Carnet de voyage

Nos Antipodes - Nuestras Antipodas

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Par CoYSa
Notre voyage en Nouvelle-Zélande, pour que famille, amis et tous nos proches nous suivent! Nuestro viaje en Nueva-Zelanda, para que la familia, los amigos y cercanos nos sigan!
Octobre 2017
24 semaines
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[Chaque paragraphe est écrit en Français puis en Espagnol. Les photos illustrant un paragraphe sont sous la version Espagnole]

[Cada párrafo está escrito en Francés y después en Español.]

Ca y’est!

Après quelques semaines à attendre impatiemment le visa manquant, à écrire des to-do lists à rallonge, déménager, quitter nos boulots et ronger notre frein, nous y sommes; fins prêts pour le décollage! Les sacs sont faits, les passeports à portée de main et les assurances souscrites.

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¡Ya está!

Después de unas semanas esperando con impaciencia el visado que faltaba, escribiendo “to-do lists” sin fin, la mudanza, dejar nuestros trabajos y mordernos las uñas, estamos aquí; listos para despegar. Las mochilas están hechas, los pasaportes están a mano y los seguros reservados.

Music: https://www.bensound.com  

Seules quelques heures de voyage nous séparent de notre destination: la Nouvelle-Zélande! Nous partagerons ici photos, vidéos et témoignages de notre expérience aux Antipodes de nos deux pays, à commencer par la première aventure qu’est la traversée de la planète en avion.

Avant de vous donner furieusement envie d’enfiler des tongs pour partir en vadrouille, voici un petit aperçu d’un morceau moins fun de l’aventure: les étapes qui nous rapprocherons de l’autre bout du Globe.

(Tous horaires en heure locale)

- Nous partons aujourd’hui, le 17/10 pour Madrid en covoiturage (hourrah pour BlaBlaCar et surtout pour Marta et Pablo qui nous hébergent!)

- Notre premier vol décolle le 18/10 à 10h et nous emmène à Abu Dhabi (vol HX1076 si certains veulent nous suivre en live), arrivée prévue à 19h35, pour un peu plus de 2 heures d’escaleLe second vol nous dépose à Hong Kong à 10h05 le lendemain (vol HX1880). Nous y restons quasiment 6h

- Nous atterrissons enfin à Auckland avec le vol HX21, à 8h le 20/10

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Sólo unas pocas horas de viaje nos separan de nuestro destino: ¡Nueva Zelanda! Aquí vamos a compartir fotos, vídeos y testimonios de nuestra experiencia en las Antípodas de Francia y España. Empezamos con la primera aventura del viaje: ¡atravesar el planeta en avión!

Antes de ponernos las chanclas y dejarlo todo atrás, aquí os mostramos una visión de una parte menos divertida de la aventura: los pasos que nos acercan al otro lado del mundo.

(Todas las horas están marcadas en horario local)

- Hoy, 17/10 nos vamos a Madrid en coche compartido (¡viva BlaBlaCar y gracias a Marta y Pablo por acogernos en su casita!)

- Nuestro primer vuelo despega el 18 de Octubre a las 10h de la mañana y nos lleva a Abu Dabi (vuelo HX1076 si algunos nos quieren seguir en directo), llegada a las 19:35, para una escala de poco más de 2 horas

- El segundo vuelo nos deja en Hong Kong a las 10:05 del día siguiente (vuelo HX1880). Nos quedamos allí durante casi 6 horas

- Finalmente aterrizamos en Auckland con el vuelo HX21, a las 8h del 20/10

A l’arrivée, nous avons pour l’instant réservé 3 nuits en auberge de jeunesse, pour récupérer un peu de toutes ces heures de décalage. Au programme: repos, visite de la ville, et surtout… achat d’un van pour nous accompagner toute la suite du voyage!

Hasta très vite pour vous tenir au courant de notre acclimatation à l’air Kiwi et partager nos premières images de maison sur roue, de ville lointaine et de route d’aventure!

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Al llegar, hemos reservado 3 noches en un hostal, para recuperarnos un poco del Jetlag.

El programa: descanso, visita de la ciudad, y sobre todo... ¡comprar una furgoneta para acompañarnos durante el resto del viaje!

¡Hasta pronto! para manteneros informados de nuestra aclimatación al aire kiwi, compartir nuestras primeras imágenes de nuestro nuevo hogar sobre ruedas, de una ciudad distante y de una ruta llena de aventuras :).

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[Chaque paragraphe est écrit en Français puis en Espagnol. Les photos illustrant un paragraphe sont sous la version Espagnole]

[Cada párrafo está escrito en Francés y después en Español.]

On a perdu le Nord! On le savait, mais le décalage horaire de 11 heures coupe les pattes. Les journées sont longues autant que les nuits sont courtes, et l’énergie nous fait défaut. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas: les chambres de notre auberge sont remplies de voyageurs aux allures de hiboux, un tiers germanophones, un tiers hispanophones, un tiers francophones. Autant vous dire que de prime abord, on ne s’est pas sentis particulièrement dépaysés, juste fatigués et ravis d’être arrivés.

Après les quelques heures de voyage, durant lesquelles nous avons soigneusement calculé quand dormir et ne pas dormir pour optimiser le jetlag (et ça n’a pas marché. DU TOUT !), nous avons débarqué dans la grande ville d’Auckland, cité cosmopolite et plutôt accueillante, dont voici nos premières impressions:

- Les passages piétons sont géniaux, on peut traverser les intersections en diagonale!!

- Les locaux ont un sacré problème de surpoids.

- Quelle foule de backpackers!

- Mais qu’est ce que c’est que cet accent?!

- La faune et (surtout) la flore sont très différents de ce qu’on connait, même en milieu urbain.

- Il y a plein de choses à faaaaaaaire! Découvrir la ville, empêcher nos yeux de se fermer, se balader sur les volcans, tenter de ne pas se faire écraser en traversant la rue parce qu’on a oublié qu’ici on roule à gauche, et surtout… chercher le van de nos rêves!

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¡Hemos perdido el Norte! Lo sabíamos, pero la diferencia horaria de 11 horas nos ha dejado exhaustos. Los días son largos, las noches son cortas y andamos faltos de energía. No somos los únicos en esta situación: las habitaciones de nuestro albergue están llenas de viajeros que parecen búhos: un tercio de alemanes, un tercio de habla española, un tercio de franceses. Sin duda, al principio no nos hemos sentido particularmente fuera de Europa, simplemente cansados ​​y encantados de haber llegado.

Después de unas cuantas horas de viaje, durante el cual hemos calculado cuidadosamente cuándo dormir y no dormir para optimizar el desfase horario (y que, por cierto, no ha funcionado, ¡PARA NADA!), aterrizamos en la gran ciudad de Auckland, ciudad cosmopolita y bastante acogedora. Aquí están nuestras primeras impresiones:

- ¡Los pasos de peatones son geniales, podemos cruzar las intersecciones diagonalmente!

- Los neozelandeses tienen un gran problema de sobrepeso

- ¡Qué multitud de mochileros!

- Pero, ¿qué es este acento?

- La fauna y (especialmente) la flora son muy diferentes de lo que conocemos, incluso en las zonas urbanas

- ¡Hay muchas cosas a haceeeeer! Explorar la ciudad, impedir que nuestros ojos se cierren, vagar por los volcanes, tratar de no ser atropellados al cruzar la calle porque hemos olvidado que aquí se conduce por la izquierda y sobre todo... ¡buscar la furgoneta de nuestros sueños!

Auckland 

Entre deux “like” sur facebook et textos du type “Hi xxx, is your van still available?” (pour ceux qui ont fait Hébreu première langue: “Bonjour, votre van est-il toujours disponible?”), nous avons pu profiter de l’extrême centre: Auckland CBD (Central Business District), du port (Britomart), et de la péninsule de Devonport, accessible par voie terrestre mais que nous avons préféré rejoindre en 15 min de ferry, c’est tellement plus choupi! L’ascension du volcan Mount Victoria qui donne une vue sur le centre d’Auckland, l’île Rangitoto et l’océan nous ont permi de prendre l’air, et surtout de réaliser un peu plus où nous sommes!!

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Entre "Like" en Facebook y mensajes de texto como “Hi xxx, is your van still available?” (Para los que su lengua materna no es el inglés... "¿Hola, su van está todavía disponible?"), hemos podido disfrutar del extremo centro: Auckland CBD (central Business District), el puerto (Britomart) y la península de Devonport, accesible por tierra pero que preferimos utilizar el ferry y llegar en 15 minutos, que es mucho más guay! Hemos dado un agradable paseo para ascender al volcán Mount Victoria con una bonita vista del centro de Auckland, de la isla de Rangitoto y del océano, que nos ha permitido tomar el aire, y sobre todo para tomar un poco más de consciencia sobre dónde estamos !!

Devonport 
Auck (lala) land 

On ne se sent pas encore comme Emma Stone et Ryan Gosling dans (Auck)La La Land, mais nous commençons clairement à sentir le goût de l’aventure, et ce d’autant plus que nous avons trouvé un campervan qui répond à tous nos critères: disponible très vite, récent et solide, dans un budget raisonnable, et plutôt bien aménagé!

C’est finalement au marché aux voitures d’Ellerslie (30min de bus de l’hyper-centre) que nous avons flashé sur un van vendu par un couple de Hollandais. La transaction est en cours et nous devrions obtenir les clés de notre palace miniature sous quelques jours. Vous en verrez donc très certainement la trombine dans le prochain post!

Le marché des campervans est plus que foisonnant ici et nous avons dû soigneusement nous renseigner, puis regarder d’assez nombreuses épaves, avant de trouver ce qu’il nous faut. Nous avons été attentifs à de nombreux critères, mais il s’agit pour nous d’un achat pour quelques mois, qui se doit avant tout d’être sécuritaire et pratique. Nous nous sommes donc concentrés sur l’essentiel, et espérons que le van que nous avons choisi ne nous fera pas défaut. Nous avons dans tous les cas souscrit l’assurance la plus adaptée à nos besoins de conducteurs européens habitués à rouler à droite: la Complète Jambon-Oeuf-Fromage, avec assistance bord de route, bris de glace, panne de batterie, clés oubliées, feu, vol, et enlèvement par Sauron.

Sereins et heureux, nous sommes donc prêts à prendre la route, et avons hâte de partager avec vous nos aménagements d’intérieur pratico-modernes et surtout les paysages de folie dont voici déjà un petit avant-goût :).

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Todavía no nos sentimos como Emma Stone y Ryan Gosling en (Auck) La La Land, pero está claro que empezamos a saborear la aventura, sobre todo porque ya hemos encontrado un van que cumple con todos nuestros criterios: disponible muy rápidamente, reciente y sólido, con un presupuesto razonable y bastante bien diseñado.

Es finalmente en el mercado de coches de Ellerslie (a 30 min en autobús del hipercentro) donde nos hemos enamorado de LA VAN que vendía una pareja holandesa. La transacción está en marcha y deberíamos obtener las llaves de nuestro palacio en miniatura en unos días. ¡Sin duda vereis su perfil en la próxima publicación!

El mercado de autocaravanas es más que abundante aquí y hemos tenido que investigar cuidadosamente qué características tener en cuenta a la hora de realizar la compra antes de encontrar lo que necesitamos. Hemos hecho atención a muchos criterios, pero para nosotros es una compra para unos meses, y ante todo debe ser segura y práctica. Así que nos enfocamos en lo esencial, y esperamos que la furgoneta que hemos elegido no nos falle. De todas formas, hemos cogido el seguro más adecuado a nuestras necesidades como conductores europeos con la costumbre de conducir a la derecha: un Combo Completo, con asistencia en carretera, lunas rotas, fallos en la batería, llaves olvidadas, incendio, robo y secuestro por parte de Sauron.

Serenos y felices, estamos listos para emprender carretera y con ganas de compartir con vosotros nuestras mejoras interiores pratico-modernas y sobretodo los paisajes de locura, aquí tenéis un pequeño aperitivo :).

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[Chaque paragraphe est écrit en Français puis en Espagnol. Les photos illustrant un paragraphe sont sous la version Espagnole]

[Cada párrafo está escrito en Francés y después en Español.]

Nous sommes propriétaires! D'un espace encore plus petit que les placards à balais parisiens, certes, mais avec un petit truc en plus qui fait toute la différence : ce placard à balais ci est mobile! Comme pour beaucoup de voyageurs que nous avons croisés, l’achat d’un véhicule symbolise à nos yeux le vrai début de l’aventure, en apportant liberté de mouvement, abri, et confort - si si, promis.

Aussitôt le van acheté, nous avons commencé à en bricoler l'aménagement façon Valérie Damidot dans D&co, pour que l’intérieur devienne un confortable “chez nous”.

Nous sommes désormais (quasi) complètement installés, et avons besoin de vous pour la dernière GROSSE étape d’installation: trouver un nom à notre van! Nous y avons un peu réfléchi mais l’inspiration nous manque… nous vous proposons donc de contribuer à notre appropriation de ce mini palais roulant en écrivant votre (vos) meilleure(s) proposition(s) de nom(s) en commentaire de ce post! Le/a lauréat(e) recevra en contrepartie notre première carte postale de NZ, et une pensée émue à chaque fois que nous dirons “où sont les clés de XXXXXX?”.

Bon, on ne va pas vous mentir, tous les autres participants auront sans doute aussi droit à une carte postale, mais c’est finalement une bonne raison de faire jouer votre imagination!

Pour vous aider à vous représenter l’animal, en voici une petite vidéo qui vous fera faire le tour du propriétaire.

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Somos propietarios! De un espacio aún más pequeño que las ratoneras de París, sin duda, pero con un pequeño detalle extra que marca la diferencia: ¡esta ratonera es móvil! Como para muchos de los viajeros que nos hemos cruzado, la compra de un vehículo nos simboliza el verdadero comienzo de la aventura, dándonos libertad de movimiento, refugio y comodidad - sí sí, prometido!

