Carnet de voyage

Saint Jean de Luz

Dernière étape postée il y a 358 jours
4 semaines d'exploration au Pays Basque
Juillet 2023
30 jours
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Publié le 4 juillet 2023

Et si un voyage était une aventure.

Une histoire épique.

Celle de 25 minutes de retard qui amène toute une série d'imprévus.

Rencontre de Hugo Leclerc, responsable du guichet de Paris Nord qui nous a trouvé un pass spécial access on board pour le lendemain matin 7h08. Une nuit d'hôtel à Malakoff. Des plateaux repas sncf en guise de dîner.

Un départ en rien de ce que nous avions projeté...métro pour Montparnasse puis Malakoff...plateau de Vanves.


Un picnic improvisé sur le sol d'une chambre d'un B&B. Des doubles doubles vitrages. Des lits confortables. Une nuit courte éveillés à 5h15. Un petit déjeuner qui fera office de restaurant de la semaine. Et un nouveau départ pour le pays Basque.


15 minutes de métro jusque Montparnasse et conter la même histoire à chaque personne revêtue d'un costume de chef de bord du train jusqu'à se placer dans la voiture bar...jouer à tetris avec les bagages dans un train bondé. Chercher des places libres éparpillées dans différentes voitures.


Regarder par la vitre et voir le paysage défiler à grande vitesse. Des champs, des éoliennes, un bourg, des champs, des éoliennes, un domaine forestier. 4 heures de voyage pour pres de 1000km.




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Publié le 4 juillet 2023

Le taxi nous dépose avec 5 valises, 5 sac à dos et 3 d'entre nous sur le parking de la maison.

Enzo et Quentin ont choisi de venir à pied depuis la gare. Le ciel est gris foncé et la pluie fine s'est invitée.


Ouverture de la maison, attribution des chambres, dépose des valises...et déjà les garçons se changent de citadin à maillot pour aller plonger dans l'océan. Il est 12h30. J'ai besoin quant à moi, de ranger mes affaires, faire les lits, jouer avec la chaudière, faire les machines de drap laissés depuis notre dernier séjour. J'ai besoin de prendre mes marques et repère pour me sentir être arrivée. Ensuite j'irai saluer l'océan.


Emmanuelle, Élie et Charlotte arrivent elles aussi après un long périple en étape depuis Lille. Une joie de les acceuillir pour quelque jours. Je les aide à s'installer.


Le changement de tenue, celle du voyage à celle d'un paréo quelques notes de Monoï (il y a tout juste un an, nous atterrissions à Tahiti en plein rêve inconnu), mon sac de plage avec l'indispensable crème solaire, bouteille d'eau, lunette de soleil et petit sac plastique ramasseton dechet.


Je ferme la maison (en avril, certains voisins ont été visités et cambriolés) à clés. Je me rends à la plage. Pareo et protection solaire.

Je descends la route bitumée, traverse le grand passage clouté peint de bande blanche, je suis happée par l'océan. J'en oublie la piste cyclable et un cycliste m'evite de justesse. Je longe le muret et arrive sur la plage. Je me déchausse pour sentir le sable blanc et fin sous mes pieds. Le sable est chaud. Je repère 3 des 4 garçons au milieu de la plage sur leur serviette. Noa est dans les vagues tout a droite la ou les rideaux se forment. Nous sommes juste derrière la haute chaise des lifeguard au couleur rouge et jaune. Je pense à Lens et au sang et or...cheveux décorés, peau tannée,les jeunes sauveteurs sont a l'affût des nageurs qui s'écartent trop de la zone de baignade autorisée. L'un d'eux a un magnifique tatouage polynesien sur le bras droit. Pour la première fois en été je vois la plage jonchée d'algues rouges. J'observe toute la vie des vacanciers. Je m'accorde.un temps en silence quasi méditatif en portant mon regard au loin par delà les digues qui enserrent la baie de Saint Jean de Luz.

Être sur cette plage est pour moi le besoin d'en prendre soin. J'ai pris un sac en plastique de grande contenance. Je serai décontenancé de l'avoir rempli de dechet en une seule traversée de la plage. Des fils, des bouteilles, de l'alu, des tissus...un sac plein. Maigre consolation, je me dis que cela ne finira pas dans les branchies d'un poisson ou les.narines d'une tortue...toutes ces personnes sur la plage et aucune qui ne prend 5 minutes pour ramasser tout au moins sur son passage tous les bouts de plastique.


