Carnet de voyage

Namibie, entre dunes et savanes !

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Par Coumba
La Namibie ! On imagine des sites grandioses, une nature sauvage et spectaculaire... En route pour une immersion dans cette Afrique presque intacte ! Au fait, Denis en africain se traduit Coumba !
Du 14 au 26 septembre 2017
13 jours
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C'est la 1ère fois que nous partons de cette ville suisse, à bord du dernier né d'Airbus, l'A350, à destination de Doha, au Qatar
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Après 6 heures de vol, nous faisons escale au Qatar et repartons pour la Namibie en A330-200, et 9 heures d'avion 
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L'aéroport de Windhoek 
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Superficie : 825 418 km2 - Population : 2,303 millions (2013) - Langue officielle : anglais - Monnaie : dollar namibien (NAD)

La Namibie est un État du sud-ouest de l'Afrique située au niveau du tropique du Capricorne, entre l'Angola au nord, le fleuve Orange et l'Afrique du Sud au sud, la côte atlantique à l'ouest, le Botswana à l'est.

D'ouest en est, on trouve le désert du Namib (le plus vieux désert du monde), le plateau central et le désert du Kalahari.

La Namibie avec moins de 2,5 habitants/km2 est le second pays présentant la plus faible densité de population au monde.

 Le drapeau reprend les couleurs bleues, rouges et vertes de la SWAPO, le plus important mouvement de libération de la Namibie 


La Namibie est située au sud-ouest de l'Afrique


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Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les Européens s'en tiennent en Afrique à des établissements côtiers où ils troquent leurs marchandises contre de l'ivoire et... des esclaves avec les chefs de l'intérieur. C'est seulement dans les années 1870 que les conquêtes coloniales deviennent un enjeu politique. Les États européens vont s'engager dans la «course au drapeau».

En 1850, les peuples Namas et Héréros s’affrontent pour des problèmes de bétail et de terres. Cette guerre acharnée va secouer le pays plusieurs années durant. Dès 1884, des terres du pays sont placées sous protectorat par Bismarck. Cet événement sonne le début de la colonisation allemande. Hendrik Witbooi, chef Nama, refuse le protectorat allemand et harcèle avec son armée fermiers et missionnaires à Mariental. Il meurt au combat en 1905. 10 000 Namas meurent (1/4 de la population nama de l’époque) et ceux qui vivent voient leurs biens confisqués. Ils sont par la suite poussés à vivre dans des réserves. Les Héréros aussi vont se révolter contre les Allemands, en attaquant les forts suite à la vente forcée de leurs biens. Lothar Von Trotha, connu pour sa fermeté est appelé à la rescousse pour mater la rébellion. Les Héréros (femmes et enfants inclus) sont encerclés et poussés vers le désert où beaucoup meurent de faim ou de soif (les puits d’eau sont empoisonnés). Des camps de concentration sont établis. Entre 15 000 et 65 000 Héréros meurent à cette période. Le mot génocide est parfois employé pour qualifier cette zone sombre de l’histoire namibienne. En 1908, les premiers diamants sont découverts et le pays s’enrichit au profit des Allemands.

Les Allemands perdent le pays au profit de l’Afrique du Sud en 1915, pendant la 1ère guerre mondiale. Une majorité de colons est expulsée. En 1919, le traité de Versailles désigne l’Afrique du sud comme mandataire de cette partie du monde. En 1939, les quelques Allemands restants sont internés ou en résidence surveillée dans leurs fermes.

En 1948, le régime d’apartheid est mis en place en Namibie. Le mouvement SWAPO (south west african people’s organisation) voit le jour sous l’impulsion de Sam Nujoma, futur président de Namibie. Du fait de l’apartheid, les différentes ethnies du pays sont regroupées par origine et parquées dans des townships. La lutte pour l’indépendance commence. En 1975, la Namibie gagne en autonomie même si elle reste sous protectorat. Elle devient indépendante en 1990 avec comme président Sam Nujoma, puis Hifikepunye Pohamba et aujourd'hui Hage Geingob.