Tan pronto tuvimos la camioneta en nuestro poder, empezamos a hacer bricolaje y a diseñar al estilo Valérie Damidot en D & co, para que el interior se convierta en un lugar cómodo "nuestro hogar".

Ahora estamos (casi) completamente instalados, y os necesitamos para la última GRAN etapa de instalación: ¡encontrar un nombre para nuestra camioneta! Hemos reflexionado un poco, pero nos falta inspiración... os proponemos que contribuyáis a personalizar nuestro mini palacio sobre ruedas escribiendo vuestra (tu) mejor propuesta (s) de nombre (s) en un comentario de esta publicación! El galardonado recibirá a cambio nuestra primera postal de NZ, y el hecho de que pensemos a él/ella cada vez que digamos "¿dónde están las llaves de XXXXXX?".

Bueno, no os mentiremos, todos los demás participantes probablemente también recibirán una postal, ¡pero es una buena razón para jugar con vuestra imaginación!

Para ayudaros a representar el bicho, aquí hay un pequeño vídeo que os hará el tour para un buen reconocimiento.

Music: https://www.bensound.com  

Maintenant que vous savez tout sur notre moyen de transport / hébergement, passons aux choses sérieuses: le voyage!

Dès les clés du van obtenues, nous nous sommes empressé de quitter Auckland, et nous sommes dirigé vers le freecamp (camping gratuit pour caravans et vans aménagés) le plus proche en partant vers le Nord: Port Albert.

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Ahora que ya lo sabéis todo sobre nuestros medios de transporte / alojamiento, vamos a hablar de cosas serias: ¡el viaje!

Una vez obtenidas las llaves de la furgoneta, nos apresuramos a salir de Auckland, y nos dirigimos hacia el freecamp (camping gratuito para caravanas y furgonetas equipadas) más cercano en dirección Norte: Port Albert.

Avec des vues pareilles au petit-déj, on se sent tout de suite beaucoup plus loin de Paris! Notre rythme de vie s’est d’ailleurs immédiatement ralenti, et même si nous n’en sommes pas encore à marcher pieds nus, comme les Néo-Zélandais le font en toute situation (les enfants en combo pyjama pieds-nus au supermarché nous ont d’ailleurs un peu surpris), nous prenons notre temps et réalisons beaucoup mieux que nous sommes à 18000 kilomètres de chez nous.

L’étape suivante digne d’intérêt était Waipu, où nous avons visité une immense grotte aux plafonds constellés de vers luisants et randonné quelques heures dans les collines. Cette nuit là a aussi été pour nous l’occasion de faire une première rencontre avec les tristement célèbres sandflies. Grosses comme des moucherons, nuisibles comme des moustiques! Des flopées de ces petites bêtes s’attaquent sans pitié aux chevilles et poignets découverts, et laissent derrière elles des boutons et une furieuse envie de se gratter.

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Con vistas como estas acompañando el desayuno, ¡nos sentimos enseguida mucho más lejos de París! Nuestro ritmo de vida también se ha ralentizado de inmediato, y a pesar de que aún no estamos listos para caminar descalzos, como hacen los Neozelandeses en cualquier situación (los niños hacen combo para ir al supermercado: en pijama y descalzos... nos ha sorprendido), nos tomamos nuestro tiempo y nos damos cuenta mucho mejor de que estamos a 18000 kilómetros de casa.

La siguiente etapa digna de interés fue Waipu, donde visitamos una enorme cueva con brillantes techos llenos de luciérnagas y una caminata de unas pocas horas entre las colinas. Esa noche también tuvimos la oportunidad de conocer a las infames sandflies por primera vez. ¡Pequeñas como las moscas de la fruta, dañinas como los mosquitos! Bandadas de estas pequeñas bestias atacan sin piedad en los tobillos y las muñecas descubiertas y dejan picaduras con un fuerte deseo de rascarse.

Nous avons passé la nuit suivante au bord de la plage à Onerahi, et sommes remontés vers Kawakawa en passant par les chutes d’eau de Whangarei (26m de dégringolade aquatique), et le ponton piéton le plus long de l’hémisphère sud (500m environ de balade grinçante et pittoresque)

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La noche siguiente la pasamos al borde de la playa en Onerahi, y subimos hasta Kawakawa pasando por las cascadas de Whangarei (26m caída), y después cruzamos el puente peatonal más largo del hemisferio sur (aproximadamente 500m de paseo pintoresco)


Un tout petit peu plus d’une semaine après notre arrivée, nous sommes complètement calés à l’heure locale, et parés pour l’aventure!

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¡Un poco más de una semana después de nuestra llegada, estamos completamente adaptados a la hora local y listos para la aventura!

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INFO MUY IMPORTANTE: Parmi la trentaine de propositions de nom que vous nous avez partagés tous azimuts, nous avons trouvé notre bonheur et choisi……….. MOBY! Moby la baleine blanche, Moby la maison mobile, Moby le Mitsubishi! Merci à tous pour vos suggestions (parfois tout en finesse et élégance), et surtout merci à Stéph pour la trouvaille!


INFO MUY IMPORTANTE: Entre la treintena de propuestas que nos han llegado a través de todas las redes sociales para el nombre de nuestro Van, hemos elegido........... ¡MOBY! ¡Moby la ballena blanca, Moby la casa móvil, Moby el Mitsubishi! Gracias a todos por vuestras sugerencias (a veces sutiles y elegantes), y sobretodo gracias a Stéph por haberlo encontrado.

De retour à nos aventures, nous sommes ravis de vous dire que nous avons retrouvé le Nord! C’est là:

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De vuelta a nuestras aventuras, ¡estamos encantados de deciros que hemos encontrado el Norte! Está aquí:

Nous nous sommes très vite adaptés à la vie en van et à conduire à gauche, et sommes d’ores et déjà de vrais baroudeurs, la canne à pêche sur l’épaule au sortir de la douche dans dans la rivière.

Après plusieurs jours les pieds dans l’eau, nous avons donc atteint l’extrémité de l’île du Nord: Cap Reinga.

Les paysages y sont grandioses: plages paradisiaques y côtoient versants escarpés recouverts de nuages et battus par les vents. A quelques dizaines de mètres de la côte, l’océan Pacifique rencontre la mer de Tasmanie, créant des remous et des vagues pouvant atteindre 10 mètres de haut (mais nous n’avons pas vécu une telle tempête!). La plage en contrebas est prolongée d’un bas-fond dont les rochers serv(ai?)ent aux baleines à se gratter pour se débarrasser des coques agrippées à leur peau. Enfin, et pour parachever l’ambiance surnaturelle - et très touristique - du lieu: dans la tradition maorie, Te Rerenga-Wairua (ou Cap Reinga) est le point de départ des âmes vers le monde des esprits. Un arbre seul - un Pohutukawa vieux de 800 ans - fait face à la mer dans des conditions extrêmes de vents et de marées, ses racines permettant aux âmes des défunts de descendre jusqu’à l’eau pour entamer leur grand voyage.

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Nos hemos adaptado rápidamente a la vida en el van y a la conducción por la izquierda, y ya somos verdaderos aventureros, con la caña de pescar al hombro y las duchas en el río.

Después de varios días bordeando el agua (mar, ríos y lagos), hemos llegado al extremo de la Isla Norte: Cabo Reinga.

Los paisajes son impresionantes: playas paradisíacas unidas a laderas empinadas cubiertas de nubes y golpeadas por el viento. A unas pocas decenas de metros de la costa, el Océano Pacífico se encuentra con el Mar de Tasmania, creando remolinos y olas de hasta 10 metros de altura (¡pero nosotros no hemos vivido tal tormenta!). La playa que se encuentra bajo el faro es poco profunda y las ballenas utilizan sus rocas para rascarse y desprenderse de los percebes adheridos a su piel. En fin, para completar el ambiente sobrenatural - y muy turístico - del lugar: en la tradición maorí, Te Wairua-Rerenga (o Cabo de Reinga) es el punto de partida de las almas en el mundo de los espíritus. Un árbol solitario - un Pohutukawa de unos 800 años - da la cara al mar en condiciones extremas de vientos y mareas, y sus raíces permiten a las almas de los muertos bajar hasta el mar para comenzar su largo viaje.

Sur notre chemin jusqu’au bout du bout du monde, nous n’avions rien croisé d’aussi spirituel, et pourtant quelques (beaucoup!!) endroits valent qu’on les partage avec vous. Tout d’abord et en suite directe du post précédent, dans la petite ville de Kawakawa, de surprenantes toilettes publiques conçues par le célèbre autrichien / néo-zélandais Hundertwasser nous ont fait remettre un pied en Europe.

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En nuestro camino hacia el fin del mundo, no habíamos visto nada tan espiritual, y sin embargo, vale la pena compartir algunos (¡o muchos!) lugares con vosotros. En primer lugar y a continuación del post anterior, en la pequeña ciudad de Kawakawa, unos sorprendentes baños públicos diseñados por el famoso austríaco / neo-zelandés Hundertwasser nos han hecho (re) poner un pie en Europa.

Nous avons aussitôt remis ce pied en Nouvelle-Zélande en nous rendant à la Bay of Islands, lieu de départ de nombreuses croisières, nages avec les dauphins et autres explorations sous-marines (en particulier, l’épave du Rainbow Warrior, navire de Greenpeace coulé par les services secrets français en 1985, est immergée aux large des îles Cavalli et accessible aux plongeurs). Pour nous, rien de tout ça, mais un saut dans la ville de Kerikeri et une randonnée vers le bout de la superbe Opito bay.

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Pero igual de rápido hemos vuelto a poner los pies en Nueva Zelanda adentrándonos en Bay of Islands, punto de partida de muchos cruceros, baños con delfines y otras exploraciones submarinas (en particular, los restos del naufragio del Rainbow Warrior, barco de Greenpeace hundido por los servicios secretos franceses en 1985, sumergido frente a las Islas Cavalli y actualmente accesible para los buzos). Para nosotros, nada de eso, sólo un salto a la ciudad de Kerikeri y una caminata hasta el final de la hermosa bahía de Opito.

Après un saut par Kaitaia pour bricoler au calme le moby-lier (au top ce petit nom!), nous sommes remontés vers la péninsule de Karikari sur Tokerau beach, plage bordée du lac Rotopokaka, aussi nommé Cola lake du fait de sa couleur marron, qu’il doit à la sève des arbres kauris, une espèce endémique d’arbres géants que nous espérons voir de près très bientôt.

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Después de una parada en Kaitaia para hacer tranquilamente un poco de bricolaje en el moby-liario (¡genial este pequeño apodo!), subimos hacia la Península de Karikari en Tokerau Beach. Es una playa pegadita al lago Rotopokaka, o también llamado Cola lake debido a su color marrón que deja la savia de los árboles kauris, una especie endémica de árboles gigantes que esperamos ver de cerca muy pronto.

Nous avons enfin remonté la pointe la plus au Nord en passant par Handerson Bay, pour nous rendre à Spirit Bay, qui est un véritable décor de film: des plages à l’eau lapis-lazuli et au sable rose à la texture de muesli, bordées de montagnes volcaniques vertes électriques aux pentes vertigineuses occupées uniquement par des chevaux.

La côte ouest de la péninsule est quasiment entièrement occupée par la “90 miles beach”, qui s’étend en réalité plutôt sur 90km que 90 miles / 140km, et nous a paru bien fade à côté des gigantesques Te Paki Dunes, immenses dunes de sable fin dont l’escalade est un challenge largement récompensé par la vue depuis le sommet!

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Durante la subida al punto más al norte, pasamos a través de Handerson Bay hasta llegar a Spirit Bay, un verdadero escenario de película: playas de agua turquesa y arena rosada con una textura de muesli, rodeadas por montañas volcánicas de un verde eléctrico y con vertiginosas laderas ocupadas solamente por caballos.

La costa oeste de la península está casi totalmente ocupada por "la playa de 90 millas", pero en realidad se extiende unos 90 kilómetros en lugar de 90 millas / 140 km, y nos ha parecido muy soso al lado de las increíbles dunas de Te Paki, ¡enormes dunas de fina arena cuya escalada es un desafío ampliamente recompensado por la vista desde la cima!

On l’annonçait dans le titre: ça a été une semaine de plages de plages et de plages!! Réputées les plus belles du pays, les plages du Nord nous ont en tout cas soufflé un gros air de vacances.

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Ya lo hemos anunciado en el título: ¡ha sido una semana de playas, playas y playas! Reputadas como las más bellas del país, las playas del norte nos han dado un gran aire de vacaciones.

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La route continue!

Nous avons beaucoup roulé ces quelques derniers jours, et les distances ici ne se couvrent qu’à un rythme tranquille. Les autoroutes sont des deux voies ne comportant que peu de lignes droites, et beaucoup de routes annexes sont des “gravel roads” qui écaillent la peinture des voitures et aident la rouille à fleurir. La limite de vitesse est généralement de 100km/h, mais les routes sont tellement sinueuses que nous ne roulons que rarement au dessus de 70km/h.

Nous continuons de découvrir les richesses de l’île du Nord, etavons viré à l’opposé (ceci-dit, nous ne pouvions pas aller vraiment plus haut!) pour nous diriger tranquillement vers Wellington. Avant d’y arriver, nous nous concoctons au jour le jour un programme de balades/rando, bricolage (et oui, Moby continue de beaucoup nous occuper) et détente.

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¡El viaje continúa!

Hemos conducido mucho estos últimos días, y las distancias aquí se cubren a un ritmo tranquilo. Las autopistas son de dos carriles con pocas líneas rectas y hay muchos caminos anexos "gravel roads" que pican la pintura de la carrocería y ayudan a florecer la oxidación. El límite de velocidad suele ser de 100 km / h, pero las carreteras son tan sinuosas que raramente conducimos a más de 70 km / h.

