Carnet de voyage

Le Portugal ? Enfin ? Depuis le temps !

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Dernière étape postée il y a 2 jours
Encore une tentative pour aller au Portugal. Tout était prévu pour Vienne et Budapest mais la météo a décidé autrement. Donc... c’est parti .
Du 2 au 23 septembre 2019
22 jours
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Première étape depuis la Normandie. Retour sur ce camping super sympa et dans mon cher département, la Charente Maritime. Au passage, explication du pseudo : « cagouille » pour les les non-initiés. La cagouille est le nom saintongeais de l’escargot, et emblème de ma Saintonge natale. Cet animal a plusieurs caractéristiques.

La cagouille transporte sa maison, comme un camping-cariste en quelque sorte. Il avance lentement et est régulièrement en retard : le quart d’heure charentais. Enfin, il avance toujours et ne recule jamais.

Autre grande première : un carnet Myatlas en live. Irais je au-delà de la première étape ? Et, soyons fous, on va faire ça avec l’Ipad. C’est parti.

A gauche l’étape au camping, à droite le repas du midi. 
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Après un voyage un peu fatigant, autoroute encombrée, avec travaux et accident un peu après un péage, nous sommes arrivés à ce camping vraiment très bien. Un deux étoiles mais avec tout et un accueil formidable. On nous fournit un plan et les astuces du petit chemin raccourci qui mène au port et au fort.

Le tout avec un temps exceptionnel, pas trop chaud, pas de vent. Sur le chemin du retour nous trouvons une pâtisserie avec des spécialités basques pour le dessert.

Bref, on reviendra. Adresse à retenir. Pour ceux intéressés : pas cher. 20 €.

Un photo de ce camping : Untxin Socoa 
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A quelques kilomètres de Valladolid plus connu, cette petite bourgade a un passé historique assez étonnant. Nous avons visité la Casa del Tratado. C’est quoi ça ?

Il y a environ 5 siècles on venait tout juste de découvrir les Antilles, pas les Amériques. On pensait avoir trouvé la route de l’ouest pour arriver en Chine. Les Antilles étaient des îles juste avant le Japon. Rude concurrence Espagne-Portugal pour se partager ces nouveaux territoires. Avec le traité de Tordesillas, en 1494, on se partage le monde. C’est sûrement un peu pour cela que le Brésil est portugais et le reste espagnol!

A gauche vue générale.  Au milieu la Plaza Mayor, comme dans toute ville espagnole, et à droite l’église musée de San Antolín.

Quant au Camping... on continue la série. Vraiment très bien et à un prix très raisonnable. Le « petit » plus, un restau tout aussi renversant, d’un prix aussi très raisonnable et des plats hors du commun. Le tout arrosé d’un Ribera del Duero... ouh lala. Nous votons à l’unanimité une dérogation au régime.

C’est peut-être pour ça qu’il n’y pas de photo du camping.

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Publié le 6 septembre 2019

Le camping municipal est très bien. On s’installe où on veut. Les autoroutes électroniques sont un véritable casse-tête. On va essayer de démêler ce sac de noeuds.

Le camp de base 

Le mystère des péages électroniques est pratiquement résolu grâce à l’aide de deux voisins camping caristes et un postière de la poste principale de Vila Real. Nous pensons que le Portugal doit aussi avoir des énarques pour concevoir des systèmes aussi farfelus. Nous offrons une carte postale à la postière qui, justement, fait collection de cartes postales. Du coup, elle a droit à une deuxième. Elle l’a bien mérité avec tous ses efforts pour résoudre notre problème.

Nous sommes allés au petit marché, c’était le jour d’ouverture. Nous achetons des saucisses et un truc local. Cela a plu au boucher qui nous a fait cadeau d’une saucisse fumée. Plein de sourires échangés.

