La Namibie par Chou&Bidou

Par
Road trip à travers le pays, préparé évidemment (oui ok, on est comme ça tous les 2 !) Mais l'Afrique nous réserve des surprises chaque jour... l'impro va donc être parfois au rendez-vous ;) !
Du 2 au 17 avril 2018
16 jours
5
2
avr

En route pour un Road Trip en 4x4, tente sur le toit... l'aventure va démarrer !

(et Claire se demande encore comment elle fera pipi la nuit... !?!)

02 Avril 2017 à 10h36 : Arrivée en Namibie 😀 !

Hausse de la température, heureux d'être arrivés après 25 heures de voyage... et 2 heures d'attente pour passer la douane : WELCOME IN AFRICA !!!

Ok, l'agence de location nous a bien envoyé quelqu'un pour nous récupérer à l'aéroport (pas trop dépaysés, il ressemble à celui de La Rochelle, avec un peu plus de taule !); Namibien très sympa qui, après 2 heures d'attente (bah oui ! comme nous !) nous emmène jusqu'à l'agence "African Tracks" à Windhoek.

Plus que quelques heures (3 heures pour être précis 😉) et nous pouvons partir avec notre fidèle destrier pour une "aventure" à travers toute la Namibie (... et on ne savait pas encore vraiment ce qui nous attendait lol !)

C'est parti ! Let's go !

4x4 Double cabine équipé camping... avec ça, on peut aller au bout du monde (bon s'il ne pleut pas la nuit, c'est mieux !!! )
Même au milieu de nulle part, on est contents et prêts pour une grande aventure 😀 !!! 

PS : Claire ne fait pas pipi la nuit !!!!

3
avr
3
avr
Waterberg National Park

Sur la route d'Etosha...

Après une nuit de repos (bien méritée) dans la capitale Windhoek, nous nous mettons en route vers notre première grande étape : Etosha, l'une des plus grandes réserves naturelles d'Afrique.

Sur le chemin, nous décidons de faire un crochet par le Parc National de Waterberg.

Premières pistes en 4x4 avec des traversées de phacochères (petits, trapus mais rapides ! pas de photos !), de vaches bizarres (oui, la vache namibienne ne ressemble pas à la nôtre... sorte de vache aux longues oreilles, croisement entre une vache et un lapin bélier... bref, reprenons !)

Commence alors notre balade visant à découvrir un magnifique panorama et la faune locale en haut de la montagne, sur un beau plateau de roche rouge.

Au final : Trek de 2 heures, sans eau, sous la pluie, sans jamais atteindre le "haut de la montagne" (ok, j'avais oublié le plan des chemins de rando dans le 4x4 🙄 mais quand même... Claire), vue partielle d'un panorama et navigation au milieu de termitières géantes !

On y était presque... 

Bref, nous sommes allés à Waterberg !

Notre coup de cœur :

Nous avons dormi le soir à 10 minutes d'Etosha (10 Kms au sud d'Andersson Gate),

dans le campsite "Etosha Safari Camp" pour 390 N$ la nuit à 2 (+ 50 N$ les 2 bières 😉)

Piscine, Bar, Restaurant, WiFi, camp impeccable sur tous les plans et groupe de musiciens namibiens tous les soirs !

Nous y retournerons d'ailleurs une seconde nuit en repartant d'Etosha... quand on aime on ne compte pas.

4
avr

Bienvenue dans l'une des plus grandes réserves naturelles animalières d'Afrique :

Plus de 22 000 km², un marais salant (sec, très sec !) couvrant prêt de la moitié de la superficie (visible de l'espace ! Ok, on n'a pas vérifié mais on veut bien le croire... en effet, vous verrez cette grande étendue blanche par satellite sur notre GPS 😉) et des centaines, des milliers d'animaux sauvages, inattendus, parfois drôles et parfois effrayants...


Les photos parlent plus que les mots, on vous laisse donc découvrir quelques espèces rencontrées, de très près...