Continuamos de descubrir las riquezas de la Isla Norte, pero hemos cambiado de dirección (¡ya que, realmente no podemos ir más arriba!) Y nos dirigimos tranquilamente a Wellington. Antes de llegar, estamos siguiendo un programa diario de paseos / caminatas, bricolaje (sí... Moby continúa ocupándonos mucho) y relajación.

Notre itinéraire vers le sud nous a permis de traverser la Waipoua Forest, qui abrite les plus gros Kauris du pays. Ces arbres, qui peuvent atteindre des dimensions gigantesques, sont intimement liés aux croyances maoris. Le plus grand d’entre eux, Tane Mahuta (“Seigneur de la forêt”) mesure par exemple 13,8 mètres de diamètre pour 51 mètres de haut. Son âge est estimé entre 1200 et 2000 ans, et il est considéré par les maoris comme le père de toutes les créatures vivantes. Bien qu’imposants et dégageant une impression d’invincibilité, ces arbres sont en voie de disparition, car leurs racines sont en réalité très fragiles, et sensibles à une maladie qui se propage par la terre. L’accès aux plus importants de ces mastodontes est donc très réglementé: nettoyage des chaussures avant et après la balade, et interdiction de mettre un pied hors du ponton de bois qui cadre le chemin!

L’excursion végétale nous a fortement impressionnée, et nous a donné un goût d’immensité et de tranquillité, d’autant plus que nous l’avons accompagnée d’un rapide crochet aux chutes de Waiotemarama, pour une double dose de sérénité!

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Nuestro itinerario hacia el sur nos ha permitido cruzar el Bosque de Waipoua, lugar donde se encuentran los Kauris más grandes del país. Estos árboles, que pueden alcanzar dimensiones gigantescas, están estrechamente vinculados a las creencias maoríes. El más grande de ellos, Tane Mahuta ("Señor del bosque") mide por ejemplo 13.8 metros de diámetro y 51 metros de altura. Su edad se estima entre 1200 y 2000 años, y es considerado por los maoríes como el padre de todas las criaturas vivientes. Aunque imponen y dan una impresión de invencibilidad, estos árboles están en peligro de extinción debido a que sus raíces son muy frágiles y son sensibles a una enfermedad que se propaga a través de la tierra. El acceso a los más importantes de estos monstruos está muy regulado: ¡hay que limpiarse los zapatos antes y después de la ruta, y está prohibido poner un pie fuera de la estructura de madera que marca el recorrido!

La excursión vegetal nos ha impresionado mucho y nos ha dejado un gusto de grandiosidad y tranquilidad, aún más acompañado por una visita rápida a las Cascadas Waiotemarama, ¡para una doble dosis de serenidad!

Juste avant de rallier Auckland et y faire une pause lessives/courses/recharge des batteries, nous avons suivi les conseils de congénères hippies-campeurs, et sommes allés nous baigner aux Mermaid Pools. Ces piscines naturelles creusées dans la roche par la marée créent un lieu de contraste entre la force des vagues et l’immobilité des trous d’eau habités non pas par les sirènes (du moins nous n’en avons pas croisé) mais par des algues et des crustacés.

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Justo antes de dirigirnos a Auckland y hacer una pausa de lavandería / compras / recargar las baterías, seguimos el consejo unos compañeros hippies-campistas, y fuimos a darnos un baño en Mermaid Pools, piscinas naturales talladas en la roca por la marea. Lugar de contraste entre la fuerza de las olas y la inmovilidad de las pozas de agua habitadas no por las sirenas (al menos no nos las cruzamos) sino por algas y crustáceos.

Destination de choix des habitants d’Auckland (les Aucklandais? les Aucklandois?), nous avons ensuite fait le tour de la péninsule de Coromandel, où nous avons pêché des poissons grands comme des requins (cf la preuve photographique), et nous sommes baignés à la Hot Water Beach. Cette plage tire son nom de l’eau thermale qui coule de la roche attenante à la plage à près de 65 degrés (Celsius!), puis ruisselle sur le sable et permet aux multiples touristes de se creuser des jacuzzis privatifs, le temps que la marée montante les recouvre! Nous n’avons pas beaucoup de photos de ce must-do du Coromandel, mais vous pourrez tout de même vous en faire une idée sur les quelques images suivantes, ou vous pourrez aussi faire la connaissance d’Eddy et Johann, deux français avec qui nous voyageons depuis notre rencontre à l’arrivée dans le pays!

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Destino de vacaciones elegido por los habitantes de Auckland (Aucklandés? Aucklandeses?), hemos continuado nuestra ruta por la península de Coromandel, donde hemos pescado peces grandes como tiburones (ver la evidencia fotográfica), y nos hemos bañado en la Hot Water Beach, su nombre se debe al agua termal que fluye de la roca y desciende hasta la playa a casi 65 grados (¡Celsius!). Este agua crea riachuelos en la arena y permite a múltiples turistas cavar jacuzzis privados, ¡antes de que les cubra la marea! No tenemos muchas fotos de este Must-Do de Coromandel, pero podéis haceros igualmente una idea con las siguientes imágenes, donde también podréis conocer a Eddy y Johann, dos franceses con quienes viajamos ¡desde que les conocimos en nuestra llegada al país!

En conclusion de ce tour de la péninsule de Coromandel et de ce post, Cathedral Cove et ses impressionnantes formations rocheuses sur fond de plages de sable fin sont un régal pour les yeux, qu’on ne se lasse pas de voir et revoir!

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En conclusión de este Tour por la Península de Coromandel y de este post, Cathedral Cove y sus impresionantes formaciones rocosas en mitad de unas playas de fina arena, son un regalo para los ojos que no nos cansamos de mirar y remirar!

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Publié le 23 novembre 2017

Et une semaine touristique, une!!

Nous avons vécus de grands moments touristico-indispensables, en allant au contact de deux icônes du pays: les Hobbits, et les Kiwis.

Avant de résumer en un court billet ces rencontres du troisième type, nous aimerions adresser un grand merci à tous ceux qui ont participé à nous offrir une escapade dans la Contée. Nous en avons profité à fond :)!

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Y una semana de turismo, ¡una!Hemos vivido grandes momentos turístico-indispensables, visitando dos de los iconos del país: los Hobbits y los Kiwis.

Antes de resumir en un corto post los encuentros en la tercera fase, nos gustaría enviar un gran agradecimiento a todos los que han participado ofreciéndonos una escapada en la Comarca. ¡Lo hemos aprovechado al máximo :)!

La première de ces excursions est un bijou de logistique: des cars entiers de touristes se suivent et débarquent toutes les 5 minutes (Chrono!) aux portes d’un des lieux de tournage des trilogies “Le Seigneur des Anneaux” et “Le Hobbit”. A quelques kilomètres de Matamata, au beau milieu de la ferme de la famille Alexander, quelques hectares de terrain ne sont plus consacrés aux moutons et aux vaches, mais aux troupeaux de visiteurs, guidés pendant deux heures au milieu d’un décor de cinéma. Cette impressionnante machinerie tranche un peu avec nos précédentes découvertes, plus sauvages et libres, mais ne vous y trompez pas, le charme y opère! Bien que très encadrés, nous avons en effet pris un grand plaisir à nous balader dans le village d’Hobbiton, au milieu de collines, rivières et maisons de Hobbits!

Tout y est faux, et pourtant un sympathique air d’authentique règne sur les lieux. Le fait que nous nous trouvions hors de vue de toute route participe sans doute beaucoup à l’immersion, mais la plongée dans l’univers des films est principalement due au soin apporté aux décors et à l’animation de la visite. Si la saga vous à un tant soit peu marqué, nous ne pouvons donc que vous conseiller le pèlerinage!

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La primera de las visitas, es una joya de logística: autobuses llenos de turistas se encadenan y aterrizan cada 5 minutos (¡cronometrados!) en las puertas del lugar donde se rodaron las trilogías de "El señor de los anillos" y "El Hobbit". A pocos kilómetros de Matamata, en medio de la granja de la familia de Alexander, unas cuantas hectáreas ya no están dedicadas a ovejas y vacas, sino a los rebaños de visitantes, guiados durante dos horas en medio de un escenario de película. Esta impresionante maquinaria contrasta con nuestros descubrimientos anteriores, más salvajes y libres, pero no os equivoqueis, ¡todo esto funciona! A pesar de que esta todo bien organizado, ¡nos encantó pasearnos por la aldea de Hobbiton, en medio de colinas, ríos y casas de Hobbits!

Todo es falso, y sin embargo, un auténtico aire reina en el lugar. El hecho de estar fuera del alcance visual de cualquier carretera ayuda en gran medida a la inmersión, pero la sumersión total en el universo de las películas se debe principalmente a la atención prestada a la decoración y animación de la visita. Si la saga os marcó aunque sólo sea un poco, ¡os aconsejamos la visita!

Notre seconde rencontre iconique est tellement incontournable que les Néo-Zélandais en tirent leur surnom - fièrement porté - et l’affichent à tous les coins de rues: les Kiwis ! Nous parlons ici bien sur des petits oiseaux qui ne volent pas, et non pas des fruits, bien que ceux-cis sont omniprésents sur les marchés et dans nos assiettes. Ces petites bêtes à plumes (et non pas à poil donc) sont tellement timides qu’il est quasiment impossible de les voir dans leur environnement naturel. Dotés d’une ouïe très fine, ils nous entendent en effet bien avant que nous en approchions, et courent se cacher sur leurs grandes pattes de Shadocks. Mi-mini-émeu, mi-poule, mais tellement plus mi-gnons, ces animaux si uniques font l’objet de beaucoup d’attentions, en particulier car leur taux de mortalité infantile est très élevé. C’est donc finalement dans un zoo possédant des couveuses que nous en avons vu; principalement des petits, car le zoo les relâche dans leur habitat naturel une fois atteint l’âge adulte. Difficile de les photographier, car ils vivent dans l’obscurité, mais vous pourrez ici vous faire une bonne idée de leur aspect, et de quelques autres espèces locales.

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Nuestra segunda visita icónica es tan esencial que los Neozelandeses se lo han apropiado como apodo - llevado con orgullo - y lo hacen aparecer en cada esquina de las calles: ¡los Kiwis! Estamos hablando de los pequeños pájaros que no vuelan, no del fruto, aunque también está de forma omnipresente en los mercados y en nuestra dieta. Estos pequeños animales con plumas (y no a pelo) son tan tímidos que es casi imposible verlos en su entorno natural. Con una audición muy fina, pueden escucharnos muy bien antes de acercarnos, y corren a esconderse sobre sus grandes patas de Shadocks. Medio-emú, medio-gallina, pero mucho más monos, estos animales únicos son objeto de mucha atención, especialmente porque su tasa de mortalidad infantil es muy alta. Así que finalmente hemos ido a verlos a un zoológico con incubadoras; en su mayoría pequeños ya que el zoológico los libera en su hábitat natural una vez alcanzan la edad adulta. Viven en la oscuridad y son muy difíciles de fotografiar, pero aquí podéis haceros una idea de su apariencia y también de otras especies locales.

Au delà de ces superbes découvertes, et au détour de quelques “on fait quoi demain?”, nous avons vu d’autres belles choses sur la route, dont voici un aperçu :

- Fumerolles, bouillonnements et odeurs de soufre à Rotorua, haut lieu d’activité géothermique (et de culture maori, mais nous sommes arrivés un peu tard dans la journée pour en profiter).

- Surf et pêche à Tauranga et ses airs de Miami Beach.

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Más allá de estos grandes descubrimientos, y seguidos de algunos "¿que hacemos mañana?", hemos visto cosas magníficas por la carretera, aquí tenéis una descripción general:

- Fumarolas, burbujeos y olores de azufre en Rotorua, un lugar de alta actividad geotérmica (y cultura maorí, pero ese día llegamos un poco tarde para poder disfrutarlo).

- Surf y pesca en Tauranga y sus aires de Miami Beach.

Enfin, l'impressionnant Mangapohue Natural Bridge, résultat de millénaires de sédiments, effondrements, excavations et autres effets entropiques, nous a énormément marqué. Cette ancienne gigantesque grotte, située dans la région de Waitomo, est désormais un immense plafond à ciel ouvert (enfin, le ciel est ouvert là où il n’y a pas de plafond…), recouvrant en partie un petit canyon au fond duquel coule une rivière, regorgeant de vie végétale, et animale!

En effet, comme toutes les grottes autour de Waitomo, les parois et le plafond du “Pont Naturel” sont recouverts de vers luisants. Ces petites bêtes font la renommée et la principale attraction du coin, où activités spéléologiques / rafting souterrain / observations des glowworms se payent au prix fort. Si vous y passez et souhaitez simplement voir une galaxie de lumignons: évitez les grottes, attendez la nuit et foncez à Mangapohue pour profiter gratuitement de myriades de vers, en plein air, les touristes en moins et la végétation en plus!

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Y para terminar, el impresionante Mangapohue Natural Bridge, resultado de sedimentos milenarios, hundimientos, excavaciones y otros efectos, nos ha dejado una gran huella. Esta antigua cueva gigante, situada en la región de Waitomo es ahora un enorme techo al aire libre (bueno... podemos ver el cielo ahí donde no hay techo), que cubre una parte de un pequeño cañón en el cual fluye un río en la parte inferior, lleno de vida vegetal ¡y animal!

De hecho, como en todas las cuevas alrededor de Waitomo, las paredes y el techo del "Puente Natural" están cubiertos de luciérnagas. Estos pequeños bichos son famosos y son la principal atracción de la zona, donde las actividades espeleológicas / rafting subterráneo / observaciones de luciérnagas se pagan a un alto precio. Si pasáis por allí y quereis sencillamente ver una galaxia de lucecillas: Evitad las cuevas, esperad e ir por la noche a Mangapohue para disfrutar gratuitamente de la luminosidad de estos gusanos, al aire libre, con menos turistas y más vegetación!

