Carnet de voyage

Perú

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Voyage d'un mois à travers le Pérou
Décembre 2018
4 semaines
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Publié le 28 décembre 2018

Nous passons une journée à Lima, en attendant l'arrivée imminente de notre guest star venue tout droit de notre lointaine contrée #teasing

On décide de longer le côté mer de la ville. Le besoin de nouvelles fringues se faisant sentir, on écume toutes les boutiques d'un formidable centre commercial, une belle journée en somme.

On a toujours pas compris le délire de faire du parapente au dessus de Lima 
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La journée terminée, vient l'heure de filer à l'aéroport, accueillir comme il se doit notre future partenaire, j'ai nommé l'intrépide Poultoc ! Après un pic d'adrénaline, dû à la circulation de malade qui nous fait perdre 30 minutes et risquer l'accident à chaque minute, nous voilà à l'aéroport de Lima

Cet aéroport se prête à merveille aux accueils en fanfare, chacun y va de sa petite pancarte, son petit ballon. On ne demande pas notre reste pour nous parer du plus bel effet.






Après une attente interminable, et une danse de la joie au milieu de la haie d'honneur, nous repartons avec notre chauffeur de taxi attitré qui aura attendu avec nous (pourquoi ? on ne sait pas trop, un début de béguin pour Delphine à qui il a volé un bisou? pas grave, on prend !)


Fraîche et souriante, as usual... encore dans l'ignorance du marathon de treks et de transports qui nous attend, dans l'impatience de découvrir tout ce que le Pérou à nous offrir (sa gastronomie bien cachée, à base de ceviche, truchas, papas et autres, sa laine d'alpaga à tous les coins de rue, ...), quelques bévues en terme de santé (cela fera l'objet d'un autre article) mais cela n'entachera pas (ou peu) cette belle aventure.

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Publié le 28 décembre 2018

Notre 1ère étape se situe à 4h de Lima, à l'oasis de Huacachina !

L’oasis est cernée par des centaines de dunes de sable blanc et le désert à perte de vue...

C'est l'endroit idéal pour s'essayer au buggy et au sandboard.

Le buggy est cet engin taillé pour la course dans les dunes, où on t'harnache d'une telle façon que tu te demandes dans quoi tu t'es embarqué !

Une Go Pro nous a suivie tout au long du périple, mais on n'a jamais vu la couleur des vidéos ! Heureusement on est des filles prévoyantes alors on a quelques savoureuses vidéos.

La 1ère où on envoie Delphine en 1ère ligne, là où personne n'était trop chaud pour se lancer, elle a osé !

Puis la 2ème vidéo où la palme de l'égosillement revient à ...

Cet horizon à perte de vue est l'occasion de quelques clichés sur les conseils de notre conducteur.

C'est aussi l'occasion de profiter d'un beau coucher de soleil.

Seule sur le sable...

On est resté 2 jours à Huacachina, les journées étant chaudes et les dunes plutôt raides à monter sans buggy, on a bien apprécié chiller à la piscine de l'hôtel ! et nous avons pu goûter un p'tit cocktail au pisco, l'alcool local à base de raisin.

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Publié le 28 décembre 2018

Pour y arriver il y aura plusieurs étapes, pas toujours prévues..

Première étape : Arequipa où on passera 24h et où on fera principalement nos achats de Noël au marché artisanal.

Deuxième étape : Cabanaconde, point de départ du trek dans le canyon. On a la soirée pour profiter tranquillement de ce joli village. Petite balade au soleil couchant où on commence à voir les magnifiques paysages qui nous entourent.

C'est pas le tout mais on a faim, Carole rêve d'un ceviche (et ce sera le cas pendant 15 jours!), impossible d'en trouver alors on se rabat sur une trucha frita (truite frite).

Bien installées à l'étage, soudain une odeur de mort envahi les lieux, nos truchas arrivent... et là le verdict tombe dès le premier planté de fourchette... comme dans une scène bien connue, la trucha tel un Kloug s'affaisse sur elle même, une odeur nauséabonde s'empare de nos narines … il n'y a plus de doute, il faut fuir de là !