J'emmene Enzo à L'indalo pour lui acheter des maillot de bain. Et la je trouve mon poncho serviette dont je rêve depuis le début de l'année alors que je sortais de l'eau de la piscine après une plongée et que je voyais les plongeurs se réchauffer et sécher dans leur poncho.

J'ai le mien dès à présent.

L'eau m'appelle. Je me lève d'un coup avec une envie de m'immerger. Je traverse avec dégoût les amas d'algues ou se cachent les détritus. L'eai est à une température que j'apprécie. 22°. Un peu froide au début puis très agréable de nager dedans. Il y a une pellicule grasse qui flotte a ma surface de l'eau. Je suis peu enthousiaste à la vue de la mer de prés. Je trouve l'eau dégueulasse. Je trouve ce mot vulgaire bien à propos. Je m'eloigne du bord pour de l'eau plus claire...quelques longueurs en brasse puis je m'allonge en étoile et me laisse dériver en regardant le ciel, les oreilles dans l'eau. Le bruit sourd de l'océan m'apaise. Je me sens en sérénité.


De retour de la plage, je fais l'amer constat que les douches n'existent plus. Peut être est-ce pour préserver l'eau douce...je ne peux rester sur la plage, la peau commence déjà à me piquer. Je remonte à la maison et me sens tellement privilégiée. Mon esprit derive en Polynésie a la plage Lafayette, chez Bruno ou je sortais de l'océan pacifique et me rincais sur la terrasse en montant l'escalier directement de la plage.


Une douche pour me rincer et repartie pour des courses de dernières minutes dans le magasin du.bout de la rue. J'avais tout.bien organisé pour nous faire livrer à notre arrivée mais les imprévus de la veille m'ont.contrainte à décaler la livraison...j'ai perdu l'habitude de la logistique pour 8...1kg de pâte carbo pour les uns et pates courgette pour les autres.

2 fois trop...500gr suffisent.


Toute la tribu retourne à la plage pour faire un rugby. Le réveil à 5h du matin, toute la logistique ont eu raison de moi. Je suis épuisée. Les garçons doivent rentrer à 22h30 et se coucher sans bruit. Se sera chose respectée. A 21h30, ce premier soir mes yeux se ferment.

Mes yeux se ferment de fatigue a cette heure tardive. Je continuerai le récit demain...

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Publié le 5 juillet 2023

Il est 7h. Déjà je suis éveillée. Toute la maison dort. J'attends les livraisons des courses et celles de jeux de société commandée. Je sais que la matinée sera dédiée à cela. C'était sans savoir tous les problèmes à régler de ma vie lilloise en regardant mes mails. Une incapacité à la fluidité. Des mails de relance à adresser, des mails d'éclaircissement à transmettre, des mails d'énervement et de lassitude à réitérer, des réclamations, des recherches de commandes. 5h à attendre. Courses livrées, déballées, rangées. Un déjeuner sandwich sur la plage pour les 4 garçons partis construire une piscine sur la plage. Quentin aura ses prières cloques. Heureusement dans ma trousse à pharmacie, les pansement double peau seront d'une grande utilité. Une viree en Espagne, a 24 minutes pour aller aux venta du col d'Ibardin. Une montée en lacet pour Emmanuelle, jambon, brebis, autres spécialités et nous revenons en terre française.

Les garçons sont rentrés et s'initient au Risk.

Ce que j'aime par dessus tout c'est d'avoir envie de nager, de prendre mon poncho et de descendre à la plage. Palme, tuba et masque pour l'entraîner à palmer pour la plongée et à respirer avec un tuba si nécessaire a la surface pour économiser l'air de la bouteille en respirant avec un détendeur.

Toujours ces algues. Je traverse, entre dans l'eau avec élan, chausse mes palmes et fais plusieurs longueurs dans un rythme qui est celui de la plongée : tranquillement.


Sera atelier croque-monsieur, dîner en terrasse. Film d'horreur pour les grands. Repos tranquille pour les plus jeunes. Je fabriquerai les boîtes à jeu d'un nouveau jeu l'Aube des tribus dont je commence aussi les règles pour apprendre à tous à jouer.




