvez se passer des trajets en bus et de la complexité de prendre ce transport. Chose faite, le réseau de bus apprivoisé par tout le monde, nous avons pu nous déplacer dans les différents quartiers à visiter.

Au programme, la Boca et ses murs colorés, San Telmo et son marché couvert, Palermo et ses graffitis, le jardin botanique (qui abrite un certain nombre d’arbre en provenance du monde entier), la Casa Rosada et au grand plaisir de Pierre et Jean-François, pleins de marchés de rue.

Le jardin botanique, le marché de San Telmo et la Boca 

L’histoire du pays se reflète aux travers de ses bâtiments et de ses quartiers bien organisés, cependant pour découvrir la culture il faut aller plus loin, surtout d’un point de vue culinaire. Nous avons donc acheté une bouteille de Fernet afin de respecter les apéros locaux, goûter du maté, manger un helado (meilleure glace du monde, et oui à force on devient nous aussi chauvin) et surtout savourer une parilla! Pour finir, que serait la culture Argentine sans le tango? Nous avons donc réservé une soirée au café Tortoni, un des plus vieux café de Buenos Aires afin d’assister à un spectacle.

Le café Tortoni  

Et parce que 10 jours passent rapidement, et surtout parce que nos parents ne sont pas venus que pour nous voir mais aussi pour en prendre pleins la vue, nous prenons un vol en direction d’Iguazu ! Nous arrivons le dernier jour de pleine lune. Une aubaine sachant que le parc ouvre ses portes de nuit à quelques personnes, seulement quatre fois par mois, pour admirer les chutes sans lumières artificielle.

La luna llena 

Pour la suite du séjour, nous avançons au rythme argentin, tranquilo! En alternant piscine, bière et bien sûr asados! Les chutes d'Iguazu sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO, parmi les 7 merveilles naturelles du monde.

Un lieu idyllique...

Elles sont traversées par la frontière entre le Brésil et l’Argentine. Le côté brésilien offre une vue panoramique sur l’ensemble des chutes, alors que le côté Argentin permet d'observer différents points de vues. Et oui dans le parc il n’y a pas que des touristes! Un certains nombres d’espèces essayent tant bien que mal de se sentir chez soi dans cette vaste jungle.

Nous avons pu croiser oiseaux, lézards, toucans, une flopée de papillons aux milles couleurs, et surtout des coatis tellement mignons! Bien sûr d’autres espèces ne se montrent que peu, tels que les jaguars, les crocodiles, les singes…

La faune d'Iguazu

Puerto Iguazu est la petite ville dans laquelle nous avons logé, malgré l’afflux de touristes, elle est pleines de petits trésors pour ceux qui savent chercher. Nous avons eu l’occasion de découvrir un petit jardin fleuri où volent plusieurs colibris. Ou encore, au détour d’une marche relevant d’un bon trek découvrir le salto Mbocay.

Le jardin des colibris et le salto Mbocay  

De plus, la ville se trouve être au point des trois frontières. Belvédère coupé par le Rio Parana ou encore le Rio Iguazu, qui sépare le Brésil, le Paraguay et l’Argentine.

Et voilà le temps des au revoir, ces moments passent toujours trop vite, rempli d'émotions, mais on se rappelle que le temps passe et que les retrouvailles seront vite là!

14
janv
14
janv

Nos derniers pas en Argentine se rapprochent, et c’est avec impatience que l’on attend une partie de nos familles pour pouvoir partager ça avec eux. De retour sur Buenos Aires, on échange une Laura contre une Nanou et un Pierre. Qui sait, peut être que l’on ne perd rien au change!

A peine arrivés et sans prendre le temps de laisser passer le contre coup du vol, nous en reprenons un deuxième pour aller découvrir le nord de l’Argentine et la région de Salta.

Nous avons passé quelques nuits dans la ville de Salta, connue pour son centre ville pavé, ses nombreuses églises colorées et son parc vert, d’où s’étire le Cerro San Bernardo surveillant la ville.

