Nils nous ayant donné envie de visiter Dubaï, ce sera notre destination finale, après 5 jours au sultanat d'Oman et une visite d'Abu Dhabi.
Du 11 au 19 février 2024
9 jours
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Après des départs respectifs depuis Toulouse et Bruxelles, nous nous retrouvons à l'aéroport de Francfort avec une légère peur car nous n'avons pas réussi à enregistrer maman pour le vol Francfort Mascate. Soulagement au comptoir Oman Air, puisque nous pouvons être toutes les trois à côté, au 1er rang derrière les business, avec espace pour les jambes.

Le kit confort et la couverture nous permettent de passer une nuit correcte mais trop courte (départ 20:20 et arrivée 6:05 heure locale, équivalent 3:05).

Nous voilà déjà dépaysées avec l'encens, qui flotte dans l'air de l'aéroport.

La première chose que nous faisons est de prendre un café au Nero Caffe et d'acheter une carte sim (le premier pack pour 1 semaine) afin d'avoir internet durant ce séjour.

Récupération de notre voiture de location à Europcar.

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A quelques minutes de l'aéroport se trouve la mosquée principale de la ville, Sultan Al Qaboos, inaugurée en 2001.

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Les parterres de fleurs colorées, les grands espaces de marbre et les belles arches laissant apercevoir un des minarets rivalisent avec l'intérieur.

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En effet, les salles de prière sont aussi grandioses, avec leurs portes en bois ciselé. Celle dédiée aux hommes, dans les tons bleus, arbore un lustre majestueux en pierre de Swarovski en son centre.

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Vu la chaleur, nous apprécions de déambuler à l'ombre des arcades. L'architecture des niches en faïence colorée est d'influence indienne et iranienne.

‌Ne trouvant jamais comment retirer la clé de la voiture une fois le contact coupé, ce problème force notre premier contact avec les Omanais qui sont très aimables. Grâce à la troisième personne qui nous aide, on comprend enfin la manipulation à faire : appuyer avant de retirer la clé !

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Balade le long de la corniche de Mutrah, entre montagne et mer. Agréable, même si on se serait bien passé du bruit des voitures roulant à grande vitesse.

Départ depuis la première statue de dauphins jusqu'à l'Omani Héritage Gallery, un magasin d'artisanat omanais. Heureusement que la boutique accepte les euros car les deux distributeurs du quartier ne fonctionnent pas pour notre carte.

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On peut y voir un fort, des maisons blanches à moucharabieh se détachant des montagnes brunes et une mosquée bleue.

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Pause jus de fruits, on goûte notamment le fameux lemonmint, une des boissons préférées des Omanais.

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Arrêt à l'opéra royal, bâtiment tout en marbre, datant seulement de 2011, et rapide passage à l'opéra Galleria, galerie aux belles boutiques, attenante, où nous pouvons enfin retirer des rials omanais.

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Juste à côté, nous trouvons de quoi déjeuner. Pas le temps de faire une mini balade en bord de mer car la pluie se met à tomber. Cela tombe bien (!) car il est l'heure pour nous de rejoindre le Golden Tulip Muscat hôtel, en un peu plus de temps que prévu car la ville est embouteillée, ce qui a l'air d'être souvent le cas. Peut-être est-ce dû à la conduite risquée des Omanais !

L'ascenseur est notre principale attraction comme on ne veut pas pas profiter de la piscine à cause de la pluie...

Premières impressions générales en Oman, un pays entre tradition et modernité : les hommes portent la dishdasha, une robe chemise blanche et le kumma, chapeau rond brodé; les femmes quand à elles sont en noir, et moins nombreuses dans la rue; plus de 40% de la population est immigrée; nous sommes bien accueillies dans les commerces, les gens n'hésitent pas à nous aider.

J2

Après 12h de sommeil, réveillées par la sonnerie du réveil à 6h, pour un petit-déjeuner avec beaucoup de choix.