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Photo bonus: un Moby sauvage / Foto Extra: un Moby salvaje

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Hello hello!

Nous espérons que vous allez tous bien? Nous sommes pour notre part de plus en plus bronzés, avec les yeux de plus en plus écarquillés. Nos découvertes nous émerveillent toujours autant, même si nous n’avons rien écrit depuis longtemps. Le rythme local nous a rattrapé: entre rencontres inoubliables, randonnées et kilomètres de route, nous n’avons finalement que peu de temps à consacrer à l’écriture, mais pensons bien à vous et allons résumer les 15 derniers jours pour que vous puissiez nous suivre à la trace.

Le gros morceau des deux semaines passées est le Tongariro Alpine Crossing, une randonnée de près de 20 kilomètres le long de montagnes et d'un volcan encore en activité. Ce dernier ressemble tellement à l’archétype du volcan qu’il a été utilisé dans les films du Seigneur des Anneaux (encore eux!) pour représenter la Montagne du Destin (Mount Doom, où l’anneau de Sauron est forgé puis détruit). Vous l’imaginez, les paysages que l’on traverse sont spectaculaires. Seulement pour qu’ils le soient - spectaculaires - il faut qu’on puisse les voir, ce qui n’est pas évident par temps nuageux. C’est pourquoi nous sommes restés dans le centre de l’île du nord plus longtemps que nous ne l’avions prévu, afin d’attendre que le temps soit propice à de beaux clichés de cette montagne. Vous le verrez dans les paragraphes suivants : nous ne nous sommes pas pour autant tourné les pouces. Avant de vous en dire plus sur notre itinéraires et nos découvertes, place au photos du Mont Tongariro, du Mont Ngauruhoe (a.k.a. Mount Doom), du Red Crater et des Lacs d’Emeraude, aussi beaux que putrides!

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¡Hola Hola!

¡Esperamos que todo vaya bien por allí! Por nuestra parte, cada vez más morenitos y encantados con lo que vemos. Nuestros descubrimientos todavía nos sorprenden incluso si no hemos escrito nada durante mucho tiempo. El ritmo local nos ha atrapado: entre encuentros inolvidables, caminatas y kilómetros de carretera, finalmente hemos tenido poco tiempo para dedicarnos a escribir, pero pensamos en vosotros y os resumiremos los últimos 15 días para que podáis seguirnos la huella.

La actividad principal de las últimas dos semanas es el Tongariro Alpine Crossing, una caminata de 20 kilómetros a lo largo de montañas y de un volcan que aún esta en actividad. Se parece tanto al arquetipo de volcán que fue utilizado en las películas de El Señor de los Anillos (¡sí… otra vez ellos!) para representar el Monte del Destino (Mount Doom, donde se creó y destruyó el anillo de Sauron). Como os podeis imaginar, los paisajes que nos hemos cruzado son espectaculares. Para que así sean -espectaculares- deben ser visibles, lo que no es fácil con un clima nublado. Es la razón por la que nos hemos quedado más tiempo del que habíamos planeado en el centro de la Isla Norte, para esperar hasta que el clima fuese más propicio y poder hacer buenas fotos. En los siguientes párrafos lo podréis ver: no nos hemos quedado con los brazos cruzados. Antes de contaros más sobre nuestros itinerarios y descubrimientos, aquí van unas fotos del Monte Tongariro, el Monte Ngauruhoe (a.k.a. Mount Doom), Red Crater y los Lagos Esmeralda, tan bellos como apestosos.

L’aventure nous a laissé des souvenirs aussi vivaces que nos courbatures, et on espère que les premiers nous suivront plus longtemps. Avant de s’y lancer, nous avons mis à profit notre attente du soleil pour découvrir les alentours du lac Taupo, connu pour sa pêche à la truite (à laquelle nous ne nous sommes pas essayés) et ses sculptures gigantesques accessibles uniquement en bateau (ou kayak pour les musclors que nous sommes).

Cette rando lacustre fait chauffer les biceps et humidifie les fonds de culotte, mais récompense largement l(es) heure(s) passées à ramer par le gigantesque (et le côté WTF) de la réalisation. Si vous tombez sur ce post : un grand merci à Hedi et Montana pour le prêt des kayaks, et à toute la clique du freecamp manouche pour les bons moments!

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La aventura nos ha dejado recuerdos tan vivos como nuestras agujetas, y esperamos que lo primero perdure por más tiempo. Antes de lanzarnos en ella, aprovechamos nuestra espera del buen tiempo para descubrir los alrededores del lago Taupo, conocido por su pesca de trucha (que no probamos) y sus gigantescas esculturas accesibles solo en barco (o kayak para los musculosos, como nosotros).

Esta ruta junto al lago nos calentó los bíceps y nos mojó un poco los pantalones, pero la(s) hora(s) pasadas remando nos fueron recompensadas por la grandeza (y el lado WTF) de la realización. Si os topais con esta publicación: ¡muchas gracias a Hedi y Montana por prestarnos los kayaks, y a toda la camarilla gitana del freecamp por los buenos momentos pasados!

Nous avons complété la découverte de la région par une visite des Craters of the Moon, lieu d’activité géothermique très reposant et un passage aux très impressionnantes Huka Falls. Un tellement bel endroit que nous y sommes retournés en compagnie de Stéph (ex-collègue de Sandra) & Pieter une semaine après. C’était chouette de vous croiser à l’autre bout du monde les amis!

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Completamos el descubrimiento de la región con una visita a Craters of the Moon, lugar de actividad geotérmica muy relajante y una visita a las impresionantes Huka Falls. Un lugar tan bonito que volvimos con Stéph (amiga de Sandra) y Pieter una semana después. ¡Fue genial cruzarnos al otro lado del mundo! :)

Prenant notre mal en mauvaise patience, nous avons fini par nous éloigner de notre objectif pour aller voir un autre volcan: le Mont Taranaki, accessible entre autre par la Forgotten World Highway (Autoroute du Monde Oublié). Comme son nom l’indique, cette traversée donne un peu l’impression d’être loin de tout et qu’à tout moment un tyrannosaure peut jaillir du sous-bois pour arracher le pare-brise (vous avez vu Jurassic Park?). A mi-chemin se trouve la très récente République de Whangamomona: Vill(ag)e-Etat déclarée indépendant(e) en 1989 suite à une réforme territoriale n’ayant pas plu aux fermiers du coin, et gouvernée depuis par différents présidents, femmes, hommes, chèvres et chats. Si vous y passez, n’oubliez pas de faire tamponner votre passeport du visa local pour la modique somme de 2$!

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Esperando esperando con poca paciencia, terminamos alejándonos de nuestro objetivo para visitar otro volcán: el Monte Taranaki, accesible, entre otros, por la Forgotten World Highway (Carretera del Mundo Olvidado). Como su nombre indica, da la impresión de estar lejos de todo y de que en cualquier momento un tiranosaurio puede surgir de la maleza para romper el parabrisas (¿habéis visto Jurassic Park?). A medio camino está la muy reciente República de Whangamomona: este Pueblo-Estado se declaró independiente en 1989 después de una reforma territorial que no agradó a los granjeros locales, y desde entonces ha sido gobernada por diferentes presidentes, mujeres, hombres, cabras y gatos. Si pasáis por allí, ¡no olvidéis sellar el pasaporte por la modesta suma de 2$!

Enfin, avant de nous diriger vers Hastings, en passant par notre fameuse rando volcanique, nous avons échauffés nos gambettes avec des marches de quelques kilomètres autour du Mont Taranaki et à deux pas (et quelques uns de plus) de la Surf Highway, pour aller observer les Dawson Falls et Wilkies Pools, puis jeter un oeil à l’audacieux Te Rewa Rewa Bridge.

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Finalmente, antes de dirigirnos a Hastings, pasando por nuestra famosa caminata volcánica, también calentamos nuestras piernas con algunas caminatas de pocos kilómetros alrededor del Monte Taranaki y de Surf Highway, para poder observar Dawson Falls et Wilkies Pools, y después, echar un ojo al atrevido puente Te Rewa Rewa Bridge.

Après tant d’efforts, nous allons sans doute nous reposer un peu sur la côte est, parce qu’on est bien d’accord : on a mérité des vacances ;)?

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Después de tanto esfuerzo, probablemente vamos a descansar un poco en la costa Este, porque estamos de acuerdo...: ¿nos hemos merecido unas vacaciones ;)?

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Nous traversons!

Nous voilà en route pour l'île du Sud, près de deux mois après avoir débuté l'exploration de l'île du Nord, et plus de 5000 km de route. De quoi user nos pneus (changés pour l'occasion), et une bonne raison pour vous proposer un post un peu spécial, encore plus graphique que les précédents. Peu de mots dans cette édition, mais un récapitulatif vidéo pour qu'en 3 minutes 22, vous partagiez le mouvement qui anime nos journées (exacerbé par nos faibles talents de cadrage...)!

Si vous le pouvez, nous vous conseillons de la visionner en plein écran!

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¡Cruzamos!

Estamos de camino hacia la Isla Sur, casi dos meses después de iniciar la exploración de la Isla Norte, y más de 5000 km de carretera. Hemos desgastado los neumáticos (y cambiado a unos nuevos), y es una buena razón para proponeros un post un poco especial, incluso más gráfico que los anteriores. Hay pocas palabras en esta edición, pero encontrareis un vídeo resumen de 3'22'', donde os compartimos el movimiento que anima nuestros días (¡cargado de nuestro débil talento para encuadrar...!)

Si podéis, ¡os aconsejamos que lo veais en pantalla completa!

Music: Manganas Garden - Allow summer 
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Publié le 24 décembre 2017

Ce sont des signes qui ne trompent pas: les caissiers des magasins portent des chapeaux ridicules, et les radios débordent de “All I want for Christmas is youuuuuuuuuu” de Mariah Carey... c’est Noël! Pourtant pour nous, difficile d’y croire, car l’été bat son plein! Niveau dépaysement, on n’avait pas encore fait aussi fort. Ne vous en faites cependant pas pour nous, nous tirons le maximum de la situation, et vous souhaitons à tous d’excellentes fêtes!

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Estas son señales que no engañan: los empleados de los supermercados usan sombreros ridículos, y en la radio suena "All I want for Christmas is youuuuuuuuuu" de Mariah Carey... ¡es Navidad! Sin embargo, para nosotros es difícil de creer, ¡porque el verano está en pleno apogeo! Es un gran contraste, de hecho nunca antes lo habíamos vivido tan caluroso. Pero no os preocupéis por nosotros, estamos aprovechando al máximo la situación y os deseamos unas felices fiestas.

Evidemment, nous n’allons pas nous arrêter pour si peu, la trêve de Noël n’existant pas pour les hippies que nous devenons (mais qui se feront un plaisir de s’offrir des cadeaux et une bonne bouffe quand même, hein, n’exagérons rien). Nous sillonnons donc de plus belle le pays, et nous attaquons gaillardement à l’île du Sud.

Après être rapidement descendus depuis Hastings, en profitant sur le chemin du sublime coucher de soleil depuis le Te Mata Peak, du lieu de tournage de Rivendell (devinez dans quel film!) et des (du dans notre cas) phoque(s) de Red Rocks, nous avons atteint Wellington, capitale du pays, bien que sensiblement plus petite qu’Auckland.

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Evidentemente, no vamos a detenernos aquí, ya que la tregua de Navidad no existe para los hippies en que nos estamos convitiendo (pero nos damos el gusto de hacernos regalos y de comer bien, eh, qué menos). Continuamos viajando más y más por todo el país, y estamos atacando alegremente la Isla del Sur.

Después de descender rápidamente desde Hastings, habiendo disfrutado por el camino de la sublime puesta de sol desde Te Mata Peak, de la ubicación de rodaje de Rivendell (¡adivinad de qué película!) y de las ("la" en nuestro caso) foca(s) de Red Rocks, llegamos a Wellington, la capital del país, aunque significativamente más pequeña que Auckland.

A défaut d’être une ville gigantesque - non pas qu’on lui en veuille ! - et loin d’être un joyau d’urbanisme - on lui en veut un peu plus - windy Wellington a beaucoup plus à offrir que son légendaire vent à décorner les boeufs. Nous n’y sommes resté que 3 jours, mais avons apprécié l’ambiance tranquille qui y règne. Nous nous sommes régalés à l’incontournable Te Papa Museum, avons flané sur le Mont Victoria et visité la Weta Cave: vitrine des travaux de Weta Workshop, studio de décors, costumes, armes et accessoires de films (ouiiiiii, ils ont fait le Seigneur des Anneaux :)!!). Après cette brève aventure urbaine, ponctuée de belles rencontres (merci Pierre pour le contact de Léa, nous avons passé un très bon moment en sa compagnie), nous avons pris la mer pour la grande traversée!

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No es que sea una ciudad gigantesca, - ¡ni nos gustaría! - y lejos de ser una joya de la arquitectura urbana - nos gustaría un poco más - windy Wellington tiene mucho más que ofrecer que su viento legendario. Solo estuvimos allí 3 días, pero apreciamos el ambiente tranquilo que reina en la ciudad. Disfrutamos del ineludible Te Papa Museum, nos paseamos por el Monte Victoria y visitamos la Weta Cave: exhibición del trabajo de Weta Workshop, estudio de decoraciones, disfraces, armas y accesorios de películas (siiiiii, han hecho el Señor de los Anillos :) !!). Después de esta breve aventura urbana, salpicada de bonitos encuentros (gracias Pierre por el contacto de Léa, lo pasamos muy bien con ella), ¡nos pusimos en ruta sobre el mar para la gran travesía!

