Carnet de voyage

En Terre Latine

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Saint Exupéry disait "Pour voyager heureux, voyagez léger". Un sac à dos, une brosse à dents, 2 slips et quelques petits accessoires... On gère Antoine, on part découvrir l'Amérique du Sud !
Du 1er mai au 10 juillet 2018
71 jours
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Les sacs à dos sont bouclés, les préparatifs sont finis (du moins les plus importants) et l'aventure va enfin pouvoir commencer. Au revoir papa et maman pour Camille sur le midi puis départ pour Paris avec les parents de Baptiste (un grand merci encore!!!) direction Orly pour le vol à 20h10. Pas de stress, pas de bouchons, pas de retard de vol, tout se passe bien. Derniers au revoir et direction la porte d'embarquement.

Premier vol de 2 heures direction Madrid.

Arrivée à Madrid où le moment fatidique est arrivé : communiquer en espagnol. Pas joli joli mais on arrive à se faire comprendre.

23h55 : le deuxième avion prend son envol et c'est parti pour 11h35 de vol direction l'aéroport Viru Viru de Santa Cruz de la Sierra.

Nous apercevons la ville de Santa Cruz depuis l'avion à 5h00 soit 11h30 en France.

Santa Cruz vu d'en haut 

Passage de la frontière sans problème, nous retrouvons nos sac à dos (ouf !!!) et nous sortons en dehors de l'aéroport : grosse claque. 6h du mat' et déjà plus de 25°C avec un grand soleil (le changement est radical). Un taxi nous dépose à l'hôtel où nous commençons par faire une petite sieste.

On commence la journée vers 14h et nous partons visiter et apprivoiser la ville : la pollution est omniprésente, la circulation très atypique, la chaleur même difficile à supporter au départ mais on s'habitue.

Plaza 24 de Septiembre (et son gang de pigeons !!!) 
une pause s'impose 

Retour à l'hôtel après avoir fait quelques courses pour le repas du soir et nous découvrons la piscine de l'hôtel où nous sommes content de pouvoir se rafraichir les pieds.

Pour finir cette première journée en beauté (qui fut très très longue avec le décalage horaire) : petit apéro sur la terrasse avec pastèque et ananas délicieux, Corona bien fraîche et chaleur toujours aussi présente même si la nuit tombe à partir de 18h30.

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Après être passé de l'hôtel à une auberge de jeunesse pour la nuit de vendredi à samedi, nous avons pris la décision de ne pas rester plus longtemps sur la ville de Santa Cruz.

Voici quelques photos de la ville :

Les marchés de Santa Cruz 
Petit déjeuner de l'auberge de jeunesse de samedi 5 mai (matin) 
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Publié le 8 mai 2018

Dans la matinée du 5 mai, nous prenons la décision de nous diriger avec nos sacs à dos direction la gare ferroviaire (terminal de bus) afin de prendre un bus en direction de Sucre.

Après avoir parcouru 1h de marche sous un soleil de plomb, nous apercevons le terminal. Il est alors 13h et encore bien trop tôt pour aller prendre les billets; nous patienteront alors plus de 3h dans un resto.

16h30 : est venu le moment de se diriger vers le terminal afin d'acheter nos billets. Après avoir pris différent renseignements dans diverses compagnies, une jeune femme (très certainement une rabatteuse) nous emmène vers une compagnie qu'elle connait.

La négociation des billets prend quelques minutes avant de se mettre d'accord sur le montant requis.


Terminal de bus de S.Cruz (Bolivie) avec ses différentes compagnies 

18h : arrivée de notre bus magique dans lequel 15h longues heures nous attendent...

Nous prenons alors place sur nos sièges attribués et nous nous apercevons que ceux-la ne correspondent pas à la prestation négociée (nous devions avoir des sièges "cama" c'est-à-dire qui s'allonge totalement pour la nuit et nous nous retrouvons avec des sièges "semi-cama"). Bienvenue en Bolivie !!!