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Publié le 8 septembre 2019

Nous avons fait un petit circuit le long du Douro. Cela va étonner sans doute mais nous ne sommes pas allés voir le Palais Mateus. On reviendra. Donc ... le Douro. Bin non, pas de croisière non plus. Pas grave, truc à touristes. Le tour des gorges est superbe. Je mets quelques photos.

Le long du Douro. Avec le port à touristes. 

Le super restaurant au bord du fleuve. Le serveur est très sympathique mais apporte plein de trucs que nous n’avons pas commandés. ( avec « s », accord du COD ). On refuse aimablement mais - punition - on attendra un peu pour la suite. D’après nos voisins qui ont eu une aventure semblable dans un autre restaurant, cela parait une pratique locale courante. Nous avons malgré tout bien mangé...

Le restau du récit... 

Un peu plus loin, nous arrivons juste à temps pour voir un bateau de croisière passer une énorme écluse sur le fleuve.

La grosse écluse, avec un bateau dedans. 

Et après, on fait quoi ? Allez, on va à Chaves. Avis favorable du guide du Routard et envie d’aller là.

Un donjon à visiter avec un parking : chercher le VW ( facile ) 

Dans la tour il y a un musée militaire avec prix spécial pour les seniors. On ne demande pas de justificatif, c’est désagréable. Nous allons au sommet.

Vue imprenable sur la ville. 

On continue la visite avec l’église Saint Pierre. Style baroque avec orgue de même. Puis nous poussons la porte d’une chapelle qui était là pour aider les pauvres en donnant à manger à ceux qui ont faim et à boire à ceux qui ont soif. Magnifique avec des azuléjos du sol au plafond, parmi les plus beaux en Europe.

L’église Saint Pierre et ses orgues. 
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Publié le 8 septembre 2019

Nous prenons la route au départ de Vila Real avec un petit détour par San Leonardo de Galafura. On nous avait conseillé ce point de vue effectivement extraordinaire. Manger son casse-croûte devant un tel paysage, c’est quelque chose de géant.

Ouh la la. 
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Publié le 9 septembre 2019

Après une première tentative sur un camping trop proche de la ville, nous cherchons un peu et nous trouvons, merci park4night , notre point de chute à Penacova, pas loin de Coimbra, avec une plage sur la rivière Mondego.

Le camping et la plage. 

Encore un camping bien. Un accueil en français et toujours aussi sympa. Nous sommes à une vingtaine de kilomètres de Coimbra et nous sommes allés y passer la journée. On va vous raconter ça.

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Publié le 10 septembre 2019
La queue pour les billets. Juste à côté, un véhicule qui ressemble à... ? Ah oui !
En haut à gauche : la grande place. En haut à droite , des étudiants En uniforme. En bas, la Chapelle et son orgue baroque.
La vue du haut de la tour est magnifique. 

Si vous avez de bon yeux, vous pouvez voir le combi sur le parking!

Pour info, environ 180 marches ! Mais cela vaut la peine. Les visiteurs sont filtrés pour une occupation maxi de la tour. Il ne faut pas être gros pour passer dans l’escalier et là-haut la place est limitée.

La bibliothèque Joanina, ou tout au moins la partie que l’on a le droit de photographier.

La bibliothèque est une merveille. Voir sur internet pour d’autres informations et photos autorisées.

Deux vues du Palais. 

On peut se nourrir pour quelques euros à la cafétéria. Attention, il y a deux cafétérias ! Avec des menus différents ! Pas sûr que l’on ait choisi la bonne!

Bref, un très bon moment à passer si on n’a pas peur de monter des ruelles et des escaliers en tous genres, avec des pavés glissants et mal joints partout. Éviter les talons à aiguilles.

Retour le soir au camping de Penacova avec encore un souper royal pour une bouchée de pain et servi avec rapidité et gentillesse comme d’habitude. Malheureusement il fait trop froid et nous décidons de continuer demain vers le sud. Direction Sintra.

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En descendant vers Sintra, et après d’autres problèmes avec les péages d’autoroute, nous apercevons l’indication : Monastère d’Alcobaça ( ?? pas loin ) kilomètres. Voté à l’unanimité. On y va.