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Publié le 7 juillet 2023

Le temps est à l'orage.

Avec énergie, avant que le soleil ne soit au zénith, les garçons vont courrir. Noa et Gaston vont un peu plus loin que la veille jusqu'au fort de Socoa.


Une matinée en tranquillité et la motivation pour un barbecue côté à l'os. Remontée du BBQ du garage, achat de charbon, zip de démarrage...Quentin et Enzo sont fin prêts...sauf que...nous ne savons faire que des feux. Apres quelques vaines tentatives avec du charbon végétal, nous lançons un feu pour cuire brochettes de légumes et viande sur les braises. Premier de la saison, nous nous régalons. Chtite gourmandise : des marshmalows grillés en guise de dessert.


Dans l'après-midi la pluie s'invite au rendez-vous. Je profite pour prendre en main un nouveau jeu Doggerland en mode solo.

Quelques heures d'écran pour les garçons, des paninis maison pour le goûter...les heures filent jusqu'au soir.




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Publié le 7 juillet 2023

Après une belle matinée, la chaleur est harassante. 41°ressenti. Une apathie s'installe. Gaston prend un temps pour lui pour lire. Enzo et Quentin jouent à l'aube des tribus. Noa et moi allons avec bonheur fleurter avec l'océan. Noa sur son skin board...moi en palmage. L'eau estpour la première fois transparente. J'apercois lelong des rochers des bancs de petits poissons, des plus gros marbré noir et blanc et de plus gros encore qui semblent brouter les algues qui envahissent la côte. Je dérive avec joie et perd toute notion du temps.


De retour sur la plage, je rejoins Noa et l'observe s'entraîner à glisser sur une pellicule d'eau, tenter de nouvelles figures. Un moment ressourçant.


L'après-midi, l'orage est là. Doggerland est l'attraction de ce temps. Transmettre toutes les règles et faire quelques tours.

Les moustiques tigres se font un festin de nous. L'huile de Tamanu est un reconfort.


Un temps peu confortable qui m'a heurté est celui où les garçons ont attrapé un lézard mort de stress entre leur main...Peut-être est-il en posture de "faire le mort". Attrapé dans un piège...déjà je n'étais pas en phase avec l'expérience. Lorsque j'ai entendu un bruit de pétard,j'ai compris tout de suite ce qui était advenu du lézard. J'ai ressenti une vague de dégoût...puis de honte de ce dont ils avaient fait au lézard. Je n'étais plus en phase avec l'instant que l'on préparait, celui de notre premier apéro plage au soleil déclinant de fin de journée. J'étais écœurée. Après avoir exprimé mon écœurement, il y a eu comme une distance qui s'est créée. Nous étions tous sur le sable...a quelques mètres par besoin de digérer pour moi l'incident. La tension s'estompe après un échange sur les faits.

Nous dînons en intérieur pour plus de fraîcheur et moins de moustiques. Nous décidons d'un départ à 9h pour une marche de la maison à Guethary.




Premier apéro plage
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Publié le 8 juillet 2023

8h50. Les garçons sont prêts. Basquette, cremés, sac à dos avec gourde, une barre de céréales. 9h, nous attendons l'autre partie de la tribu moins initiée au randonnées. Le ciel est couvert de nuage, temps idéal pour se balader.

Grande balade de 17km. 20000 pas. Départ de la maison, longé le bord de mer jusque Saint Jean de Luz. 45 minutes et nous sommes au départ de la randonnée en haut de Sainte Barbe. Nous marchons d'un bon pas jusqu'au mata à la plage d'Euromarradi. Les vues surplombant les falaises sont magnifiques. Nous arrivons à la plage de Laffitenia, spot réputé pour les surfeurs et emplis de souvenirs pour moi. Nous suivons les sentiers en pente dans le jardin botanique, traversons Cenitz pour arriver à Guethary au bout de la jetée. Quelques 3h de marche. Et nous avons.un train à 12h30 à la gare pour rentrer à Saint Jean de Luz et revenir pour le déjeuner.


L'après-midi sera une balade au centre de Saint Jean de Luz pour Enzo et Quentin faisant le tour de la ville. Gaston et Noa feront du foot a la plage. En ce samedi, nous constatons que les touristes affluent. La plage est couverte de serviette.