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On se presse pour la marina d'Al Mouj car le soleil pointe son nez. A 8h30, heure prévue pour notre excursion snorkelling dans les îles Damaniyat, toujours personne. Nous apprenons que les sorties sont annulées aujourd'hui en raison de la météo. Moins de regret car c'est en effet sous le déluge que nous atteignons les abords de Nizwa.

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Premier arrêt au Falaj Daris, un canal d'irrigation classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, pour sa technique ancestrale.

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Nous nous posons à l'hôtel Antique Inn, construit dans une bâtisse en terre grise, restaurée tout en préservant le mobilier traditionnel, cadenas, portes en bois, poterie, palmier tressé... Autre particularité, notre salle de bain privative est située sur le palier.

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L'hôtel, en plein cœur de ce quartier aux anciennes maisons, est situé à deux pas du souk et du fort. Avant de faire ces visites, pause typique, on goûte notamment le café omanais, composé de cardamome.

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Visite du fort, grand complexe comprenant également un château, récemment restauré sous le sultan Qaboos, à qui le pays doit sa modernité.

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Il est possible de visiter différentes pièces de la maison de l'imam, de découvrir des techniques de protection offensives (déverser du jus de dattes bouillant) mais le plus amusant consiste à gravir les nombreux escaliers offrant des vues sur la ville, la palmeraie et les djebels.

Le fort possède aussi son jardin, où le clou du spectacle lors de notre passage est un dromadaire têtu qui ne veut pas obéir.

Notre visite du souk est plutôt rapide, il y a différentes ailes pour différents produits mais aucun coup de coeur. Par contre, on se laisse tenter par une glace : on choisit le parfum halva (dessert omanais) pour avoir l'illusion de prendre une spécialité locale.

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Bon moment au petit-déjeuner essentiellement composé de spécialités salées sur le toit terrasse de l'hôtel, offrant une vue sur le fort et le minaret de Nizwa.

Nous ne nous doutons pas encore de ce qui nous attend aujourd'hui. Nous pensons visiter le vieux quartier de deux villes avant de passer la nuit dans le désert.

À peine la voiture reprise commencent les difficultés : à cause de la pluie tombée ayant fait déborder les wadis (cours d'eau), il faut de nombreuses fois traverser des parties de route inondées, avec plus ou moins de courant (et de frayeur !).

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Nous passons un peu à côté du village de Birkat Al Mouz, à cause de l'état des routes, mais nous voyons de beaux palmiers et un chemin suivant le falaj.

Encore une fois, la gentillesse des Omanais nous frappe: on nous indique des routes plus praticables à deux reprises.

Lors du plus périlleux passage, Émilie demande à la police si nous réussirons à traverser avec notre petite voiture. Suite à cela, nous nous faisons même escorter par une voiture devant qui nous ouvre la route et la police derrière.

Une fois la joie passée, on entend un bruit et en s'arrêtant au poste d'essence, un Omanais nous montre qu'une pièce pend sous la voiture. Heureusement, il y a un garage à la station et en quelques minutes, le problème est réglé et le garagiste nous aurait même fait le service gracieusement. Cerise sur le Halva: un jeune employé nous propose des chaises pour attendre.

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On continue à traverser quelques wadis ayant débordé sur la route direction Ibra, cela devient presque une banalité jusqu'à ce qu'on se retrouve obligé de contourner la ville. Ce détour nous mène par le plus grand des hasards à l'entrée de l'ancienne ville, dont il reste quelques constructions en terre crue.

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A 15h nous sommes bien à l'heure au rendez-vous à Al Wasil pour rejoindre le camp dans le désert des Sharqiya Sands. Enfin nous laissons la voiture sur le parking pour monter dans un 4x4 conduit par notre guide. Lui aussi sera bloqué comme tant d'autres par un wadi impétueux qui a déjà eu raison d'un autre 4x4 semi immergé dans le courant.

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Ses négociations avec la police ne suffisent pas, il faudra patienter 1 heure pour que la voie s'ouvre (mais heureusement qu'on est en 4x4!). Notre chauffeur nous informe qu'il faut faire un gros détour et passer par 3 vallées pour atteindre le campement, cela nous va bien car cela nous fait une virée sportive dans les dunes, cheveux au vent.