Vue d’ensemble de la place du monastère .

Le site est gigantesque et des travaux sont en cours pour réhabiliter une surface quasi équivalente au site que nous allons visiter.

Une partie du réfectoire et une vue depuis le cloître. 

Tout est refait à neuf et d’une propreté méticuleuse. On entend des bruits bizarres. Des cris très aigus et intermittents. Après enquête, ce sont des bruits spéciaux pour éloigner les pigeons, priés d’aller faire leurs besoins ailleurs.

Les tombeaux du Roi Pierre 1er et de la Reine Inés de Castro. 

Nous avons pris plein de photos de ces deux superbes tombeaux qui justifient à eux seuls la visite de ces lieux, mais on ne peut pas mettre tout ici.

Mais... ils ont presque tous un IPad ????!!! 
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Publié le 11 septembre 2019

Le camping est le Guincho Orbitur. Tout le confort. Matériel Quelquefois un peu fatigué dans les sanitaires mais correct et propre. Petite boutique, coin Wifi, car cela ne rayonne pas sur tout le camp. Un vent très violent gâche un peu la fête en ce qui concerne les campeurs mais fait la joie des kitesurfeurs.

Les pins donnent de l’ombre et surtout coupent un peu le vent. 
La plage du coin. 

Le kite-surf jaune, c’est moi. *

* menteur!

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On a remis un nuit supplémentaire au camping. Nous voulions absolument voir un truc dans le coin, un puits en colimaçon, dit puits initiatique. Un Uber nous a emmené au Palacio du coin, et de fil en aiguille, nous sommes arrivés à la Quinta da Regaleira , là où l’on pourrait trouver la merveille. Et , surprise, nous nous sommes retrouvés dans un Palais absolument énorme. Si Louis II de Bavière est venu ici, cela a dû le rendre malade. Et en plus, le temps est beaucoup plus chaud. Bref, visite :

Le propriétaire des lieux, richissime rentier était spécialiste de plein de choses et notamment des gastéropodes. Voilà qui était prédestiné pour figurer sur « cagouille ». António Augusto Carvalho Monteiro avait pour devise sur l’une de ses médailles qu’il portait toujours autour du cou : « Je rampe, mais ne change jamais de direction. »

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Publié le 13 septembre 2019

Tout le monde pensait que nous étions complètement « à l’ouest ». Après Land’s end et la Pointe du Raz, cette fois, ça y est, c’est fait... on ne peut pas aller plus loin.

Le Cabo da Roca. 

Assez sportif, avec un vent énorme, des centaines de japonais et de japonaises à selfies, et le chauffeur d’Uber qui attend.

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Publié le 13 septembre 2019

On ne peut plus les arrêter ! Hm , si, plein les jambes après ces deux journées de visite des Palais de Sintra.

Ce palais a été habité par le dernier roi du Portugal. Beau mobilier et belle décoration, enfin pour ceux qui aiment ce style, très différent d’Ikea. Tout cela est fin XIX début du XXème. Il y a encore un parc immense, bref impossible de tout voir en une journée. Certes il y a des prix spéciaux pour faire le tour de Sintra, mais il n’y a guère que les japonais pour arriver à faire tout. On va finir par croire que j’en veux aux japonais, mais cette fois ce serait plutôt un compliment.

L’entrée du Palais. 
 Vue de la cour intérieure et vue depuis le chemin de ronde.


Faudra se contenter de cela, photos interdites en intérieur... 



Photo de famille prise par ... devinez ... très sympathique. 

Demain, départ pour Lisbonne, avec une journée de RTT pour nos pauvres jambes.

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Publié le 15 septembre 2019
Devant la réception. Accueil plutôt sympathique. 
A gauche première tentative, à droite emplacement définitif. 

