Carnet de voyage

10 jours dans le sud de l'Islande

10 étapes
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Voyage en bus et camping dans le Sud de l'Islande en Juillet 2016
10 au 21 juillet 2016
12 jours
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11
juil

Nous arrivons le premier jour à Reykjavík, notre avion partait à 21h de Roissy, l’heure locale d’arrivée est 23h15 (il y a seulement 2h de décalage horaire). On attrape nos sacs (difficilement car les sacs a dos ne passent pas tous par le tapis roulant mais sont en fait entassés dans un coin), puis le bus qui nous dépose directement au camping. Première surprise en arrivant au camping, nous n’avons plus notre tente et il est maintenant 2h30 du mat'. Par chance, il y a une auberge de jeunesse à côté du camping qui nous trouve une chambre pour la nuit à un prix plutôt raisonnable. Le lendemain, appel au service de bus et à l’aéroport. Personne n’a vu notre tente, celle-ci a dû être perdue dans la montagne de sacs à dos...

Nous passons donc notre premier jour à arpenter Reykjavík en ayant aussi en tête qu’il va nous falloir racheter une tente dans la journée. La capitale Islandaise est agréable, aérée, calme c’est ce qui la rend si agréable à vivre. Depuis le camping il faut compter environ 1h à pied pour rejoindre le centre ville en longeant la mer. Nous avions la chance d’avoir du beau temps et d’en profiter pour tout faire à pied. Sinon un bus rejoins le centre-ville depuis le camping.

Attention, dans les bus, les conducteurs ne manipulent pas d’argent. Il vous faudra l’appoint pour payer dans une caisse automatique qui ne rend pas la monnaie !

Le simple fait de se balader dans le centre de Reyjavik est en soit dépaysant et agréable. Il est possible de rentrer dans Harpa, la salle de concert de Reyjavik et de visiter Hallgrimskirkja l’église emblématique de cette ville, par contre il faudra payer pour monter au clocher !

Le soir nous sommes allés nous promener vers le port commercial actuel de la ville qui n’est pas loin au nord du camping. On y a trouvé une jolie plage ainsi qu’une digue pour permet une belle ville sur l’île de Viðey.

Le camping de Reykjavík est un peu cher 2100 ISK/pers si on ne reste qu’une nuit, mais il est vraiment super. Des cuisines complètement équipées sont à disposition gratuitement ainsi qu’une salle chauffée pour manger à l’abris et les douches sont ici gratuites. Il y a au camping des étagères où les voyageurs qui repartent laissent des affaires (matelas, sacs de couchage, tente, bonbonnes de gaz, nourriture, chaussures, etc.) nous avons trouvé 2 bonbonnes de gaz quasiment pleines qui nous aurons servies pendant tout le voyage ! Le camping se trouve à côté de la piscine Laugardaslaug qui est elle aussi super avec ses grands bassins et ses 4 hot tubes dont certains à remous ou à l’eau de mer.

12
juil

Nous sommes rentrés en contact via couchsurfing avec Karen et Masha pour partager les frais de la location d’une voiture afin d’aller visiter le cercle d’or ! Nous voici donc partis tous les 4 à bord de notre Toyota Corolla affichant 340 000 km pour une journée de folie !

Nous avons choisi de commencer notre périple par le sud, passage par la fumante Hveragerði, puis Selfoss pour rejoindre la route 35 où commencer le fameux cercle d’or !

Kerið

Notre premier arrêt se fait au cratère de Kerið où il y a maintenant un lac d’une eau très bleue. Le cratère fait environ 55 mètres de profondeur, 170 mètres de largeur et 270 mètres de longueur. Son âge est estimé à 3 000 ans, c’est-à-dire seulement la moitié de celui de toutes les autres formations volcaniques aux alentours.

Geysir

Notre second arrêt sera à Geysir, le geyser islandais qui donna son nom à tous les autres. Le plus actif est en fait Strokkur qui jaillit toutes les 5 à 10 minutes. Le site en très fréquenté mais reste quand-même impressionnant à voir. En arrivant sur place on sent tout de suite l’odeur d’œuf qui est en fait le souffre qui caractérise les sources chaudes.