La Belle Salta 

Flânant au détour des rues, nous avons visité el Museo de Arqueologia de Alta Montaña, qui aborde l’histoire inca lors de son apogée, avant la venue des colons, lorsqu’il s’étendait sur une bonne partie du continent. Le site archéologique se situe au sommet du volcan Llullaillaco, l’un des plus haut de la Cordillère des Andes. En 1999, des recherches ont permis de découvrir trois corps d’enfants (âgés de 6, 7 et 15 ans) momifiés par la température, datant des années 1500. Il semblerait d’après les recherches, que les incas sacrifiaient certains de leurs enfants, et que cela était un honneur pour les familles. Les trois corps sont visibles au musée, selon un roulement de six mois, afin de permettre une meilleure conservation . N’ayant que quelques jours, nous reprenons notre route avec la vision de l’enfant gravée dans nos esprits.

La Gorge du Diable proche de Tilcara 

Changement de paysage, nous montons en altitude, aux environs des 3000 mètres pour découvrir des montagnes aux couleurs vives, protégés par des cactus tels de nombreux soldats sur le flan des montagnes. Nous arrivons dans la région de la Quebrada de Humahuaca, entourée de montagnes aux multiples couleurs, comme si les nuages s’étaient mis à peindre. Nous avons logé dans la petite ville de Tilcara, où la culture inca se mélange à l'Argentine, comme si nous avions changé de pays. Face à l’immensité de la région, nous avons tenté tels des aventuriers assoiffés, d’en découvrir le plus possible.

 La Montagne aux 7 couleurs à Pumamarca

Entassés dans une petite voiture flambant neuve, nous avons dévoré des kilomètres de paysages grandioses, sur des sentiers parfois impraticables.

 El Hornocal dans la Quebrada d'Humahuaca 

De l’autre côté de la Quebrada, proche des frontières chilienne et bolivienne se trouve un étrange petit désert de sel: Las Salinas Grandes. A l’origine de cette étendue blanche se trouvait un vaste lac qui s’est asséché avec le temps.

Las Salinas Grandes 

Puis vient le temps de retrouver les parents d'Adrien pour une deuxième partie du séjour argentin, Buenos Aires nous revoilà.

28
déc

Après quelques bonnes heures de bus, quelques bonnes minutes de plage et quelques bons moments à revoir nos amis à Tandil, nous sommes revenus à Buenos Aires pour retrouver Laura et passer les fêtes de fin d'année en sa compagnie !

Malheureusement, les vols annulés et reportés n'arrivent pas qu’aux autres… au lieu d’arriver dans la soirée du 24, Laura n’a pu poser ses pieds en terres latines que le lendemain, jour de noël ! Ici, le réveillon de noël semble se dérouler différemment qu’en France. À minuit, tout le monde sort dans les rues pour lancer ses propres pétards et feux d'artifices, s’en suit une longue nuit de festivités !

Centre Culturel Borges, Jardin botanique et Librairie Grand splendid El Ateneo 

Une fois Laura retrouvée, nous partons à la redécouverte de Buenos Aires. Quelques jours plus tard, nous décidons d’aller rencontrer les Uruguayens. Nous avons pris un train, un ferry puis un bus avant de s'arrêter dans la belle ville de Colonia del Sacramento.

Colonia del Sacramento en Uruguay  

Nous en profitons pour flâner dans les ruelles et profitez des plages, ce n’est pas désagréable d’être au chaud en décembre ! Ensuite, nous décidons de nous rendre dans la capitale pour fêter l'arrivée de la nouvelle année : Montevideo nous voilà !

Montevideo  

Les habitants du quartier de la vielle ville ont là aussi de drôles de traditions. Le 31 décembre, dernier jour de l'année, ils jettent par la fenêtre de leur bureaux des calendriers et éphémérides de l'année écoulée. Pas très écolos on vous l’accorde, mais le symbole est fort ! S'ajoute à cela des batailles d'eau en pleine rue, une coutume rafraîchissante par cette chaleur !

Puis nous nous dirigeons vers la triple frontière entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay pour découvrir les fabuleuses chutes d’Iguazu ! Mais vous découvrirez tout ça à l’étape suivante avec nos familles !

On vous souhaite une belle année 2019!