S’il vous arrive de faire ce voyage: traversez de jour! Nous avons eu la chance de passer les 3h30 de voyage sous un soleil radieux, et avons profité de chaque minute. Le départ de Wellington montre une côte impressionnante, mais l’arrivée réserve encore plus de surprises, le ferry passant entre presques-îles et fjords avant de jeter l’encre à Picton. Voilà de quoi oublier que les tarifs de passage sont la hantise des backpackers!

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Si vais a hacer este viaje: ¡cruzad durante el día! Tuvimos la suerte de pasar las 3h30 de viaje bajo un sol radiante, y aprovechamos cada minuto. La salida de Wellington muestra una costa impresionante, pero la llegada a la isla Sur tiene más sorpresas, el ferry pasa entre casi-islas y fiordos antes de tirar el ancla en Picton. ¡Es una razón suficiente para olvidar las tarifas que tanto miedo dan a los mochileros!


L’été en cours est le plus sec depuis des années, et le paysage en est très marqué, en particulier dans la région de Marlborough, réputée pour ses vignobles. Les pelouses passent doucement du jaune au vert lorsqu’on se dirige vers Nelson, ville côtière dans laquelle se trouve le centre géographique de la Nouvelle-Zélande.

En continuant vers le nord (enfin, le nord du sud), l’herbe redevient franchement verdoyante, et nous concluons cette étape pré-Noël entre Motueka et la Golden Bay. L’eau devient de plus en plus bleue, et le sable de plus en plus doré… on devrait pouvoir vous souffler un vent d’île paradisiaque via les photos du prochain post! En attendant, profitez de celles-ci, et surtout passez un merveilleux Noël!!

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El verano actual es el más seco en años, y se aprecia mucho en el paisaje, especialmente en el área de Marlborough, famosa por sus viñedos. El color de la hierba cambia progresivamente de amarillo a verde a medida que nos dirigimos a Nelson, una ciudad costera en la que se encuentra el centro geográfico de Nueva Zelanda.

Continuando hacia el norte (bueno, el norte del sur), la hierba se vuelve verdaderamente verde, y nosotros concluimos esta etapa prenavideña entre Motueka y la Golden Bay. El agua se vuelve cada vez más azul, y la arena cada vez más dorada ... ¡deberíamos poder soplaros un viento de isla paradisíaca a través de las fotos del próximo post! Mientras tanto, ¡disfrutad de estas, y sobretodo tened una Navidad maravillosa!

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Excellente année à tous! Que vos rêves prennent corps et que vos corps prennent rêves !

De notre côté du globe, l’année commence en fanfare, arrosée d’eau de mer et de mauvais champagne (il paraît qu’être chauvin quand il s’agit de bouffe est un défaut acceptable ;)?). Nous descendons tranquillement vers la côte Ouest de l'île du Sud, après avoir été saluer bien bas la pointe Nord qui n’est accessible que par l’Est. Une route aux 4 vents remplie de découvertes et ponctuée de fêtes, dont voici quelques images!

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¡Feliz año nuevo para todos! ¿¡Que vuestros sueños cojan cuerpo y vuestros cuerpos cojan sueños!? (A qué mala hora me pongo a traducir del francés y los juegos de palabras de Colin...)

De nuestro lado del mundo, el año comienza con un estallido, rociado con agua de mar y champagne del malo (¿parece que ser patriota cuando se trata de comida es un defecto aceptable;)?). Descendemos con calma hacia la costa Oeste de la Isla Sur, después de haber visitado minuciosamente el extremo Norte, al que solo se puede acceder desde el Este. Una ruta a los 4 vientos llena de descubrimientos y salpicado de fiestas, ¡aquí veréis algunas fotos!

Abel Tasman National Park, qui peut être parcouru en 4 jours pour les plus férus de randolade, est un joyau de paysages idylliques, visibles depuis la terre et la mer (pour peu qu’on ait un kayak…). Nous sommes restés humbles sur nos capacités à marcher et n’avons parcouru qu’une 15aine de kilomètres au sud du parc. Un tour en Moby nous a tout de même permis de gagner Totaranui, à l’extrémité Nord, pour profiter d’une baignade aussi froide que méritée !

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El Parque Nacional Abel Tasman, que puede ser recorrido en 4 días para aquellos que les gusta caminar, es una joya de paisajes idílicos, visibles desde la tierra y desde el mar (si tienes un kayak...). Nosotros somos humildes con respecto a nuestra capacidad de andar y hemos recorrido tan sólo una quincena de kilómetros al sur del parque. Un tour en Moby nos ha permitido llegar a Totaranui, al extremo Norte, ¡para disfrutar de un baño tan frío como merecido!

Après avoir fêté Noël à Takaka en compagnie de co-religionnaires de la route, nous avons parcouru la Golden Bay, qui relie Takaka à Cape Farewell: la pointe Nord, et recèle de plages plus dorées les unes que les autres (il y avait un indice dans le nom!). De petits détours vers Rawhiti Cave, (grotte du soleil levant en Maori/Anglais) et les eaux sacrées et incroyablement transparentes des Te Waikoropupu Springs complètent un tableau qui ressemble déjà à une vie de carte postale!

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Después de celebrar la Navidad en Takaka en compañía de correligionarios de la carretera, recorrimos Golden Bay, que conecta Takaka con Cape Farewell: el extremo Norte, lleno de playas a cada cuál más dorada (¡había una pista en el nombre!). Un pequeño desvío a Rawhiti Cave, (cueva del sol naciente en Maori/inglés) y las aguas sagradas e increíblemente transparentes de Te Waikoropupu Springs completan una imagen de postal.

Nous sommes vites passés au cap Farewell en lui même, et son immense banc de sable - le Farewell spit - mais avons profité des heures de Wharariki beach, de ses otaries et de ses arches, à voir à marée basse. D’ailleurs, erratum du dernier post: bien qu’incertains sur les différences, nous voyons ici des otaries, et non pas des phoques. Nous pouvons cependant vous assurer que ça le sent, le phoque! Un attentat olfactif largement compensé par le plaisir de les voir batifoler à quelques mètres de nous!

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Hemos pasado rápidamente por Cap Farewell y por su inmenso banco de arena -Farewell spit- pero pudimos disfrutar de unas pocas horas en la playa de Wharariki, de sus leones marinos y de sus arcos, que son mucho más chulos si se visitan cuando hay marea baja. Por otro lado, error del último post: las diferencias son un poco inciertas, pero lo que vemos aquí son leones marinos (o derivados… después de una corta búsqueda en google, lo único que tenemos claro es que pertenecen a la familia de los Otarios) y no focas. De todas formas, os podemos asegurar que huele ¡a foca! Pero el atentado olfativo está enormemente compensado por el placer de verlas festejar a tan sólo unos metros de nosotros!


C’est en retournant sur Motueka et Mapua que nous avons finalement effectué la transition 2017 → 2018 (la glissade, pour les plus germanophones d’entre vous), sous un temps mitigé mais très bien entourés: les réseaux sociaux font des miracles et nous ont permis de retrouver un rassemblement improvisé dans un des campings du bord de mer. Un grand feu de joie, une pêche aux moules, des jeux de sociétés… notre nouvel an a duré quasiment 3 jours, et c’est peu de dire que nous avons fait de belles rencontres!

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Al regresar a Motueka y a Mapua finalmente hicimos la transición 2017 → 2018 con un tiempo variable pero muy bien rodeados: las redes sociales son milagrosas y nos han permitido realizar una reunión improvisada en uno de los campings de la costa: una gran fogata, banquete de mejillones recogidos por nosotros mismos, juegos de mesa... nuestro año nuevo duró casi 3 días, ¡y no es poco decir que hemos hecho buenos encuentros!

Il a bien fallu decrocher du foyer sous bâche que nous avions construit avec la tribu neo-annéo-zélandaise. Nous voilà donc repartis de plus belle, de rando en chutes d’eau, c’est beau c’est beau c’est beau! En particulier, dans l’ordre des photos et pour mieux les situer si vous le souhaitez:

- la très abrupte marche du Saint Arnaud Range, qui surplombe l’un des Nelson Lakes (Rotoiti), et offre une vue imprenable sur l’indispensable lieu de sa conclusion (plouf!)

- Kawatiri Railway, incongru détour sur une voie de chemin de fer abandonnée

- Maruia Falls, aux eaux attirantes et courants assassins

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Hizo falta deshacerse de la instalación de carpas entre furgonetas que habíamos construido con la tribu Neo-año-zelandés para poder seguir nuestro camino. De nuevo en ruta visitando cascadas y más naturaleza, ¡es bonito, bonito, bonito! En concreto, siguiendo el orden de las fotos para situaros mejor:

- la abrupta caminata de Saint Arnaud Range, que rodea uno de los Nelson Lakes (Rotoiti), y ofrece una vista impresionante tras la indispensable cima que hay que subir/casi-escalar para concluir (¡pouf! ¡No siento las piernasssss!)

- Kawatiri Railway, desvío inesperado sobre un camino de vía férrea abandonado

- Maruia Falls, con caídas de agua y corrientes asesinas

On nous l’avait annoncé, le temps dans l’île du sud est très pluvieux, en particulier sur la West Coast vers laquelle nous nous dirigeons actuellement. Espérons tout de même que le soleil poudroiera et l’herbe verdoiera pour que nous ayons de beaux clichés à vous envoyer !

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Nos habían avisado, el tiempo en la isla Sur es lluvioso, sobretodo en la West Coast, justo hacia adónde nos dirigimos actualmente. En todo caso, esperamos que el sol polvoreará y la hierba verdeará para que podamos enviaros ¡bonitos clichés!

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Publié le 18 janvier 2018

Il pleut! À torrents, sans discontinuer, avec un vent qui secoue les arbres, les vans et leurs habitants.

Nous sommes donc relativement bloqués depuis quelques jours, à l’abri de notre palace, humides mais heureux. De fait, peu de beaux endroits à vous montrer dans ce post, mais quelques uns quand même!

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¡Llueve! A cantaros, sin interrupción, con un viento que sacude los árboles, las furgonetas y sus habitantes.

Así que estamos relativamente atrapados durante unos días, protegidos en nuestro palacio, un poco mojados pero felices. De hecho, tenemos pocos lugares bonitos a enseñaros en este post, pero alguno hay ¡qué menos!

En ralliant la côte Ouest par la ville de Westport, nous avons profité du calme avant la tempête pour visiter le site d’exploitation d’une des nombreuses anciennes mines de la région: Denniston, qui a des aires de ruée vers l’or (vers le charbon en l'occurrence) et de ville fantôme.

Le Chasm Creek Railway, Cape Foulwind et Tauranga Bay nous ont ensuite rappelé la Bretagne, les otaries en plus!

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Hemos llegado a la costa Oeste por la ciudad de Westport, y disfrutado de la calma antes de la tormenta visitando una de las muchas viejas minas de la región: Denniston, con aires de una película del Oeste en busca de oro ( o carbón en este caso) y su pueblo fantasma.

Chasm Creek Railway, el Cabo Foulwind y Tauranga Bay, ¡nos han recordado a Bretaña, pero con leones marinos de plus!

Juste avant d’être noyé sous des trombes d’eau, nous avons continué de longer la Westcoast pour admirer les Pancake Rocks à Punakaiki. Ces formations rocheuses en strates sont le fruit de millions d’années de (com)pression sédimentaire puis d’érosion, résultant en un paysage spectaculaire et très couru. Cerise sur le gâteau, on peut voir batifoler au large de ce paysage torturé des dauphins Hector, difficiles à capturer en photo mais assurément source d’émerveillement!

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Justo antes de ahogarnos con tantas trombas de agua, continuamos la ruta a lo largo de la Westcoast para admirar los Pancake Rocks en Punakaiki. Estas formaciones rocosas por capas son el resultado de millones de años de (com)presión sedimentaria y la posterior erosión, convirtiéndolo en un paisaje espectacular y muy popular. Como guinda del pastel, hemos podido disfrutar nuestro paseo a lo largo del torturado paisaje en compañía de los delfines Hector, difíciles de capturar en foto pero sin duda un regalo para la vista.

Une fois bien trempés, nous sommes allés chercher l’accalmie en allant découvrir le lac Brunner et ses arbres aux troncs immergés, puis la plage d'Hokitika et ses gorges aux eaux bleu acier (théoriquement bleu turquoise mais la pluie aidant, le flot furieux rend l'eau quasi laiteuse).

Enfin, nous avons tenté d'échapper au déluge en descendant beaucoup plus au sud pour jeter un œil au très impressionnants Franz Josef et Fox Glaciers. Ces immenses murs de glace sont formés par des couches successives de neige compressée, et vivent a priori malheureusement leurs ultimes décennies: ils ont reculés de plusieurs kilomètres sur les quelques derniers siècles et ne sont pas près de s’arrêter. Pour voir de plus près leurs superbes reflets bleutés et leurs allures de “The Wall’” (de GoT, pas de Pink Floyd), de nombreux touristes s’y font déposer en hélicoptère, accompagnant ainsi tous les autres d’un bourdonnement qui tranche avec l’aspect sauvage du paysage.

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Una vez bien empapados, fuimos en busca de un poco de calma y descubrimos el lago Brunner con sus árboles de troncos sumergidos, y luego también visitamos la playa de Hokitika y sus gargantas de agua azul acero (teóricamente son de azul turquesa pero la lluvia ha ayudado a que el agua se convierta en casi lechosa).

Finalmente, descendimos mucho más al sur para echar un vistazo a los impresionantes glaciares Franz Josef y Fox. Estos inmensos muros de hielo están formados por capas sucesivas de nieve comprimida y, lamentablemente, viven sus últimas décadas: se han retirado varios kilómetros en los últimos siglos y no parece que vayan a detenerse. Para ver más de cerca sus hermosos reflejos azules y su "The Wall" (GoT, no Pink Floyd), muchos turistas son depositados en la cumbre en helicóptero, acompañando a todos los que deciden hacerlo a pie con un zumbido que rompe el lado salvaje del paisaje.

