Carnet de voyage

Musandam, Salalah, Fujairah, Al Aïn, c'est où ça ?

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Retour en mer d'Oman, via Dubaï et les émirats pétrolifères, pour visiter les deux extrémités du sultanat d'Oman.
Du 21 janvier au 9 février 2023
20 jours
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Publié le 16 janvier 2023

Le sultanat d'Oman, ça nous avait bien plu, il y a 3 ou 4 ans, alors, pourquoi ne pas y retourner ? Surtout qu'on s'était contentés d'en visiter la partie centrale.

Notre projet de voyage, c'est ça : Arrivée à Dubaï (ouais, bon...) et départ aussitôt pour la péninsule de Musandam. C'est une exclave montagneuse du sultanat d'Oman, faisant face à l'Iran (ouais, bon...) et ciselée par une quantité de fjords.

Retour à Dubaï pour prendre un vol vers Salalah, plein sud du sultanat, aux confins du Yémen (ouais, bon...).

Et retour à la maison. Enfin, tout ça, c'est sur le papier, parce que dans les faits... on verra bien. La dernière fois, on avait porté la poisse au sultan qui avait trépassé le jour de notre arrivée, causant ainsi tout un tas de tracas, et pas qu'à lui. Espérons déjà que son successeur sera d'une santé moins fragile.

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Publié le 22 janvier 2023

Nous quittons l'aéroport de Nantes avec un peu de retard car il faut dégivrer l'avion. Notre raclette de pare brise n'a pas suffi. Atterrissage à Zurich sous une petite averse de neige et embarquement pour Dubaï. Cinq heures de vol et on arrive dans un univers de béton où le piéton n'a pas l'air d'être le bienvenu. Contrairement à d'autres expériences, la navette nous attend, et direction l'hôtel (Holliday Inn Express). RAS.

Après un petit déj qui pourrait être monstrueux si on se laissait aller, nous nous rendons dans un des nombreux "malls" de Dubaï, les temples de la surconsommation : articles de luxe, frusques de marque, etc. , retour à l'hôtel et re-navette pour l'aéroport. Jamais rien vu d'aussi gigantesque.

Deux heures de vol et arrivée enfin à Salalah dans le sud d'Oman. Si vous regardez la carte de notre itinéraire, vous ne comprendrez rien : au moment de quitter Locoal on a tout chamboulé.

Bon, Salalah, c'est retour à la dimension humaine, et avec ça logement comme on aime, vous verrez les photos plus tard, il fait nuit maintenant.

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Publié le 23 janvier 2023

Journée peinarde, mais riche en découverte du pays. On commence par le palais du sultan : des kilomètres de longueur devant la plage. Sa majesté n'y vit pas, ni personne apparemment, à part peut-être les militaires qui surveillent. Tout autour des jardins, des palmeraies, de massifs fleuris de toutes les races. Et interdiction de klaxonner (une vraie brimade pour les Omanais), ça pourrait réveiller le sultan qui n'est pas là.

Bref. Cet après-midi excursion sur le plateau du Dhofar. Le Dhofar est la citerne de la région. En juillet et août, il est soumis au régime de la mousson - le "kharif" ici - avec pluies abondantes. Le pays vire au vert, les hôtels sont complets et les prix explosent. En ce moment, point de kharif, soleil et quelques nuages le soir.

Le plateau, en gros 1000 mètres d'altitude, est très vallonné, parsemé de fermes qui pratiquent l'élevage : des vaches (des pies noires !), des chèvres, des ânes et aussi et surtout, des dromadaires. On en voit des centaines, très esthétiques dans le paysage. Très surprenants aussi quand ils traversent la route sans regarder ni à gauche ni à droite.

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Publié le 24 janvier 2023

Parlons météo : il fait beau, chaud mais sans excès. En fin d'après-midi, les nuages se pointent et la nuit est plus fraîche. Voilà voilà.