15
déc
15
déc
Publié le 25 décembre 2018

Nous sommes arrivés à Asunción un jour férié, nous avons été très surpris de voir cette capitale sans vie.. heureusement nous avons pu rencontrer du monde à l'auberge. Avec 38 degrés en moyenne chaque jours, nous étions heureux de pouvoir nous rafraîchir au bord de la piscine après avoir profité du grand marché.

Le Paraguay est un pays dont peu de personne parle, le tourisme est très peu développé. Cela a ses inconvénients (manque d'information, peu de transport, accessibilité aux sites compliquée) mais aussi ses avantages (se retrouver seuls sur des sites incroyables).

À 2h de bus d’Asunción nous nous sommes rapprochés de la petite ville d'Aregúa, connue pour ses nombreuses poteries artisanales qui remplissent les trottoirs, mais surtout pour découvrir le Cerro Koi. Il est difficile de décrire ce paysage. Sur une simple photo l’on pourrait se méprendre à une construction de l’homme, mais non ! Ce sont bien des pierres naturelles.

À gauche: les roches du Cerro Koi  ----  À droite: une termitière
Cerro Koi et la poterie d'Aregúa  

Nous avons quitté la capitale pour prendre la direction d'Encarnación. Sur notre chemin, nous nous sommes arrêtés à La Colmena, petite ville tranquille et très verte située à proximité du parc Ybycuí et surtout d’une fameuse cascade. : la Salto Cristal ! Cette dernière est située sur une propriété privée, pour y accéder c’est toute une épopée. En effet, il n’y a pas de bus ou de tour organisé. Nous avons dû nous renseigner auprès des locaux qui proposent de faire des aller-retour avec leur voiture perso. Une fois arrivés sur le site, l’aventure n'est pas finie. Il nous a fallu arpenter un escalier aux allures de descentes en rappel suite à un récent incendie. Mais cette traversée en valait le détour, pour se retrouver seul durant des heures devant un tel spectacle de 45 mètres de haut!

Salto Cristal 

Après avoir profité de ce site fabuleux, nous avons repris la route en direction d’Encarnación. Cette ville bien vivante, a plus les allures d’une capitale que sa voisine Asunción. De là nous avons pu visiter deux anciens sites des missions jésuites : Trinidad et Jesus de Tavarangüe. Ce sont les vestiges les plus entretenus parmi les 30 d’Amérique du Sud.

Trinidad 

Qu’est-ce que les missions ? Durant un siècle et demi à partir de 1609, les évangélistes sont arrivés en Amérique du Sud. Le but étant de soumettre le peuple guarani, intrépides païens au christianisme. Ce sont des lieux construits sur la même architecture, avec au centre une grande place avec l’église et sur les côtés les maisons et les lieux de travail, des hôpitaux, des espaces réservés à l’apprentissage de la langue... Le principe de ces missions est d’apporter la culture religieuse et européenne dans les pays colonisés, ainsi que les différents savoir faire : travail de la terre, poterie, jardin, peinture… On peut se rendre compte au fil de la découverte des lieux, que les guaranis ont su mélanger leur savoir faire avec celui des jésuites, notamment dans les sculptures. Les missions étaient des lieux autosuffisants, ce qui en ont fait des territoires prisés après le départ des jésuites. Ainsi, elles ont connus de nombreuses attaques et pillages.

Jesus de Tavarangüe 

Dans l’attente de Laura et de notre famille, nous repartons en terre connue du côté Argentin. Nous envisageons de profiter des plages de Mar del Plata avant de passer un petit séjour avec nos deux compères de Tandil.

5
déc
5
déc
Publié le 18 décembre 2018

Une fois nos deux amis parisiens repartis, et dans l’attente d'une tête grenobloise, nous nous sommes mis en chemin pour le Paraguay. Jusqu’alors peu cité dans les guides, et surtout imprévu dans notre programme, nous nous sommes laissés porter par l'aventure.

Mais avant de passer une nouvelle frontière, nous avons séjourné dans deux villes : Rosario et Corrientes.

La région de Corrientes est la principale fournisseur de la yerba à maté, aussi bien prise par les argentins que par les paraguayens qui le savourent froid.