Après une trentaine de minutes assis à l'arrêt dans le bus, celui-ci décide alors de partir : début de l'attraction similaire au Tonnerre de Zeus du parc Astérix.. vibrations, dos-d'âne, fenêtres grandes ouvertes : bref, le pied quoi !!!

On ajoute à cela le discours d'un "charlatan" pendant les 30 premières minutes où celui-ci essai tant bien que mal de te vendre un médicament miracle qui agirait miraculeusement sur le cancer du colon. Le plus impressionnant dans tout cela c'est que plusieurs personnes achètent son produit dans le bus.

3 heures après le départ, premier arrêt du bus sur le bas côté de la route où il se trouve : un mini bar, WC et quelques vendeurs de fruits.

voici une photo de ce dernier.

Bus magique 

Nous arrivons tout de même à fermer les yeux par ci, par là au cours de la nuit. Mais le meilleur reste à venir .......

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Publié le 10 mai 2018

Toujours dans le bus, nous pouvons observer de nos sièges le soleil se lever tranquillement et admirer ainsi les différentes collines qui nous entourent.

Nous sommes encore qu'à environ 15 kilomètres de la ville et le bus se stop. Tout le monde descend alors du bus et nous apercevons une file interminable de bus et de poids lourds stationnés tout le long de la route menant jusqu'à la ville de Sucre. Nous comprenons alors que la ville est bloquée et qu'il est impossible de s'y rendre par un autre moyen que la marche. Nous entamons alors une marche, chargés de nos sacs à dos d'environ 13 kilos, qui nous semble interminable.

La file de camions est quasiment similaire à la longueur de notre marche à pied.... 

Nous rencontrons sur le chemin un hollandais, Gérard 51 ans, avec qui nous discutons beaucoup.

"El Bloqueo", le blocage consiste à fermer toutes les entrées et sorties de la ville. Il a été mis en place suite à un conflit qui oppose la ville de Santa Cruz à la région de Chuquisaca (Sucre) concernant l'appartenance d'une réserve de gaze/mine (qui rapporte énormément d'argent à la ville de Sucre) se situant sur la frontière de ses deux départements. Seulement, les frontières étant mal délimitées, Santa Cruz revendique son appartenance totale, tout comme Sucre.

Ce mouvement de blocage à été mis en place le 3 mai et, selon les locaux, est à durée indéterminée.

Au final nous avons du marcher environ 13 à 15km pour enfin trouver un taxi qui nous déposa sur la place central de la ville : la plaza 25 de Mayo, à partir de laquelle nous rejoignons notre auberge pour la journée et la nuit.

Il est alors 10h30 que nous en profitons pour prendre une douche, sortir manger, et se reposer une bonne partie de l'après-midi.

Première auberge sur Sucre 
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Publié le 12 mai 2018

Deuxième journée à Sucre, nous changeons d'auberge pour l'auberge de jeunesse "La Dolce Vita" actuellement tenue par un couple franco-suisse. Nous traversons donc la ville avec nos sac à dos permis une grande partie de la population de Sucre venue manifester sur la place principale de la ville.

La ville est toujours bloquée et il n'y aucune circulation ce qui est un atout pour la découvrir. Pas de klaxonne à chaque coin de rue, pas de pollution, s'y balader y est plus plaisant.

Ce qui reste assez impressionnant pendant ce blocage, pour nous, est qu'à aucun moment on observe l'usage de la violence ou encore des dégradations de n'importe quel type. Ils marchent et tente de se faire entendre comme ils le peuvent. Cependant, ce qui peut nous sembler tout un "bordel" est, au contraire, très bien organisé.

Sucre se déclare comme étant la plus belle ville de Bolivie et le coeur symbolique de la nation Bolivienne. En effet, c'est à Sucre qu'à été déclaré l'indépendance, ainsi elle demeure la capitale constitutionnelle du pays.

Sucre, renommée "La Ciudad Blanca" (La ville blanche) porte effectivement bien son nom. Le blanc prédomine énormément dans cette ville, les églises, les musées, les maisons, les patios... on y retrouve une très belle architecture coloniale.