(source Evaneos.com - Jeune Afrique - Hérodote.net)

 L'immense majorité des pays africains ont subi la colonisation des Européens 
Le massacre des Héréros et des Namas à partir de 1904 est considéré comme le premier génocide du XXᵉ siècle 
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Ce tour emprunte tous les hauts lieux touristiques de ce pays. La Namibie va ainsi dévoiler tous ses visages

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Au lieu d'arriver en fin de matinée, nous avons atterri en milieu d'après-midi du fait d'avoir été contraints de changer d'avion juste avant de décoller de Doha, alors que nous étions sur le tarmac (problème technique).

Le passage à l'immigration nous a montré qu'en Afrique il faut être patient...

Rapide prise de contact avec notre guide qui nous invite pour un tour de la ville de Windhoek, située à 40 kms de l'aéroport. Ville principale de la Namibie, elle fut appelée par les Hereros, “l’endroit de la vapeur” ou “eau de feu”, à cause des nombreuses sources d’eau chaude qui entourent la ville. Visite de Katutura, un township établi dans les années 50, lors de l’Apartheid. Près de 60 % de la population totale de Windhoek réside dans ces quartiers aux noms poignants comme Soweto, Havana, Babylon et Wanaheba.

Les blancs vivent dans des clusters, lotissements protégés par une enceinte de hauts murs surmontés de clôtures électrifiées.

Nous achevons cette première journée en visitant la gare et l'église de Windhoek, vestiges de la présence allemande, puis avant de gagner notre hôtel pour une nuit réparatrice, nous passons devant le parlement et la statue du président historique Sam Nujoma.

Le township de Katutura 
L'église évangélique luthérienne germanophone de Windhoek
La gare 
Le musée de l'Indépendance et la statue de Sam Nujoma, premier président de la Namibie
Coucher de soleil pour clore la journée 
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Le wifi en Afrique n'est pas une science exacte...!

Samedi, nous prenons de bon matin la direction du sud. La route est simple, pratiquement 300 kms de ligne droite, avec très peu de circulation et la savane de part et d'autre d'où on aperçoit furtivement, au cours du trajet, des animaux : antilopes, autruches, babouins, pintades…

En chemin, nous faisons une étape à Mariental, petite ville de 12 000 habitants. Les villes sont partagées en plusieurs secteurs, les riches (qui sont les Blancs), les Métis, les Noirs qui habitent dans des townships, quartiers faits de petites maisons identiques avec eau et électricité et la grande majorité des Noirs qui vivent dans des maisons en tôle, sans eau et sans électricité. L'apartheid a été supprimé depuis bien longtemps mais la situation n’a guère évolué.

L'après-midi, nous effectuons un safari en camion 4x4 à la découverte du Kalahari qui est un semi désert. Cette étendue aux paysages très arides abrite pas mal d’espèces animalières. Nous croisons ainsi des antilopes (springbocks, dick dick, impalas…), des pintades, des élands du Cap, et nous avons la chance de rencontrer un rhinocéros. Nous admirons le talent des tisserins, oiseaux qui construisent leurs volumineux nids au bout des branches des acacias.

Et pour finir cette découverte du Kalahari, nous partageons un verre de blanc et/ou de rosé en admirant le coucher du soleil, moment assez grisant.

Les rhinocéros blancs sont assez rares 
Les élands du Cap s'enfuient à notre approche 
Des animaux troublés dans leur tranquillité  
Les tisserins contruisent leurs nids au bout des branches
Coucher de soleil sur le Kalahari 
Cathy vous salue bien 
Genial, l'apéro au crépuscule 

Dimanche, nous sommes invités par une chorale d’enfants Nama. Par leurs chants accompagnés de danses, nous découvrons des scènes de vie quotidiennes du peuple Nama. Les choristes, vêtus de vêtements très colorés, chantent avec les nombreux clics si caractéristiques de leur langue.

L’après-midi, nous prenons la route du Parc National du Namib-Naukluft, la plus grande réserve de Namibie. Avec ses 49 800 km2, c'est le 4ème plus grand Parc National au monde. En route, nous croisons une girafe.