Dégoutées, on part se réfugier à la pizzeria de l'hôtel qui s'avère être un petit cocon accueillant où on se réconfortera avec des pisco sour (cocktail à base de pisco, jus de citron et blanc d'oeuf monté en neige)




Cette bonne soirée ne s'arrête pas là... A peine rentrées dans notre chambre, on fermera à clé la salle de bain de l'intérieur et on cassera la clé dans la serrure.

Après toutes ces péripéties, il faut dormir pour attaquer le trek le lendemain. Mais au réveil, petit souci, on n'a pas assez d'argent pour passer 3 jours dans le canyon et pas de distributeur à Cabanaconde...

Troisième étape : Chivay (là où on est déjà passé hier mais où il y a un distributeur), à 2h de bus. En chemin, arrêt au Mirador Cruz del Condor pour essayer d'apercevoir ces gigantesques rapaces.

Bonne balade où Delphine ramènera des cactus ! 

On verra surtout les péruviennes dans leur belle tenue et quand même quelques condors qui s'éloigneront vite.

Si si c'est bien un condor de 3 mètres d'envergure 

Tant qu'à être à Chivay on profite des thermes pour se prélasser dans l'eau à 39 degrés.

Quatrième étape : on y est !!! On a du prendre un taxi et payer 4 fois plus cher que le bus mais on est de retour à Cabanaconde, plein de sous en poche, et on peut attaquer !

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Le trek dans le Canyon de Colca

Le premier jour c'est 4h30 de descente pour rejoindre Llahuar.

La récompense en arrivant, des piscines d'eau chaude, pur bonheur ! On a peut-être trop profité, le retour de bâton est rude, le confort dans les chambres "cabane" est minimal, Carole découvre un bébé scorpion sur son lit, la nuit Bertille partagera son lit avec une araignée qui lui ravagera les jambes.

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Le deuxième jour on a le choix pour la montée, 3h de marche ou 1h de bus... L'important c'est d'être arrivé en haut pour pouvoir rejoindre l'oasis de Sangalle et passer l'aprèm dans la piscine, on connait nos priorités.

On aperçoit l'oasis au fond 
Joli écrin de verdure après notre heure de descente 

Le mal invisible qui sévit dans cet oasis et qui nous suivra pendant des jours, ce sont les moucherons mangeurs de sang, pas moins de 150 piqûres pour Bertille et on ne sait pas ce qu'il serait advenu de Carole sans anti histaminiques et corticoïdes. On paye cher sa place au soleil dans ce canyon.

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Le troisième jour, le plus rude avec ses 4h de montée, une pente à 25%, dans la caillasse. On ne regrettera pas de s'être économisé la veille (prévoyantes on vous dit).

Terminus ! tout le monde descend 
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Publié le 5 janvier 2019

Pas le temps de nous reposer sur nos lauriers. Nous retournons dans un village près du Colca, pensant pouvoir réserver le bus direct pour Cusco. Sauf qu'après un kamoulox d'un quart d'heure avec la dame de l'agence, on comprend qu'on s'est planté d'un jour dans notre planning et qu'il n'y a pas de bus ce jour là ! Bref... un peu penaudes et sans vraiment d'autres solutions, on accepte de partir avec la dame et son mari en taxi, c'est parti pour 10H de route !

On s’arrêtera en cours de route observer nos premiers lamas...

et quelques jolis paysages...

Petite pause dans un village, l'occasion d'une photo de groupe ! Et d'un tour au marché.


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Arrivée à Cusco, on est charmé par la ville et sa place d'armes !

On sent qu'on est à 3500m quand il s'agit de monter tous les escaliers qui nous mènent à l'auberge... on tente de mâchouiller de la coca sans grande conviction ! Heureusement même sans coca, on échappera au soroche, le mal des montagnes.

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Vallée sacrée

On décide d'aller visiter la Valle Sagrado le lendemain. Berceau de l'Empire Inca, elle s'étend de Pisac à Ollantaytambo.