Gullfoss

A 6km du site de Geysir se trouve Gullfoss une cascade impressionnante d’une hauteur de 32 mètres1 et d’une largeur de 70 mètres. On a même eu la chance de voir l’arc-en-ciel qui l’accompagne en général ! Sur le chemin de la cascade, on peut voir pousser une sorte de fleur de coton !

Laugarvatn

Sur le chemin du parc national de Þingvellir nous faisons une pause à Laugarvatn dans l’espoir de nous baigner dans la ‘blessed pool’ une source d’eau chaude naturelle. Surprise à l’arrivée, la ‘blessed pool’ est tellement petite que même une personne ne pourrait pas se baigner dedans mais elle est en plus beaucoup trop chaude pour s’y baigner.

La piscine municipale de la ville étant ouverte nous allons nous détendre à la piscine. Il faut s’avoir qu’ici les douches se prennent nues et obligatoirement au savon avant d’aller se baigner. La première fois cela surprend mais on s’y fait très rapidement. La piscine de Laugarvatn dispose de 3 hot tubes pour se détendre allant de 38 à 42 °C ainsi que d’un sauna et d’un bassin normal.

Þingvellir

Notre dernière arrêt de la journée sera au parc national de Þingvellir. La route qui traverse ce parc est magnifique, attention aux moutons qui traversent comme ils le veulent ! Dans se parc il est possible d’être à la fois sur 2 continents car c’est ici que se trouve la séparation entre les plaques technoniques d’Europe et d’Amérique. Il est d’ailleurs possible de faire de la plongée à Silfra entre ces deux plaques.

13
juil

Nous profitons d’avoir la voiture encore aujourd’hui pour nous promener dans la péninsule des Reykjanes au sud de Reykjavík.

On s’arrête au hasard d’un chemin entre Reykjavik et Keflavik, vers Vogar pour arpenter de magnifiques paysages de bords de mer qui rappellent grandement la Bretagne. Le sol est parfois couvert de coquillages, ce qui montre que la mer devait être là auparavant ! Au loin on peut voir l’Eglise de Kálfatjarnarkirkja avec son toit rouge typiquement islandais.

Petit passage à l’aéroport pour voir si notre tente a été retrouvée et miracle celle-ci nous attendait aux objets trouvés ! On repart tout content avec notre tente, rassurés pour les jours de montagne à venir.

Plus au sud nous nous arrêtons encore au hasard à Gunnuhver où se trouvent de nombreuses sources chaudes. Depuis le site des sources on rejoint à pied la côte en se dirigeant vers le phare des Reykjanes où la vue est splendide pour un pique-nique. Malheureusement de nombreux véhicules sont garés en bord de mer, ce qui gâche légèrement le panorama. Un endroit idéal pour observer les oiseaux qui y sont variés et nombreux.

Notre balade se termine déjà car nous devons rendre la voiture à 16h à Reykjavik et il faut compter approximativement 1h pour rentrer. C’est bien dommage car le coin est agréable et nous aurions continué la balade avec plaisir !

13
juil

Nous profitons notre fin de journée après la découverte de la péninsule des Reykjanes pour nous détendre sur le port de Reykjavík. Le lieu est plutôt touristique, c’est de là que partent les bateaux pour aller voir les baleines ou les macareux. Depuis le port, on peut également voir au loin la salle de concert Harpa.

Sur le chemin retour vers le camping on croise une famille de canard qui sortent du port pour eux aussi aller se promener. Cela nous a amusé jusqu’à ce que l’on comprennent que leur projet était de se balader sur la route ! Nous avons suivi les canards en essayant de les diriger vers l’eau pendant au moins 1h pour qu’ils passent finalement sous les barrières d’un chantier et aillent nager dans une flaque…

14
juil

Aujourd’hui commence notre voyage en bus où arrivons à Hveragerði. Le bus nous dépose directement au camping, où nous montons notre tente. Le camping dispose de plaques à gaz qu’il est possible d’utiliser, un espace couvert pour manger et d’une salle pour étendre du linge. Les douches sont comprises dans le prix de l’emplacement, compter 1500 ISK/personne.

