Carnet de voyage

Colombia

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Dernière étape postée il y a 17 jours
Première destination de notre périple: La Colombie.
Janvier 2019
120 jours
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Publié le 6 janvier 2019
Organisation du bordel
Organisation du bordel
On s'organise pour le voyage. Notre maison est en construction 😀
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Publié le 11 janvier 2019

Arrivés mercredi 9 à Bogotá où l'on a été super bien accueilli par Carlos (copain de la cousine Léa de Christine).

Petit brunch typique et photo devant de beaux tags avec les copains !
Visite de la vieille ville et tour dans les rues avec toujours la vue sur les montagnes
Deuxième jour à la découverte de saveurs locales au marché. 
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Publié le 19 janvier 2019

Après avoir visiter Bogota et profiter de la ville, nous avons tâter nos jambes en gravissant les escaliers du Monserrate et nous avons pu admirer l'étendu de Bogotá.

Une fois arrivé en haut, un petit "aromatica" (infusions de fruits) n'était pas de trop.

Monter à cette altitude ( de 2600 à environ 3200 ) nous fait bien comprendre qu'on va devoir marcher avant de pouvoir faire plusieurs jours de treks !

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Publié le 19 janvier 2019

Beaucoup de parcs fermés ce lundi, nous partons finalement pour Choachi.

Une belle marche dans la montagne nous amène vers un sommet et une vue imprenable sur la vallée. Nous redescendons vers la lagune pour pique niquer.

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Publié le 19 janvier 2019

Première visite sans Carlos, notre guide officiel. On galère un peu pour prendre le bus direction Guatavita et sa lagune.

Finalement arrivé, on grimpe 7 km avant l'entrée du Parc. L'endroit est très beau et nous rencontrons deux français pour faire le chemin retour. Encore 7 km, nos jambes nous portent mais ça fait mal!

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Publié le 19 janvier 2019

Dernier jour avec la famille et les amis à Bogota, alors on fait un dernier tour du centre, on visite le Museo Del Oro et on fait la fête.

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Publié le 19 janvier 2019

On se rend en bus à la Villa de Leyva, un beau village à l'architecture coloniale.

On galère un peu à trouver notre hostel mais on finit par y arriver après quelques échanges incompréhensibles !

Le premier jour, nous visitons la ville et un petit musée local.

Ballades dans la ville 
 Maisons et jardins toujours aussi beau ici

Le lendemain, nous aurions voulu marcher un peu, on se fait une petite ballade pour aller rejoindre "Los posos azules", des piscines naturelles magnifiques..L'après midi, nous recherchons désespérément un chemin pour rejoindre les cascades au nord de la ville, malheureusement, tout est interdit à cause de risque d'incendie à priori, nous n'avons pas vraiment compris...Nous découvrons que trop tard qu'un chemin amenait à un mirador qui nous aurait donné une vue splendide de la vallée...

Superbe endroit, mais très déçus de pas pouvoir s'y baigné !
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Publié le 30 janvier 2019

Samedi 19 janvier

On décide de partir vers El Cocuy et son parc national. Notre Hôte nous a donné un contact avec un guide sur place, le plan est parfait, ils nous ont même indiqué les horaires de bus (ici c'est pas évident du tout). On s'est donc couchés trop heureux en sachant que le lendemain nous serons aux portes de superbes marches jusqu'à 5000m d'altitude !

La réalité locale nous a rattrapée, nous faisons bien la moitié du trajet (jusque Tunja) mais nous y apprenons que le bus est partit juste avant notre arrivée, 1h avant l’horaire que nous avions !

Nous décidons donc d'inverser San Gil et El Cocuy, nous essaierons d'y aller après !


5h de bus plus tard, nous arrivons à San Gil, situé à côté du canyon de Chichamocha et capitales colombiennes des activités sportives où nous allons donc profiter quelques jours. Nous découvrons une place super mignonne et animée. On trouve notre auberge et rencontrons rapidement Maxime et Sylvain, 2 français habitant au Québec. On discute avec eux une petite partie de la soirée, ce sont 2 bretons et attention l'anecdote Sylvain était au collège avec la grande sœur de Christine, drôle de coïncidence

L'auberge El Dorado de San Gil

Dimanche 20 Janvier

Premier jour sur place et première superbe activité ! Christine va fêter ses trente ans en prenant un peu d'altitude ! Premier saut en parapente au dessus du canyon du Chicamocha avec l'agence Fenixtreme. Un vol tout en douceur avec une vue imprenable. Quoi de mieux pour découvrir la région que de la voir du ciel !

Nous rentrons à l'auberge avec de belles images plein la tête. On va manger dans un resto local (el Mana). Entrée plat dessert , on ressort, comme d'habitude ici, avec une bonne sieste en tête, d'autant plus avec la chaleur de cette région.

En fin d'après midi, on visite un petit parc dans la ville avec de superbes arbres et quelques jolis oiseaux.

Décollage de Christine
Chichamocha vu du ciel 

Lundi 21 janvier

On décide de prendre la journée pour se faire 2 petites ballades et profiter de la belle cascade de Juan Curi dans le parc national du même nom et de piscines naturelles vers Curiti pour se rafraichir 😀 ( il fait particulièrement chaud ici ).

Cascades de Juan Curi 
Los pozos de curiti 

Mardi 22 janvier

Le canyon de Chicamocha permet un tas d'activités, cette fois c'est rafting avec l'agence Exploradores ! On part avec nos amis d'une semaine, y'a plus qu'à descendre les rapides avec notre pilote, 1h30 de descentes plus tard, on en a prit plein la vue, entre le paysage et l'effort, c'était vraiment top !

Santé !  

Mercredi 23 janvier

Dernière journée dans le coin, on va visiter un petit village colonial très mignon, Barichara. Après avoir fait le tour de la ville, remplit les proches de Granadilla et de clémentines, on part pour une petite ballade vers Guane. On admire toujours autant les paysages locaux et les animaux et on rentre à San Gil pour préparer notre départ pour El Cocuy, cette fois on espère que ce sera la bonne !!!

Superbe village, avec une belle vue sur les alentours montagneu
De Barichara à Guane, nous sommes accompagnés par une multitude d'oiseaux, de toutes formes et couleurs 
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Publié le 8 février 2019

Jeudi 24 Janvier

Nous partons aux aurores (4h du matin) de San Gil déterminé à rejoindre Cocuy le soir même ! Après de petits périples pour trouver les bons bus et un peu (beaucoup) de chances, nous arrivons à Cocuy vers 19h ! On ne découvre pas grand chose de la ville il fait déjà nuit (ici le soleil ce couche à 18h) mais on devine une petite ville agréable avec des gens très accueillant !

Vendredi 25 janvier

Le lendemain matin, nous découvrons un peu mieux notre auberge et les rues de la ville, nous nous promenons pour trouver de quoi manger et faire un petit tour de la ville. L'ambiance est chaleureuse, le soleil présent et les rues sont très sympas, toutes les maisons sont peintes en vert et blanc, assez drôle de voir une ville comme cela. Marta & Alfredo (nos hôtes) nous proposent de nous joindre à 2 québecoises pour partager les frais (guide & hébergement) pour les treks.

L'entrée de l'auberge / Les maisons d' El Cocuy, toute peintes en vert 

Après avoir rencontré Marie et Andréane, nous faisons notre plan de route, recevons les indications concernant le parc naturel et décidons de commencer par une petite balade de 2h autour d'El Cocuy.

Première balade autour d'El Cocuy, vue de la ville depuis les montagnes

Samedi 26 janvier

C'est parti ! Alfredo nous amène pour le parc ! Première randonnée prévue nous allons marcher vers une lagune à 4000m, c'est haut, mais il n'empêche qu'il fait chaud, et qu'est ce que c'est beau !

Arrivés à la lagune, on pique-nique, puis on s'en va pour retrouver Miguel, qui va nous accompagner le lendemain pour monter, et apercevoir la neige d'un peu plus prêt !

Première belle randonnée à 4000m pour se mettre en jambes ! 

Arrivés chez lui, on découvre une ferme typique et rustique avec moutons, poules (et coqS qui se réveillent à 4h !), oies, chiens ... Miguel n'est pas très bavards mais nous accueille avec sa femme et ses 3 enfants. Le soleil commence à se coucher, on enfile les pulls, manteaux et on profite du ciel étoilé ! Ici aucune pollution lumineuse, c'est bien mieux que Netflix avant de se coucher (de toute façon pas trop le choix ! )

La ferme de Miguel, notre hôte/guide ( à 3600m, il fait pas chaud le soir ...)

Dimanche 27 janvier

Réveil à 5h du matin, c'est dur, la nuit a été dure elle aussi, la douche froide est ... froide ...

Le petit déjeuner typique colombien est bienvenu pour se réchauffer (ou essayer) : Soupe de patates, omelette, chocolat chaud, et un peu de pain ! On apprécie le levé de soleil à travers les montagnes, c'est de bonne augure pour la suite de la journée.

P'tit déj' en terrasse, à 0°c...  mais on a un superbe levé de soleil depuis les montagnes ! 

6h30, on commence à grimper ! C'est parti pour 4h de "subida" et plus de 1000m de dénivelé positif en commencant à 3600 !

Un peu avant 7h, le soleil sort des montagnes, nous sommes éblouies et ébahit, la vallée est magnifique, on voit notre but au loin, la neige, on a du mal à croire que c'est là qu'on va se rendre !

7h, on a plus de souffle, la respiration est vraiment difficile, on se regarde tous en se demandant pourquoi on est là :D, à chaque fois qu'on lève la tête on ne se pose plus la question !

7h05, je (Bastien) me rend compte que je vais avoir une difficulté supplémentaire, j'ai des crampes d'estomac et d'intestins, ça va être un régal !