Les Namas nous ont chantė l'hymne namibien. Leurs tenues sont des patchworks  
La chorale et les danseurs Namas nous ont enchantés et très fortement émus par leur enthousiasme et leur talent
Une girafe curieuse du passage de touristes 
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Lundi matin, nous partons du lodge très tôt (5h00) à la découverte de l'incroyable site de Sossusvlei où nous allons voir les plus hautes dunes du monde (plus de 300 m) dans le plus vieux désert de la planète.

En route, nous nous arrêtons pour l'ascension de la dune 45. Puis, à la descente, le petit-déjeuner que nous n'avions pas pris, nous attend.

Nous rencontrons de nombreux animaux vivant dans le désert comme l'oryx qui peut ne pas boire pendant 3 mois.

Nous partons ensuite pour une autre marche observer Dead Vlei, lac asséché au milieu des dunes, spectacle magique où seuls quelques arbres morts subsistent encore.

L'après-midi, nous enchaînons sur le canyon de Sesriem, gorge de 50 m de profondeur, creusée par la rivière Tsauchab et résultant de millions d'années d'érosion.

Pour se rendre dans le parc national du Namib, nous n'avons emprunté pratiquement que de la piste sur les 200 kms parcourus. Un vrai parcours du Paris-Dakar avec de la tôle ondulée en prime.

Lever de soleil sur le désert du Namib 
Pose photo pour la postérité  
Et le festival des dunes les plus hautes du monde commence 
Et encore une... 
La dune 45, on la gravit, c'est le challenge matinal ! 
Dans la descente, on est heureux de la performance et du panorama 
Les nuances de couleurs sont superbes 
Un oryx , animal symbole de la Namibie
Le lac Dead Vlei, lac asséché. La partie blanche est de l'argile 
Un gnou à la recherche d'ombre
Le canyon de Sesriem 
Un autre oryx
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Mardi matin, nous partons assez tôt du lodge encore endormi. Évidemment il fait très beau.

En route, nous rencontrons de drôles de nids : les Républicains Sociaux portent bien leur nom, ces petits passereaux construisent des nids énormes et collectifs. Jusqu'à 500 oiseaux peuvent y vivre et se protéger des températures extrêmes et des prédateurs, sur plusieurs générations.

L'impressionnant habitat du Républicain Social

Sur la piste, un oryx apeuré traverse devant notre véhicule. Cette piste a été notre route pour une grande partie de la journée.

Nouvelle surprise avec la présence de zèbres, curieux de voir le nombre d'appareils-photo qui s'agitent.

Nous sommes récompensés pour avoir traversé le tropique du Capricorne par un diplôme remis par notre guide N’Dile. Nous l'avions déjà traversé dans le nord de l'Argentine.

En route, les arrêts techniques sont quelquefois sommaires mais propres d'après l'avis des pratiquantes.

Nous longeons le canyon de Kuiseb, formation géologique aux schistes plissés au travers de laquelle la rivière Kuiseb a creusé un impressionnant canyon. Cette rivière marque la limite entre les immenses plaines rocailleuses du nord et la mer de sable qui rejoint le fleuve Orange.

Nous traversons plus tard la vallée de la Lune, paysage lunaire érodé par des milliers d'années de pluies et de vents.

Nous observons peu avant la fin de notre étape la Welwitschia Mirabilis, curiosité botanique qui se trouve presque exclusivement dans les zones de brouillard du désert du Namib. Certains spécimens sont vieux de plus de 1 500 ans.

Les précipitations sont très inégales en Namibie. La région la plus aride de la Namibie est la côte, où il y a le désert du Namib, ainsi que le sud, où il y a le désert du Kalahari, qui est légèrement plus pluvieux, de sorte qu'il abrite certaines espèces xérophiles comme les cactus et autres plantes succulentes.

Sur les côtes, le climat est désertique mais doux; il y a très peu de précipitations, mais l'air est humide et il y a souvent du brouillard, de la brume et des nuages bas, surtout dans les premières heures de la journée.

A Swakopmund, notre prochaine étape de deux jours, il ne pleut presque jamais.

Swakopmund, connu sous le nom Swakop en Namibie, est la plus grande ville côtière du pays et la principale station balnéaire pour les Namibiens en vacances. Elle a été fondée par les Allemands en 1892.

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Hier soir, nous sommes allés dîner dans un restaurant de poissons. Au menu, "kabeljou" pour Cathy (poisson de l'Atlantique sud) et "fish and chips" pour moi, avec bien sûr une Tafel, la bière locale.