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Découverte du campement Sand Dream et de notre tente, après un accueil dattes et café. Tente fonctionnelle : électricité, prises électriques, lits confortables et toilettes privées séparées de la tente.

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A 17h10, notre chauffeur nous emmène assister au coucher du soleil. A nouveau virée dans les dunes, en passant par des descentes mémorables !

On se balade de dune en dune, pour de magnifiques photos afin de capturer la beauté du lieu. Le coucher de soleil met en valeur les tons ocre et orange du sable.

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Buffet savoureux inattendu mais finalement fidèle à la traditionnelle hospitalité bédouine. On s'installe dans notre tente en levant les yeux sur cette nuit étoilée.

Rendez-vous demain pour le lever du soleil...ou pas!

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Très bonne nuit passée sous la tente dans le désert. Cependant, deux énormes averses nous réveillent, ce qui nous laisse envisager le pire sur l'état des routes.

6h15, on jette un oeil par l'ouverture de la tente mais les gros nuages du ciel nous font nous recoucher. Finalement, la clarté qui perce à travers les tentures nous décide à sortir et à gravir la dune pour voir le soleil levant. Le sable, plus humide que la veille a des tons de terre battue de Roland Garros. Maman, qui nous a attendues dans la tente, voit de plus près un passage de dromadaires.

Au petit-déjeuner, nous découvrons un thé à la caroube. A 9h, notre chauffeur nous prend et nous emmène, par un chemin plus direct (l'eau des wadis a du redescendre), à notre voiture laissée à Al Wasil.

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Il fait maintenant franchement beau et, espérant que le soleil fasse son travail pour assécher les routes, nous fonçons en direction du Wadi Bani Khalid. Un wadi est un canyon traversé par un cours d'eau. Il y en a de nombreux en Oman. Pour accéder au parking, nous devons traverser à quatre reprises la route inondée. Nous nous arrêtons juste avant le parking officiel, bien immergé, après avoir suivi une voiture qui nous faisait le chemin. Quand on la voit faire demi-tour, faisant un signe de la main à maman, on comprend que là encore, c'est un local qui nous a ouvert la voie !

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Le début du site nous emballe, avec les palmiers, les tons ocres du canyon et les coins d'eau bleu-vert.

Il est 11h, mais bizarrement on ne voit personne dans l'eau. Il faut continuer un peu plus encore dans le canyon pour atteindre les piscines naturelles. Nous laissons maman dans un coin à l'ombre avant d'enfiler notre tenue correcte exigée (malgré les panneaux, nous voyons beaucoup de touristes occidentaux en bikini).

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Nous barbotons dans l'eau, autour de nous des pierres grises entourent les bassins, formant plusieurs vasques, avec plus ou moins de courant.

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Bon gré, mal gré, un Omanais nous emmène dans la grotte Moqal, abritant de petites chauves-souris et d'où on peut voir le courant. Attention à la tête !

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On se dirige vers Al Kamil, voulant découvrir une autre ville dans les environs mais sans y rester car en ce début d'après-midi, les commerces sont fermés, de même que la seule attraction de la ville, le château, en rénovation.

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Arrivée à Sour, une ville posée au bord de la mer d'Oman.

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La balade le long de la corniche jusqu'au phare d'Ayjah offre une belle vue sur la ville dans une lumière de fin de journée aux tons rosés. On ne rencontre aucun touriste et notre présence détonne un peu comme en témoignent les nombreux "How are you" qui nous sont adressés.

Installation dans l'appartement du Zaki Hotel, très (trop!) grand qui possède aussi un restaurant aux saveurs indiennes et chinoises que nous essayons.

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Petit-déjeuner au Zaki café, qui change car nous prenons une part de gâteau.

Aujourd'hui, nous rentrons sur Mascate en longeant la côte du golfe d'Oman depuis Sur. La route suit la côte, nous donnant un aperçu de quelques plages et la mer turquoise, puis elle traverse le paysage accidenté et sec des hauteurs montagneuses.