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Pisac

A 30km de Cusco, c'est la porte d'entrée de la vallée. Le site est plutôt bien conservé avec ses terrasses agricoles, sa partie résidentielle, la zone militaire et religieuse (en écrivant on se rend compte qu'on n'a pas des masses de photos... la pluie peut être ?)

Vue depuis le site archéologique 
Les terrasses agricoles 

Sur l'autre versant du site, on peut apercevoir des sépultures incas, on s'est longtemps demandé ce qu'étaient tous ces trous mais c'est parce que les tombes ont été pillées !

On décide de redescendre à pied jusqu'au village. La descente est facile et c'est plutôt mignon !

L'occasion de découvrir les escaliers incrustés dans les murets des terrasses, ingénierie inca !

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Moray et les Salinas

Le lendemain on part visiter les terrasses de Moray et les Salinas. Ce sont des sites un peu difficiles d'accès, on y va soit en taxi soit en tour organisé. On opte pour l'option éco en taxi, enfin éco quand on se renseigne sur le prix avant et qu'on arrive à le faire accepter au chauffeur de taxi !

On commence par les terrasses de Moray qui ont la particularité d'être circulaires !


L'hypothèse retenue est que ce site servait de « laboratoire » pour tester de nouvelles cultures et sélectionner les plants qui donneraient les meilleures récoltes. La disposition des terrasses permettait d'obtenir des micro climats avec des différences de plusieurs degrés entre chaque terrasse (on n'a jamais su vraiment combien, ça varie entre 3 et 5° mais cela nous paraît énorme!). Pour donner un ordre d'idée, une vingtaine de micro climats pouvait être reproduit, correspondant à plusieurs environnements de l'Empire Inca.

Là encore l'occasion de tester les escaliers, pas si simple !





On enchaîne avec les Salinas. A 3200m d'altitude, un ruisseau d'eau salée alimente pas moins de 3600 bassins à la façon des marais salants qu'on connaît en France.

On a testé, l'eau est méga salée. Une des hypothèses pour expliquer la présence de sel dans ce ruisseau est qu'un jour lors d'un mouvement des plaques, une sorte de "désert de sel" a été englouti dans les profondeurs au niveau des nappes.






Aujourd'hui environ 700 familles se partagent le site et essayent de vivre du commerce du sel.

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Ollantaytambo


L'imprononçable Ollantaytambo ! Charmant village avec un site archéologique impressionnant. On a visité le site en 2 temps car la première fois on s'est pris un rateau à l'entrée, le site fermait à 17H et il était 17H05 (obligé de noyer notre chagrin dans un pisco sour)


Vue du site depuis la ville 

La 2ème fois, on a opté pour une visite guidée car le site paraissait assez prometteur !


Effectivement, on a d'abord retrouvé nos fameuses terrasses et on a appris que les plus étroites ne servaient pas aux cultures mais à consolider le flanc de la montagne et étaient parées de plantes d'ornement.

On a pu voir de plus près les murs incas, connus et reconnus pour leur propriétés anti sismiques, ils ont la particularité de ne pas avoir de joint.

Les pierres taillées et lissées s'ajustent entre elles au millimètre près. Les incas ne maîtrisant pas l'usage des métaux, ils utilisaient des pierres plus denses pour lisser, un vrai travail de forçat.

Les protubérances qu'on aperçoit servaient de point d'attache pour les cordes afin de pouvoir traîner des pierres de plusieurs tonnes jusqu'au site, les incas n'utilisaient pas d'animaux de trait, des centaines d'hommes tiraient donc là dessus.

Si la plupart des sites sont en ruine, ce n'est pas seulement dû au passage du temps et encore moins aux séismes de la région mais plutôt à la volonté des conquistadors de tout détruire sur leur passage (ici on retrouve les gravas en contrebas des terrasses).

Les incas étant des as de l'astrologie, le site regorge de moyens de se repérer dans les saisons, grâce aux solstices et équinoxes. Prenons pour exemple l'axe de cette fontaine, qui lors du solstice d'hiver, s'aligne parfaitement avec les rayons du soleil : il est temps de récolter ou de planter, on ne sait plus !