Rosario est une ville pleine de symboles, où un certain Ernesto Guevara a vu naître le jour, tout comme un certain Lionel Messi. C'est également la ville où le drapeau de l’Argentine a été créé et hissé pour la première fois par le Général Belgrano.

À gauche le monument national du drapeau, à droite l'ėphémeride en fleur  

Corrientes est située en face du Paraguay, bordée par le Rio Paraná, dont l'eau s'écoule depuis les chutes d'Iguazu. Ville frontalière, elle nous a permis de profiter des premières plages sous un soleil nous faisant oublier le mois de décembre de nos contrées d'origines.

De l’autre côté du pont, se trouve la petite ville de Resistencia, nous faisons un petit clin d’œil à toutes les personnes qui se mobilisent en France, nous vous suivons de loin.

28
nov
28
nov
Publié le 11 décembre 2018

Après que nos deux amis parisiens, Mathias et Farah aient profité des chutes d'Iguazu, nous les retrouvons au cœur de la capitale.

Au programme, dégustations des fameuses parillas, des helados (glaces), du dulce de leche, du maté, des milanesas et surtout du fernet coca !

Habitués au rythme frénétique des capitales, nos deux compères ont su appréhender la ville des porteños, allant même jusqu’à nous servir de guide. Surtout face aux terribles réseaux de bus à ne rien y comprendre. En effet les argentins sont habitués à prendre le bus en fonction des croisements de rue et non par arrêt de bus. Il nous aura donc fallu apprivoiser plus de 130 lignes…

Logés dans un coquet appartement au cœur de Palermo, nous avons profité d’une belle vue sur la ville tout en pataugeant dans la piscine.

Malheureusement pour nous, il fallait que l’on vienne à Buenos Aires pour que monsieur Manu vienne avec toute sa clique pour se pavaner au G20. Ce qui nous a bloqué les portes de tous les lieux publics à voir.

Entre temps nous sommes allés visiter la petite ville de Tigre, surnommée la « Venise verte » du fait de ses canaux bordés par une dense végétation.

De retour dans la grande capitale, nous avons quand même pu profiter du quartier de la Boca et de ses rues colorées, de la réserve écologique, du cimetière de Recoleta (l'équivalence du père Lachaise) et des méandres des ruelles de la capitale !

22
nov
22
nov
Publié le 4 décembre 2018

Lors de notre séjour à Lago Puelo nous avons eu vent qu’un festival engagé (pour la sauvegarde de l'environnement) aller avoir lieu au Chili près de Pucón. C’était donc pour nous une nouvelle occasion de passer la frontière.

Pour ce périple, nous avons loué un bolide afin d’être libre de nos mouvements, notamment pour sillonner les nombreux lacs de la région.

Pucón est une petite ville aux allures des Alpes avec un paysage à couper le souffle. Les alentours sont riches en ballades, cascades, thermes naturelles, le tout surveillé par un énorme volcan en activité : Le Villarrica

Lors d’une journée nous avons profité de la chaleur du printemps pour nous rendre à la cascade Huilo-Huilo, réputée pour être la plus jolie et la plus impressionnante.

Pour bien terminer notre belle journée, nous sommes allés nous baigner dans les termes Pozones, au couché du soleil. Rien de tel pour nous détendre !

Le lendemain nous avons pris la route pour retourner en Argentine en faisant un crochet par le Puesco Fest. Festival dans un cadre idyllique au bord d’une rivière encerclé de montagnes. Au programme, compétition de kayak, farniente, bronzette sur fond de concerts et d'animations woodstockiennes.

Avant de retourner à Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés à Bariloche, ville qui fait penser à la Suisse. Outre ses pistes de ski et son chocolat, la région est réputée pour la route des 7 sept lacs (qui en compte d'ailleurs bien plus!).

Nous n'avions plus la voiture et décidons d'entreprendre cette belle route en stop (pas de panique, le stop est très répandu ici). Nous avons été déposé par 4 voitures, malheureusement pour nous, nous n'avons pas pu nous arrêter pour profiter de tous les beaux points de vues, un peu dommage pour une aussi belle route…

Entre deux voitures, il s'écoule parfois de nombreuses minutes 
2
nov

Après le périple en patagonie, nous avons pris le temps de nous poser un mois dans la petite ville de Lago Puelo pour notre premier workaway. Le principe: être logés gratuitement en échange de quelques heures de "travail".