Pendant la marche, on a pu croiser des petits cerfs, beaucoup de lézards et de papillons nous ont aussi accompagnés, et le soleil était présent !

les différents paysages durant la montée !

10h30, nous voilà arrivés ! C'était beaucoup plus dure que ce qu'on pensait, les jambes étaient lourdes, la respiration difficile, les chauds/froids réguliers, bref que du bonheur !

On est super fiers d'être en haut, on y est ! Le paysage est magnifique, bel endroit pour pique-niquer !

Ok, on a réussi à monter jusque là, maintenant faut redescendre les crêtes, les cailloux, la terre, il y a tout de même 16kms pour redescendre !

Arrivés, au sommet, on profite de la vue sur les lagunes et les glaciers ! 
On profite à nouveau du paysage durant la descente / Une dernière photo pour se rendre compte de la distance de bout en bout 

Lundi 28 janvier

Le lendemain, après être rentrés à El Cocuy, nous nous rendons aux thermes non loin de la ville pour se ressourcer, l'eau (de source thermale) est verte, il y a de petits vers bizarre dedans, mais elle est à 35°C et qu'est ce que ça fait du bien !


Mardi 29 janvier

Après une bonne journée de repos, rien de tel qu'un départ à 4h du matin ! C'est parti pour la côté Caraïbes !! Nous prenons le bus pour Tunja puis Bucaramanga, nous y ferons une petite étape.

Derniers moments à El Cocuy, un peu tristes de quitter cette belle ville, et surtout pas très en forme ...
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Publié le 21 février 2019

Mercredi 30 janvier

Petit arrêt d'une nuit et une journée à Bucaramanga. Une assez grande ville, rien de particulier, nous n'avons pas pris de photo. Nous prenons un hôtel pour la nuit de lundi et nous prendrons un bus le lendemain soir vers Santa Marta, 10h de bus de nuit.

Jeudi 31 janvier

Arrivés à 6h à Santa Marta, on ne comprend rien à ce qu'il se passe mais nous descendons du bus. Nous prenons un taxi pour aller à l'hostel que nous avions réservé. Finalement, au lieu d'un endroit verdoyant avec piscine, c'est proche des bidonvilles que nous atterrissons dans un squatt avec une piscine verdâtre (pour ne pas dire marron). Nous changeons nos plans et tombons sur une offre pour un hôtel *** proche du centre, petit plaisir....

Une journée à se balader dans les rues de la ville et à prévoir les prochains jours. Le lendemain nous irons à Minca et le samedi, nous prendrons un tour pour la Ciudad Perdida, c'est décidé on va morfler !

Les rues de Santa Marta, cette ville regorge de restaurants (du Monde) où l'on mange très bien. 

Vendredi 1 février

Nous partons dans la matinée pour Minca, une petite ville dans les hauteurs pour une petite balade vers une cascade. L'occasion de manger une viennoise au chocolat dans une boulangerie française sous les conseils de nos camarades de San Gil.

Sur les chemins, toujours de belles plantes et des papillons.  
De très gros bambous et La classe, toujours! Caleçon et t-shirt mignon. (On s'est baigné avec nos vêtements)

Samedi 2 février

Départ 8h pour le tour à la Ciudad Perdida.

Nous mangeons à l'entrée du parc avec ceux qui termine leur périple. Ils ont l'air souriant, nous sommes confiants, ça devrait bien se passer. Beaucoup de personnes nous ont dit que c'était difficile avec l'humidité, la chaleur, les hauteurs et les moustiques mais "vale la pena".

Nous rencontrons Thomas et Maron, nos guides mais aussi Alex, un anglais, Tahi, un Maori et le reste du groupe de 13.

Les premières montées tirent un peu, nous transpirons à grosses goutes mais les paysages sont magnifiques. 4h de marche pour la première journée et heureusement deux cascades pour nous rafraichir.

Quelques jolies araignées (de la taille d'une main...) sur le chemin et des vues imprenables. / on transpire un peu ...
De l'effort, du réconfort... / Notre premier campement (enfin lit avec moustiquaire en plein air et douche tout de même)  

Dimanche 3 février

On reprend le chemin à 6h avec un petit déjeuné copieux. On commence à mieux connaitre nos compagnons de route.

Les guides sont très intéressants!

Thomas est vénézuélien et a quitté son pays trois ans plus tôt. Ces enfants n'ayant pas de passeport ne peuvent sortir du pays.

Maron lui a 30 années d'expérience sur le terrain. C'est l'un des premiers guides de la Ciudad, il a fait le chemin à 14 ans avant même l'arrivée des touristes. Il connait tous le monde dans la Sierra Nevada de Santa Marta, l'histoire de la région, les coutumes, les rites, l'histoire des indigènes et les mouvements de populations. Nous apprenons beaucoup grâce à lui. Il a effectué un rite de passage vers l'âge adulte indigène étant un frère, non pas de sang, mais de cœur (pour reprendre ses mots), un membre de la communauté sans y être né. C'est une chance que nous ayons pu faire ce tour avec lui.

La vallée est toujours aussi belle. Une vue sur un site où se retrouve les indigènes pour les occasions particulières. 
La Sierra Nevada de Santa Marta 

Lundi 4 février

Départ à 6h, nous reprenons la route pour la Ciudad. Il reste à monter l'escalier final, 400m de dénivelé sur des marches peu rassurante et la voilà enfin!!

La Ciudad perdida, notre groupe et un petit chien qui nous suivait.  
Tahi et Alex, nos amis pour 4 jours. 

Mardi 5 février

On rentre à la maison! Dernier jour, quelques collines à passer, derniers kilomètres. Il fait très chaud et les jambes sont dures comme de la pierre mais nous serons à l'arrivée vers midi pour le repas.

64 km en 4 jours avec plus de 1000 m de dénivelé à 30°, l'humidité et les moustiques, nous rentrons contents de l'avoir fait et heureux de retrouver un lit et la piscine. de l’hôtel !

Dernière baignade avec les mules / Le retour a toujours d'aussi belles vues !

On est de retour à Santa Marta, nous allons profiter un peu de la piscine de l’hôtel pour calmer les piqures de moustiques et reposer les jambes !

On a mal aux jambes, aux orteils, aux cuisses, aux oreilles, aux cheveux, au cou, ....!! Mais on est très fier d'avoir réussit cette épreuve de chaleur ! Superbe aventure que nous venons de réaliser, petit résumé du périple en vidéo :

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Mercredi 6 Février

Nous profitons une dernière fois du roof top et de sa piscine avant de prendre notre bus de 4h vers la grande ville touristique de Carthagène.

Nous arrivons dans une ville très étendue et animée. Notre réservation est en dehors du centre historique. Le taxi nous conseille vivement de nous rendre dans le centre ville afin de trouver une chambre. Les quartiers alentours sont pour lui "muy peligroso". Étant arrivés de nuit, nous suivons son conseil et nous trouvons une petite chambre dans un hôtel correct avec une bon petit déjeuner inclut. Nous faisons un petit tour dans la ville illuminée. Beaucoup de touristes américains y séjournent pour y faire la fête.

L'ambiance y est différente de ce que l'on a pu voir jusqu'ici, beaucoup plus occidentale.

Getsemani Hostel, ambiance au calme.  

Jeudi 7 février

Nous partons le matin pour découvrir sous le soleil cette ville aux maisons coloniales.

Les rues sont colorées, les façades sont préservées et les touristes y font leurs petits achats de souvenirs.

Tous y est deux fois plus cher que dans le reste du pays (boisson, artisanat, hôtels, ...). C'est le point de départ de nombreuses attractions touristiques.

Les couleurs de la ville de Carthagène des Indes.  

Vendredi 8 février

Nous nous levons pour rejoindre "La Playa Blanca", le premier mauvais choix que nous faisons. Nous prenons un bus vers cette plage dite paradisiaque et nous découvrons un nuage de touriste agglutiné sur une plage longée de restaurants et d’hôtels les pieds dans l'eau.

La première vision est assez dure. Nous longeons la plage jusqu'à notre hôtel qui se trouve un peu au calme. La petite cabane est rustique mais avec le nécessaire. Nous profitons de la plage bleu et du sable blanc.

Nous n'avons garder que les beaux souvenirs en photos mais cet endroit paradisiaque est bel et bien le cliché de ce que le tourisme fait de pire.

Vue de la mer, vue de la terrasse.  


Samedi 9 février

La nuit fut assez difficile, notamment rythmée par le bruit du générateur allumé de 18h à 6h du mat'...

Nous partons ce matin là pour une tour sur les îles de la péninsules de Baru. 27 îles presque toutes privées. Nos avons pu admiré les poissons en faisant une heure de snorkling. Un petit goût de trop peu! Les poissons sont très beaux et donnent envie d'en voir plus.

La deuxième île où nous faisons un stop n'est pas à notre goût. Les pieds dans l'eau, on nous propose des cocktails à 10 euros. Nous sommes encerclé de bateaux qui transportent des touriste venu pour faire la fête. Musique à fond, boissons qui coulent à flot. Le paysage et sa faune ne sont pas des plus typiques.

La dernière île est bien plus préservée. Quelques personnes sur la plage, nous avons un petit temps libre pour profiter de la mer bleu et du sable blanc. Un paysage de carte postale.

Autour des îles de la péninsules de Baru.  
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Publié le 13 mars 2019

Dimanche 10 février

Nous quittons l'ambiance très touristique de Baru pour la plage de Rincon Del Mar, petit village de bord de mer encore préservé du tourisme de masse.

Nous prenons le bus pour Carthagène puis un taxi pour le terminal, puis un bus pour la ville de San Onofre et finalement nous voilà... ah non! il faut prendre un taxi pour Rincon Del Mar. Christine n'est pas encore rassurée mais normalement c'est moto obligatoire pour aller dans cette ville.