Bon, à part ça, ce matin on s'est fait le parc archéologique et le musée de l'encens. Tout cela est très beau. Le musée abrite aussi des maquettes de boutres traditionnels (j'ai soigneusement évité toute contrepèterie), des fragments de météorites provenant de la Lune et de Mars. L'ensemble du parc est sillonné par des genres de canaux-mangrove. Pratiquement personne sur le site, on s'offre une croisière en pédalo. Une vraie vacherie ce truc, qui ne supporte pas le vent de face (au retour, évidemment) et s'obstine à faire demi-tour en nous envoyant sur les hauts fonds pleins d'herbe. Bon, ça fait les mollets, c'est toujours ça.

Après, direction Taqah où nous attend un port ripoliné à neuf. Curieux, immense, silencieux, des tas de petits bateaux sur le terre-plein, et un gros dhow qui se prépare à rejoindre l'île de Socotra avec un chargement de riz. Pas de restau sur le port, juste un boui-boui basique en bord de route, mais servant un délicieux poulet rôti.

Ensuite, histoire de comparer avec la nôtre, direction le khor de Ruri : un estuaire avec plusieurs bras sensibles aux marées ; en français : une ria. Une grosse colline domine l'estuaire et conserve les ruines très bien entretenues d'un village de pêcheurs du premier millénaire. Ce port naturel était l'escale et le point d'échange "incontournable" entre la Méditerranée et les Indes, rien que ça. Très très intéressant, et vivifiant grâce au vent musclé qui souffle là-haut.

Et pour finir la balade, grand tour par le plateau du Dhofar pour rencontrer des centaines de dromadaires rentrant au bercail.

Et gros gros souci au retour dans notre hébergement : tous les vols pour Mascate sont complets tous les jours ! On envisage le bus, mais impossible d'avoir des billets sur internet. Finalement on trouve un vol pour Dubaï, après-demain. Et après, c'est après.

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Publié le 25 janvier 2023

La géographie de la région de Salalah est particulière : une plaine côtière d'une dizaine de kilomètres de large, et tout de suite après le plateau de 1000 mètre d'altitude, balayé par un vent frisquet, et qui descend ensuite vers l'immense désert arabique. Le plateau est surtout habité par les chameaux (des dromadaires), les ânes, les chèvres et les vaches. La population humaine y est clairsemée et l'habitat peu reluisant. C'est aussi le domaine des arbres à encens (boswellia sacra !), qui ont fait la fortune d'Oman bien avant le pétrole.

En fin d'après-midi nous déambulons sur le front de mer, une belle et longue plage où tous les Salalhalais semblent se retrouver pour pêcher, jouer au foot, exhiber leurs 4X4, papoter, glander.

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Publié le 27 janvier 2023

Hier, journée désert. De Salalah nous filons vers le nord, sur l'interminable route qui traverse tout le désert. Nous croisons des colonnes de semi-remorques chargés de minerai : Le désert semble être une mine à ciel ouvert. Apparemment on y récolte un minerai très blanc (peut-être du gypse ?) qui est transporté dans les nombreuses cimenteries de Salalah.

En fait nous ne sommes pas allés voir ces carrières, mais une plantation d'arbres à encens. Il y en a plusieurs milliers regroupés dans un "wadi" (=oued, =oasis) qui paraît-il fut arrosé dans des temps anciens. Les arbres à encens ("frankincenses") sont comme certains Bretons : ils n'aiment pas l'eau et là ils sont gâtés. On leur gratte la peau trois fois par an pour en extraire la sève. Une fois cristallisée, elle devient le plus ancien et le plus répandu des parfums. Les encensoirs avaient d'ailleurs comme fonction de combattre les odeurs corporelles des fidèles dans les églises, comme encore à St Jacques de Compostelle... L'odeur de sainteté, c'est peut-être ça, tout simplement.

Le soir : avion pour Dubaï (grosse frayeur, on s'était trompés de mois en réservant, ça s'est arrangé). Hôtel et ce matin location de voiture pour venir à Musandam, la péninsule omanaise qui forme le détroit d'Ormuz. Région particulièrement aride nous dit-on. Ouais, si on veut : pluie battante depuis hier soir, rues inondées et ça caille. On rêve d'une petite soupe bien chaude. Bon, patience, demain le soleil est de retour.