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Premier arrêt à Bimmah Sinkhole, dans le parc Hawiyat Najm. Aux abords, nous voyons un dromadaire et des ânes! On entre d'abord dans un petit parc, qui invite à la flânerie.

Puis en se penchant un peu, on peut voir le fameux trou d'eau, percé dans la roche calcaire.

On va s'y baigner après avoir descendu les marches, tandis que la plupart des touristes restent sur les rochers. L'eau est trouble et émeraude, de température encore très agréable.

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De quoi apaiser nos sueurs chaudes !

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A vous de nous trouver sur les photos !

Le site est surnommé Bayt Al Afrit (maison du démon), mais c'est un petit coin de paradis, pour nous mais aussi pour de petits oiseaux qui y ont construit leur nid et pour de plus gros aux ailes bleues, qui y volent.

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Nous avons repéré un beau point de vue sur le fjord d'Al Khairan situé à 1h30 de là. Dès qu'on quitte l'autoroute, nouvelle sueur froide : une large portion de la route est non bitumée. Cela est confirmé par le GPS qui ne signale aucune route à suivre et semble continuer dans le vide. Cela étant dit, nous profitons du paysage constitué de montagnes aux tons orangés, de palmiers, de hameaux... On croise même des dromadaires et des chèvres.

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Nos efforts seront récompensés en arrivant en haut du point de vue époustouflant sur le turquoise de la mer encerclé par les roches ocres.

Alors qu'on se dirige vers la plage de Yiti, une barrière nous empêche de passer. On veut s'éviter une nouvelle sueur froide donc on passe cette étape pour rejoindre Mascate et son quartier du palais Al Bustan. C'est un condensé de bâtiments du gouvernement dans un environnement vert. En toile de fond, des tours sur les hauteurs.

Le palais en lui-même est original avec sa forme et ses couleurs jaune et bleu.

Nous ne voulons pas quitter Mascate sans avoir mis les pieds dans l'eau. Chose faite à la plage de Qurum, étrangement vide. Pourtant la baignade est plus que tentante vue la chaleur de l'eau.

Il est temps de rendre la voiture avec laquelle nous avons parcouru 1000km. On a lu qu'il est recommandé de laver la voiture, mais là c'était obligatoire du fait de nos aventures.

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Nous retrouvons l'aéroport de Mascate pour un vol d'1h en direction d'Abu Dhabi avec la compagnie Etihad, dans lequel on nous sert même un petit snack.

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Passage rapide de la douane; on saute dans un taxi pour rejoindre le Royal Rose hôtel, à 30km de l'aéroport. Notre arrivée dans la chambre est en effet royale !

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Petit-déjeuner gargantuesque après un plongeon dans la piscine du rooftop. Nous apprécions les peignoirs, chèrement acquis. Hier soir, nous avons appelé le room service car il manquait un peignoir dans notre chambre, pour faire l'ouverture de la piscine, à 8h. Mais personne n'est passé. Aujourd'hui à 7:45, nous rappelons et quelques instants après, Cécilia, après avoir réceptionné le paquet, s'aperçoit qu'on nous a apporté... 4 bouteilles d'eau. Dernier essai en appelant la réception à 7:55. Nous abandonnons mais devant l'ascenseur, on tombe nez à nez avec le groom service, qui nous tend...deux serviettes ! Il nous apporte enfin (victoire!), dans la foulée, le peignoir.

Notre hôtel 

A Abu Dhabi, la ville est tellement étendue que pour gagner du temps, nous allons prendre des taxis. Première course pour aller au Emirates Heritage Village, qui reconstitue quelques rites et lieux de vie des populations ayant habité le territoire.

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La vue est l'image typique que l'on a en tête d'Abu Dhabi avec ses hauts buildings.

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On pensait que ce village était très touristique mais on a du mal à trouver un taxi pour rejoindre le palais présidentiel Qasr Al Watan, dont on ne peut finalement même pas s'approcher sauf si on veut faire la visite guidée. Celui-ci est bien protégé.