Antilopes
Zèbre
Zèbres
Antilopes
Nyala
Gnou bleu
Dik-dik
Oryx
Girafe
Girafes
Lion
Rollier au plumage arc en ciel
Lions
Rhinocéros
Des rencontres magnifiques ! Nous avons eu la chance d'approcher des lions, rhinocéros, girafes et des zèbres entre autres...

Le clou du spectacle est réservé à l’observation des animaux de nuit, autour des points d’eau… ah oui ?!

04 Avril à la nuit tombée, on tente notre chance !

Notre chance… un troupeau de biches se balade et se rafraîchît au point d’eau proche de notre camp, on s’installe alors tranquillement.

Ce moment de détente est abrégé par l’arrivée des hyènes, qui ne sont pas là pour la détente !

Tout ce petit monde court dans tous les sens, tout le monde disparaît de notre champ de vision, jusqu’à ce qu’une course poursuite s’engage entre une petite biche isolée et une hyène… après avoir chuté 2 fois dans des trous d’eau (palpitations !!), la biche se fait rattraper par la hyène…

2 bruits d’ébats dans l’eau plus tard et la hyène repart avec une patte de biche dans la gueule.

Spectacle aussi impressionnant qu’attristant (ça c’est pour Claire qui ne respirait plus et attendait que la biche resurgisse de l'eau... mais non !), une scène exceptionnelle que l’on ne voit que dans les documentaires animaliers !

Une petite photo, désolés pour la qualité… bah oui, de nuit, d’un peu loin (on ne voulait pas qu’on nous prenne pour des biches non plus lol !) mais on voit bien que la hyène se délecte de son festin…

Après 2 jours à Etosha, remplis de belles images et d'émotions, nous reprenons la route en direction d'étendues un peu plus désertiques : Damaraland et Twyfelfontein.

To be continued...

6
avr

Après une grasse mat' (levés à 7h00 !?), nous prenons la route en direction de la Skeleton Coast.

L’enchaînement des paysages divers et variés jusqu'à notre destination est vraiment magnifique, l'état des routes l'est beaucoup moins, ce qui permet à Claire de me montrer ses talents de pilote de rallye avec dérapages à la clé (heureusement je ne suis pas cardiaque...).

En chemin, léger détour via Twyfelfontein afin de contempler des gravures rupestres de plus de 2500 ans sur des roches de grès rouges en plein air.

Nota Bene : Une question nous vient... Simple détail ou réchauffement de la planète flagrant ?!

Des artistes de l'époque avaient gravé des pingouins dans la roche (très bien, cela signifie qu'ils avaient rejoint la côte... mais...) comment dire que nous n'imaginons pas un seul instant un pingouin survivre aujourd'hui avec cette chaleur de plus de 40° !!!

On notera que certains artistes étaient un peu moins doués que d'autres... enfin... bon boulot pour des chasseurs ! 

Nous reprenons la route après ce bon bain de soleil, et arrivons devant l'entrée du Skeleton Coast Park, où nous trouvons porte close... l'heure limite de passage est fixée à 15h et nous nous présentons aux alentours de 16h, dommage !

Après un moment de doute à faire des aller-retours sur la piste, le gardien nous propose gentiment de nous installer dans le camp accolé à la barrière d'accès au Skeleton Park (une sorte de "campo del manoucho" à la namibienne... en plein désert ! mais seulement 80 $N la nuit pour 2 = 5 €), nous permettant de reprendre la route dès le lever du soleil...

L'occasion pour nous de faire notre première lessive !

Nous trouvons à la Gate un centre d'artisanat (?!) et un shop de "réparation de pneus-bières-boissons..."  Dommage c'était fermé 🤔
Camp grand luxe au milieu du désert, avec service de blanchisserie ! Simplement classe... 

Après une nuit agitée avec un vent à décorner un Oryx ! Je (Marco) prends le volant, pour plus de sécurité 😜, et nous voilà partis dans une épreuve du Dakar avec franchissements de cours d'eau et conduite "ensablée" !

Les paysages traversés sont, encore une fois, superbes et ce pays ne cesse de nous étonner...

Les girafes s'invitent dans ce beau décor... ce qui n'est pas pour nous déplaire. 