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Publié le 28 janvier 2023

Hier nous avons récupéré notre voiture de location à l'aéroport de Dubaï et pris la route... surtout pris la mauvaise route d'ailleurs en sortant de l'aéroport. Une circulation infernale, des échangeurs qu'on ne savait même pas que ça pouvait exister, des conducteurs décidés à en découdre... Enfin bref le GPS nous a remis sur le droit chemin, l'autoroute pour la péninsule de Musandam, territoire omanais. L'autoroute : 10 voies dans chaque sens, toutes occupées. On traverse plusieurs émirats sans vraiment savoir où on est, mais petit à petit ça se calme et on passe la frontière - 4 contrôles, taxes, visas, coups de tampons à attraper des tendinites - et route en corniche jusqu'à Khasab, la seule ville de la péninsule. On n'a pas été accablés par la chaleur, pluie battante tout du long, et veste polaire de rigueur.Déjeuner (à 16 heures), excellent, dans le restau de coin, poisson grillé sous nos yeux, miam.La pluie se faisant insistante, programme allégé le reste de la journée.

Le soleil est revenu, la chaleur pas encore. Nous visitons la péninsule, il n'y a qu'une route praticable sans 4X4. Elle nous mène dans une oasis superbe et incongrue dans cet ensemble de montagnes pelées. Des prés, des arbres, des chèvres, des moutons. Et le tout inondé par le déluge qui s'est abattu pendant trois jours, paraît-il.

Visite du fort de Khasab : dans le centre de la ville, ce fort est parfaitement entretenu et organisé en musée. Vraiment très intéressant, avec de multiples salles où sont reconstituées des scènes de la vie d'antan. Les mannequins sont d'un réalisme presque gênant.

Et pour finir la journée, un petit coup de pontons sur le port de pêche. On débarque de beaux poissons, on prépare les boutres qui vont partir en croisière ce soir, ça sent le gasoil autant que la boustifaille. La vie dans leur port, quoi.

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Publié le 29 janvier 2023

C'est un peu pour ça qu'on est venus à Khasab, péninsule de Musandam, territoire omanais en face de l'Iran (brrr) : passer une journée sur un "dhow", bateau traditionnel, encore utilisé pour la pêche et le fret, mais aussi de plus en plus pour la plaisance en qualité de promène-couillons. On assume.Journée magnifique, inoubliable. Départ à 10 heures parmi toute une flottille de dhows (en français : boutres) ayant toutes le même programme : il se compose d'un long parcours dans un fjord sinueux, bordé de montagnes arides, d'innombrables criques, anses, baies et de quelques minuscules villages pratiquement désertés par leurs habitants.

C'est peu dire que c'est magnifique. De temps en temps le bateau est escorté par des dauphins. Mouillage près d'une petite île pour le bain sur les coraux et parmi des bancs de poissons colorés.Un buffet copieux et savoureux est servi sur le pont du boutre (pas sur son flanc, comprenne qui pourra...).Pas de siège, pas de table, mais de grands tapis et de confortables coussins le long du bastingage.Le thé à la menthe et le café local sont servis en permanence.

L'après-midi, re-belote : cabotage le long de cette côte tourmentée, snorkelling, observation de requins. Le grand jeu. Retour au port à 16 heures, crevés, cramés, salés, sonnés par le vent et heureux, tout simplement.

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Journée de balade et de rencontres. Les Omanais et les Omanaises (pas toutes, quand-même) ne se font pas prier pour la photo. Ils posent et en redemandent. L'un nous fait visiter sa maison et nous énumère ses enfants, un autre se pavane avec un thon (?) comme trophée, etc.

Comme il n'y a qu'une vraie route dans cette péninsule, toute en corniche car l'intérieur est tellement vertigineux que personne n'a encore essayé d'en créer une autre même s'il y a deux ou trois pistes pour 4x4, donc pas pour nous, nous parcourons cette route en corniche à la petite vitesse pour visiter les quelques villages qui la balisent. Ils sont nichés dans les fonds de baies, les pieds dans des wadis desséchés. On observe d'ailleurs que les anciennes habitations étaient construites un peu en hauteur, à l'abri des crues soudaines. A présent, toutes les maisons ont le rez-de-chaussée dans l'eau à chaque grosse averse. Ils préfèrent ça, sans doute.