Nous nous arrêtons à l'hostal Barracuda.

Nous arrivons donc dans un petit village de pécheur où nous recroisons les deux français rencontrés à San Gil (coucou Max & Sylvain !). Ils y sont depuis quelques semaines et nous invitent à un petit spectacle de saltimbanques organisé par une association pour les enfants du village.

Nous rencontrons aussi Yancé et Morgane, un français et une belge qui profitent aussi de ce lieu reposant.

Petit spectacle et la vue de notre hostel.  

Lundi 11 février


Cette semaine va être tranquille. Nous prenons des vacances dans ce voyage, qui pour le moment a été très mouvementé.

La plage nous plait, l'endroit est calme et simple.

Grosse journée de plage et de sieste.

La plage de Rincon Del Mar

Mardi 12 février

Nous profitons à nouveau de la plage, du billard, du calme et de la grande cuisine.

Nous rencontrons Clément et Lisa, un autre français et une belge en vacances.

La plage.  

Mercredi 13 février

Ce jour là, on est sorti ! Petite balade du matin le long de la plage vers la mangrove au bout de la péninsule. L'endroit est très joli et paisible. Pleins de mouches qui piquent! Alors on court pour les éviter et on se baigne.

Le soir nous avons profité du restaurant Che, tenu par un français, qui propose une cuisine du monde (le houmous est terrible!)

La balade dans la mangrove, seuls au monde.  

Jeudi 14 février

Dernier jour à Rincon, on profite de la plage, du soleil, des copains et pour faire une dernière petite balade vers l'autre côté de la plage (de la ville). Le soir, Bastien déguste une superbe langouste d'1kg achetée aux pécheurs le matin même et cuisinée au barbecue par les dames de l'hostel !

Le Village de Rincon et son terrain de foot  au bord de la mangrove.  

Superbe semaine ici, on repart plein d’énergie sur des motos cette fois ! Un au revoir à nos amis, à la "Tienda el Kike" qui nous a nourrit pendant 1 semaine et Vamos !

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Vendredi 15 février

Nous repartons un peu triste de Rincon Del Mar où nous nous sommes bien reposés. Nous prenons la moto afin de rejoindre San Onofre, nous allons retrouver un bus qui nous menera vers le Sud à Lorica. Quelques heures de bus plus tard, nous ne savons pas très bien comment mais nous devons rejoindre Monitos, bus ? Taxi ? Moto ? Finalement, un Tuk Tuk nous fait un très bon prix et nous sommes en route vers Monitos où nous attends puis une moto vers notre "Viento Solar", une réserve où nous resterons une semaine pour du volontariat. Christine a perdu ses chaussures de randonnées sur le chemin, laissées dans le tuk-tuk (suite de l'histoire dans un prochain article !) petite déception mais on relativise.

Nous prenons donc une dernière route en moto, on passe par la plage, puis de petits chemins qui nous mène dans la forêt bordée par la mer de Caraïbes. Le lieu nous plait déjà.

Nous rencontrons Mona et son homme d'entretien qui nous présentent les lieux et notre chambre avec salle de bain face à la mer. La douche se trouve en plein air comme les toilettes.

Mona est une femme de caractère qui s'est battu pour préserver cette réserve. Elle accueille des touristes, des volontaires mais aussi des groupes pour des retraites de yoga par exemple depuis 35 ans.

Nous nous installons et Krikri bat Baba au scrabble à multiples reprises !

Le trajet en moto 
En moto sur la plage ... / Notre petite terrasse 


Samedi 16 février

Réveillés par la mer et les oiseaux à 7h, nous commençons tranquillement par aider à la cuisine. On essaie de voir en quoi on va l'aider d'autre cette semaine, elle a besoin d'un coup de main pour apprendre à utiliser les réseaux sociaux, on aidera aussi en cuisine par exemple.

L'après midi on se dirige dans la réserve en longeant la côte. Très jolie balade, à l'aller nous admirons les paysages, la nature.... Et au retour, incroyable moments, nous avons la chance de pouvoir observer pleins d’oiseaux très colorés mais surtout une dizaine de paresseux, on en voit partout, ils se rapprochent de la mer en fin de journée, et toutes les 2 minutes nous en apercevons en nous contentant de regarder les arbres ! Puis afin de clore le spectacle, on aperçoit des singes hurleurs, très durs à voir car ils sont très peureux. Au bout de quelques minutes de spectacles, ils commencent à bouger et nous hurler dessus, nous décidons donc de rentrer. On est clairement parti pour passer une bonne nuit !

La reserve et  ses animaux. 


Dimanche 17 février

Dimanche c'est repos normalement mais finalement c'est aide en cuisine, nous devions accueillir à midi des personnes qui organisent des retraites de yoga mais qui ne sont finalement jamais arrivées.

En revanche, une réservation de dernière minute arrive. Quatre islandais et deux chauffeurs.

La baignade journalière est tout de même au programme!

Au pied de la terrasse - La cuisine  

Lundi 18 février

Ce matin c'est pelage du curcuma! Nos mains et nos vêtements sont tous colorés! Mona fait pousser le curcuma chaque année, le fait sécher, le met en poudre et le vends au touristes de l’hôtel.

Mona accueille aujourd'hui Viki, une amie de longue date qui vivait auparavant dans la réserve. Depuis trois ans, elle va à la rencontre de ses amis et sa famille dans les quatre coins du monde.

Pour nous l'après midi se résume à une sieste et une baignade. Encore une belle journée de passée ici !

Notre salle de bain / une partie de scrabble en regardant le couché de soleil / Curcuma....

Mardi 19 février

Le curcuma demande encore du boulot ce jour là. Bastien aide Mona aussi pour sa communication (Instagram, Facebook, Booking).

On retourne fait une tour dans la réserve mais plus dans les hauteurs.

La plage presque privee et le sentier cotier 

Mercredi 20 février

Nous aidons Mona encore ce matin concernant les réseaux sociaux. Le caractère de Mona n'est pas toujours compatible avec le notre et ses exigences sont difficiles à cerner surtout avec la langue. Nous vivons un moment un peu particulier où nous remettons un peu les choses aux claires afin de garder un bon souvenirs d'ici et que nos derniers jours se passent au mieux.

Nous n'oublions jamais la baignade et le scrabble. C'est une semaine reposante.

La mer, la vue.

Jeudi 21 février

Dernier jour dans la réserve, nous prenons notre temps entre repas, baignade, jeux et sieste et dernier couché de soleil.

Les animaux de compagnie et le petit paresseux sans maman recueilli par Mona  


Un des couchés de soleil devant lesquels nous "chillions" le soir 😀
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Publié le 20 mars 2019

Vendredi 22 février

Nous attendons les motos pour repartir vers l'ouest pendant presque deux heures. Nous longeons la mer, nous passons par la plage, la route est belle! Après une heure, nous arrivons dans une ville où nous devions prendre le bus. Finalement, nous reprenons les moto vers la grande route où nous pourrons rencontrer les bus menant à Nécocli.

Les moto-taxis sont très gentils et nous conseille bien. Nous attendons le bus avec un local qui reste avec nous juste pour nous aider à interpeler le bon bus, et heureusement car on n'aurait jamais pu le choper au milieu de la route sans connaitre !

La Colombie c'est ça, des gens simples, qui prennent le temps et qui sont toujours prêts à aider.

Début du trajet et attente du bus au milieu de nulle part... 

Arrivé à Nécocli, nous découvrons une ville portuaire avec peu de tourisme. La ville n'est pas très belle et la plage n'est pas mise en valeur. Nous faisons le plein de course pour notre prochaine destination : Trigana, au nord de la région du Choco.


Samedi 23 février

Levés tôt pour prendre le bateau de 7h. Ah non! on démarre à 9h. Au bout d'une heure de secousses dans le petit bateau avec de gros moteur et des vagues dans la tronche, on découvre la rive de Trigana qui semble être un petit paradis depuis la mer. Nous sommes les seuls à descendre, les autres vont à Capurgana.

Arrivée à Trigana / La plage 

Nous rencontrons Jeannette, la gérante de la cabanas de Claudio (l'oncle de l'ami de Carlos, le copain de a cousine Léa de Christine ... vous suivez? ) qui nous présente les lieux. La cabane est très belle et l'endroit nous ravis.

Quelques vues de notre palace ! 
Visite de notre Cabaña à Trigana 


La plage est magnifique, il y a plein d'oiseaux dans notre jardin que l'on peut facilement observer de la fenêtre de la chambre au deuxième étage. Mais aussi beaucoup de colonies de fourmis et des iguanes! Nous nous sommes déjà fait un ami, un chien qui restera avec nous quatre jours sans rien demander.

Ici pas de tienda, ou alors seulement une toute petite cachée derrière un hôtel. Heureusement, nous avions fait le plein de fruits et légumes avant.

Quelques uns des nombreux animaux qui nous accueillent à Trigana... 

Dimanche 24 février

Réveillés par le chant des oiseaux, nous partons dans l'après midi (après la chaleur de midi) vers la réserve naturelle de "Sasardí". Partir en fin d'après midi permet aussi d'observer plus d'animaux. Nous avons eu la chance d'observer pleins d'oiseaux aux couleurs magnifiques, des singes (ça bouge dans les arbres !), des lézards qui courent sur l'eau, des perroquets sur la plage, des libellules et des papillons de toutes sortes et beaucoup d'iguanes.

Un petit bruit au milieu du chemin nous fait penser à un félin!! aaaaaahhh!

Il se peut qu'il y en ai dans la réserve d'après le guide que nous rencontrerons le lendemain, mais ils sont normalement peureux.