Une fois le parc traversé, nous nous retrouvons sur une route de... SEL !

(Claire a "goûté la route" pour confirmer, si si véridique ! Marco était sur le c** !)

Nous longeons la côté, partagés entre les dunes de sable d'un côté et l'océan de l'autre, stupéfaits par le panorama et la force des vagues.

Aucun navire ne pouvait aborder auparavant sur ces côtes, ils ne pouvaient que s'échouer à cause des fortes vagues et du brouillard très fréquent... jusqu'à ce que le port de Walvis Bay ("la baie des baleines") arrive à accueillir le premier navire; ce qui en fera ensuite le plus gros port commercial de la côte namibienne.

"Skeleton Coast" ou "Côte des Squelettes":  épaves de navires et squelettes de baleines échouées ont jadis baptisé cette côte...

Notre dernier stop touristique de ces 2 journées bien chargées se fait à Cape Cross pour y contempler pas moins de 100 000 otaries réunies en un lieu restreint ! Incroyable spectacle de les voir évoluer sur terre et en mer, enfin quand on arrive à se défaire de l'odeur pestilentielle qui règne sur le site... Foulards de rigueur !!!

"Seal Reserve" à Cape Cross 
Comme un petit air de la p'tite 😍 


Une pause s'impose : halte dans un sport bar à Henties Bay, enfin nous nous étions arrêtés pour faire quelques courses mais autant joindre l'utile à l'agréable... au plus grand plaisir de Marco 😉 !

Détente sportive avec une petite bière... c'est important de s'hydrater dans les zones arides ! 
Si si... la zone est trèeees aride !!! 

Nous avons passé la nuit du 7 au 8 avril au Campsite "Windpomp 14 Barnyard Camp" , entre Henties Bay et Swakopmund (Mile 14, à 14 miles au nord de Swakopmund).

120 $N par personne (8 € pp) pour un campsite en bord de mer, ambiance vintage avec des équipements neufs (ou qui semblent l'être !) et un resto-bar avec Wi-Fi au top (très fréquenté d'ailleurs en fin d'après-midi) !

Nous avons même décidé de diner au restaurant avec une "petite" bouteille de vin... histoire de nous rappeler d'où nous venons 😉

Notre Campsite coup de cœur de la côte !

Windpomp 14 : "When it pomps it pomps !" 
8
avr

La journée est consacrée à la découverte des 2 villes adjacentes de la côte atlantique :

Swakopmund et Walvis Bay (et leurs environs… ce qui aura son importance par la suite !)

Arrivée à Swakopmund, petite balade matinale pour découverte de la ville : plutôt charmante et agréable.

Petit déjeuner dans l’un des seuls coffee shops ouverts en ce dimanche, ce qui nous permet de récupérer le Wi-Fi afin de vous alimenter également ;)

Au détour d'une rue de Swakopmund, nous croisons les premières femmes Himbas de notre séjour, une ethnie de "femmes rouges" qui s'enduisent la peau de graisse rouge, aux coiffures atypiques (également colorées en rouge), et qui vouent une passion à la beauté corporelle.

Nous n'avons pas pu résister à la tentation de "voler" 1 ou 2 clichés... contraste subjuguant entre la tradition culturelle des racines africaines et la modernité.

Le peuple Himbas représente une société matriarcale de pasteurs semi-nomades, vivant dans le désert namibien de Kaokoland. 

Nous poursuivons notre route direction Walvis Bay via la côte, d’où nous apercevons les premières dunes de sable imposantes de notre séjour.

L’attrait touristique principal de la ville se situe à son extrémité, avec son lagon et sa colonie de flamants roses.

Joli spectacle sous un beau soleil et plutôt amusant de les voir se déplacer en grand groupe à l’exact opposé de notre chemin… ces « petites bêtes roses » ont apparemment peur de nous !

We ❤ Flamingos ! 

Après cette petite pause toute en rose façon "Deux flics à Miami", nous nous mettons à la recherche d'un campsite, sur notre trajet du lendemain afin de gagner un peu de temps... lorsque nous apercevons au détour d’une route une IMMENSE dune de sable.