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Publié le 12 janvier 2019

On s'est arrangé avec l'agence pour qu'ils viennent nous chercher directement à Ollantaytambo. Le mec du collectivo trouve le moyen de râler parce qu'on ne l'attend pas au bon endroit mais il a quand même ¾ d'heure de retard !

On nous avait prévenu que la route jusqu'au Machu était dangereuse, c'était sans compter notre chauffeur impatient qui roule à tombeau ouvert en doublant tout le monde et qui boulote de la feuille de coca comme un gars qui n'a pas eu sa dose depuis plusieurs jours. On s’inquiétera un instant des effets hallucinogènes de la coca à forte dose mais avons-nous d'autres choix ?

Bref, nous arrivons saines et sauves, après quelques sueurs froides sur les derniers kilomètres de pistes, qui nous offrent un paysage magnifique mais une route beaucoup trop près du précipice...

C'est alors que nous annonçons à quelques compagnons d'infortunes qui semblent un peu perdus, que nous sommes à Hidroélectrica et qu'il nous reste 10km de marche le long des rails jusqu'à Aguas Calientes. L'agence a omis ce détail muhaha.

Allé c'est parti ! Le paysage est magnifique mais marcher sur le ballast c'est clairement usant.





Il ne nous reste plus que quelques minutes avant d'arriver, c'est alors que des trombes d'eau commence à tomber sans discontinuer jusqu'au lendemain matin !


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Levées aux aurores pour monter les 1700 marches qui nous séparent du Machu. On s'équipe au mieux pour lutter contre le déluge, housse imperméable, k-way, poncho, mais on est bien peu de choses face aux éléments, et tout cet attirail agit comme une étuve, on crève de chaud là dessous.


Arrivées en haut, c'est un Machu Picchu entièrement sous les nuages que nous découvrons.

Mais quelques minutes plus tard la magie opère, la pluie s'arrête et les nuages se dissipent...

Machu Picchu, signifie vieille montagne en quechua. Cette ancienne cité inca a été révélée en 1911 par l'anglais Hiram Bingham. Révélée et non découverte car le lieu était déjà connu des locaux, il y avait même un couple qui cultivait sur 1 ou 2 terrasses du site.

L'endroit est certes touristique mais il se dégage une atmosphère vraiment mystique avec les nuages qui traversent les ruines et les montagnes qui les encerclent.

La cité était probablement une des résidences de l'empereur Pachacutec. Environ 800 personnes, issues de l'élite politique et religieuse, vivaient au Machu. Des ouvriers venus des 4 coins de l'Empire s'occupaient des cultures et habitaient aux abords de la cité (dans la civilisation inca, chaque homme était soumis à un service obligatoire de quelques mois).

On aperçoit les murs des petites bicoques 
Vous remarquerez le souci du détail dans la déco  
Des  lamas imperturbables

L'heure de rentrer au bercail avant d'attraper une pneumonie

Adios les escaliers  
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Publié le 12 janvier 2019

Retour dans notre petite ville de Cusco et dernier jour avec notre Poultoc adorée, il est temps pour elle de rentrer panser ses plaies en France et bénéficier des dernières avancées médicales pour retrouver une peau sans stigmates. On pourra dire qu'il y a eu un avant et un après Pérou...

Pour profiter de ce dernier jour on opte pour un Free Walking Tour de Cusco, qu'on abandonnera au bout de 10 minutes tellement on ne comprend rien à l'anglais du guide. Pas grave, on trouve notre bonheur dans un magasin qui fait office de musée aussi et on profite tranquillement de la ville.

Dernières cabrioles 
Empereur Pachacutec à gauche.  Vestige du temple du soleil à droite, ayant servi de fondation à l'église Santo Domingo
La pierre aux 12 angles, célèbre pour sa complexité. 
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Noël au Paradise Hostel

S'étant déjà fait une ventrée de raclette la veille de Noël, on décide de passer le réveillon au calme dans notre hostel. La famille qui tient l'auberge propose un repas aux hôtes, il est prévu qu'on se retrouve à minuit pour festoyer. Cela laisse le temps d'aller voir ce que vaut la messe de Noël au Pérou (uniquement pour soeur Delphine). Bertille et les bulles l'attendent sagement au frais.