La petite ville de Lago Puelo se situe au nord de la Patagonie, tout près de la frontière avec le Chili. Comme son nom l'indique nous sommes au bord d'un superbe lac encerclé de montagnes.

On a fait la rencontre de Manu qui tient une framboiserie et de Dani qui tient une auberge "La Estación Hostel". Bien loin de l'idée d'un travail intense, nous nous sommes rapidement adaptés au principe de la force tranquille ! Bien heureusement pour nous, Manu a vécu quelques années en France, ce qui a facilité nos échanges.

Ici c'est le printemps, ce n'est pas encore le temps fort de la saison, ni pour les framboises ni pour les touristes. Notre travail consistait principalement à du ménage dans l'auberge et à rénover la framboiserie avant l'ouverture fin novembre.

À gauche, Manu dans sa Frambu; à droite Javier et Dani à la réception de l'hostel 

Souvent répété et étant un principe de vie pour Manu, le slogan "j'en ai rien à foutre!" a amélioré notre savoir faire de la procrastination ! Travaillant quand même dans une framboiserie, nous avons pris le temps de goûter avec soin chaque produit.

Tout au long du sejour, notre quotidien s'est rythmé entre travail et moments de partage et de rencontre. Nous avons pu profiter des paysages, randonnées autour du lac où nous avons ramassé quelques morilles, se régaler de nombreux asados (barbecues argentins) accompagnés de nombreuses bières... et bien-sûr, suivant la coutume Argentine, de nombreuses siestes!

La vie en auberge nous a aussi permis de rencontrer tout pleins de personnes, des voyageurs solitaires, un groupe de musiciens ou encore des sculpteurs. Nous avons eu la chance de cotoyer ces derniers présents pour un festival au coeur de la ville. Le petit plus, nous avons assisté à la création d'une sculpture d'une clé de sol offerte et réalisée dans le jardin de l'auberge!

On a bien profité de ce lieu, on en gardera de très bons souvenirs! Nous voilà repartis sur les routes Argentines!

17
oct
17
oct
Publié le 28 octobre 2018

Retour en Argentine où les paysages des glaciers n'ont rien à envier au Chili.

Le périple s'amorce par le célèbre glacier "Perito Moreno" proche d'El Calafate. Colosse parmi les colosses, ce géant de glace avance de deux mètres par jour, laissant profiter au détour d'un moment le bruit sourd du tonnerre qui se produit à chaque craquement de ses entrailles.

Pour avoir une idée, il fait 5 km de longueur, jusqu'à 70 mètres de hauteur et globalement a une superficie de 250 Km2! On a fait une vidéo en espérant que vous puissiez vous rendre compte de l'immensité de ce que l'on avait sous nos yeux :

Puis on s'est baladé du côté d'El Chalten pour découvrir le fameux Fitz Roy.

Cette impertinente montagne pointe le bout de son sommet jusqu'à pouvoir chatouiller les nuages. Imposant dans le paysage, il change de couleur tel le caméléon au rythme lent du soleil.

12
oct

La Patagonie ne s'arrête pas à la frontière Argentine, c'est donc tout naturellement que nous avons traversé la frontière pour se retrouver du côté Chilien.

Le bus a flotté quelques minutes sur le Detroit de Magellan, le temps pour nous d'admirer des dauphins (de Commerson) depuis le haut du ferry.

C'est à l'entrée du parc de Torres del Paine que l'aventure frileuse commence!

Nous avons parcouru le parc par le "W", sentier nommé ainsi en référence à sa forme. Pour cela trois nuits en tente étaient indispensables, oui dormir sous tente dans les glaciers n'est pas forcément une évidence, c'est pour cela que Leslie a loué un duvet fabriqué pour des expéditions en Antarctique, muy caliente!

1er jour: (tracé rouge)

C'est parti pour le trek, 9h de marche aller/retour pour découvrir les fameuses tours emblématiques du parc! Le dernier kilomètre grimpe énormément, en marchant sur la neige, ce n'était pas simple! On passe notre première nuit sous tente...