Pas de bruit de tondeuse ce dimanche, ce sont les chevaux qui s'en occupent ! En effet, le jardin des voisins accueille quelques 5 chevaux pour la journée, nous les retrouvons aussi dans la "rue", afin de tailler les haies et tondre le sol !

Un extrait des habitants de la réserve (chevaux, papillons, vaches, "lézards", libellules, pics vert et singes) 
Un petit moment dans la réserve ... (mettre en plein écran) 

Lundi 25 février

Ce matin c'est levés 5h! Il faut partir avant que le soleil ne se lève pour rester au frais. Mais en fait, nous avons chaud dès 7h!

Nous partons vers le village de San Francisco pour rencontrer un guide qui nous accompagnera vers "El Bosque de los arboles gigantes". Notre chien nous montre la voie jusqu'au village. C'est en demandant à un habitant que nous rencontrons Carlos, qui est guide depuis 15ans ici.

Il en profite pour nous raconter une partie de son histoire, de celle de la région, c'est très agréable de voir que nous pouvons avoir de vraies discussion en espagnol avec des locaux sans passer par l'anglais !

Grace au guide, nous avons pu observer un toucan! et évidement ses arbres d'une taille folle!

Départ vers San Francisco / La forêt avec ses quelques arbres qui dépassent... / Au pied d'un "árbol gigante" 
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Mardi 26 février

Nous reprenons le bateau, un peu triste de quitter ce lieu magnifique avec une nature très riche. La journée va être longue ! Une heure de bateau puis 8 heures de bus direction Carthagène des indes. Elle commence à la colombienne... On attend le bateau pendant 1h30 ! :D

Sur la route nous passons par Lorica, lieu du drame ! La ville où nous avons prit le tuktuk dans lequel Christine a perdu ses chaussures. En guettant par la fenêtre de notre bus, nous voyons le chauffeur de tuk tuk ! Bastien fait stopper le bus et court pour récupérer son numéro! Il a en effet les chaussures et lui propose de le suivre mais le bus attend et nous devons poursuivre vers Carthagène. Petit espoir ! Nous tentons de l’appeler à plusieurs reprises mais ça ne répond pas. La suite le lendemain et le jour suivant.

Nous arrivons donc à Cartagène vers 22h et nous rentrons donc directement à l’hôtel, La Antigua Capsula. Un petit endroit tranquille tenu par une colombienne et son mari anglais.

On attend le bateau bus avec notre pote.  


Mercredi 27 février

Nous prenons notre temps et nous prenons des conseils auprès du gérant pour les choses à voir dans la ville, notre premier séjour ici ayant été assez rapide...

Le petit déjeuné de son hôtel est terrible !! Ce matin c’est pain perdu à la banane, cannelle, fromage, raisins et cacahuètes ! Bien sur un jus de fruits frais, trop bon !

Nous faisons une petite balade dans le centre puis Christine part faire du shopping à la recherche de chaussures de randonnée dans un centre commerciale mais aussi dans les boutiques d’artisanat.

Le chauffeur de Tuk Tuk répond à Bastien vers 17h. Il propose de les envoyer via une entreprise. Il doit nous rappeler.

Le soir, nous prenons un verre avec les Guest de l’hôtel, des israeliens, un australien, un allemand et d’autres !

Les rues de Cartagènes

Jeudi 28 février

Au menu du petit déjeuné : croque au tomate, pesto et fromage et un jus de fruit frais. Bonheur. « Bizarre qu’ils décrivent leur menu ?! » On vous avoue que les plats typiques font tourner en bourrique alors si on est content c’est que le plat change vraiment de d’habitude. Plat typique ou plat au menu de tous les restaurants : riz blanc, Patacón (galette de banane plantain frite), un peu de salade (iceberg, carotte râpée et oignon) sans vinaigrette, servi avec au choix : un poisson frit ou une escalope de poulet. (On pensera à prendre une photo, c'est ce qu'on a mangé pendant 1 mois sur la côte).

Au programme de la journée, balade sur les remparts et rues de la vieille ville.

Nous avons tenté à plusieurs reprise d'appeler le Tuk Tuk, nous avons eu parfois sa compagne mais il n'a jamais rappelé!

Vendredi 1er mars

Départ vers midi pour le carnaval de Barranquilla. Nous attendons deux heures avant de monter dans le bus. Il y a beaucoup de monde à la station de bus.

Après deux heures de trajet avec Nicolas un français qui va aussi au carnaval, nous arrivons à l’appartement (avec piscine) loué pur l’occasion et nous retrouvons Camille et Maëlle qui nous attendent, deux amies de Léa, la cousine de Christine qui arrivera un peu après. Moussa, un ami de Léa sera aussi de la partie.

Nous nous racontons les dernières nouvelles autour d’un verre avant de sortir dans les rues animées de la ville. Nous faisons la fête avec les locaux qui chantent tous ensemble en buvant de l’aguardiente, un alcool à base d’anis (qui ne se mélange pas avec de l’eau) servi en shot. Les gens se lancent de la farine de maïs colorée et s’arrose de mousse.

Le quartier n’est pas des plus réputé ni des plus sur mais l’ambiance est à la fête.

Samedi 2 mars

Réveille difficile…, nous allons nous balader dans la ville et nous profitons rapidement du défilé sous une tonnelle. Tout est payant malheureusement, nous nous prenons le moins cher. Les couleurs sont vives et les costumes fous ! ça a du leur prendre beaucoup de temps. Nous n’avons pas de belle photo étant assez mal placé.

Nous profitons l’après midi de la fraicheur de la piscine.

Les filles et Moussa sortent le soir mais nous restons tranquillement à l’appartement avec Camille ce soir-là.

Dimanche 3 mars

Nous partons à deux nous balader dans la ville et revoir le défilé. Ce dimanche, c’est le défilé traditionnel avec les costumes des régions et les clubs de danse. Nous avons pu aller dans les gradins pour un prix plus raisonnable que la veille.

Le soir nous retrouvons les amis pour aller à un concert. L’occasion de chanter et de danser. Les français sont finalement plus à la fête que les locaux ! Nous mettons le feu dans la foule et on éclipserait presque le chanteur.

Les costumes traditionnelles et les danses.  
Une partie du défilé de dimanche 
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Publié le 26 mars 2019

Lundi 4 mars

Nous reprenons la route sans Léa, repartie à Bogota, ni Moussa, retourné travailler à Santa Marta. Camille et Maëlle vont elles se joindre à nous pour les prochains jours. Nous prenons la route direction Palomino, première étape Santa Marta où nous arrivons à 21h. Nous tentons d’aller au terminal pour prendre un bus et c’est avec succès que nous arriverons à Palomino vers 23h.

Le bus nous dépose en plein milieu de la route principale de Palomino, une nationale longée de taxi moto qui "zonent", il fait noir. Bastien a du mal à comprendre les indications du propriétaire, au bout de quelques minutes on trouve le fils du propriétaire (Naol) qui nous accompagne jusqu’à la cabane, pas super supers rassurés, on marche dans le noir sur des chemins de terres et Naol ne dit rien à part « suivez moi ».

Au final, nous arrivons à bon port, nous rencontrons la grand-mère du propriétaire, une dame charmante, qui nous accueille très bien. Leur « eco-cabaña » est très jolie et bien conçu, tout en bois et bambou.

Note cabane

Mardi 5 mars

On se réveille un peu tard, fatigués des soirées de Barranquilla et du trajet de la veille ! Nous préparons un gros petit-déjeuner pour bien commencer. La maison est longée d’hibiscus qui attirent les colibris. Nous pouvons observer pleins d'oiseaux de notre terrasse.

Nous prenons la crème solaire et l'eau et nous partons en balade vers la Sierra Nevada. Nous marchons deux heures dans les hauteurs. Il fait très chaud mais la vue est magnifique et nous croisons de très beaux oiseaux.

Nous redescendons à la recherche de la rivière. Nous revenons sur nos pas et reprenons un autre chemin. En route nous croisons Margot, une française, qui nous indique que l'on peut traverser la rivière pour atteindre une jolie plage. Elle nous conseille aussi d'aller manger au restaurant Che Parsero, " muy rico".

La rivière est très belle et nous pouvons nous laisser porter par le courant jusqu'à la plage. Mais nous avons nos affaires.

Nous décidons donc de tester Che Parsero, qui fait des pâtes fraiches, des sortes de pizza et des empanadas argentin (des chaussons, ils ne sont pas frits comme en Colombie). Nous mangeons avec Margot qui se trouve déjà dans le restaurant. Ça fait du bien de manger du fromage!

Première ballade autour de palomino 

Mercredi 6 mars

Nous partons nous balader vers le village et vers la rivière de l'autre côté du village, tandis que Bastien va voir le match. La plage est longée d’hôtels et de restaurants. Un peu plus loin, c'est la pleine nature! La rivière rejoint la mer et la mangrove s'y développe. Plein d'oiseaux s'y plaisent et surement des caillements.

En le rejoignant, nous voyons Mathieu, un copain de Lille. Nous n'arrivions pas à nous croiser et finalement, comme nous avons décalé notre départ pour Tayrona, nous nous sommes crois par hasard!

Jeudi 7 mars

Départ pour le parc de Tayrona tôt dans la matinée. Nous prenons le bus local. Après une heure de route, il nous dépose à l'entrée El Calabazo, avec moins de monde. Nous sommes les seuls à entrée à ce moment. Il fait chaud très tôt mais les oiseaux sont encore là pour nous accueillir. Nous grimpons dans les hauteurs avant de descendre vers les plages bleues du parc.

Nous mangeons sur la plage notre petit pique nique.