A minuit pétante, on retrouve toute la clique pour un "je vous salue Marie" devant la crèche et on a le droit chacun à une petit bougie "étincelle".







On passera un chouette moment avec Mirsha, son mari, ses parents, Ambra une italienne de l'auberge et un inconnu qu'on n'a pas réussi à situer malgré nos efforts pour comprendre son lien avec les autres.

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Après l'échec d'un 2ème Free Walking Tour, on se dirige vers le musée de l'inca.

A gauche le Lascaux des Incas. A droite, les Quipus (système de compta inca)
Crâne déformé qui signe l'appartenance à une ethnie 
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Bye  bye Cusco 
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Publié le 12 janvier 2019

Puno 

Ville principale pour arriver au lac, ce n'est pas l'étape la plus glam. On est à 3800m, il fait encore un peu plus froid et la ville ne fait pas rêver.

Qui veut faire du pédalo ? 

On se fera quand même le plaisir d'un ptit gastro avec dégustation de cuisses de cuy une spécialité péruvienne que nous avions boudé jusque là (ben oui c'est du cochon d'inde..).


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L'île d'Amantani

On quitte Puno pour aller sur l'île d'Amantani se couper un peu de la civilisation pendant 2 jours.

Le captain Stubing sur son love boat 

Avant d'arriver à notre destination, il y a un passage obligatoire par les îles Uros, îles flottantes faites de roseaux ou paille, qui ont la réputation d'être méga touristique mais après tout il faut toujours juger par soi même.

On a pas été déçu... on a assisté à un sacré ballet. On est débarqué sur une des îles avec un couple de canadien. On nous assoie sur des bottes de paille prévues pour les touristes et on assiste à un speech. On n'y apprendra malheureusement rien sur les îles en elle même, l'objectif principal était de nous vendre leur artisanat à coup de « j'ai 2 enfants à nourrir » « ah bon ils sont où ? » « euh ?... ». Ils ne nous aurons pas !

Mais on n'échappera pas au un petit tour de barque « typique » qu'il faut payer évidemment. Avant d'embarquer on assiste à un spectacle surréaliste : les 3 locaux de l'île se mettent à chanter (ou plutôt se forcent vu l'entrain qu'ils y mettent) et finissent même par un magnifique « vamos a la playa ». Moment extrêmement gênant, surtout quand ils nous demanderont de l'argent pour leur œuvre.

Petit chiot qui enjolivera notre visite 
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Après cette expérience particulière, on débarque sur Amantani. On nous l'avait dit touristique, et pourtant on n'a jamais été autant au calme. Et ça fait du bien !

On est 6 dans le bateau, les 4 autres se dirigent vers une péruvienne venue nous accueillir et vont loger chez elles. Nous, beaucoup plus téméraires, commençons notre route en quête d'un Eden. Nous le trouvons finalement très vite chez Fernanda qui nous accueille à bras ouverts et qui sera une hôte parfaite pendant notre séjour, pancakes, soupes, petits plats mijotés, tisane aux herbes fraîches. On aura même le droit à une super bouillotte pour ne pas mourir de froid.



Nos 2 jours seront consacrés à quelques balades parmi les moutons, concours de ricochet, parties de cartes, chocolats chauds avec vue sur les montagnes boliviennes au loin.. le bonheur quoi !

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Llachon

Une heure de bateau avec les locaux et l'odeur de gazole (qu'on a failli rater d'ailleurs, merci Fernanda!) pour rejoindre la péninsule de Capachica et se rendre dans le petit village de Llachon.

On avait lu que c'était un petit paradis mais nous on est bien contentes d'avoir profité d'Amantani car ici ça n'a pas le même charme. Bon le coin est sympa mais niveau accueil on est loin de Fernanda. Nos hôtes ne nous adressent pas la parole et on doit se débrouiller pour se fabriquer notre bouillotte nous même car ça caille dans la cabane.

La balade du dimanche aprèm est quand même très sympa.

Eh oui, des parcs à truites au Titicaca !