Sans vraiment réfléchir, Marco s’engage pour s’y rendre et nous nous garons au pied de la dénommée Dune 7.

S’ensuit un échange pour savoir si nous montons la dune par le chemin facile ou difficile (vous aurez vite compris les choix de chacun) et finalement Claire se laisse emporter par son côté compétitrice (ce qui lui jouera peut-être des tours… à confirmer dans un prochain article).

L’ascension (par la pente la plus raide donc !) est plutôt difficile, sous un soleil de plomb, et le dénivelé est conséquent sans compter que le sable glisse sous nos pieds et ne rend pas justice aux efforts déployés pour monter… Gravir 3 mètres semble équivalent à 3 kms (Claire voulait mettre 30 kms mais Marco trouvait ça excessif… alors disons 3… mais 30 fonctionne bien quand même…) !!!

Ps : On avait dit qu’on voulait gagner du temps pour la route du lendemain ?! hum… oui mais on a monté la dune tout de même …

Pps : c'est loupé pour la journée tranquille...

Quoiqu'il en soit, « we did it » !

Notre première dune : Dune 7 (170 mètres de hauteur)

Après l'effort le réconfort, nous trouvons notre camp pour la nuit avant de reprendre la route pour rejoindre le cœur du désert du Namib : en route pour Sesriem.

Au fil des routes, les paysages nous semblent parfois tout droit sortis des films !
à très vite... 
10
avr

5h00 : Réveil nocturne (oui, c’est plus tôt que le matinal !) pour pouvoir admirer le lever du soleil du haut de la première dune accessible sur le site de Sossusvlei, la Dune 45.

6h30 : Arrivés au bas de la dune 45, prêts pour l’ascension… DE NUIT (toujours)… évidemment sinon pas de « Sunrise » du haut de la dune !

Le lever et l’ascension nocturnes en valaient vraiment la peine, le mythe est donc réel et ce désert a lair de tenir de belles promesses...

Des couleurs éblouissantes et un panorama à couper le souffle ! 

07h30 : Soleil levé, nous repartons de la Dune 45 pour aller découvrir le cœur de ce désert du Namib : Sossusvlei

8h15 : Après un trajet en « shuttle » sur des pistes totalement ensablées (à traduire par : minibus en ferraille tout ouvert qui doit servir de wagonnet chez « Mickey » ou « Astérix » habituellement !!), nous arrivons en plein milieu du désert.

Le chauffeur nous indique la direction à prendre à travers ce « no man’s land » de dunes pour rejoindre Deadvlei... merci !

Le paysage est de nouveau magnifique et très singulier: une étendue d’argile blanche, entourée de dunes ocres (dunes de sable ocre les plus hautes du monde), sans aucun signe de vie (d’où le nom de « Deadvlei » = Marais Mort ; « Dead » = mort [Anglais] et « vlei » = lac/marais [Afrikaans]), et des arbres presque funestes qui participent aux contrastes de couleurs sans pareil.

Deadvlei 

A la conquête de « Big Daddy »

Nous traversons Deadvlei en gardant un œil sur une grande dune (la plus grande ?!) appelée « Big Daddy ».

« On ne peut pas partir sans l’avoir montée ! » dixit Marco

« Non merci, ca va aller… » dixit Claire (ai-je besoin de rappeler l’épisode de la « Dune 7 » ????)

Bref, un challenge en appelant un autre, j’ai le malheur de proposer à Marco un itinéraire différent "du standard" pour rejoindre le sommet de Big Daddy…

C’est parti pour LA PLUS LONGUE ET DOULOUREUSE ASCENSION (jusqu’ici !?) de notre vie…

1h30 (ok... peut-être 1H15 pour Marco) de montée dans le sable, la dune glissant sous nos pieds à chaque pas et les chaussures lestées de sable.

Plus haute dune du monde accessible, « Big Daddy » aussi appelée « Crazy Dune », mesure en moyenne 350 mètres de haut (pour info, la dune du Pilat mesure 109 mètres à aujourd’hui… juste pour comparer !!).