Dans l'après-midi nous retournons au port : port de pêche et de plaisance, dans un embrouillamini de boutres et d'embarcations plus modestes. Les poissons ont été débarqués. Ils sont gros et nombreux. Ils sont jetés dans des bacs et enfournés dans des camionnettes frigorifiques, destination inconnue. Apparemment tous les jours c'est carton plein, voire cartons pleins, Thalassa devra ici abandonner son leitmotiv "il n'y a plus de poisson" et le remplacer par "mais que de poisson"

Et quelques belles rencontres de la journée

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Publié le 31 janvier 2023

Comme notre voyage est complètement parti en distribil depuis le début, et pour des tas de raisons, autant continuer : demain nous quitterons la péninsule de Musandam et de fait le sultanat d'Oman. Nous allons passer les derniers jours du voyage aux Émirats Arabes Unis ; enfin c'est ce qu'on prévoit : Inch Allah !

Aujourd'hui, passage sur le port, on ne se lasse pas d'assister à toute l'activité des pêcheurs, des mareyeurs, des glandeurs, des chats. Nous allons aussi faire un tour dans les villages coincés au fond des wadis à sec. Les camions bleus que l'on croise de temps à autre apportent l'eau dans ces villages.

Et le soir, comme un peu partout dans ce bas monde, on se retrouve sur les rochers à contempler la montagne d'en face qui rosit à vue d’œil. Beaucoup de boutres au pied de la falaise... Et aussi le spectacle de dizaines et de dizaines de petits bateaux à moteur extrêmement rapides qui vont traverser le détroit d'Ormuz de nuit pour faire toutes sortes de trafic avec l'Iran en face. La tradition de brigandage étant bien ancrée dans les mentalités ici, nul ne pense à mettre un terme à ce juteux trafic, profitable à tous les protagonistes, apparemment.

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Publié le 1er février 2023

Ce n'était pas du tout prévu au départ, mais les aléas du transport aérien nous ont conduits - plusieurs fois - à modifier notre itinéraire, et à la hache, puisque nous allons passer une semaine dans les Emirats Arabes Unis, où ça sent paraît-il davantage le pétrole et le dollar que l'encens. Mais à la fin de notre première journée, notre impression est très favorable.

Nous avons quitté Khasab vers 9 heures ce matin, fait le tour de la péninsule de Musandam par une belle route en corniche et franchi sans tracasserie particulière la frontière avec le AEU. La route - l'autoroute plutôt - se tortille entre les montagnes et nous débouchons sur le port de Fujeira,sur la côte Est. Nous trouvons tout de suite un hôtel-appartement.

A une vingtaine de kilomètres au sud nous allons voir une mangrove réputée. Même si cette mangrove est domestiquée elle reste très intéressante. L'argent coulant à flot ici, les sentiers qui la sillonnent sont revêtus d'un ciment couleur sable, les passerelles sont en bois tropical, les caches pour voir les oiseaux sont nombreuses, bien documentées, etc. De nombreuses gazelles des sables vivent dans cet habitat, et un gardien les siffle pour leur indiquer que l'heure du complément alimentaire est arrivée. Ça accourt de loin et de tous les côtés.

Des bâtiments futuristes abritent de beaux aquariums où l'on peut voir de près tous les poissons régionaux (et vivants !).

Retour au logement en longeant la côte rectiligne, alternant plages et marinas. Les émiratis déambulent dans leur tenue traditionnelle, les hommes dans leur chemise de nuit blanche, les femmes dans leur linceul noir.

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Publié le 2 février 2023

Les forts, ce n'est pas nous, ce sont les installations militaires historiques édifiés un peu partout au fil des siècles pour défendre la population et surtout l'émir de toute incursion hostile. Il y en a sans doute des dizaines autour de Fujeira, mais nous nous sommes contentés d'en visiter deux.