Nous arrivons vers 14h sur la plage de Cabo, un lieu très touristique. Les gens ont collés leurs serviettes. La plage est très belle mais le monde change l'ambiance. Nous devions trouver un camping avec hamac dans les environs, entre cette ville et la suivante mais finalement l'ambiance et la pluie qui arrive nous décident à rentrer à l'entrée El Zaino pour reprendre le bus pour Palomino. Nous faisons au total 20km dans la journée. Nous sommes heureux de finalement rentrer dans notre petite cabane.

Au cours de la journée nous avons vu des singes, des iguanes, pleins d'oiseaux, un espèce de mille pâte dangereux et un capibara!

Le parc de Tayrona / Forêt / Enfants indigènes / Plages ...

Durant cette belle marche, une rencontre rapide et représentative de la Sierra Nevada, deux enfants indigènes (nous sommes chez eux...) qui courent pieds nus en pleine forêt (jungle ?) vers des petits sentiers que nous n'empruntons pas !

Et bien entendu, comme nous sommes en Colombie, la ballade se termine par une nouvelle superbe rencontre avec une famille de singes !

Vendredi 8 mars

Après tant de marche, nous avions besoin de repos. Nous restons tranquille à manger, trier les photos, ...

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Publié le 2 avril 2019

Samedi 9 mars 2019

Maëlle nous a quitté dans la matinée pour rejoindre Bogotá tandis que nous poursuivons notre chemin avec Camille vers la région au Nord-Ouest, la Guajira, connu pour son désert.

Nous prenons le bus direction Ríohacha où nous resterons une nuit. Nous cherchons plutôt un tour de trois jours tout compris. Il est aussi possible d'aller jusque la ville de Cabo de la Vela en 4X4 et ensuite de visiter les plages et le désert avec des motos.

Nous prenons un tour auprès de Alta Guajira Tour.

Nous profitons d'être à Rioacha pour acheter quelques souvenirs sur la plage. La ville n'est pas très belle mais elle se trouve en bord de mer où se trouve de nombreux vendeurs d'artisanat.

Dimanche 10 mars

Départ dans la matinée pour le désert de la Guajira. Nous retrouvons le groupe à l'agence, nous partons à 6 avec le guide dans un 4X4. Nous rencontrons Ina, une allemande, Elsi, et Consuela, deux colombiennes.

Nous commençons par les Salinas de Manaure. Ils récoltent le sel en laissant entrer la mer vers les plaines. Ils ferment ensuite ce passage et ramassent le sel après 5 mois de séchage au soleil.

Les Salinas de Manaure


Départ avec le groupe et notre chauffeur

La seconde étape est Uribia, une grande ville avant le désert. Nous nous arrêtons car la climatisation est en panne, nous comprendrons plus tard qu'elle est indispensable. Les réparations sont rapides, ici pas besoin de commander des pièces et d'attendre. Une petite soudure (pour 8 euros) dans une maison qui ne semble pas être un garage et c'est reparti. Cette ville change complétement de ce que l'on a pu voir jusque là. C'est très sec et pollué de plastique. Certaines parties du désert alentours sont recouvertes de plastiques.

Au milieux de rien, ces quelques clichés représentent nos premières impressions sur la Guajira... 

La deuxième chose qui nous frappe est la mendicité. Les enfants créent des sortes de péages avec un fils ou des branches et demandent des sucreries. Le chauffeur décide parfois de "payer" et parfois de foncer, obligeant l'enfant à lâcher sa ficelle. Il alterne selon ses passages et préfère ne pas donner aux nouveaux pour ne pas qu'ils s'installent dans ce système. Le gouvernement invite les touristes à acheter des souvenirs auprès des populations plutôt que de répondre à la mendicité. Ils font de magnifiques sacs et bracelets aux couleurs vives.

Nous mangeons le repas du midi à Cabo de la Véla, dans le lieu où nous dormirons le soir. C'est une jolie plage qui nous attend à la place d'une chambre.

Nous partons ensuite visiter le Piton de Azucar et les plages alentours. Le "Faro" est parfait pour observer un superbe coucher de soleil.

Nous dormons le soir dans des hamacs artisanaux réalisés en macramé et très colorés qui font face à la mer. Ces hamacs s'appellent des Chinchorro et sont réalisés par les indiens Wayuu. Il faut s'y installer en diagonale pour y être allongé complétement. Les franges peuvent se rabattre pour s'y sentir comme dans un cocon.

Les Chinchorros vue sur mer.  

Lundi 11 mars

La nuit n'a pas été facile pour tous le monde. Les chiens errants, l'humidité, les bruits de la ville, le vent qui souffle fort, nous laissent dans un demi-sommeil.

Nous poursuivons notre route vers Punta Gallinas, la pointe la plus au Nord de l'Amérique du Sud.

Nous nous arrêtons dans de nombreuses plages et dunes pus belles les unes que les autres.

Les nombreux arrêts plus fous les uns que les autres / Les habitant qui nous proposent leur artisanat, surement un des seuls moyen...

En route nous croisons un groupe qui fait le chemin inverse pour rentrer. Une des voitures ne comprend qu'un chauffeur, la voiture n'a plus de vitre et son toit est enfoncé. Nous comprenons que la voiture s'est retournée et que le groupe de touriste a été divisé dans les autres voitures. Il n'y a pas eu de blessé mais le chauffeur semble secoué. Ce n'est pas la première histoire d'accident que l'on entend au sujet des 4X4 de la Guajira. Le sable, la boue sont glissants.

Petite rencontre avec le chauffeur qui a eu son accident / Les "routes" du désert / Petite carte dessinée à Punta Gallina

Dans le désert, pas de route! des traces de roue qui partent dans tous les sens. C'est impressionnant et les chauffeurs, eux n'ont aucun mal à se repérer, pour nous tous se ressemble.

Nous dormons le soir de nouveau dans un hamac mais plus éloigné de la mer. Le lieu est plus fréquenté que la veille. Ce doit être l'un des seuls "hôtels" de la pointe.

Mardi 12 mars

Nous repartons pour Ríohacha en retraversant le désert dans l'autre sens. L'endroit est réellement magnifique et surprenant. Nous passons par une petite oasis qui abrite des flamands roses que nous avons la chance de pouvoir contempler !

Entre la mer bleu turquoise, le ciel et le désert, l'endroit est lunaire. Étonnement, beaucoup de gens y vivent et nous nous demandons de quoi. Il y a un peu de pêche, du tourisme et de culture de crevette mais ici rien ne pousse. Beaucoup de ce qui y est vendu provient du Vénézuela, la frontière n'est pas loin. Les colombiennes et le guide tentent de nous expliquer mais il faut déchiffrer la réalité de ce qui est véhiculer par le bouche à oreilles et les médias.

Arrivés à Ríohacha vers 15h, nous prenons l'avion vers Bogotá pour retrouver Léa, Carlos et Maëlle. Une occasion pour nous de laisser quelques souvenirs pour les récupérer plus tard et rejoindre Médellin plus rapidement.

Quelques vidéos pour apercevoir mieux la grandeur du site.   
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Publié le 5 avril 2019

Mercredi 13 mars

Semaine peu passionnante (pour vous 😛) mais reposante, agréable et en bonne compagnie.

Nous nous reposons à Bogotá quelques jours chez Léa et Carlos avec Camille et Maëlle. Nous en profitons pour faire quelques repérages de hamacs (on voudrait un Chinchorro mais c'est bien trop compliqué, ça doit être fait sur mesure et ça met un mois) dans un marché d'artisanat: Pasaje Rivas.

L'un des nombreux graffs de Bogotá.  

Jeudi 14 mars

Un peu de cuisine, un peu de blog, un peu de repos.

Le soir, nos sortons à l'Alliance Française qui organise un DJ set (de 18h à 21h, bienvenu en Colombie). Une petite soirée avec les nouveaux colocs bien sympathiques. Quand on sort ici c'est presque en chaussures de rando et pantalon Quechua. La classe à la française!

Petite soirée sympathique! 

Vendredi 15 mars

Nous avons décidé il y a peu, de retourner en France fin mai quelques jours pour le mariage de très bons amis, dont Bastien est témoin, à Pornic. Pour essayer d'être au top, nous allons faire quelques courses ce jour là pour nos tenues.

Au passage dans la rue, madame vend beauuuuucoup de fruits.  / Une petite tenue sympa pour Krikri ??

Samedi 16 mars

Encore un jour off, repos, cuisine, bavardage ... Juste un petit tour pour profiter des amis et on prend notre bus de nuit pour Medellín, départ à 21h30 pour 8 h de bus.


Dimanche 17 mars

Arrivés à bon port à 6h, il est difficile de se réveiller pour prendre sans stresse un taxi dans cette grande ville. Il ne fait pas encore tout à fait jour donc nous prenons le temps d'un café dans le terminal de bus. Notre taxi nous mène directement dans notre auberge, l'Albaka, très bien situé, au calme mais en travaux. Nous partons ensuite faire un tour dans le quartier. C'est un quartier touristique où beaucoup viennent pour y faire la fête.

Un des jolis graphs du quartier Poblado 

Lundi 18 mars

Levés pour partir à Guatapé, nous changeons nos plans à cause de la pluie et des nuages. Nous allons visiter le Parc de Nutibara, une petite colline au milieu de la ville. Au sommet se trouve une réplique d'une ville typique de la région d'Antioquia. Nous poursuivons notre journée vers le jardin botanique. En Colombie, les oiseaux colorés sont partout! même au centre d'une grande ville. La diversité de couleur y est impressionnante. "La Colombie est le premier pays au monde pour la diversité de l’avifaune (1.889 espèces), ce qui équivaut à 20% des espèces d’oiseaux terrestres.". Dommage, ils vont trop vite et nous n'arrivons pas à tous les avoir en photo. Le mieux est de venir sur place!