Cette ville est connue pour ses serres et l’utilisation de la géothermie, ainsi que pour ces sources d’eau chaude. Des plans de la ville sont mis à disposition gratuitement et indiquent les chemins de randonnée possibles. Nous avons commencé notre visite de cette ville en faisant une randonnée dans les montagnes au nord de la ville qui mène à une source d’eau chaude naturelle. Depuis le camping il faut compter 3,5km pour rejoindre le départ de la randonnée puis 3km de montée pour arriver à la source chaude. Le chemin est magnifique avec ces dégradé de terre rouge et d’herbe, vous y croiserez de nombreux moutons. Cela nous a pris environ 2h30 pour arriver à la rivière où la baignade est salvatrice ! Pensez donc à prendre votre maillot de bain. Le temps étant vraiment mauvais cet après-midi nous avons marché tout le long sous la pluie, ce qui a rendu la baignade plutôt atypique.

Le lendemain, nous avons visité le parc géothermique de la ville où on trouve des explications sur l’histoire et l’utilisation des sources chaudes dans la ville. Nous avons pu goûter du raison qui pousse dans les serres du parc et qui était très bon ! On trouve également dans les serres des tomates, bananes, tabac et parfois des fruits tropicaux !

Dans le centre commercial, près du magasin bonus il y a une exposition gratuite sur un tremblement de terre qui toucha la ville en 2008. Des vidéos sont diffusées et montrent ce qui avait été filmé par les cameras de la ville pendant le tremblement, impressionnant. Il est aussi possible de faire du « simulateur de tremblement » mais cette partie de l’exposition est payante.

16
juil

Landmannalaugar est un incontournable d’Islande et une fois sur place, on comprend bien pourquoi !

Notre bus rejoint le site de Landmannalaugar depuis Hveragerði en environ 3h30 en passant près du volcan Hekla. Les islandais attendent en ce moment que ce volcan explose, ce qu’il fait régulièrement tous les 10 ans. Sa dernière éruption date de 2000 et des mouvements ont été détectes sous le volcan en 2011. A partir de là le bus rejoint une piste pour Landmannalaugar. Il est interdit de circuler sur cette piste en véhicule standard et pas conseillé d’y circuler en 4×4, certains loueur l’interdisent. La route est impressionnante, le bus traverse même des rivières à gué (Attention a mettre vos affaires importantes dans des sacs étanches car la soute du car est parfois immergée !). Il faut compter environ 1h30 de route sans croiser la moindre civilisation pour arriver à Landmannalaugar !

L’arrivée sur place est fabuleuse ! Le camping est géré par les guides de montagne et dispose d’abris pour cuisiner et de sanitaires. Il faudra payer les douches (500ISK les 5min). Le camping est idéalement situé près d’une source d’eau chaude où il fait bon se détendre après une journée de randonnée. Attention le sol est dur et rocailleux il ne sera pas simple de planter les sardines. Nous avons fini par bloquer les ficelles sous des pierres car les sardines ne faisaient que ressortir…

Et oui, si l’on vient à Landmannalaugar c’est principalement pour randonner ! Un plan de randonné est vendu par les guides pour 300ISK. Nous avons fait l’erreur de ne pas acheter le guide et nous nous sommes limités au niveau des randonnées à des aller-retours car nous ne savions pas si les chemins faisait des boucles pour revenir.

Même en ce limitant à des aller-retours nous avons eu le temps d’en prendre plein la vue ! Le site est vraiment magnifique avec ces couleurs allant de dégradés de rouge, au vert en passant par le gris. Il faut le voir soit-même pour se rendre compte à quel point cela est magnifique car les photos ne rendent pas moitié de la beauté du site.

Il est possible de faire un trek de 4 à 5 jour pour relier Þórsmörk, il faut réserver les gîtes longtemps à l’avance car cela est vite complet !

17
juil

Depuis Landmannalaugar notre bus a rejoint le Parc National de Skaftafell ou maintenant le Parc national du Vatnajökull. Le trajet pour rejoindre Skaftafell prendra environ 5h dans les sublimes Highlands où l’on ne croise que des moutons et quelques courageux cyclistes.