Mercredi, nous démarrons de l'hôtel Schweizerhaus pour la ville de Walvis Bay, située à 30 kms environ au sud.

En chemin, nous surprenons des flamants roses en pleine pêche le long de la plage.

A 8h30, nous embarquons à bord d’un bateau dans le lagon de Walvis Bay. Le ciel est couvert et plutôt bas.

Quelques minutes après notre départ, l'adjoint du capitaine ouvre la grille de la poupe et nous avons une première visite surprise. Une otarie vient nous présenter ses hommages et surtout récupérer quelques poissons auprès du capitaine.

Attention, on annonce l'arrivée de Air Pélican...

La piste d'atterrissage est plutôt étroite mais Air Pélican se pose parfaitement.

Aussitôt après, les passagers bénéficient d'une visite de courtoisie. Les présentations sont faites assez facilement...

Bientôt, d'autres pélicans viennent se poser sur le toit du bateau et guettent l'heure du repas...

Celui-ci est assez souple pour se servir lui-même...

Un peu plus tard, nous rencontrons une colonie d’otaries qui ont pris possession d'une grande plage.

Il y a beaucoup d'animation et ça papote grave. Les grands mâles s'affrontent avec de sourds grognements.

Un peu plus au large, les dauphins viennent nager autour du bateau et les prendre en photo demande beaucoup de patience et de dextérité.

Après-midi libre pour les touristes que nous sommes. Nous en profitons pour aller photographier la vieille gare de Swakopmund construite en 1901 et qui a été transformée en un magnifique hôtel de luxe et quelques bâtiments qui ont gardé le style colonial allemand.

Pour finir cette journée, nous allons magasiner pour ramener quelques africaneries.

Demain sera un autre jour...!

L'ancienne gare 
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Jeudi, départ encore très matinal (5h00) pour le Damaraland. Nous prenons la direction du Nord et abandonnons la côte. "Nous allons retrouver une chaleur africaine", nous a avertis notre guide. Depuis deux jours, il faisait plutôt frais, la preuve, j'ai extirpé du fond de ma valise kway et sweet-shirt.

Nous allons rouler encore beaucoup sur de la piste et Endrit, notre chauffeur, malgré son jeune âge (22 ans) fait preuve d'une grande maitrise.

En Namibie, la conduite est à droite. Endrit, notre chauffeur et notre minibus. 

En roulant en direction de Khorixas, nous faisons connaissance avec le peuple Herero dont les femmes commercent dans de petites boutiques, au bord de la route. On l’appelle le marché central. Ces femmes sont revêtues de tenues très colorées et de coiffes caractéristiques. Côtoyant des touristes chaque jour, elles sont assez évoluées, leur vendant leurs petites poupées et autres produits d’artisanat.

Nous nous rendons ensuite au site de Twyfelfontein, après une piste très difficile, où se trouve la plus grosse concentration de gravures rupestres de Namibie dans une vallée de grès rouge.

Nous avançons de quelques dizaines de kms pour observer deux phénomènes de la nature :

0. Les montagnes brûlées ainsi nommées en raison de la couleur noire du sol à cet endroit. Cette couleur est due à l'oxydation de minerais de fer et de manganèse.

  1. Des "tuyaux d’orgue”, tubes de basalte taillés par l’érosion.

Enfin, nous visitons la "forêt pétrifiée" composée de troncs d’arbres apportés par les crues il y a 125 millions d’années. Certains pouvaient atteindre 30 m de longueur. Les troncs se sont peu à peu recouverts d’une couche sédimentaire puis fossilisés sous l’action de l’acide silicique contenu dans l’eau de pluie.

Entre la piste très éprouvante sur laquelle nous avons roulé près de 7h00 et le programme qui n’était pas ma tasse de thé, la journée aurait pu se terminer “tranquillo” comme dit notre amie Lucia de Rufino en Argentine, et bien non : pas de wifi, une climatisation défaillante et des coupures de courant intempestives…

Il y a des jours comme cela !