Ca y est, nous avons vaincu « Big Daddy », à bout de souffle mais pas en vain :

Nous avons notre première sensation d’être sur le toit du monde, en plein cœur du désert…

C'est bien par là que nous allons monter...
l'ascension a laissé des marques !
Sossusvlei restera une splendide oasis sur notre parcours namibien 

Malgré l'état des voyageurs (exténués, rêvant d'une douche et de 10 litres d'eau fraîche !), nous décidons d'aller voir le Canyon de Sesriem sur le retour.

Sesriem Canyon 

Rencontre inattendue avec des babouins, qui cherchent visiblement à entrer "en contact" ou plutôt... dans les voitures 😉 !

Baboons de Namibie 

L'heure est venue de quitter Sesriem et ce magnifique désert...

11
avr

Après les grosses chaleurs du désert, nous partons nous reposer 2 jours en bord de mer dans la petite ville de Luderitz.

Nous posons le 4x4 dans la cour d’un Guest-house « Elements Riders Place » Shinz Street 7 (200 $N la nuit, en centre ville), nous permettant ainsi d'être au calme et d'avoir accès à toutes les commodités (cuisine, salles de bains, salons… et Wifi !).

L’occasion de poser nos affaires et nos fesses durant 2 jours avec tout confort !

Notre camp de base "farniente" 
Luderitz 

Les temps morts n’étant jamais très longs 😉 nous reprenons la route en direction de notre prochaine destination.

En chemin, nous nous arrêtons pour visiter et « errer » dans le village fantôme de Kolmanskop.

Ancienne mine diamantaire (pas moins de 5 millions de carats récoltés en 7 ans, début 1900), ce village fut abandonné après la seconde guerre mondiale.

Il est alors totalement dévasté par les tempêtes de sable du désert du Namib, le paysage et l’atmosphère y sont désormais assez troublants...

Kolmanskop - The Ghost Town of Namib Desert 
Hôpital de Kolmanskop... enfin ce que l'on peut encore en imaginer
"Haus des Lehrer" maison du professeur : Maison la plus photographiée et la seule dans laquelle il est impossible d'entrer ⛔  

Au sortir de la ville fantôme, les derniers chevaux sauvages nous accompagnent le long de la route désertique.

Compagnons de route racés... 
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Arrivés à l’entrée du Fish River dans l’après-midi, nous posons notre campement au « Canyon Roadhouse » :

1ère piscine et 1er steak d'Oryx (très bon !) !!!

Canyon Roadhouse Campsite 

Le lever est très matinal le Samedi 14 Avril pour aller contempler aux premiers rayons du soleil le fameux Fish River Canyon (principal concurrent du Grand Canyon avec des profondeurs pouvant aller jusqu’à 550 mètres).

Toilettes avec vue sur le canyon !
Fish River Canyon 
Écureuil fouisseur du cap
Écureuil fouisseur du cap
Écureuil fouisseur du cap
Kokerboom (Quiver Tree) ou Arbre Carquois
Crâne de singe en bord de route... Indiana Jones si tu nous entends !?
... et toujours quelques rencontres en chemin !

Après 2 jours sur la route, il est temps pour nous de rentrer sur Windhoek pour notre dernière nuit en Namibie… les pluies diluviennes sont au rendez-vous pour nous dire au revoir !

Retour du soleil au petit déjeuner... Au revoir la Namibie 🇳🇦 !
17
avr

4 314 kilomètres parcourus, une nature exceptionnelle, une faune extraordinaire, des émotions et de la nostalgie déjà...

La Namibie est un diamant à l’état brut, qui dévoile chaque jour un nouveau visage et des paysages magnifiques.

Nos rencontres namibiennes ont toutes été chaleureuses et bienveillantes.

Nous garderons un souvenir impérissable et rêveur de cette première étape de notre aventure.

La barre est déjà très haute mais nous sommes plus que jamais prêts pour découvrir d’autres merveilles et cultures…

Au revoir Namibie !