Eldgjà

En chemin le bus s’arrete 1 h pour nous permettre d’aller voir la cascade d’Eldgjà très rapidement. Les paysages représentent bien ceux que l’on parcourt en bus depuis maintenant 1h30. Sur le chemin on peut voir un énorme rocher avec une plaque indiquant qu’il date d’un éboulement de la falaise en juillet 2011 !

Skaftafell

Le bus nous dépose au camping du parc qui est géré par les rangers du parc. Ici aussi les douches sont également payantes à 500 ISK les 5min. Il n’y a pas d’électricité mais pour 200ISK le centre d’accueil vous recharge vos appareil, cela peut s’avérer pratique quand on a pas le choix. Le camping dispose de quelques tables à l’abris ainsi que de barbecues. Il est possible de s’abriter du vent dans les arbres du camping. C’est d’ailleurs la première fois que nous voyons une foret en Islande, jusque là les paysages étaient plutôt désertiques.

Un plan des randonnées du parc est à vendre auprès des guides pour ~500ISK plusieurs randonnées de différentes difficultés sont réalisables. Ce parc national est le plus grand d’Europe avec ses 12.000 km² et le glacier Vatnajökull aussi grand que la Corse !

Dans le centre il y a une petite exposition sur le glacier et ses environs ainsi qu’un film diffusé sur le parc et sur les dégâts causés par le volcan Grímsvötn et les coulées de boues.

C’est également un point de départ intéressant pour aller observer la beauté de Jökusarlon.

Skaftafelljökull

Cette randonnée est la première que nous effectuerons. Accessible à tous, on rejoint le glacier Skaftafelljökull en environ 30min à pied depuis le centre. Des panneaux vous expliquent de ne pas tenter l’ascension du glacier sans guide et sans équipement approprié et recense des exemples d’accident qui ont eu lieu, de quoi mettre dans l’ambiance. Il est possible de continuer la randonnée jusqu’à un second glacier, Svinafelljökull.

Hundafoss, Svatifoss et Sel

Deuxième randonnée, en boucle cette fois, assez simple dans le parc national. Le premier attrait de cette randonnée est la cascade Hundafoss, cette cascade porte ce nom car dans le temps c’est ici qu’on entraînait les chiens à traverser les cascades.

Ensuite, le chemin continue vers une autre cascade, Svatifoss, connue principalement pour ses orgues basaltiques. Cette cascade se trouve régulièrement sur les cartes postale d’Islande et il est vrai qu’elle le mérite. Son charme n’est pas seulement dû à la forme de la roche qui l’entour mais aussi au cadre forestier rare en Islande.

Le dernière étape de cette randonnée se fait à l’ancienne bergerie de Sel avec ses toits en herbe typiquement islandais. La vue depuis la bergerie sur la vallée qui mène à Morsarjökull est magnifique. Il est possible de rentrer dans la bergerie où tout est laissé (et entretenu) comme à l’époque. En bas, se trouvent les étables et à l’étage les couchages. Des photos des anciens habitants sont mêmes accrochés au mur.

Vallée de Morsarjökull

Pour cette randonnée il nous aura fallut un peu plus de temps, environ 4h30, mais l’avantage à cette saison en Islande c’est que même en partant à 18h on a pas peur de se faire rattraper par la nuit ! Cette randonnée traverse la vallée du Morsarjökull, le temps parait un peu long à l’aller dans ce désert de pierre. L’itinéraire prévoit de traverser le lit d’une ancienne rivière asséchée, impressionnant. En arrivant de l’autre coté les lupins bleu on pris possession du territoire quasiment jusqu’à la cascade. Le retour se fait également par un moment à travers les lupins où nous croisons des moutons cachés pour ensuite suivre la rivière Morsa. Cette randonnée offre une vue assez lointaine sur l’impressionnant glacier de Morsarjökull.

18
juil

Un passage obligatoire à Jökusarlon, ce lieu est d’une splendeur effroyable. On peut observer les icebergs bleus pendant un long moment. Malheureusement ce lac est plutôt récent et est dû à la fonte du glacier. Il est possible de se promener simplement le long du lac, ou de faire du bateau sur le lac.