Sur les conseils d'Olivier, gérant de La Dolce Vita, nous sommes allés dans le quartier de La Recoleta, le quartier le plus haut de la ville à partir duquel nous pouvons observer un magnifique panorama de la ville : El Mirador.

Vue d'El Mirador 

Pour obtenir cette vue il nous a fallut monter quelques marches (tout étant relatif bien sur !!!), nous observons alors une petite terrasse qui nous offrait une vue imprenable sur Sucre. Et comme tout effort mérite réconfort :

Oui, oui, c'était le pied. Pouvoir siroter un jus de fruit bien frais, dans un transat avec une chaleur très agréable, après tout c'est les vacances non? Du moins à ce moment précis, c'est tout comme. Avouez, ça donne envie non???

Le deuxième jour à Sucre , ville toujours bloquée, manifestations toujours présente, les musées et églises sont toujours fermés. Nous continuons de vouloir nous balader dans la ville. Nous tentons une deuxième fois de se rendre au cimetière de la ville pour le visiter (car en Bolivie, oui, les cimetières se visitent) mais tant bien que mal celui-ci est toujours fermé à cause du blocage. Mais voici une petite photo quand même.

Cimetière de Sucre.  

La Dolce Vita, nous aura permis de faire de très belle rencontre. Gustave, mais également Thibaut et Audrey et leur petite tribu avec qui nous avons le plaisir de partager une délicieuse salade de quinoa le soir même. Nous avons également beaucoup parler et ils nous en ont beaucoup appris, eux qui sont dans leur troisième mois de voyage à travers l'Amérique du Sud, un joli défi avec 3 enfants.

On en vient quand même à se demander comment nous allons pouvoir sortir de la ville si le Bloquéo continu ainsi...

C'était sans compter sur Olivier, le lendemain, qui frappa à 9h00 à la porte de notre chambre matrimoniale pour nous avertir que certaines routes de la ville sont ouvertes aujourd'hui en direction de La Paz et Cochabamba pour permettre le ravitaillement de la ville et le ramassage des ordures. Petit problème... Ce n'est pas du tout notre destination. On se pose alors plusieurs questions : soit on reste ici encore quelques jours et on en profite alors pour prendre des cours d'espagnol, soit on tente par un autre moyen de sortir de la ville. Sachant que nous étions en contact avec un autre couple de back packers français qui, après s'être renseigné au terminal de bus, nous précise qu'une fois sortie de la ville (ce qui nécessiterait un peu de marche), des bus seraient disponibles pour se rendre à Potosì, notre destination. Coup de tête, on se lance, on prend nos sac à dos, réglons notre chambre et direction la place centrale pour rejoindre ce couple de Français.

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Publié le 13 mai 2018

Nous ne ferons pas spécialement d'étape pour chaque changement de ville mais je vous assure que celui-ci en vaut la peine. La ville de Sucre étant bloquée pour une durée indéterminée nous avons pris la décision de partir de la ville, sacs sur le dos comme écrit plus haut.

Sur la place centrale de la ville, nous rejoignons un couple de français avec qui l'in accoste un taxi à qui on demande s'il peut nous amener le plus proche possible de la ville de Yotala. Ville où, selon nos informations, nous devrions trouver un bus qui pourrait nous conduire directement à Potosì dans la journée.

On monte dans le taxi et celui-ci nous dépose à 3,5km de Yotala, on aura déjà gagné près de 15km en voiture. On décide donc de marcher puisque de toute façon c'est le seul moyen de s'y rendre, des bloquéos étant encore présents sur les routes. 45 minutes à un rythme plutôt cool et on arrive à Yotala. Première déception : pas de bus, toujours des bloquéos et selon les locaux avec qui l'on échange : le seul moyen de se rendre à Potosì est de marcher jusqu'à Puente Mendez (un pont sur la route qui relie Sucre à Potosì). Mais c'était sans compter qu'il nous annonce qu'il faut environ 5 à 6 heures démarche pour y arriver. On se retrouve à démarrer une marche avec un petit groupe de 8 back packers. Il est 13h et l'on se dit qu'heureusement nous avons bien petit déjeuner car la journée s'annonce longue....