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Il fait 28 degrés mais un ressenti très lourd donc on apprécie un jus de fruit frais réalisé sous nos yeux dans un des snacks de la corniche. On ne peut pas les siroter les pieds dans le sable car les plages sont payantes.

Nous sommes frappées par la couleur de l'eau turquoise.

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Il est temps d'aller visiter le Louvre Abu Dhabi.

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Les collections couvrent l'histoire de l'humanité et font un parallèle intéressant entre les différentes cultures.

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L'espace extérieur est caractéristique du style Jean Nouvel et abrite quelques oeuvres contemporaines.

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Nous aurons l'occasion de le découvrir d'une façon insolite...en kayak !

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Le tour, durant une petite heure, nous fait pagayer tranquillement dans les eaux du golfe persique.

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Nous suivons un guide en petit comité (7 au total).

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On s'infiltre aussi dans certains recoins du musée.

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Les buildings d'Abu Dhabi sont toujours à portée de rame.

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On assiste quasiment au coucher du soleil.

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Le clou de la journée est la mosquée Sheikh Zayed qu'on admire illuminée.

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Pour l'atteindre, il faut traverser un centre commercial (avec des magasins de souvenirs pour notre plus grand bonheur) et emprunter de nombreux tapis roulants (on aurait préféré des tapis volants !).

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Les mots manquent pour décrire le faste et la grandeur de l'édifice. Quelques nombres cependant : une superficie de plus de 22 000 m2, des minarets de 106 m de haut, 82 dômes, le tapis le plus grand des Émirats, des lustres en cristal...

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Son architecture est un mélange entre tradition et influences extérieures. On pense tout de suite au Taj Mahal par exemple.

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Ce matin, rebelote pour la visite de la grande mosquée, cette fois-ci à l'ouverture à 9h du matin.

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Pas de grande surprise puisque nous l'avons visitée la veille mais toutefois nos impressions sont différentes. Le grand soleil fait ressortir la blancheur de l'édifice ainsi que les vitraux.

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On s'amuse à reprendre les mêmes photos sous une lumière différente.

On remarque que il y a de plus en plus de monde plus le temps passe donc nous sommes contentes de notre créneau de 9h, qui nous permet de contempler dans le calme ce lieu qui se veut un lieu de tolérance.

Pour ne pas perdre de temps nous avions laissé nos valises à la consigne du centre commercial, juste à l'entrée de la mosquée, nous filons donc à la gare routière Al Wahda. Nous ne sommes pas les seules à vouloir aller à Dubaï mais l'attente est relativement courte car deux bus partent toutes les 20 minutes.

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Après avoir pris les taxis à Abu Dhabi nous optons pour les transports en commun, le trajet dure 1h45. Il est temps de découvrir le métro de Dubaï, le dernier wagon est réservé à la premier classe et il y a deux wagons exclusivement réservés aux femmes et enfants, sous peine d'une amende. Nous sommes même témoins d'un touriste qui s'est trompé et à qui la contrôleuse demande de s'excuser auprès de toute la rame.

Après s'être posé au First Central Hôtel Suites, on se balade dans le quartier de la Marina, 7km de promenade piétonne avec beaucoup de restaurants et vue sur une enfilade de hauts buildings.

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Dubaï étant très étendue, nous décidons de prendre un taxi pour notre prochaine destination. Ce sera mission impossible de héler un taxi tant les axes sont rapides et le trafic dense. On se rabat sur le métro mais il faut généralement marcher plus de 10min pour rejoindre la rame ou en sortir. En descendant à "mall of Dubaï/Burj Khalifa", on marche à n'en plus finir pour se retrouver en plein milieu de cet immense centre commercial. Un restaurateur nous indique un bon plan : la vitrine de Nike donne une vue sur le spectacle des fontaines, célèbre attraction dans la ville. On s'en rapproche en descendant sur l'esplanade, en mangeant de bonne dattes fourrées achetées à Wafi Gourmet.

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C'est de là qu'on aperçoit enfin la tour Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, qui culmine à 828m.