Je trouve ça assez fou de proposer une telle activité dans un lieu qui subit si difficilement le réchauffement climatique. On peut voir de nombreux bateaux tourner en rond sur eux même sur tous le lac afin de dégager un passage à travers les icebergs sur le lac pour que de plus gros bateaux puissent promener les touristes.

Un peu plus loin, en allant vers la route nous avons pu assister a ce que l’on a nommer « la bataille des cinq armées ». Des grands Labbes massacrent en fait des sternes arctiques dont les compatriotes piquent sur les labbes pour les faire fuir. De nombreux eider à duvet sont également visibles à cet endroit, ainsi que, classique, des moutons. Ce spectacle est fascinant et en même temps effroyable. Attention, il n’est apparemment pas rare que les oiseaux piquent également sur les touristes.

De l’autre coté de la route se trouve une splendide plage de sable noir où sont rejetés des icebergs du lac. On pourrait passer des heures à regarder les vagues lécher les icebergs, mais il est déjà l’heure de reprendre le bus retour.

19
juil

Pour la dernière étape de notre voyage nous arrivons à Vik í Mýrdal où le vent est très présent, mais par chance le ciel est plutôt bleu. A Vik, il pleut d’ailleurs en moyenne 362 jours par an, donc nous avons eu de la chance !

Le camping de Vik essaye tant bien que mal de faire pousser des arbres pour abriter les tentes du vent. Je n’imagine même pas sans ces arbres…

Le camping dispose d’une salle fermée abritée où sont mis à disposition une bouilloire, un four et un grille pain. Ici, les douches sont aussi payantes (200ISK).

Des plans de la ville avec les chemins de randonnées sont disponibles gratuitement à l’accueil du camping.

Nous décidons d’aller à la plage de sable noir pour observer les Reynisdrangar. Une légende raconte que les stacks se seraient formés lorsque deux trolls auraient trainés un trois-mâts jusqu’au rivage sans succès et se transformèrent en aiguilles de roche au lever du Soleil.

A partir de là, nous montons au Reynisfjall depuis lequel on a une vue imprenable sur Vik et son emblématique église à toit rouge. En chemin, nous croisons des chevaux Islandais qui apprécient le pain que nous venons d’acheter.

En haut, le vent souffle vraiment très fort et cela rend le trajet difficile. Nous avions prévu à la base d’essayer de rejoindre la plage de Reynisfjara pour s’approcher de Dyrhólaey. Cela ne sera pas possible car notre avancée est en réalité trop lente.

Nous croisons de nombreux moutons qui attirés par l’odeur du pain nous suivrons et s’approcherons de plus en plus. Malheureusement, ils s’enfuient dès que l’on fait un pas vers eux.

20
juil

Réveil sous le vent et une pluie battante, glande sous la tente en attendant que ça se calme. Finalement ça ne se calmera pas, on prendra seulement le temps de monter voir la fameuse église rouge qui sera en fait fermée.

Pliage de la tente pour prendre le bus direction Reykjavík.

Sur la passage, le bus fait un arrêt express aux cascades de Skogafoss et de Seljalandsfoss qui valent le détour. Malheureusement les arrêts seront trop rapides pour prendre le temps de marcher aux alentours.

En arrivant à Reykjavík pour plantons la tente au camping, puis direction la piscine de Laugardaslaug pour se détendre.

Nous passons notre dernier jour de détente à Reykjavík, balade en ville où on s’offre le plaisir de goûter la spécialité locale, le hot dog et de faire les magasins. La fin d’aprem se passera de nouveau à la piscine de Laugardaslaug. Retour au camping où l’on se couche tôt car l’on doit prendre le bus à 2h30 pour se rendre à l’aéroport.

Notre avion décolle à 6h. Nous retrouvons les Strasbourgeois rencontrés à Hveragerði pour se raconter nos anecdotes ! Ce voyage aura finalement été très court et c’est avec regret que nous quittons la quiétude de l’île. Je n’ai maintenant qu’une hâte, y retourner !