Cerro Nutibara  /  El Jardin Botanico - un pajaro
La ville de Medellín prise entre deux montagnes.  

Mardi 19 mars

Nous partons dans la matinée pour rejoindre notre guide, Santiago (Santiago Quirama sur Instagram) pour visiter la Comuna 13. Une quartier en complet changement. Plutôt bidonville, le quartier se sert de la culture hip-hop, de l'art, de la musique et surtout des graphes pour attirer les touristes, changer le regard qui est porté sur le quartier, permettre aux populations de trouver un travail gratifiant.

Une chose qui a révolutionné le quartier est l'installation d'escalators. Situé à flanc de colline, il était très difficile de remontrer du matériel, de la nourriture dans les hauteurs, isolant ainsi toutes la population du reste de la ville. Les escalators ont permis l'arrivé de visiteurs et de faciliter la vie quotidienne des habitants.

Notre guide est très intéressant et passionné. Il nous explique toute l'histoire de ce quartier, de la ville et des différents conflits. Nous avons mangé avec lui dans un restaurant typique très bon en contre-bas du quartier.

Plus tard nous partons voir le centre ville mais ce n'est décidément pas ce que l'on préfère. Le centre est très fréquenté et peu accueillant. En revanche, les transports sont faciles à emprunter.

La Comuna 13  / Ses escalators / Ses rues escarpées / Une petite leçon de hip-hop par un gamin de 6 ans


Mercredi 20 mars

Nous nous reposons un peu à l'auberge en attendant Claudio chez qui nous allons faire un volontariat de deux semaines dans les montagnes vers San Rafael.

Nous le retrouvons dans le centre de Medellín vers 16h. Il se trouve en compagnie d'Andrès, un colombien norvégien qui effectue aussi un volontariat depuis plusieurs semaines chez Claudio et Uraba, un membre de l'équipe qui construit un nouveau centre en bambou dans la réserve.

Après deux bonnes heures de route, nous arrivons de nuit en plein milieu de la forêt. Nous arrêtons la voiture à 10 minutes de la maison qui se trouve en hauteur et inaccessible en voiture. Un gros choc commence après 1 semaine passée dans les 2 plus grandes villes du pays.

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Publié le 19 avril 2019

Mercredi 20 mars

On arrive donc dans le noir avec tout notre bardage, on monte les escaliers en pleine forêt en se demandant bien où nous allons !

Claudio, nous en avons déjà parlé, c'est l'oncle de l'ami du copain de la cousine de Christine ! C'est lui qui nous a beaucoup aidé à voyager et à trouver des bons plans pendant nos 3 premiers mois, nous sommes donc en contact depuis longtemps sans s'être vu une seule fois, nous sommes donc plus que ravi de le rencontrer enfin !!

Ici, un aperçu de l'arrivée, de jour cette fois 😀

Jeudi 21 mars

Le séjour commence avec un peu de jardinage. Après une taille important des arbres et des plantes invasives de la forêt, il faut bien ranger un peu la forêt! Luisa nous explique que les tas de petites branches serviront de terre pour le potager. Avec les pluies, l'humidité et les insectes de la forêt, le bois se décompose rapidement et pourra être mélangé au composte. Les grosses branches à s'approprier le terrain, au sol, coincées entre deux arbres ou maintenues avec des bouts de bois plantés à la verticale, elles retiennent la boue qui s'écoule avec les pluies et forment ainsi des sortes de terrasses ou d'escaliers.

Plus tard, Bastien a aidé à réparer le réfrigérateur qui fait de la glace. Une première idée de nettoyage et dégivrage qui s’avèrera infructueuse.

Dans l'après midi, Claudio nous amène faire un tour à l'Ashram, un lieu de méditation et d'enseignements hindou mais aussi de yoga. Ils y cultivent ce qu'ils mangent et de manière bio. Le lieu est très beau voir très aseptisé en comparaison avec ce que nous connaissons de la Colombie. Perdu au milieu de la forêt, le blanc y est la couleur unique avec le bois. Le port des chaussures dans les lieux de vie est interdit.

Nous traversons leur potager. Claudio y récupère une sorte de melon rouge à l'intérieur orange - melocoton. Il se mange en jus mais le goût est assez amer. Avec un peu de "panela" c'est mieux, aussi appelé rapadura, c'est un sucre tiré du jus de la canne à sucre cuit pour former un pain. Il est très utilisé en Colombie comme sucre mais aussi pour faire des "agua de panela", une sorte d'infusion.

La sortie mène à un pont qui arrive directement à la maison. Mais avant de rentrer, nous profitons de la rivière juste en contre bas. L'eau est très claire et le lieu est magique. La végétation y est verdoyante. Les insectes, papillons et oiseaux s'y plaisent aussi.

La culture mixée de la famille (chilien, colombien, norvégien) créée de jolies saveurs dans leurs repas. Ici on mange principalement végétarien mais nous découvrons de nombreux substitues aux protéines animales tels que les graines germés ou encore une sorte de tofu haché. Luisa s'applique aussi à nous faire goûter des fruits et légumes dont nous n'avons pas l’habitude (guanabana, bolojo, nispero, guama, ...).

La jolie maison de la famille / Un gros "Melon"
L'ashram voisin 

Vendredi 22 mars

Claudio est très occupé sur un projet et Luisa est partie quelques jours. A la demande de Luisa, Christine se met alors à peindre les tuyaux verts qui gâchent un peu la décoration naturelle de la maison.

Bastien lui, parle informatique avec Claudio.

Le soleil pointe son nez, alors nous en profitons pour aller découvrir "une mundo aparte", une petite plage dans la rivière. Une endroit magnifique à 5 minutes de la maison.

Pour information, ici la météo est très changeante. Il est très fréquent qu'il pleuve la nuit et qu'il fasse beau le jour. C'est bien les tropiques!

Un Mundo Aparte 

Samedi 23 mars

Il fait très humide, il a plu toute la nuit à torrent. L'orage est assez impressionnant sachant que nous nous trouvons au milieu de la forêt et que la maison est ouverte de partout. Les grondements paraissent plus forts et la lumières des éclaires entre dans la maison.

Nous partons nous balader avec pour guide Andres et son ami, un voisin, Angelo qui habite ici depuis 6 mois avec sa copine. Ils nous emmènent vers les hauteurs en longeant la rivière. Après une heure de marche, nous nous arrêtons vers un petit coin de paradis. Première session de macramé pour nous!

Le soir, nous retrouvons Angelo chez lui avec sa copine pour continuer nos créations.

Andres et Angelo, une petite balade dans la montagne.  

Dimanche 24 mars

Le soleil n'est pas au rendez-vous. Dommage c'est jour de repos pour nous.

Finalement, dans l'après midi nous prenons le "chiva", l'unique bus (qui passe trois fois par semaine) pour aller vers San Rafael avec Andres. L'occasion de découvrir les environs. Le bus nous mène dans les montagnes pour faire ses livraisons avant d'aller vers la ville. Il y a de drôles de passagers. Mais surtout un gros cochon! difficile de le faire monter. Il cri de toutes ses forces c'est assez impressionnant!

Le soir c'est concert! Nous allons d'abord à Pizza Poder, une pizzeria tenue par des connaissances d'Andres. Plus tard, nous allons écouter un groupe de musique andines à "El Café".

Le chiva / Le café 

Lundi 25 mars

Nous reprenons nos activités, un peu de peinture pour Christine, de l'informatique pour Bastien.

Nous profitons du soleil dans l'après midi et de "Mundo aparte".

Des bananes roses, des toucans, des colibris, ... on ouvre grand les yeux pour en voir un maximum.  


Mardi 26 mars

Bastien aide Claudio au niveau administratif et tente à nouveau de réparer le réfrigérateur mais rien n'y fait!

Christine s'occupe à la cuisine.

Claudio prend un temps pour nous expliquer la composition des différentes couches / mélanges qui sont appliqués pour créer les murs. D'abord le mélange terre/eau/foin qui sera appliqué sur des grillages ou des bambous entrecroisés puis un mélange eau/craie/sable fin/farine de maïs qui sera appliqué par dessus comme un "placo" qui finirait le mur avant la peinture. Avec ses mélanges, on peut s'amuser à faire des formes dans le mur, insérer des bouteilles, ...

Mercredi 27 mars

Andres et Christine se mettent à mélanger terre (argile et sable) avec du foin et de l'eau. Ils pataugent avec les bottes pour mélanger. Après avoir humidifié la dernière couche, ils appliquent se mélange directement à la main en sculptant le contour des vitraux. Il faut appuyer avec la paume de la main pour bien remplir les éventuels trous. Un joli travail pour une première!

On n'a pas expliqué exactement pourquoi nous faisons ça! Cette maison a quatre ans. Elle est construite avec des matériaux écologiques (terre, bois, bambou, ...). Cette bioconstruction a été réalisé en fonction du terrain. Étant en pente, l'idée n'est pas de couper la montagne mais de faire avec elle pour éviter les glissements de terrain. Elle comprend donc 7 niveaux et est en constante évolution.

Le niveau qui est actuellement en construction est une pièce dédié à la musique, aux spectacles, aux présentations.

Au boulot 


Jeudi 28 mars

Ce jour là, Bastien se met a faire le mur extérieur avec Christine et Andres avec le même mélange que la veille. Ça avance bien, il y a des parties assez complexes où nous jouons les équilibristes pour étaler le mélange sur la façade. C'est fatiguant mais très intéressant, on est récompensé en profitant des très bons repas à chaque fois. On essaye de bien combler les trous, ceux causés par le précédent mélange et ceux dans lesquelles quelques abeilles/mouches tentent de creuser un "nid"

Vendredi 29 mars

La pluie nous empêche de travailler dehors, nous allons donc nous mettre aux murs intérieurs. Luisa nous aide à préparer le mélange qui sera le dernier avant la peinture. L'étape est assez cruciale, d'autant que nous allons travailler sur deux murs qui cloisonnent directement la salle à manger et la pièce en construction. Nous préparons le mélange sable fin / maïzena / craie / eau. Une fois prêt, nous nous mettons au travail. Le but est que ce mélange pénètre au maximum dans le précédent afin d'obtenir une surface la plus lisse possible. Il faut appuyer fort avec une sorte de raclette créer avec de vieilles bouteilles plastiques.