2h de marche plus tard, nous croisons tout le long de la route une multitudes de personnes, qui elles font la marche en sens inverse. Certains d'entre eux nous disent qu'ils marchent depuis 8h le matin, il est 15h, on commence à s'inquiéter et à se demander si nos duvets ne vont pas nous servir pour la première fois.

On se permet une petite pause de 10 minutes environ toutes les heures pour se relaxer le dos et les jambes, en essayant tant bien que mal de trouver un petit coin d'ombre.

Il est 16h30 environ, la carte nous indique que nous sommes qu'à 3km du prochain village du nom de "Pulki". On se réjouis, se dit que l'on va pouvoir se ravitailler en eau, casser une croûte et peut-être même pouvoir prendre une voiture qui pourrait nous conduire jusqu'à Puente Mendez (comme il se fait souvent ici, entre deux blocages).

À 2 km du village, gros blocage, on décide de s'arrêter et on se rend compte qu'on est pas les seuls : Allemands, Québécois, Anglais, Français... nous nous retrouvons environ à 15 sur le bas côté. Certains marchent depuis 8h le matin et sont franchement au bout du rouleau et croyez-moi, il y a de quoi !

On reprend notre marche tranquillement, heureusement ce n'est plus que de la descente, mais on guète la route quand même en redoutant chaque montée.

C'est là que la deuxième déception arrive : on découvre Pulki. Qui n'est pas une ville, ni même un village. Il n'y a personne, pas de vendeurs à la sauvette sur le bas côté, pas une trace de vie, rien.... Tant pis, Puente Mendez est à 12 km on à plus le choix, en espérant y arriver avant que la nuit tombe (sachant qu'il fait nuit noire à partir de 18h30, on a de l'espoir, on sait...).

17h et l'espoir revient, on entend au loin bruit de motos et camions. On tente le tout pour le tout et on commence à faire du stop. On essuie échec sur échec au début en se demandant si c'était pas trop beau pour être vrai. Puis l'espoir revient quand on voit un chauffeur d'un semi remorque de garer sur le bas côté et nous disant de monter au plus vite dans sa remorque. On balance les sacs et nous voilà à l'arrière d'un camion.

C'est totalement fou et incroyable, mais cela faisait plus de 4 heures que l'on marchait sur la route sans même se rendre compte que le paysage qui nous entourait était totalement dingue....

C'était le pied !!! Du moins du moment qu'il faisait encore environ 20 degré et que nous pensions que nous allions jusqu'à Pente Mendez pour prendre un bus. Mais non, on passe le pont et le camion continue sa route. On commence à se dire qu'il nous mène directement à Potosì. Sauf que la nuit tombe, la fraicheur aussi, nous sommes à barrière d'un demi-remorque et franchement : IL CAILLE SACREMENT !

On ouvre les sacs à dos, on sort bonnet, sweat, polaire, jean, écharpe et coupe vent mais il fait toujours froid.

On reste positifs, on pourrait encore être sur le bord de la route.

50 km avant Potosì le camion s'arrête, explique qu'il ne va pas jusqu'à Potosì lui, mais qu'en nous déposant ici, on trouvera facilement un bus ou un taxi pour nous y conduire. Cependant, service rendu non gratuit il nous demanda tout de même 15 bolivianos par personne (soit moins de 2 euros, donc rassurez-vous, on ne rechigne pas!!!). On prend un taxi, puis un bus ensuite direction Potosì et autant vous dire qu'on a rien vu de la route, dodo pour tout le monde.

On arrive à Potosì vers 23h, le temps que les garçons cherchent une auberge pour la nuit, on pose nos bagages vers 23h30, on retrouve enfin un lit et on sait que l'on va pouvoir se reposer (un minimum du moins).