PS: au moment où nous postons cet article, le ciel est gris, mais est repassé par toutes les gammes de bleu, et de noir! Pas de panique donc, nous sommes sortis de la tourmente pour profiter des fascinants paysages que le grand sud a à nous offrir, et ne sommes donc pas à court de bling bling à vous envoyer!

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PD: en el momento en que publicamos este artículo, el cielo es gris, pero ha pasado por todas las gamas de azul y negro. Así que no os preocupéis, hemos salido de la tormenta para disfrutar de los fascinantes paisajes que ofrece el gran sur, ¡no nos queda mucho para poder enviaros fotos bling bling!

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Les kilomètres défilent! Nous en sommes déjà à 10000 kms de route, et au moins autant de souvenirs. Heureusement que ce blog nous aide à garder les images et moments à l’esprit, car, vous allez le voir, le voyage ne diminue pas en intensité!

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¡Los kilómetros corren! Ya estamos a 10 000 km de carretera y con al menos la misma cantidad de recuerdos. Afortunadamente, este blog nos ayuda a guardar imágenes y momentos, porque, ya veréis, ¡el viaje no disminuye en intensidad!

Une fois sortis de l’humidité qui nous tournait autour tout l’épisode précédent, nous nous sommes attaqués à la grande descente vers la pointe sud, qui nécessite de s’éloigner de la côte. En effet, l’île du sud dans sa globalité est plutôt sauvage, mais son quart sud-ouest l’est particulièrement. Point de départ des croisières dans les fjords et de randonnées de 4 jours à réserver plusieurs mois à l’avance (très peu pour nous :)), Milford Sound y est une enclave accessible uniquement après plusieurs heures de virages dans les montagnes. Un détour qui le vaut, bien que le coin soit plutôt sujet au brouillard et aux averses!

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Una vez fuera de la humedad que giraba alrededor del post anterior, abordamos el gran descenso hacia el extremo sur, que requiere alejarse de la costa. De hecho, la isla sur en su conjunto es bastante salvaje, pero su lado suroeste lo es particularmente. Es el punto de partida para adentrarse en los fiordos en crucero y para las rutas de 4 días que se pueden hacer sólo si se reserva con varios meses de antelación (muy poco para nosotros :)), Milford Sound es accesible únicamente tras varias horas de curvas en las montañas. Es un desvío que vale la pena, aunque este rincón está particularmente sujeto a la niebla y a la lluvia.

Afin d’accéder à la route menant aux fjords, nous avons tout d’abord du traverser le Central Otago, région riche en montagnes, lacs et vues imprenables! Les villes de Wanaka et Queenstown nous ont toutes deux données l’impression d’être à la fois dans les Alpes et la Savoie, avec leur douceur de vivre, leurs paysages escarpés et leur passion pour les sports extrêmes. Nous en avons nous même profité pour faire un tout de (notre!) kayak sur le lac Duncan, mais il s’en est fallu de peu pour que nous nous laissions tenter par le parapente ou le saut à l’elastique!

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Con el fin de acceder al camino que lleva a los fiordos, primero tuvimos que cruzar Central Otago, una región rica en montañas, lagos y vistas impresionantes. Las ciudades de Wanaka y Queenstown nos han dado la impresión de estar tanto en los Alpes como en Saboya, con su ritmo de vida tranquila, sus paisajes rocosos y su pasión por los deportes extremos. Nosotros aprovechamos para hacer un paseo en (¡nuestro!) Kayak por el lago Duncan, ¡pero nos faltó poco para caer en la tentación de saltar en paracaídas o con una cuerda elástica desde un puente!

Nous ne savions pas quelle côte était notre favorite, c’est désormais bien clair: l’extrême sud et la région des Catlins sont les grands gagnants! Atout majeur en leur faveur dont ne revenons toujours pas; nous y avons nagé avec des dauphins! Joueurs par nature, les dauphins Hector sont peu craintifs et viennent surfer les vagues à quelques pas de la plage, tournant autour des baigneurs qui se sentent d’un coup bien peu habiles quand il s’agit de se déplacer dans l’eau.

Pour mieux vous partager le bonheur que cette expérience nous a procuré, nous vous l’avons résumée en une courte vidéo, que vous pouvez déguster avec ou sans son avant de profiter des photos de la côte: de Riverton à Dunedin, en passant par Invercargill, Bluff et notre graal: Curio bay, sa forêt pétrifiée (si si, ça existe!) ses dauphins et ses pingouins! Attention cependant, nos talents de cadreurs vidéo ne se sont pas améliorés!

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No sabíamos qué costa era nuestra favorita, pero ahora ya está claro: ¡el extremo sur y la región de Catlins son los grandes ganadores! Además con un gran AS en la manga que ha jugado en su favor: ¡hemos nadado con delfines! Juguetones por naturaleza, los delfines Hector no son nada temerosos y surfean las olas a pocos metros de la playa, rodeando a los bañistas que se sienten de golpe mucho menos ágiles cuando se trata de desplazarse en el agua.

Para poder compartir mejor la felicidad que esta experiencia nos ha dado, os la hemos resumido en un corto vídeo, que podéis ver (con o sin sonido) antes de disfrutar de las fotos de la costa que va de Riverton a Dunedin pasando por Invercargill, Bluff y nuestro grial: la bahía de Curio, su bosque petrificado (¡sí, existe!) ¡sus delfines y sus pingüinos! Sin embargo… ¡atención! ¡nuestras habilidades con la cámara de video no han mejorado!

Music: PETIT BISCUIT - Sunset Lover 

En complément de ces souvenirs inoubliables, nous avons relancé le moteur et nous dirigeons dorénavant d’un pas décidé (d’un tour de roue décidé?) vers le nord, en suivant la côte est (pour l’instant!). Les nombreux animaux sauvages que nous y croisons, dans des environnements plus impressionnants les uns que les autres, continuent de régaler nos pupilles et méritent clairement qu’on les partage!

Si vous êtes férus de la carte routière, vous trouverez ci-dessous dans un semi-désordre: Wilkie Lake, Florence Hill, Nugget Point, Sandfly Bay, Tunnel Beach, Waiti, Puketeraki, Shag Point, Katiki Point et Moeraki Boulder Beach.

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Completando estos recuerdos inolvidables, hemos arrancado motores y nos dirigimos con un paso decidido (¿un giro de rueda decidido?) hacia el norte, siguiendo la costa este (¡por ahora!). ¡La cantidad de animales salvajes con los que nos hemos encontrado, en entornos cada vez más impresionantes, continúan deleitando nuestras pupilas y merecen claramente ser compartidos!

Si sois fans del mapa que contiene nuestra ruta, aquí encontraréis más lugares con un cierto desorden: Wilkie Lake, Florence Hill, Nugget Point, Sandfly Bay, Tunnel Beach, Waiti, Puketeraki, Shag Point, Katiki Point y Moeraki Boulder Beach.

En conclusion de cette étape, une nouvelle aussi bonne qu’importante: notre aventure néo-zélandaise bat encore son plein, mais se rapproche à vitesse grand V de sa fin, car notre prochaine destination est décidée! Les accords sont pris, les contrats en court d’impression… pour l’instant, il est difficile de dire si notre vie de bohème se termine ou s’il s’agit d’une courte page de publicité. Quoi qu’il en soit, nous sommes ravis de notre prochain port d’attache, et vous laissons le deviner parmi celles ci-dessous!

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En conclusión de este post, una noticia tan buena como importante: nuestra aventura en Nueva Zelanda todavía está en pleno apogeo pero se acerca rápidamente a su final, ¡nuestro próximo destino está decidido! Los acuerdos están hechos, los contratos de camino a la impresora... de momento, es difícil decir si nuestra vida bohemia se termina o si se trata de una corta página de publicidad. De todos modos, estamos encantados con nuestro próximo puerto de amarre, ¡y os invitamos a adivinarlo entre las ciudades de aquí abajo!

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Vous l’avez deviné / appris / toujours su: nous sommes à Sydney!

Les pages de notre voyage Néo-Zélandais se tournent donc, et c'est avec beaucoup d’émotion que nous allons vous emmener à travers les dernières étapes de notre tour du pays.

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Lo habéis adivinado / siempre lo supisteis: ¡estamos en Sydney!

Las páginas de nuestro viaje neozelandés pegan un giro, y es con gran emoción que os llevaremos a través de las últimas etapas de nuestro recorrido por el país.

Nous vous avions laissé peu après avoir débuté la remontée fantastique via la côte est, que nous avons encore accélérée, afin de rallier Christchurch dans les temps pour régler nos petites affaires avant de prendre l’avion. Pas d’inquiétude, nous avons tout de même pris le temps de profiter des belles choses sur notre chemin, et avons même fait un indispensable détour vers l’intérieur des terres pour admirer certains des paysages les plus grandioses du pays: le mont Cook et ses environs.

La route pour rejoindre ce haut lieu de randonnée et de ohc’estbeau n’est elle même pas en reste et nous a reservé quelques belles surprises, comme les jardins publics d’Oamaru, les très reposants et quasi-celtiques Elephant Rocks (qui ont été utilisés sur le tournage du film….. Le Monde de Narnia), et surtout, tout proche de notre destination: le lac Pukaki, offrant la première vue sur les montagnes enneigées et des baignades inoubliables!

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En el último post nos quedamos poco después de comenzar la fantástica subida por la costa Este, que aceleramos aún más, con el fin de llegar a Christchurch a tiempo para resolver ciertas cosas antes de coger el avión. No os preocupéis, cogimos el tiempo necesario para disfrutar de las cosas bonitas durante el camino, e incluso hicimos un desvío esencial hacia el interior para admirar algunos de los paisajes más impresionantes del país: Monte Cook y su entorno.

La ruta para llegar a este alto lugar de senderismo y de “¡oh! ¡qué bonito!” ya es bonito en sí mismo, nos dejamos sorprender con los jardines públicos de Oamaru, los relajantes y casi-celtas Elephant Rocks (que se utilizaron en el rodaje de..... las Crónicas de Narnia), y sobre todo, muy cerca de nuestro destino: el Lago Pukaki, ofreciéndonos la primera vista de las montañas nevadas ¡y unos chapuzones inolvidables!

Sommet le plus haut du pays, accessible uniquement par l’est (ou en hélicoptère depuis la région des glaciers de la côte ouest), le Mount Cook culmine à 3724 m et est couvert en bonne partie de glace et neiges éternelles. Vous le décrire ne lui rendrait pas justice, mais nous ne pouvons que vous conseiller de vous y rendre si l’occasion se présente, et surtout de vous régaler de ces quelques clichés!

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El pico más alto del país, accesible únicamente desde el Este (o en helicóptero desde la región glaciar de la costa Oeste), el Monte Cook se eleva a 3724 m y está cubierto en su mayoría con hielo y nieve eterna. Describíroslo no le haría justicia, pero podemos aconsejaros de ir allí si se presenta la oportunidad, y sobretodo enseñaros algunas fotos para que lo disfrutéis.


Tourner le dos à cette beauté sauvage n’a pas été facile, mais l’appel de la pêche nous à décidé à retourner vers la mer. C’est ainsi qu’après un bref passage par le lac Tekapo et quelques heures de voiture, nous avons replongé les pieds dans le sable et les appâts dans l’eau. Certains les ont pris pour des Pokemon, et nous étions les premiers surpris en les voyant pointer le museau: ce sont bien des requins que nous avons remontés! Cette espèce n’est pas comestible, malheureusement, mais l’expérience était fabuleuse, d’autant plus que des dauphins sont venus se joindre à nous :)!

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Darle la espalda a esta belleza salvaje no fue fácil, pero la llamada de la pesca nos hizo decidir regresar al mar. Así pues, después de un breve recorrido por el lago Tekapo y unas pocas horas en coche, sumergimos nuestros pies en la arena y el cebo en el agua. Algunos los han tomado por Pokémons, y nosotros fuimos los primeros sorprendidos al verles asomar el hocico: ¡hemos pescado… tiburones! Esta especie no es comestible, desafortunadamente, pero la experiencia fue fabulosa, ¡especialmente desde que los delfines vinieron a unirse a nosotros :)!

PS: les requins sont bien-sûr retournés intacts à la mer! / PD: ¡por supuesto, los tiburones volvieron intactos al mar!

Notre retour à la civilisation s’est opéré en douceur, en intégrant la tranquille Christchurch. Troisième plus grande ville du pays (première de l’île du sud), cette ville s’enorgueillit à raison de la place qu’elle donne à l’art et la culture. Ses grands espaces, son tramway et ses oeuvres d’art à tous les coins de rue nous ont beaucoup rappelé Nantes en été. Différence majeure entre les deux villes: Christchurch est sujette aux tremblements de terre. Le dernier séisme d’importance, en 2011, a oté la vie à plus de 180 habitants et détruit une bonne partie des bâtiments, dont la Cathédrale. Ruines et bâtiments temporaires lui confèrent donc une inimitable touche grunge, que les street-artistes ont su mettre à profit. Cité très accueillante et tout aussi attachante, Christchurch a aussi été pour nous un lieu d’au-revoirs: nous y avons vendu Moby (avec une larme à l’oeil), et surtout regardé partir de nombreux amis qui continuent le voyage (avec une larme dans chaque oeil). Bonne route les copains, don’t worry, be hippie!