Murs extérieurs / Murs intérieurs

Samedi 30 mars

Petite séance de yoga avec Andres, notre prof. On apprend les gestes de base du Yoga ni trop lent, ni trop rapide (on ne connait plus le nom :D). L'échauffement nous suffit! On a très vite chaud.

Journée tranquille, ballade, baignade...

Le soir, nous retournons à Pizza Poder pour une soiré salsa et bien sur une pizza! Peu de personnes sont au rendez-vous mais nous en profitons pour apprendre un peu la salsa mais surtout danser comme dans notre cuisine, c'est assez drôle, on rentre vers minuit en tuktu, ici on a l'impression qu'il est 3h du mat' !

La position du crapaud surement  ...

Dimanche 31 mars

Le matin, les étudiants en tourisme de Médellin sont invités à découvrir la réserve et les écoconstructions. Claudio et Allen (leur fils ainé), les informent de manière technique concernant les écoconstructions et nous poursuivons avec eux la journée par une visite de la construction de bambou du nouveau centre (centre pour le développement durable et la paix), ce centre a pour but d'être un lieu de rencontre, d'échange et de formation sur les sujets de développement durables.

Le soir, nous sommes invité pour un "Temazcal".

"Un Temazcal est une sorte de hutte à sudation originaire des civilisations pré-hispaniques de l'Amérique du Nord. Il était utilisé lors de cérémonie de soins pour purifier le corps ou pour soigner certaines maladies, améliorer la santé, ou chez la femme pour accoucher."

Nous retrouvons plusieurs habitants du village et des amis des enfants. Réunis autour d'un feu, ils se préparent à faire chauffer les pierres qui serviront à chauffer la hutte. Comme dans un sauna, elles seront arrosées d'eau et intégrer à la hutte au fur et à mesure.

Malheureusement, c'est une grosse averse qui s'abat sur nous avant de rentrer dans la hutte. Les pierres ont donc toutes été entrée en même temps et la chaleur était supportable, similaire à un sauna, en temps normal, cela aurait dû être bien plus difficile.

Plusieurs rites sont à connaitre. La cérémonie est accompagnés de musiques, de chants, d'histoire, de sortes de prières. L'ambiance est inhabituelles pour nous mais enrichissante. Les femmes rentrent en premier. Chaque entrées ou remerciement sont accompagnés d'un "AHOW" (prononcé, nous ne savons pas l'écrire).

Nous ressortons de la hutte couvert de boue et de pluie. La hutte est faite en tissus et n'est pas totalement imperméable, et ici quand il pleut...

Le centre en construction / Claudio en pleine présentation
Préparation du Temazcal.  

Lundi 1 avril

Nous reprenons le travail sur les murs intérieurs. Encore une bonne journée ici, à profiter dès qu'il y a un peu de soleil.

Melocoton et Guama - fruits 

Mardi 02 avril

Les enfants de l'école alternative créée par Claudio et ses amis viennent aujourd'hui à la maison pour travailler. Au programme des professeurs Luisa et Claudio: toilettes sèches, graines germées et macramé.

Cet école accueille 18 enfants de 6 à 17 ans. Il y a une seule classe. Les cours sont dispensés par les parents, les voisins, les amis, ...

Ce jour là, nous avons terminé les murs intérieurs et aider pour l'accueil des enfants.

On profite d'un grand rayon de soleil pour prendre une belle photo tous ensemble !

Nous avons aussi beaucoup appris sur les graines tout comme eux.

La famille et Odin, le chien

Mercredi 03 avril

Nous repartons un peu triste encore mais très riche de cet expérience. C'est une famille très attachante, attentive et communicative que nous quittons

Nous quittons aussi les cucarrons! des scarabées attirés par la lumière qui habitaient presque avec nous.


Pour clore cet article, nous remercions énormément Claudio, Luisa, Alen et Kenai qui nous ont merveilleusement bien accueillit et avec qui ont a beaucoup apprit en 2 semaines sur tous les plans, c'est certains que nous repartons d'ici bien différents !

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Publié le 9 mai 2019

Mercredi 3 avril

Départ de San Rafael sous une belle pluie 😀

On se réveille avec Andrés pour partir vers 9h. Déluge, comme on en a l’habitude ici, sauf que cette fois, on doit y aller ! Nous rejoignons notre TukTuk pour San Rafael où nous prenons un Bus pour Guatapé !

2 heures et quelques kilomètres plus loin, nous arrivons à Guatapé et il fait beau ! On dépose nos affaires à la casa de Luigi (une pizzeria/hôtel) et on part arpenter les superbes ruelles de Guatapé, on en profite pour chercher des artisanats à acheter afin de remplir notre hotte à souvenirs ! C'est très beau, toutes les maisons sont décorées et pleines de couleurs, à l'image du pays ! Bastien s'est trouvé une ceinture chez un artisan maroquinier.

Les couleurs des ruelles de Guatapé et ses bas reliefs typiques (mais pas très anciennes comme pratique, plutôt faite pour le tour...

L’après-midi, nous partons vers le Peñón de Guatapé (le gros caillou de Guatapé!), la vue sur le lacs et ses îles est magnifique, on ne regrette pas la montée des marches. Un barrage artificiel a créé ce paysage incroyable et ce caillou est particulièrement bien placé pour contempler le paysage.

Les quelques escaliers du Penon et la vue sur la région. 

Jeudi 4 avril

Aujourd’hui mission, nous devons faire un tour à l’immigration de Medellín afin de prolonger notre Visa ! Nous avons commencé (ou plutôt essayer) à plusieurs reprises la démarche en ligne mais le succès n’était pas vraiment au rendez-vous…

Après un petit taxi, nous arrivons à l’immigration où nous nous apprêtons à refaire notre demande au moment où nous apprenons que nos démarches en ligne ont en fait été approuvées et n’attendent que la signature d’un responsable.



Nous pouvons donc continuer notre chemin l’esprit tranquille ! Une petite bandeja paisa (plat avec des haricots rouge, du riz, de l'avocat, un arepa (galette de maïs), de la banane plantain et 3 viandes dont le chicharron, un morceau de lard fris) pour quelques 9000 pesos (~2,75€) et nous pouvons prendre un nouveau taxi pour prendre un bus qui nous mènera à « Jardin » où nous prévoyons de rester un ou deux jours. Nous y arrivons donc en fin de journée, nous découvrons une belle place et une petite ville (village) qui semble bien typique, nous en saurons plus le lendemain, nous achetons notre salade maison préférée (tomate, concombre, avocat), et fatigués du voyage, il ne faudra pas longtemps pour nous endormir dans le lit 2 places le plus petit du monde (1,2m * 1,8m!)

 La bandeja Paisa, LE plat de la région de Medellin 

Vendredi 5 avril

Nous partons tôt pour marcher dans les hauteurs. Les environs offrent de nombreuses possibilités de marches. Nous croisons des cascades, des "fincas" (fermes) et de nombreux oiseaux. Le paysage est magnifique.

ENCORE des oiseaux.  

Le midi nous déjeunons à Pastelatte, où l'on retrouve un gastronomie plutôt internationale. L'après midi nous découvrons les ruelles de la ville, les boutiques d'artisanats et nous cherchons un tour dans une ferme de café. Le soir c'est pizza au Café Europa, journée plaisir et bien rempli.

La vue de l’hôtel et les bars de la place 

Samedi 6 avril

8h, départ en tuk tuk vers la Finca Florida. Situé dans les hauteurs, la vue est magnifique. Nous rencontrons une vieille dame qui nous fait le tour de la ferme, nous explique les processus de production, de récolte... du café. La ferme comporte aussi des arbres fruitiers mélangés à ceux du café pour une terre plus riche. Le bon café sera exporté tandis que le mauvais sera vendu par de grandes marques en Colombie....

Finca Florida 

Nous repartons à pied vers le centre ville, une bonne heure de marche ! Nous cherchions une "chocolatera", une cruche en métal typique de la-bas où ils préparent des infusions et des chocolats directement sur le gaz. C'est finalement dans une "ferreteria", une ferraillerie, que nous le trouverons.

Nous changeons ensuite d’hôtel pour un hostel, Naty Luna, avec cuisine, c'est plus confortable et moins bruyant. L’après-midi, nous allons voir les oiseaux « las rocas » dans un jardin. Leur chant est impressionnant.

Après une petite pâtisserie à "Dulce de Jardin", une boutique/salon de thé qui prépare des arequipés (crème de lait) avec différentes saveurs (fruits, noix, café...).

Le soir, nous avons rencontré un italien bien bavard et le propriétaire qui était d’ailleurs très accueillant avec qui nous avons partagé un petit verre.

Dulce de Jardin / Roca / la place du village 

Dimanche 7 avril

Ce jour, nous partons pour Salento, une des viles très connus et touristiques de Colombie. Nous partons en Chivas avec une horde de touristes qui font le même trajet. 3h assis sur des planches de bois dans la montagne, ça fait mal et il fait froid!

Arrivés à Riosucio, nous devons prendre une deuxième transport, un petit bus cette fois pour aller à Salento. La montagne est magnifique. Christine passe le trajet à côté d'une française de 60 ans. Elle connait toute sa vie au bout des 4h! Bastien parle avec son mari de 85 ans qui peine à resté éveillé.