Du pour et du contre pour ce camping. Énorme usine car pratiquement le seul pour visiter Lisbonne. Pas évident pour avoir un bon emplacement. Car, nous avons maintenant l’habitude, ici rien n’est plat. Nos amis hollandais doivent souffrir. Le premier camp était beaucoup trop loin des sanitaires. Le deuxième est plus satisfaisant. Sinon, il y a vraiment tout le confort. Presque. Le wifi, très bon, et gratuit n’est accessible qu’au restaurant. Finalement cette journée de repos s’est passée à s’installer convenablement. On a fait quelques repères pour des choix de visite.

Balade du lundi 16.

Nous prenons le bus 714, à quelques dizaines de mètres de l’entrée du camping. Prix unique, 2 € par tête pour faire tout le tour de la ville et arriver à la Praça da Figueira. Pendant ce grand tour, on repère les lieux et on prend la dimension de la ville. Le bus descend vers le Tage, devant le monastère de Jeronimos - prochain programme - puis vers le pont de Lisbonne. Pont numéro deux en Europe. Nos ponts normands sont minuscules à côté. Si,si.

Nous nous immergeons dans les rues bruyantes et arrivons au monument incontournable de la ville : la cathédrale. La Sé. Pourquoi Sé? Vous savez que je suis curieux. C’est l’abréviation de sedes episcopalis, le siège épiscopal. Son histoire surtout est remarquable puis détruite et rebâtie par les romains, les wisigoths, les maures, les catholiques, les tremblements de terre... Donc la Sé est l’emblème de la ville, même si ce bâtiment n’a rien de particulier. La cathédrale possède deux orgues jumeaux en vis-à-vis qui mériteraient une solide restauration ou au moins un bon nettoyage.

L’intérieur de la cathédrale. 

Ce n’est pas loin, nous allons jeter un coup d’œil à la Place du Commerce. Cette belle esplanade est près du Tage.

La Praça do Comercio. 

Au programme du jour, circuit avec le tramway numéro 28. Effectivement, c’est grandiose.


Le tramway. 

Le voyage commence en douceur, mais bientôt le véhicule se remplit et fait un grand tour dans la ville en rasant les murs, dans un bruit assourdissant. Le chauffeur est d’une patience angélique. Il s’en passe des choses... ça monte, ça descend, les voitures et les gens arrivent de tous les côtés...

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Publié le 18 septembre 2019

Deuxième expédition dans Lisbonne.

Le Monasterio de los Jeronimos.

Vue d’ensemble du monastère de belle taille depuis l’arrêt du bus 714. 
La magnifique façade. 

Une première partie, est libre, pour visiter l’église, dont une partie est en travaux. Prière de revenir en 2022 pour voir tout. Orgue moderne mais original.

Un aperçu de l’église avec son petit orgue moderne.
Le tombeau de Vasco de Gama 



Le cloître à deux étages. 

A deux pas de cet ensemble architectural, un autre monument de renommée mondiale : la pâtisserie de Belém. Avec les fameuses pasteis de nata. Nous décidons de faire un repas de gâteaux.

L’intérieur de la pâtisserie et une boîte à serviettes papier.
On en reprendrait bien encore un peu ? 

Nous sommes dans le coin, allons voir la tour de Belém.

Le monument aux conquérants et navigateurs. Au fond, le pont de Lisbonne. 
La Tour de Belém! 

La journée n’étant pas terminée, nous décidons de retourner vers la Praça do Figueiras pour essayer de trouver et escalader le mirador repéré la veille.

Comme d’habitude, une heure d’attente. Nous avons le temps de discuter avec un couple de jeunes français venu en week-end à Lisbonne. Mais nous sommes encore récompensés de notre patience.

Ascenseur de Santa Justa. 
Spectacle au soleil couchant depuis Santa Justa. 
Ouh la la, tu as vu l’heure ? 

Retour tardif et épique avec un bus en retard. Course impressionnante pour rattraper ce retard . Pour les intéressés, 20138 pas. Record complètement explosé. La forme revient ! Demain repos , rangement et préparation du retour !