Je vais faire du snorkling avec Emmanuelle. Au.contact de ces sensations planantes à la surface de l'eau, explorant la baie et ses roches. Un temps tellement agréable. Un drôle de son de craquement accompagne notre balade aquatique. Des crick, crick, crick. Intriguant.


Soirée crêpes et film. Pour la vingtieme fois "Qu'est ce que l'on a fait au Bon dieu". A 6 dans le salon...à entendre les rires pour un temps comédie.

Balade du littoral
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Nous nous échappons quelques heures à 2 pour découvrir ce lieu d'histoire des femmes. Le village de Zugarramurdi est une trace de cette chasse à celles qui avaient cette connaissance des plantes, de la médecine, dela danse, de l'autonomie, de la sororité. Dans les montagnes espagnoles, une grotte où jadis a eu lieu des sabbats en liberté de la condamnation des hommes d'hérésie. Je suis en recueil de ce minéral qui m'entoure. Je ne ressens pas de vibration spécifique comme si l'âme du lieu avait été endormie par tant de visites curieuses. Toutefois, cette cavité m'invite à la contemplation, à un retour à moi, à un temps d'intériorité. J'y vois du grandiose comme la nature a le secret. Je plongemes bras dans l'eau du torrent qui coule en traversant la grotte.

Nous découvrons une artiste qui expose à Sare. Une esquisse nous a attiré mais le dernier exemplaire a été vendu. Nous l'appelons et faisons mettre de côté ces deux impressions pour une prochaine visite dans les parages.

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Publié le 10 juillet 2023

Un dimanche après-midi en bord de mer.

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Publié le 10 juillet 2023

21h30 balade nocturne pour Saint Jean de Luz. Achat des confettis pour une bataille de plusieurs heures pendant que nous sirontons Jurançon et Mojito au son de Patcha Mama. Un toro del fuego qui nous enchante et une tradition transmise de courrir après le toro lançant ses feux d'artifices de milles feux blancs incandescents. La tribu danse sur les airs connus de toutes les générations. On adore.

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Publié le 10 juillet 2023

Lundi 13h. La troupe s'en va en excursion de l'autre côté de la frontière. 40 minutes de bus en prenant la navette 39 depuis la plage de Socoa direction Hendaye.

Descente à "Olivier" en face de la Grand Plage pour rejoindre le depart de la navette qui traverse de France en Espagne. 8 minutes plus tard et nos premiers pas en Espagne. C'est déjà une autre ambiance de l'autre côté de la rive. Nous nous perdons dans le centre historique. Nous réperons des endroits charmants pour une soirée tapas et cerveza. Un glacier gourmand, des Escalators en centre de la ville pour accéder aux hauteurs. Un arrêt souvenir avec des bracelets à voeux. Un retour navette et bus. Nous nous séparons, rentrons à la maison pour certains pour aller chiller sur la plage et d'autres continuent le chemin pour aller au plongeoir de Saint Jean de Luz. Nous nous retrouverons pour un apero plage avec Cléo à quelques milles kilomètres de là en terre du nord.

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Publié le 11 juillet 2023

Je n'ai pas pensé à faire de photos de toite la journée.

Le vert du Pays Basque vaut par ses pluies. Et aujourd'hui a été une journée pluvieuse sans apparition du soleil.

Chacun alors s'affaire avec la météo.

Travail pour moi...d'ateliers à formaliser. Une obligation fixée de finaliser des formations. Des que j'ouvre mon téléphone, je suis en contraction de lire ces mails de problèmes à régler. Je passe de nombreuses heures à faciliter le confort des autres et bien que je sache que cela est au détriment de mon temps et de mon énergie, je dis encore "oui". Une nécessité de trouver comment quitter ces espaces pour une nouvelle aventure avec plus de congruence. J'aimerais poser que cela soit une dernière. Je profite de la météo pour répondre à ce qui est devenu un labeur et non plus un challenge.


Courses, Animés, gâteau au chocolat, jeu en ligne, discussion pour Quentin et Enzo.


Skinboard entraînement sous la pluie pour Noa.


Préparation de lasagnes pour Emmanuelle


Lecture et Time Code pour Gaston et Élie.