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Nuestro regreso a la civilización transcurrió sin problemas, integrándonos en la tranquila Christchurch. La tercera ciudad más grande del país (la primera de la Isla Sur), esta ciudad se enorgullece por dar lugar al arte y la cultura. Sus grandes espacios, su tranvía y sus obras de arte en cada esquina nos recuerdan mucho a Nantes en verano. La gran diferencia entre las dos ciudades: Christchurch es propensa a los terremotos. El último gran terremoto en 2011, quitó la vida a más de 180 personas y destruyó una buena parte de los edificios, incluida la Catedral. Las ruinas y edificios temporales le dan un toque grunge inconfundible, que los artistas callejeros han sabido aprovechar. Ciudad muy acogedora y entrañable, Christchurch ha sido también para nosotros un lugar de grandes despedidas: vendimos a Moby (con una lágrima en los ojos) y, especialmente, a muchos amigos que continuaron el viaje (con una lágrima en cada ojo). Buena continuación amigos, don't worry, be hippie!

Nos péripéties au pays des Kiwis nous ont procuré un bonheur énorme, que nous espérons avoir été communicatif. Nous arrivons ainsi au bout de notre blog, qui a représenté pour nous un pont entre les continents, tout comme un exercice pas toujours simple mais fort utile. Merci à tous de nous avoir suivi, et restez branchés, car nous avons mis du matériel exclusif à mijoter : même si c’est fini, c’est pas fini!

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Nuestras aventuras en la tierra de los kiwis nos han dado una gran felicidad, que esperamos haber sabido comunicar. Llegamos al final de nuestro blog, que ha representado para nosotros un puente entre los continentes, y un ejercicio no siempre fácil pero muy útil. Gracias a todos por seguirnos, quedaros conectados porque hemos puesto material exclusivo a cocinar a fuego lento: incluso si se ha acabado, ¡no ha terminado!

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On vous l'avait promis: quand il n'y en a plus, il y en a encore!

Peu de beau mot pour cette édition, mais un retour en images et en musique sur notre tour de l'île du Sud, encore plus sauvage et libre que sa compère du Nord!

Enjoy, et à très vite!

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Os lo habíamos prometido: cuando ya no hay más, ¡aún hay más!

Pocas bonitas palabras para este post, pero una recopilación de imágenes y música sobre nuestro tour en la isla Sur, ¡aún más salvaje y libre que su compañera del Norte!

Disfrutad, ¡y hasta pronto!

Music: Poi E  - Patea Maori Club 
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Publié le 3 avril 2018

A la demande générale (ou presque), le blog reprend du service pour un ultime billet! Le sujet nous a été réclamé à cor et à cri: quoi de mieux pour conclure ces scribouillages que de vous raconter le quotidien de la vie en roadtrip, jamais bien loin de notre fidèle Moby, notre van-maison-salon-chambre-cuisine-salle de bain-terrasse!

Plusieurs d'entre vous nous ont demandé s'il n'était pas trop compliqué de vivre l'un sur l'autre dans un si petit espace. Nous connaissons en effet des couples qui n'ont pas survécu à cette proximité/promiscuité. Pour notre part, nous n'avons eu aucun problème à partager ces quelques mois en van et en extérieur. Nous avions un très bon équilibre repos/action, une répartition 50/50 des tâches (ménage, conduite, cuisine, vaisselle...) et surtout des goûts communs pour les découvertes!

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Por petición general (o casi), ¡el blog reanuda el servicio para un último post! El tema ha sido reclamado por activa y por pasiva: qué mejor manera de concluir estos garabatos en versión escrita que contándoos la vida cotidiana en "roadtrip", nunca lejos de nuestro fiel Moby, nuestra furgoneta-casa-salón-habitación-cocina- baño-terraza!

Muchos de vosotros nos habéis preguntado si no era demasiado complicado vivir en un espacio tan pequeño sin pisarse el uno al otro. De hecho, conocemos parejas que no han sobrevivido a esta proximidad/promiscuidad. Por nuestra parte, no hemos tenido problemas para compartir estos pocos meses dentro de la furgoneta y fuera de ella. Hemos tenido un muy buen equilibrio de descanso/acción, una distribución de las tareas 50/50 (limpiar, conducir, cocinar, lavar los platos...) y sobretodo ¡gustos comunes para los descubrimientos!

Tout d'abord, et malgré l’excitation du voyage, les quelques jours que nous avons passé en auberge de jeunesse nous ont parus pour le moins compliqués. Le décalage horaire n'a sans doute pas aidé, mais nous étions surtout trop chargés pour un roadtrip en mode sac à dos, et impatients de prendre le large. Nous délaissions donc dès que possible les auberges sales, surpeuplées et peu sécurisées d'Auckland pour profiter de la ville. Acheter un van a représenté une libération à plusieurs niveaux :

- nous avions enfin toute nos affaires avec nous, là où nous ne prenions précédemment que l'essentiel + le précieux, qui fatigue bien vite les épaules. Il est d'ailleurs très pratique d'avoir toute sa maison avec soit en Nouvelle-Zélande, cela permet par exemple de changer de vêtements trois fois par jour pour suivre les changement de météo!

- nous nous sentions beaucoup plus en sécurité, sans doute par le simple fait d'avoir un endroit qui ferme à clé.

- nous étions liiiiiiiiiiibres!

Pour que vous compreniez bien ce sentiment de liberté, nous allons essayer de vous dépeindre une journée typique de notre vie en van, très semblable à celle de nombreux voyageurs avec qui nous avons partagé l'expérience.

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En primer lugar, y a pesar de la euforia del viaje, los pocos días que pasamos en un albergue juvenil nos parecieron algo difíciles. El Jetlag probablemente no haya ayudado, pero sobretodo estábamos demasiado cargados para un viaje en mochila y ansiosos por levar anclas. Salíamos lo más pronto posible de los sucios, abarrotados e inseguros albergues de Auckland para disfrutar de la ciudad. Comprar una furgoneta representó una liberación en varios niveles:

- Por fin teníamos todas nuestras cosas siempre con nosotros, no como anteriormente que solo cogíamos lo esencial + las cosas de valor y los hombros se resentían muy rápidamente. También es muy práctico tener su casa consigo todo el tiempo cuando se vive en Nueva Zelanda, por ejemplo, ¡para poder cambiarse de ropa tres veces al día a medida que el clima va cambiando!

- nos sentíamos mucho más seguros, probablemente por el simple hecho de tener un lugar que se puede cerrar con llave.

- ¡éramos liiiiiiiiiiibres!

Para que entendais bien este sentimiento de libertad, vamos a intentar describir un día típico de nuestra vida en Moby, muy similar a la de muchos viajeros con quienes compartimos la experiencia.

Bien sûr, les journées ne se ressemblent pas, et c'est une des beautés du voyage. Cependant un trait assez commun à nos quotidiens est qu'une journée de voyage commence en réalité la veille par la question: "qu'est ce qu'on fait demain?". Luxe ultime qui nous manque déjà beaucoup: demain se décide la veille au soir, avec une définition vague d'après-demain et des jours suivants.

Demain devient bien vite aujourd'hui, et le luxe continue, car nous démarrons généralement les journées par un réveil naturel, parfois dû au chants des oiseaux ou des bruits moins agréables (trafic, klaxons... Et oui, nous ne dormons pas toujours au milieu de la forêt), mais surtout quasi systématiquement suite à une nuit de sommeil correspondant à nos besoins. En pratique, ce réveil a bien souvent lieu entre 8 et 9h.

Nous reviendrons sur les menus un peu plus loin dans ce post (oui Antoine, c'est pour toi qu'on dit ça :P), mais le petit déjeuner est une étape majeure de la routine de réveil. Nous prenons le temps de cuisiner, et de tranquillement nous réveiller avant de plier le lit pour transformer la chambre en salon. Suivent les tâches ménagères, qui peuvent attendre un peu selon notre accès immédiat à une source d'eau: la vaisselle, un coup de balai, mais aussi d'autres tâches plus spécifiques à l'entretien d'un van, comme remplir le bidon d'eau propre et vider celui d'eau grise. Chercher une source d'eau potable et un "dump point" font donc bien souvent office d'étape obligatoire !

Pour être certifié autonome, notre van doit contenir des toilettes, accessibles quand le lit est déplié. En réponse à l'exigence, nous avons rangé les nôtres... sur le toit. Ne vous en faites pas, on se débrouille!

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Por supuesto, no todos los días son iguales, y es una de las bellezas del viaje. Sin embargo, una característica común en nuestra rutina es que "un día de viaje" realmente comienza el día anterior con la pregunta: "¿qué hacemos mañana?" Un lujo que ya echamos mucho de menos: el mañana se decide la noche anterior, con una vaga definición del pasado mañana y de los días siguientes.

Mañana se convierte muy rápido en hoy, y el lujo continúa, porque normalmente empezamos el día con un despertar natural, a veces debido a los cantos de los pájaros o ruidos menos agradables (tráfico, cláxones... Y sí, no siempre dormimos en medio del bosque), pero sobretodo, casi sistemáticamente, después de una noche de sueño correspondiente a nuestras necesidades. En la práctica, este despertar ocurre entre las 8 y las 9 a.m.

Volveremos a los menús un poco más adelante en esta publicación (sí, Antoine, es por ti que decimos eso :P), pero el desayuno es un paso importante en nuestra rutina. Nos tomamos el tiempo de cocinar, y de despertarnos tranquilamente antes de doblar la cama para convertir la habitación en una sala de estar. Seguido de las tareas domésticas, que pueden esperar un poco según nuestro acceso inmediato a una toma de agua: lavar los platos, barrer, pero también otras tareas más específicas para el mantenimiento de una furgoneta, como rellenar el bidón de agua limpia y vaciar el de agua sucia. ¡Buscar una toma de agua potable y un "punto de descarga" son, a menudo, una etapa obligatoria!

Para certificarse de forma autónoma, nuestra furgoneta debe contener un inodoro, accesible cuando la cama está desplegada. En respuesta a este requerimiento, colocamos el nuestro... en el techo. ¡No os preocupéis, nos hemos apañado muy bien!

Ces premiers pas dans la journée sont généralement suivis du reste des indispensables:

- arroser nos plantes d'appartement : basilic, menthe, persil et ciboulette, qui poussent derrière le pare-brise, et notre plante déco mystère, sobrement baptisée coco, car nous avons transformé une noix de coco en pot garni d'une plante rampante qui ne craint pas la chaleur.

- les courses : comme c'est pratique de pouvoir pousser le caddie jusqu'à la maison! En revanche, nous n'avons pas de frigo, juste une boîte isotherme, et devons donc acheter des produits frais régulièrement, et complètement oublier le surgelé.

- le plein d'essence, souvent précédé de la grande aventure "où est la station essence la moins chère", parfois tout simplement de "mais où est la station essence !!".

- quelques bricolages: une vis par ci, une déco par là. Nous prenons bien soin de notre petit espace. Pour nos premiers aménagements, nous achetions notre matériel en supermarchés ou magasins de seconde main (qui pullulent dans le pays), mais avons bien vite réalisé que la récup' et le troc fonctionnent extrêmement bien entre backpackers.

- la lessive, souvent synonyme d'attente devant un hublot de lavomatic, parfois d'un coup de savon à la source la plus proche et un fil à linge tendu entre deux arbres... ou deux vans!

- la douche! Nous la rangeons dans les indispensables par principe, mais en réalité, c´est plutôt une option... Douches froides, douches payantes, douches de plages, douches solaires, nous avons tout essayé! Pour notre dernier mois de route, nous avions construit une douche solaire fixe sur le toit de Moby, en ajoutant un robinet et une pompe à vélo sur un tube de gouttière et le recouvrant de scotch noir. 18 litres d´eau chauffés au soleil Néo-Zélandais pour 3 minutes 30 de bonheur un jour sur deux... on vous le conseille!

Toutes ces expériences simples et pourtant si particulières nous donnent quotidiennement un sentiment de nouveau départ: les niveaux sont fait, les placards remplis... en route pour la prochaine étape!

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Estos primeros pasos del día generalmente son seguidos por el resto de indispensables:

- regar las plantas de interior: albahaca, menta, perejil y cebollino que crecen detrás del parabrisas, y nuestra planta de decoración misterio, a la que llamamos Coco, ya que transformamos la mitad de un coco en una maceta y la rellenamos con una planta rastrera sin miedo al calor.

- compras: ¡qué práctico es empujar el carrito de compras hasta casa! Sin embargo, no tenemos una nevera de verdad, solo una "nevera" isotérmica, así que tenemos que comprar productos frescos con regularidad y olvidarnos por completo de los congelados.

- depósito de gasolina lleno, en general precedido a la gran aventura "¿dónde está la gasolinera más barata?", a veces simplemente "pero, ¡¿dónde está la gasolinera?!".

- un poco de bricolaje: un tornillo por aquí, un poco de decoración por allá. Cuidamos bien de nuestro pequeño espacio para hacerlo "nuestro hogar". Para los primeros arreglos, comprábamos el material en los supermercados o tiendas de segunda mano (que pululan por el país), pero pronto nos dimos cuenta de que el reciclaje y el trueque funciona muy bien entre los backpackers (mochileros).

- lavar la ropa, la mayoría de veces significa esperar enfrente de la lavandería, y si no, un poco de jabón en la fuente más cercana y un tendedero de ropa colgado entre dos árboles... ¡o dos furgonetas!

- ¡ducha! La clasificamos en indispensables por principios, pero en realidad es más bien una opción... Duchas frías, duchas pagando, duchas de playa, duchas solares, ¡lo hemos probado todo! Durante nuestro último mes de ruta, construimos una ducha solar fija en el techo de Moby, añadiendo un grifo y un hinchador de bicicleta a una tubería y cubriéndola con cinta adhesiva de color negro. 18 litros de agua calentados al sol Neo-Zelandés corresponden a 3'30" de felicidad cada dos días... ¡lo recomendamos!

Todas estas simples experiencias y sin embargo tan especiales, nos dan cada día la sensación de un nuevo comienzo: el tanque está lleno, la despensa está llena... ¡de camino a la siguiente etapa!