2ème jour: (tracé violet)

Après cette première nuit dans le froid et les courbatures de la veille, nous avons décidé de faire une journée un peu plus tranquille ; sous un grand soleil nous avons parcouru 11km en 4h, en longeant le lac, paysages de cartes postales!


3ème jour: (tracé orange)

Alors reposés, nous nous sommes mis en route de l'ascension de la vallée del Francès, où nous avons pu observer des avalanches sur le dessus du glacier.


4ème jour: (tracé bleu)

Enfin le dernier jour de supplice pour nos petits muscles ! Contre vents et marais nous nous sommes levés aux aurores pour profiter de nos derniers instants et surtout pour ne pas louper le bateau de retour.

Lors de cette escapade nous avons pu observer le glacier Grey, un des bras du glacier le plus grand d'Amérique du sud et certainement du monde que l'on peut visiter.

6
oct
6
oct
Publié le 14 octobre 2018

Nous nous sommes arrêtés quelques temps au plus proche de l'Antarctique!

Ce n'était pas gagné, nous avons du prendre un vol interne pour arriver jusqu'à Ushuaia.

Adrien a essayé de prendre l'avion comme un débutant: et oui, il a tenté de faire passer une bombone de gaz dans l'avion et a eu le privilège de se faire appeler dans l'aéroport, en version espagnol. On vous laisse imaginer la prononciation... "Adriane Laglanjé"


Après ces péripéties, nous avons réussi à fouler cette terre où le froid est saisissant!

Le voyage continue de notre côté et bientôt plusieurs étapes vont apparaître...

1
oct

C'est après plusieurs heures de bus, et une grosse correspondance à Bahia Blanca, que nous sommes arrivés à Puerto Madryn.

Accompagnés de Pauline comme notre fidèle Sancho Panza, (on pense aux Poutus qui lui ont permis de réaliser cette belle escapade) nous avons débarqué à la Casa de Tounens. Cette petite auberge est tenue par Vincent, un ancien backpacker français qui a fondé sa petite famille en Argentine.

Lors de cette étape d'une semaine, nous avons peaufiné notre castellano mais aussi notre anglais avec la rencontre de Mathias, un jeune autrichien qui parcourt le monde avec son sac à dos et d'un Adrien francais (et oui pas très original...).

Ensemble, nous avons pu louer une petite chevrolet et parcourir les routes de la péninsule Valdès, où Leslie a pu conduire! À bord de notre charrette motorisée nous avons pu découvrir la faune de Puerto Piramides, dont des baleines franches australes dans leur milieu naturel. 🐳

Leslie et Pauline n'auront sûrement pas l'occasion de revivre un anniversaire comme celui-là!

24
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Publié le 26 septembre 2018

¡Hola los gringos de Francia!

Nous voici arrivés à Tandil après 6h de bus, qui au passage sont bien plus confortables que ceux de monsieur Jupiter mais bref passons.

Pourquoi s'arrêter dans cette petite ville?

Mise à part que c'est la capitale du saucisson (Adrien a fait le plein de son sac!), nous avons retrouvé Pauline et Lucas. Pauline est une amie de Clermont, qui après un long séjour comme le notre, n'a pu résister au charme de Lucas au Pérou, pour finir par se sédentariser en Argentine, d'où il est originaire.

Nous sommes donc sur la côte Est de l'Argentine.

D'ici quelques jours nous reprendrons le bus, et cette fois-ci pour 16h, aïe, pour nous diriger vers Puerto Madryn où nous pourrons normalement apercevoir des baleines!

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Publié le 21 septembre 2018

Nous voilà bien arrivé au coeur de la capitale Argentine, dans une petite auberge qui donne sur l'avenida de Mayo. Le périple commence!

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Publié le 17 septembre 2018

Il y a bien un moment où l'heure du départ se fait savoir.

On vous partage ce premier souvenir, où tout commence avec vous !

Pour la suite de l'aventure on se chargera de vous transmettre nos petites photos.

Il n'y en a pas un de vous que l'on oubliera dans les quelques mois qui vont suivre. Et pour les plus chanceux qui vont venir prendre part à l'aventure, on vous attend avec impatience !

Encore merci à vous et à bientôt!