Apero et dîner avec Pascal et Sandy. Première retrouvaille après 2 mois de vie passée à 1000km dans nos réalités différentes. Un moment de partage, de nouvelles de ce qui se joue dans la vie chacun. J'aime l'authenticité entre nous de nos expériences qui nous deroutent, enthousiasment, percutent, energisent...le mouvement de la vie perpétuel.

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Publié le 13 juillet 2023

Alors que ce matin je me levais pour travailler quelques heures,les garçons revenaient d'un footing de la plage de Socoa à celle de Saint Jean de Luz.

Enzo et Quentin sont partis à l'aventure dans un magasin de pêche. L'objectif : s'acheter deux Cannes à pêche et tout le matériel nécessaire (hameçon,appat,plomb...). C'est leur grand mère qui leur offrira une partie de tout ce matériel. Il reviendra heureux de ses achats.

Après un déjeuner bowls les garçons partent expérimenter le matériel. Ils se rendent sur la digue du fort. Sur la photo, les 4 petits traits qui sont à la verticale...ce sont les 4 garçons.

Je m'installe à la plage en marée descente pour lire "Le fenua" et replonger dans la Polynésie avec délice. Je vois Gaston et Noa en haut du muret...ils avaient oublié l'enceinte pour écouter de la musique en pêchant. Un instant plus tard, c'est Noa et Quentin qui reviennent...l'hameçon s'est coincé dans les rochers et ils ont besoin du PMT (Palmes, masque, tuba) pour aller le décrocher.

J'apprendrais plus tard, qu'un appat a été perdu, un hameçon détaché, un fil cassé et du matériel envolé. Des nœuds à parfaire, un lieu à trouver...une expérience apprenante. Pas.un poisson, il est vrai et tout un univers découvert et un nouvel essai à réaliser.


Retour pour un dîner lasagne et une sortie Toro del Fuego où je rejoins Jean-Marc et Arthur avec joie. Des retrouvailles que j'adore. Nous sommes lillois et passons davantage de temps ensemble au Pays Basque. Les garçons excita de batailles de confetti. Des chants basques. Elie et Emmanuelle sirotant Virgin mojito et mojito.

Une belle soirée et les projets d'Enzo de trouver une idée audacieuse et ingénieuse qui lui permettra de sortir de la matrice même s'il est tout à fait lucide sur le côté sécuritaire à assurer. Un discussion en longeant dans la nuit noire la côte vers Socoa. Les garçons devant s'éclairant de leur lumière de téléphone.

Se retrouver au Toro Del Fuego entre chti place Louis XVI

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Publié le 13 juillet 2023

Après une journée commencée tardivement, un temps plage lors d'éclaircies, de temps de pêche retentée, une soirée tapas cerveza au rythme du blues et du jazz.

Parking d'Hendaye, Navette pour traverser la Bidassoa et quelques instants plus tard, nous voici en terres espagnoles pour un festival de Jazz.


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Publié le 16 juillet 2023

Alors que le vent vient de la mer, les vagues à marée haute se lèvent.

La houle dans la baie se propage en onde jusque sur le bord de plage. 1 metre de hauteur et de la puissance pour des bouillons d'écume blanche qui tourbillonne sur le sable devant la muraille que les hommes ont bâti pour nous protéger de la montée des eaux.

Allongés sur nos serviettes nous surveillons les petits humains ballotés dans les rouleaux, à demi allongés sur des bodyboard glissant sur les vagues jusqu'à se coucher sur la grève.

Par série de 7 vagues, petites puis grosses qui s'enchaînent. Il y a aussi cet endroit où le retour de vague contre les rochers vient s'unir avec les vagues du large. Creant un tremplin pour des figures aériennes et un atterrissage parfois plaqué sur la surface de l'eau 1 metre plus bas.

Des heures dans l'eau remuante tout autant à la surface que dedans.

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Publié le 19 juillet 2023


Finir la journée au champagne pour un apéro plage.

Embarquer sur notre catamaran pour une première sortie depuis 2 années.

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Publié le 19 juillet 2023

Il est la nature, emplie de beauté façonnée par des milliers et des milliers d'années.

Alors que le pays Basque était un océan, alors que les plaques tectoniques se sont heurtées créant les montagnes et la Rhune. Alors que les eaux affluaient à flanc de montagne pour tourbouillonner dans les entrailles de la terre.

Dans la grotte aménagée pour l'activité des touristes, se raconte l'histoire de nos ancêtres à la préhistoire qui venaient trouver refuge.