Nos pieds n'en peuvent plus, nos dos n'en parlons pas, l'extinction des feux ne se fait pas attendre.

Au final nous auront fait non loin de 25 km à pied, 50 km en camion et 50 km en bus.


PS : pour la petite histoire, pendant ce trajet on se rappelle Gérard, le Hollandais d'un cinquantaine d'année, habitué de voyage, qui nous avait dit sur la route de Sucre " Quand il vous arrive une mésaventure comme ceci pendant la première semaine du voyage, le reste c'est que du bonheur".

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Publié le 14 mai 2018

Nous sommes donc bien arrivé ce mercredi 9 mai à Potosi.

Ville se situant à près de 4000 mètres d’altitude, soit une des villes (de plus de 100 000 habitants) les plus hautes du monde. Elle fait même partie du Patrimoine mondiale de l’Unesco.

Pour la petite histoire, Potosi est une ville qui s’est fondée en 1545 sur la montagne « Cerro Potosì » appelée aussi « Cerro Rico ». Cette montagne recouvre alors à cette époque une importante mine d’argent qui permet à la ville de se qualifier de grande et puissante

Le Cerro 

Il en découle donc que la découverte/visites des mines d’argent reste un incontournable à faire en Bolivie. Mais seulement, après longue réflexion, nous avons décidé de ne pas entrer dans ce genre de tourisme/voyeurisme en se demandant quel intérêt cela aurait-il put nous apporter d’observer les conditions de travail catastrophiques des mineurs (qu’ils soient hommes/femmes ou enfants) ou encore leurs états de santé.

Il semblerait de plus que depuis 1800 l’argent se fait de plus en plus rares mais cela n’empêche pas de continuer l’exploitation des mines.

Enfin cela dit, nous avons quand même décidé de rester à Potosi environ 3 à 4 jours afin de découvrir la ville d’argent.

Une ville très belle et très animée, il y a toujours quelqu’un dans la rue, les petits restaurants ne manquent pas.

On y retrouve un mélange entre une architecture aussi bien coloniale que dans un style baroque.

L’altitude ne tarde pas à se faire ressentir. On a comme l’impression d’avoir un mal de tête qui ne s’arrête pas et je ne vous parle pas de notre respiration au moindre effort. Bien entendu, Baptiste a choisi un hôtel dans le haut de la ville ah ah ah !

Le lendemain après avoir fait un petit tour dans la ville nous sommes allés voir un geysers d’eau chaudes et une lagune à Tarapaya. Pour ce qui est du geysers l’eau y est vraiment très chaude, on pourrait peut être même y faire cuire nos pâtes pour le soir, mais l’odeur ce n’est pas ça. Ça sent l’oeuf qui date un petit peu trop, cela est du au soufre qui se trouve sous l’eau semblerait-il.

Geysers d'eau chaude 

La lagune quand à elle, très agréable, est moins chaude. Nous nous y baignerons pas car c’est interdit mais on se laisse le temps de vivre tranquillement en admirant le paysage qui nous entoure. Puis pour finir, nous sommes grimpé un petit peu plus haut pour obtenir ce superbe panorama.

Le lendemain nous en avons profiter pour nos balader gentiment dans la ville, récupérer notre linge sale que nous avions mis en laverie ( système totalement différent de la France, il s'agit en quelque sorte d'une entreprise où l'on dépose notre linge et où l'on le récupère généralement le lendemain propre, sec et plié). Dans l'après-midi nous sommes allés à la fabrique nationale de la monnaie et du timbre. La visite s'effectuera en espagnol (le guide français étant malade), on comprend le principal sachant que le guide espagnol avait un débit très très rapide. Le mieux dans tout cela c'est que nous avons revu la petite tribu française rencontré à Sucre. Nous avons donc mangé avec eux le soir-même.

Nous sommes donc aujourd'hui lundi 14 mai et nous allons prendre un bus (4h de bus normalement) direction Uyuni où nous passerons certainement une nuit avant de faire le tour du Sud Lipez et le Salar d'Uyuni en 4x4 avec une agence.