Le premier officiellement fermé, mais porte, ou plutôt arc de triomphe ouvert. On entre et on visite. Magnifiquement restauré. Au pied et tout autour les vestiges de l'ancien village, eux aussi très bien restaurés. Il y a même la résidence des anciens émirs. Visite interdite, mais le gardien nous accompagne et nous fait entrer dans toues les pièces. Gratos. Par contre un quartier de cet ensemble est réquisitionné par une production cinématographique. Les décorateurs s'activent pour adapter ce qu'il faut. Le film s'appellera "Mountain boy", on suivra ça.

Le deuxième fort visité, ça n'a pas été de la tarte pour le dénicher au milieu des montagnes. En suivant le GPS on s'est d'abord retrouvés dans une décharge sauvage avec demi-tour problématique. La deuxième tentative du GPS nous a conduits dans un capharnaüm de carrières, de cimenteries, sur une piste défoncée par les camions. Finalement on l'a trouvé, ce fort, et on n'a pas été déçus. Perchés sur une éminence au bout d'un wadi dans un décor montagnard grandiose. Le gardien - genre imam fondamentaliste, mais super sympa - nous a aussi fait visiter l'ensemble en détail.

Précisons que nous avons toujours été strictement les seuls visiteurs dans ces sites pourtant remarquables.

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Publié le 3 février 2023

Ouais, grosse flemme ce soir, et pas le courage de vous pondre un baratin copieux, ni de vous traiter un max de photos superbes. Par contre, comme nous avons voulu visiter la plus ancienne mosquée du pays, il a fallu se déguiser en fous d'Allah. Il paraît qu'il ne supporte pas la vue des jambes des femmes (ni celles des hommes, tiens, tiens...).

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Publié le 4 février 2023

C'était hier, mais tout le monde s'en balance quand c'était. Nous avons fait une grande boucle, longeant la côte jusqu'à la frontière omanaise, celle du nord, et revenant entre les montagnes au bercail par l'intérieur.

La côte, ce n'est pas tout-à-fait le littoral breton. C'est rectiligne, avec alternance d'installations pétrolières ou gazières absolument démesurées, et de grandes plages de sable blond avec de luxueux "resorts".

Une curiosité : un grand... comment qualifier ça ? Un camping ? Un village de touareg ? En tout cas un puzzle de parcelles carrées, clôturées par de la toile beige, où des familles viennent passer leurs week-ends et leurs vacances. Il y en a des centaines le long de la plage, avec groupes électrogènes, climatisation, guirlandes électriques, et toute une série de petits commerces dans le même style architectural.

On va visiter la plus ancienne mosquée des émirats, paraît-il. Elle est toute petite, très joile. Mais on n'entre pas comme dans un moulin, Allah veille au grain, justement, et il nous faut nous déguiser et évidemment nous déchausser. Petite récompense : le gardien nous offre le café. Enfin, café si on veut, plutôt une décoction de cardamome. On nous l'offre d'ailleurs un peu partout.

Notre excursion nous fait passer devant des demeures somptueuses, on dirait des palais, mais non, ce ne sont pas des palais, juste des maisons particulières. Ou des collèges qui ont peu à voir avec le collège du Verger d'Auray ou celui de Coat-Mez à Daoulas... Mais on passe aussi dans des villages où la vie ressemble plus à la vraie vie qu'on connaît.


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Publié le 4 février 2023

Journée route. On quitte Fujairah en se disant que sur toutes ces autoroutes on trouvera des stations service sans problème. Eh ben non. Que dalle, et l'angoisse de la panne sèche en plein désert. Ce coup-ci c'est le GPS qui nous sauve et nous conduit dans la seule station du parcours.On a quitté le semi-désert pour le vrai désert de sable et de dunes, mais curieusement la route est complètement bordée sur quelques mètres de large par une végétation luxuriante, comme on n'en a pas vu depuis le début du séjour. Allez comprendre.Enfin bref, on atterrit dans notre hôtel, super classieux. On ne va y rester qu'une nuit, après il est fully booked.