Nous arrivons donc dans la ville de Salento et nous arrêtons dans l'hostel Cedro Negro, que l'on recommande fortement. De la nous rejoignons le mirador, visitons quelques boutiques de souvenir et notamment un atelier de céramique magnifique.

La Chiva 

Lundi 8 avril

Nous rencontrons ce matin Isabelle et Philippe, un couple de voyageurs d'une cinquantaine d'année très sympathique.

Nous quittons l’hôtel avec pour objectif de rencontré Margarita, une amie de Claudio qui possède un éco-hotel non loin de Salento. Aller retour avorté! Nous arrivons sous un torrent de pluie! Nous réussissons finalement à rentrer dans ce lieu qui semble d'un autre temps, fait de matériaux de récupération. Nous mettons tous à sécher en attendant mais finalement Margarita se retrouve pleines de soucis avec entre autre sa voiture. Nous pouvions rester seuls car une chambre était ouverte mais finalement nous retournons à Salento.

Nos amis du matin rigole un peu de notre aventure et nous aussi. Le sac entier part au sèche linge.

L'éco-hotel 

Mardi 9 avril

Le matin, rien de spécial, on profite d'une bonne grasse matinée et d'un gros brunch comme on les aime. Plus tôt, nous avons rencontrer deux jeunes gérants une boutique de poterie et céramique, ils dispensent des ateliers. Christine va donc avec Isabelle, rencontrée la veille, effectuer 4h de cours pour apprendre à créer une pièce. L'atelier est très bien fait, chaque étape d'un processus de plusieurs jours est prévue. Petit bonus, elle peut repartir avec une pièce équivalante à celle dont les étapes ont été faites . Pendant ce temps, Bastien en profite pour terminer un peu de travail.

On finit l'après midi en faisant un bon tour dans la ville et en mangeant un énorme burger !

L'atelier Céramique / Les burgers de chez Brunch 

Mercredi 10 avril

Nous partons pour la vallée de la Cocora avec Philippe et Isabelle. Il ne fait pas très beau mais au moins il ne pleut pas ! On profite beaucoup de l'aller durant laquelle on peut admirer la magnifique vallée de palmier. Le brouillard ne gâche pas entièrement le paysage et le rend plutôt mystique et la marche est agréable !

Au milieu de la marche, nous nous arrêtons dans une ferme à colibri (on voit sa langue sur la photo) où nous pouvons les admirer de très près. Des bols d'eau sucrées et une végétation adéquate les font rester dans cette endroit un peu perdu au milieu de la forêt.

Sur le retour, la pluie tombe, et pas qu'un peu !! Malgré cela, la randonnée de 5h était vraiment belle et agréable.

Le soir, nous mangeons avec le couple et rencontre un couple d'amis autralo-autrichiens qui vivent dans un bateau en Australie. Belle rencontre et bon repars 😀

La vallée de la Cocora 

Jeudi 11 avril

Nous quittons Salento pour rejoindre une petit ville voisine, Filandia, où nous trouvons un bel hostel, à 8km de la ville, très accueillant, avec une magnifique vue sur une petite vallée. Après une petite galère pour choper le bon bus au milieu de nul part, nous y arrivons ! L'endroit est top ! Le couple qui gère l'hostel est très sympa aussi, nous passons un peu de temps à échanger avec eux avant de partir se balader dans la ville.


Vendredi 12 avril

Le matin, nous nous baladons autour de l'hostel le matin, un petit chemin mène vers une belle forêt de bambou.

L'après midi nous repartons en Jeep (le moyen de locomotion local) vers la ville, nous faisons un bon tour de toutes les rues, et nous nous arrêtons sur une belle terrasse avec vue sur la vallée.

Les environs de l'hostel et Filandia 

Samedi 13 avril

La veille, nous avons rencontré un jeune qui nous a conseillé de nous balader entre un petit village nommé La India et Ulloa. 2-3h de marche très sympathiques dans cette vallée, du beau temps entrecoupé de quelques averses, comme d'habitude dans cette région !

L'après midi, nous rejoignons la granja de Mama Lulu, qui est selon Claudio, le lieu le plus abouti en terme de permaculture ! En effet, nous y voyons un véritables ensemble de concepts très intéressants. Ici chaque plante est utilisée dans un but et à un endroit précis. Nous y découvrons des mécanismes poussés de filtrages naturelles par des plantes invasives, encore de nouveaux fruits (des sortes de petites mangues à deux noyaux, des grandes fleurs qui font des fruits...), du café au milieu d'arbres fruitiers, une barrière naturelle pour empêcher la contamination par les champs voisins et j'en passe... La visite se termine par la maison magnifique familiale où nous pouvons retrouver les matériaux naturels utilisés dans la maison de Claudio.

Le soir, nous terminons cette belle journée dans un très bon restaurant à Filandia, "Helena Adentro", un régal !

La balade puis la Granja de Mama Lulu !

Petite vidéo bonus, un colibri au ralenti :

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Publié le 9 mai 2019

Dimanche 14 avril

Journée périple... Nous souhaitons retrouver Bogotá d'ici quelques jours, nous embarquons pour une ville intermédiaire, Silvania, nous avons trouvé une hacienda qui a l'air vraiment bien sur booking! Des accidents sur la route font passés notre trajet de 5h à 10h... Nous arrivons donc de nuit dans une ville inconnue. Le gestionnaire nous propose donc de venir nous chercher car l'hacienda n'est pas en ville mais à quelques minutes de route.

Nous arrivons vers 22h, nous découvrons un endroit vide, nous avons la maison pour nous. Et Marcus... qui nous accueille de façon chaleureuse mais aussi de manière assez intrusive. Il nous propose miles fois de nous amener le lendemain faire des courses pour nos repas alors que nous souhaitons marcher et prendre le bus.

Le toilette de notre chambre est bouché et sale... tant pis pour le moment nous voulons manger et nous reposer.

L'Hacienda 

Lundi 15 avril

Réveil un peu salé pour Christine ou plutôt mouillé! Le pluie rentre dans notre chambre jusqu'à arroser Christine. Nous devons bouger le lit et éponger le sol en pleine nuit. La douche est froide et pas de Wifi. En soit pas si grave, mais le prix n'est pas en conséquence et le tout cumulé nous agace!

Nous partons nous détendre un peu vers le village de Tibacuy et faire quelques courses pour nos repas. Nous rencontrons un monsieur qui nous propose de nous diriger vers sa ferme et ensuite de nous montrer le chemin pour une petite balade. On ramasse une petite goyave en chemin. La vue sur la vallée est très jolie ainsi que la végétation.

La frutéria du village est super, nous achetons des pommes de terres roses et des tubercules blancs, "Oca" pour tester une petites recettes que nous conseille la vendeuse.

De retour à l’hôtel nous demandons au propriétaire par message un geste vis à vis du prix. Étant un peu excédé de l'accueil qui nous a été fait et l'offre étant peu généreuse, nous décidons de quitter l'hacienda et de rejoindre Bogotá plus vite que prévu.

Tibacuy 

Mardi 16 avril


Nous profitons pour découvrir (encore) un peu plus Bogota. Nous partons pour une balade dans le jardin Botanique et le parque Bolivar. Deux endroits très sympathiques pour retrouver un peu de nature dans cette grande ville.


L'après-midi nous partons pour le quartier Chapinero pour se balader dans les rues, manger un croissant au fromage et aller chez le barbier (enfin pour Bastien). Une séance d'une heure pour la barbe, les cheveux et un petit soin du visage (le tout pour 12 euros... ). On se fait beau pour le mariage! (de Rémi et Camille bien-sur).

Jardin Botanico - Parque Bolivar - Quartier Chapinero  

Mercredi 17 avril

La mission du jour? trouver des souvenirs mais surtout : un hamac! Nous rentrons en France d'ici quelques jours pour dix jours avec de la place dans les sacs car nous laissons tout chez Léa et Carlos.

Nous repérons plusieurs models mais la décision ne se fera qu'avec les conseils de Léa qui nous rejoins dans le quartier de la Candelaria.

Jeudi 18 avril

Nous partons visiter, avec Léa, la mine de sel de Némocon. Un très bel endroit qui attire aussi les touristes car c'est le lieu de tournage du film "the 33" qui relate les événements ayant eu lieu dans une mine au Chili où les mineurs ont été bloqué sous terre plusieurs jours.

Le repas est "rigolo", un poulet entier servi avec des pommes de terres, des carottes et des bananes dans un plateau en plastique. Typique et rustique, on adore!

Némocon et la mine. 

Vendredi 19 avril

Semaine plutôt rempli, nous partons avec Léa, Carlos et Mariette leur coloc, pour une balade vers la cascade La Chorrera, la plus haute cascade de Colombie, pourtant non mentionné dans les guides. Une marche de 5h très jolie dans la vallée. Il y a beaucoup de touristes colombiens venus pour la semaine sainte (et bien sur c'est vendredi saint). ça vaut le coup même de venir camper, il y a un petit camping dans la vallée avec vue sur la cascade.

Le retour est difficile pour Christine, les virages dans la montagne et les 50 personnes dans le mini bus n'arrangent rien. Nous rentrons à Bogota sous une averse mais qui ne nous dérange pas pour aller gouter un hamburger chez Coral, le Mc Do Colombien. Délicieux en tout cas!


La Chorrera 

Du samedi 20 avril au 22 avril

3 journées tranquilles, Léa et Christine se font faire les ongles. On cuisine tranquille, Soirée à regarder une série... vous devinez laquelle ? Quelques derniers achats de souvenirs mais surtout un autre hamac!


Le dernier soir nous profitons de quelques verres avec Léa.

Le grand départ pour notre aller-retour en France, c'est demain...