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Vendredi, nous démarrons notre journée au lever du soleil. Nos voisins sont aussi prêts à partir dans leur camion brousse

Nous retrouvons le bitume avec un grand bonheur. En cours de route, nous rencontrons ces belles girafes qui posent pour la photo souvenir.

Le thème principal de notre journée est la visite d’un village Himba, peuple semi-nomade du nord-ouest de la Namibie. Nous découvrons les coutumes de ce peuple rouge qui, dans l’aridité du Kaokaland, a su préserver son style de vie traditionnel. Les femmes sont connues pour leurs coiffures complexes et leurs bijoux faits de coquillages, de cuivre et de fer. Hommes et femmes s’enduisent le corps de crème à base de beurre rance, de poudre d’ocre et de résine aromatique pour donner à leur peau un éclat rougeâtre, idéal de beauté chez les Himbas.

Les jeunes filles ont les cheveux tressés en 2 formes de corne retombant sur le front.

Les Himbas sont apparentés aux Herreros, autre peuple de Namibie, que nous avons rencontrés hier, reconnaissables par leurs longues robes colorées et leurs chapeaux en forme de cornes. Ils parlent le même dialecte, ont des origines communes, peuvent se marier entre eux mais les Hereros ont adopté le style vestimentaire des colons Néerlandais.

Les Himbas n’ont pas le droit de se laver à l’eau. Midi approchant, quelques femmes commencent à faire chauffer l’eau sur le feu de bois pour préparer le plat principal et base de l’alimentation des Himbas : le Porridge (farine de mais, qui une fois cuit ressemble à une pâte à mi chemin entre de la semoule et de la mie de pain).

Nous avons eu la très nette impression d'avoir remonté le temps.

Nous arrivons dans notre lodge pour passer la nuit en milieu d'après-midi. Il est très confortable.

Nous avons un peu de temps pour souffler et le wifi semble correct. Je peux donc alimenter le blog.

Nous sommes aux abords du parc Etosha et demain nous partons la journée complète en safari photos. Nous rêvons de rencontrer des éléphants, des lions, des buffles et plein d'autres animaux...


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L’origine de ce parc remonte à 1907, lorsque le gouverneur allemand décida de créer une réserve de 93 000 km2 sans clôture ni barrière, pour ne pas entraver les migrations des animaux. Malheureusement la pression humaine fut la plus forte et le parc couvre aujourd’hui une surface de 22 000 km2, entièrement clôturée pour limiter les conflits avec les villages alentour. Il fait malgré tout partie des plus grandes réserves du monde.

La densité et la variété de la faune (114 espèces de mammifères et 340 espèces d’oiseaux) s’expliquent par la diversité de la végétation et la présence d’eau saisonnière en quantité importante. Les plaines qui entourent la cuvette d’Etosha, se couvrent à différentes périodes de l’année de graminées ou d’herbe rase, fournissant ainsi une nourriture continue aux herbivores qui vont d’une prairie à l’autre en fonction des saisons.

Toute la partie centrale est occupée par le pan, gigantesque cuvette plane, asséchée une bonne partie de l’année. Tout autour, on trouve de vastes plaines couvertes, soit d’herbe, soit d’arbustes, soit de forêts d’acacias et de mopanes, aux caractéristiques de feuilles en forme de papillon, dont la taille peut varier de celle d’un arbuste, jusqu'à atteindre plus de 15 m de hauteur.

Nous entrons dans le parc par le sud (Anderson Gate) et en sortirons en fin de journée pour nous rendre au Mokuti Lodge à l'est.

Nous entrons dans le parc à 7h00 soit à l'heure d'ouverture.

Que le spectacle commence…!!!

C’est autour des différents points d’eau que nous verrons le plus d’animaux. Pour certaines espèces, il faut de la chance pour être là au bon moment.

Chacun d’entre vous essayera de trouver le nom des animaux en photo...

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Dimanche, dernier jour…

Nous retournons faire un safari dans la partie est du parc Etosha.

Lundi, dernier jour…

Nous prendrons la route de Windhoek et de l'aéroport en passant par Okahandja, petite ville de 8 000 habitants sur les berges d’un affluent de la Swakop River.

Merci d'avoir partagé ce voyage avec nous. Nous vous donnons rendez-vous à notre prochain périple !