Avant de continuer de dérouler notre journée, un rapide point sur les outils de voyage, versions modernes de la carte routière, tous rangés dans nos smartphones:

- Points d'intérêt, points d'eau, toilettes et douches publiques, stations essences, campings gratuits et payants: l'application Campermate nous donne tout! En téléchargeant la carte du pays pour avoir cette mine d'information accessible hors-ligne, nous sommes libres de nos mouvement sans crainte de rater les essentiels.

- GPS: Maps.Me est un GPS hors-ligne qui contient aussi les chemins de randonnée. Pour se perde en se retrouvant!

- Essence: nous utilisons un combo entre l'appli Campermate pour savoir où sont les stations essence et l'appli Gaspy pour connaitre les tarifs.

Forts de cet équipement et bien calés au volant de notre fidèle destrier, nous prenons la route dans la matinée pour nous rendre aux points d'intérêt identifiés la veille. Ce n'est pas le moment de vous en parler, nos autres posts sur ce blog en font déjà bien le tour, sachez cependant qu'une journée de balade correspond à la découverte d'un à cinq lieu(x), ce qui revient parfois à allonger le pas, sans pour autant courir!

Nous profitons ainsi quasiment chaque jour de paysages différents, au plus proche de la nature : levers et couchers de soleil, ciels étoilés, pluie et chasse aux sandflies sont un quotidien qui ne lasse pas (sauf la pluie: après 3 jours enfermés dans un van humide, on témoigne une certaine lassitude)!

En moyenne, nous roulons 110 kilomètres par jour, et pouvons avaler jusqu'à 500 bornes dans la même journée. Un rythme loin d'être effréné! Nous nous arrêtons dès que l'envie nous en prend, pour nous préparer un repas sur le pouce (promis Antoine, ça arrive!), pour faire un tour sur notre Kayak des années 70 (courtoisie d'un Kiwi très accueillant), lancer une ligne depuis la plage ou tout simplement pour profiter du calme alentour.

Nous rallions notre camping du soir à des heures variables, et y passons parfois des journées entières à lire, écrire des posts de blog (pas si facile sans bureau), faire un peu de sport, bricoler, regarder des séries et surtout nous sociabiliser :). C'est en effet sur ces freecamps, au format parking, port, champs ou bord de routes perdues que nous rencontrons très souvent des compagnons de route. Nous ne sommes pas les seuls à sillonner ce superbe pays, et les occasions de rencontres (et de créativité, cf les photos) sont multiples. En termes de dépaysement et de pratique de l'anglais, on repassera, car ce sont souvent des français et des allemands, parfois des anglais, rarement des hispanophones ou des locaux qui forment nos petits groupes d'amis, prêt à partager un bon plan, un verre, un repas ou même quelques jours de voyage!

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Antes de continuar a narrar cómo avanza nuestro día, un resumen rápido de las herramientas de viaje (las versiones modernas del mapa de carreteras) todo almacenado en nuestros teléfonos:

- Puntos de interés, puntos de agua, baños y duchas públicas, estaciones de servicio, campings gratuitos y de pago: ¡la aplicación Campermate nos lo ha ofrecido todo! Al descargar el mapa del país para acceder a esta mina de información sin necesidad de internet, somos libres de movimiento sin temor a perdernos lo esencial.

- GPS: Maps.Me es un GPS fuera de línea que también contiene rutas de senderismo. ¡Para perderse y encontrarse de nuevo!

- Gasolina: hemos utilizado un combo entre la aplicación Campermate para saber dónde están las estaciones de servicio y la aplicación Gaspy para conocer las tarifas.

Bien equipados y al volante de nuestro fiel corcel, emprendemos el camino cada mañana para llegar a los puntos de interés identificados el día anterior. Este no es el momento para hablaros sobre eso, nuestras otras publicaciones en este blog ya han hecho ese papel, sin embargo, deciros que un día de caminata corresponde al descubrimiento de entre uno y cinco lugar(es), que a veces nos hace aligerar el ritmo, ¡pero sin correr!

Así podemos disfrutar casi todos los días de paisajes diferentes y cercanos a la naturaleza: amaneceres y puestas de sol, cielos estrellados, lluvia y caza a los "sandflies" forma parte de nuestro día a día y del que no nos cansamos (excepto la lluvia: después de 3 días encerrados en una furgoneta húmeda, ¡os aseguramos que es un poco agotador!)

De media, conducimos 110 kilómetros al día y podemos llegar a devorar hasta 500 kms en el mismo día. ¡Un ritmo lejos de ser desenfrenado! Nos detenemos tan pronto como queremos, para preparar la comida (prometido Antoine, ¡ya llega!), para navegar en nuestro Kayak de los 70 (cortesía de un Kiwi muy acogedor), para lanzar una línea de pesca desde la playa o simplemente para disfrutar de la paz de alrededor.

Llegamos sin hora fija a un camping para pasar la noche, y algunas veces pasamos días enteros leyendo, escribiendo publicaciones en el blog (no es tan fácil sin una mesa de oficina), haciendo deporte o un poco de bricolaje, viendo series y sobretodo socializándonos :). De hecho, es en estos freecamps (campings libres), con formato de parking, puerto, esplanadas, campos o bordes de caminos perdidos donde nos encontramos con frecuencia a nuevos compañeros de viaje. No somos los únicos en recorrer este hermoso país, y las ocasiones para reunirse (y dar rienda suelta a la creatividad haciendo fotos) son múltiples. En términos de expatriación y práctica de inglés... tendrá que ser en otra ocasión, porque a menudo son franceses y alemanes, a veces ingleses, rara vez hispanohablantes o locales que forman nuestro pequeño grupo de amigos, listos para compartir un buen plan, una copa, una comida ¡o incluso unos días de viaje!

Last but not least, la conclusion tant attendue: la bouffe! Nous avons rencontrés tous types de cuisiniers sur la route: des mangeurs de nouilles invétérés aux cuistos (quasi) étoilés. Nous nous situons à mi-chemin et nous inspirons de toutes les bonnes idées observées dans l'assiette des voisins.

Sans frigo, four ni micro-onde, il faut improviser, mais nous nous estimons assez bien équipés. Nous avons en effet une cuisine extérieure avec un feu double et bonbonne de gaz (mieux que ce que nous avons à Sydney...), une batterie de casseroles et poêles (pour ne pas faire trop souvent la vaisselle), et un petit réchaud portable que nous utilisons à l'intérieur en cas d'intempéries.

Nous complétons les courses au supermarché par des approvisionnement en fruits, légumes et œufs sur les stands de producteurs en bord de route ainsi que, quand la chance nous sourie, le fruit de notre pêche. Nous utilisons de plus sans modération nos plantes aromatiques pour agrémenter nos plats, ce qui nous donne le sentiment de manger les ingrédients du jardin! Nos menus sont donc assez variés, plutôt sains, et se composent a peu près comme suit:

- Petit-déjeuner: du porridge parfumé au miel et à la cannelle, mélangé à des fruit et des amandes. Les jours où nous avons faim de protéine animale, un œuf camouflé peut remplacer les céréales (merci Jojo pour le tuyau).

- Déjeuner: selon le temps que nous souhaitons prendre pour cuisiner et la météo, nous mangeons des salades de crudités, des wraps garnis de tout et n'importe quoi (jambon, crudités, haricots rouges, riz, poulet...) ou un plat chaud composé de légumes et de viande (agneau, porc, bœuf, volaille, tout est bon :)), ou encore, pour un maximum de saveur au budget minimum, des noodles pimentées assaisonnées d'un œuf et de champignons.

- Dîner: sensiblement similaire au déjeuner, bien que nous évitions de manger trop de féculents (à l'exception notable des superbes Tortillas de Patatas de Sandra). La pêche du jour, que ce soit des moules ou du poisson, vient agréablement diversifier nos apports. Ce repas est aussi régulièrement partagé, et peut se transformer en plâtrée de pâtes pour colonie de vacances, ou en délicieux burgers vegan avec pain maison cuit à la poêle (Eddy, Montana, il nous faut absolument la recette, c'était magique!).

Arrive ainsi après le dîner et/ou la soirée en bonne compagnie l'heure de déplier le lit et de préparer notre petit cocon. Nous utilisons des lampes frontales et des bougies pour s'éclairer à l'extérieur, et installons le couchage à la lumière des quelques LEDs installées dans Moby (portes fermées pour ne pas laisser rentrer les moustiques et les sandflies!). Bien installés dans notre palace sur roues, nous nous endormons bercés par le bruit des vagues, des hérissons qui se baladent dans nos casseroles (véridique!), des voisins qui font la fête ou par un silence assourdissant, mais pas sans avoir répondu à la question: "qu'est-ce-qu'on fait demain"?!

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Por último, pero no menos importante, la tan esperada conclusión: ¡la comida! Hemos conocido todo tipo de cocineros en nuestra ruta: desde comedores de noodles empedernidos (fideos chinos preparados en 5 minutos y a un bajo coste) a cocineros (casi) estrellados. Nosotros nos situamos a medio camino y nos inspiramos de todas las buenas ideas observadas en los platos vecinos.

Sin nevera, horno o microondas, tenemos que improvisar, aún así, nos sentimos bien equipados. De hecho, tenemos un hornillo exterior con un doble fuego y una bombona de gas (mejor que lo que tenemos en Sydney...), unas cuantas ollas y sartenes (para no tener que lavar los platos con demasiada frecuencia), y un pequeño camping gas portátil que usamos en el interior cuando hace mal tiempo.

Completamos las compras del supermercado con provisiones de frutas, verduras y huevos de los puestos que encontramos al borde de carretera y, cuando la suerte está de nuestro lado, nuestra propia pesca. Además utilizamos sin moderación nuestras plantas aromáticas para darle mejor gusto a nuestros platos, ¡lo que nos da la sensación de comer ingredientes del jardín! Nuestros menús son, por lo tanto, bastante variados y saludables, consisten aproximadamente en lo siguiente:

- Desayuno: porridge (una mezcla hecha con avena y leche) aromatizado con miel y canela, mezclado con fruta y almendras. Y en los días en que tenemos hambre de proteína animal, un huevo camuflado puede reemplazar los cereales (gracias Jojo por la idea).

- Comida: según el tiempo que deseemos invertir para cocinar y el clima, comemos ensaladas con verduras crudas, wraps/fajitas rellenos de cualquier cosa (jamón, verduras, frijoles rojas, arroz, pollo...) o una plato caliente compuesto de verduras y carne (cordero, cerdo, ternera, pollo, todo es bueno :)), o, para un máximo sabor en el presupuesto mínimo, noodles especiados y sazonados con un huevo y champiñones.

- Cena: similar a la comida, aunque intentamos evitar los carbohidratos (con la notable excepción de las super tortillas de patata de Sandra ~ "¡Gracias Colin!"). La pesca del día, ya sean mejillones o pescado, nos aportan agradablemente un poco de diversidad. La cena es compartida regularmente con nuestros compañeros de viaje, y se puede convertir en una gran olla de pasta tipo campamento de verano, o deliciosas hamburguesas vegetarianas con pan casero horneado en la sartén (Eddy, Montana, necesitamos absolutamente esa receta, ¡fue mágico!) .

Llega así, después de la cena y/o de la noche en buena compañía, el momento para desplegar la cama y preparar nuestro pequeño nidito. Utilizamos linternas frontales y velas para iluminar afuera, e instalamos la cama a la luz de algunos LED instalados en Moby (puertas cerradas para no dejar entrar mosquitos y sandflies). Bien instalados en nuestro palacio sobre ruedas, nos dormimos con el sonido de las olas, erizos que deambulan en nuestras ollas (¡verídico!), vecinos que están de fiesta o por un silencio ensordecedor, pero no sin haber respondido a la pregunta: "¿qué hacemos mañana?"

Bye bye folks, thanks for following us!! 
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Peu de grands mots pour ce post hors-série, mais une vidéo pour retracer nos plus belles découvertes australiennes! Vous y trouverez à peu près dans l’ordre:

- Sydney et son festival de lumières Vivid

- Port-Douglas et la grande barrière de corail, au nord du Queensland (pour ceux qui veulent en voir plus, nous postons une vidéo un peu plus longue consacrée uniquement à notre excursion aquatique ci-dessous)

- Jervis Bay et plus particulièrement Hyams beach, au sable le plus blanc du monde

- Raymond Island et ses koalas

- Wilson’s promontory, presqu'île regorgeant de wildlife: wallabies, emeus, wombats...

- Phillip Island et ses pingouins bleus

- Melbourne, ville très chouette, moderne et active

- Les douze apôtres, formation rocheuse impressionnante face aux falaises bordant la great ocean road

- Et plus encore!

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Pocas palabras para este post fuera de serie, pero os presentamos un vídeo para mostraros nuestros descubrimientos australianos más bonitos! Encontraréis más o menos en este orden:

- Sidney y su festival de luces y música Vivid

- Port-Douglas y la gran barrera de coral, al Norte de Queensland (para aquellos que quieran ver más, abajo hay un vídeo un poco más largo dedicado únicamente a nuestra escapada acuática

- Jervis Bay y en particular Hyams beach, con la arena más blanca del mundo

- Raymond Island y sus koalas

- Wilson’s promontory, casi-isla rebosando de vida salvaje: wallabies, emúes, wombats...

- Phillip Island y sus pingüinos azules

- Melbourne, ciudad muy chula, moderna y activa

- Los doce apóstoles, impresionante formación rocosa frente a los acantilados que rodean la great ocean road

- Y más aún!

Music: Rusted Root - Send me on my way  

Et comme promis : plus de grande barrière de corail pour les aficionados !

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Y como prometido: un vídeo más completo de la gran barrera de coral par los aficionados!

Music: Aretha Franklin - I say a little prayer