Après 3 spectacles des fontaines, on parvient enfin à arrêter un taxi pour rentrer exténuées à l'hôtel à cause de la folie ambiante qui règne dans cette ville. Les paysages d'Oman nous paraissent bien loin !

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Nous commençons la journée en retournant au quartier Burj Khalifa. La tour est embrumée ce matin mais nous ne nous laissons pas décourager.

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La statue de l'artiste mexicain Jorge Marin est propice à de belles pauses photographiques.

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Il ne faut pas être en retard à la mosquée Jumeirah qui se visite à 10h, donc nous l'atteignons en taxi.

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En un peu plus d'1h nous en savons plus sur l'islam et ses principes. Inclus dans le billet : un thé de bienvenue accompagné de dattes, chabab et lugaimat (tous deux à base de farine de safran), un musée et une séance de henné.

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A deux pas se trouve une autre mosquée, iranienne, que nous avons juste le temps de découvrir avant la prière de 12h30 grâce aux explications du guide local.

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Il nous fait remarquer les beaux tapis, les mosaïques...

Après un grand trajet en bus, nous trouvons l'agitation du vieux Dubai et ses souks, des quartiers Deira et Al Fahidi.

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L'une des choses à faire est de prendre un bateau traditionnel, appelé abra, pour traverser le Khor. En quelques minutes et pour 1 dirham, c'est chose faite.

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Tandis que les boutiques touristiques du souk ne nous attirent pas, on en apprécie ses spécialités culinaires !

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Nous allons prendre l'air sur la plage publique de Jumeirah (en effet il y a beaucoup de vent). Au loin se détachent encore et toujours les buildings de Dubaï tandis que virevoltent des dizaines de parapentes colorés.

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Depuis la plage nous suivons le Canal Walk Way, une promenade aménagée offrant une vue sur certains buildings.

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En cette fin de journée, le soleil couchant est propice à un belle balade.

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En ce dernier jour, nos chemins se séparent. Mais avant cela, petit tour à la piscine de l'hôtel pour y tremper les pieds.

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Cécilia passe une journée au tournoi féminin de tennis. Victoires notamment d'Azarenka, Svitolina et les Françaises Garcia et Mladenovic en double.

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Pour maman et Émilie, découverte des derniers recoins de la ville. Tout d'abord Madinat Jumeirah, un complexe de luxe construit suivant l'architecture arabe. On se balade notamment dans le souk, accueillant boutiques et oeuvres d'art.

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Depuis la promenade, on a vue sur le Burj Al Arab, les canaux et d'autres lieux du complexe comme l'amphithéâtre. Tandis que la veille nous avions arpenté la plage de Jumeirah, aujourd'hui nous allons à la plage Kite Beach, sa voisine. Un seul parapente de sortie à comparer aux dizaines vus hier mais on apprécie la couleur turquoise de la mer en sirotant deux jus.

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Nous n'aurions pas cru y retourner vue notre première expérience mais nous voilà de nouveau au Dubaï Mall pour son aquarium. L'entrée officielle est payante mais depuis les allées du centre commercial, nous pouvons voir les poissons, requins et raies manta nager sous nos yeux.

Dernière étape : le quartier Ah Fahidi, un des quartiers historiques de la ville. Nous nous baladons dans les ruelles plutôt désertes en cette fin de journée. On passe devant les vestiges du mur de l'ancien Dubaï datant de 1800.

Pause repas dans la cour de l'hôtel XVA, cour reposante où sont exposées quelques oeuvres d'art.

De Dubaï nous retiendrons une ville fourmillante, une circulation dense, des feux rouges interminables, une mégalopole flanquée d'immeubles, en perpétuels travaux.

Nous voilà à l'aéroport, notre vol décolle à 2h05, via Zurich et Bruxelles. Arrivée à Zurich, c'est la course effrénée pour attraper la correspondance car il faut passer la sécurité, prendre une navette pour un autre terminal, passer le contrôle des passeports et atteindre la porte, tout ça en 35 minutes. C'est plus facile pour le vol Bruxelles/Toulouse.