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Publié le 19 juillet 2023
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Publié le 19 juillet 2023

Un capitaine de navire

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Publié le 19 juillet 2023

Time's up nocturne


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Publié le 19 juillet 2023
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Publié le 21 juillet 2023

L'envie de partir en découverte, de fouler les sentiers dans les forêts, de suivre un cours d'eau, de trouver des geodes, de ramasser des plumes de rapaces. Randonnée de 2 heures en terres espagnoles derrière Irun dans le parc naturel Aiako Harria (les 3 couronnes)

Sur les traces de la mine Meazuri et ses tunnels.

Nous descendons en suivant le sentier qui s'enfonce dans la forêt. Le chemin est balisé "blanc/jaune". Nous virons à gauche laissant les chemins qui grimpent pour toujours descendre et s'engager dans un chemin qui mène à la rivière en contre-bas. Nous empruntons un chemin qui serpente le PR GI1012. Nous traversons un pont et marchons jusqu'à des ruines, celles de l'ancienne mine Meazuri. Sur un passage étroit qui longe les installations de captage des eaux, le long de gros tuyaux nous arrivons sur une editification créée par l'homme et de 2 crevasses de part et d'autres qui sont les lieux d'extraction du minerai. Cela donne un peu le vertige et la pluie tombée rend la traversée glissante. Nous revenons sur nos pas jusqu'aux ruines. En chemin, j'avais repéré une grotte que j'avais envie d'explorer. Son entrée est sombre et ses parois humides. Au sol, dans la boue des traces d'un canidé probablement. Nous n'avons 0as de lampe de poche pour nous aventurer dans la faille qui s'enfonce dans la montagne. Je sens la peur d'enfant prendre le groupe. Nous laissons les mystères de cette grotte.

Nous traversons un gué pour suivre la rivière jusqu'aux tunnels. Meazuriko tunelak. Entre deux tunnels, nous observons la grande cascade.

Nous faisons une pause casse-croute sur un lit de mousse avant de rejoindre le sentier et remonter vers notre point de départ.


Une magnifique balade.

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Publié le 21 juillet 2023

Un temps idéal pour une journée catamaran et naviguer avec des amis. Apres toutes ces années avec Maialen, nous arrivons à nous retrouver sur ses terres. Je l'emmène sur l'eau à la voile, elle ne l'avait jamais fait. Je suis heureuse de partager ce moment avec elle et ses enfants. Inaia s'endormira sur le catamaran bercée par les flots...à 4 pattes. Incroyable posture pour dormir à l'avant de l'embarcation.

Je reprendrai confiance et sentirai à nouveau la sensation de liberté de naviguer à fleur d'océan. La coque gauche est percée. Il y aura réparation à faire. Le vent de l'après-midi est idéal pour une sortie en mer au-dela des digues. Tellement plaisant de voguer.

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Publié le 22 juillet 2023

Il y a quelques jours j'avais eu Agnès du club de plongée Tech-Océan. Depuis 45 ans, je passe devant cette enseigne sous les arcades du port de Socoa. J'ai toujours été intriguée par les plongeurs et jamais jusqu'alors je ne m'étais dit qu'un jour je plongeais en bouteille sous ces eaux que je connais en surface.

Nous allons découvrir 3 sites en plongée d'exploration.

Balou. Nous rencontrons Emmanuelle. Je me souviens alors d'Emmanuelle devenue plus tard championne du monde de surf qui m'avait initiée à l'optimiste. Blonde aux grands yeux bleus, elle m'inspirait. Elle souriait toujours. Se sera aussi une Emmanuelle qui nous initiera donc à cette première plongée. Paul, stagiaire sera notre moniteur. Franck sera aussi de la palanquée. Veto de 65 ans s'offrant des instants de plaisir pour lui passant don niveau 2 pour aller plonger au mois de Novembre d'un bateau en Égypte.

Après l'enfilade de nos combi humides, la prise de matériel. J'apprendrais une technique pour enrouler le detendeur dans la stab, nous marchons pied nu sur le gravier du port jusqu'a la digue. La ou il y a 25 ans je venais faire des soirées dans mes chambres anciennes des mono du YCB. Depuis elles sont devenues des pièces pour remplir les bouteilles d'oxygène. Tout est déjà chargé sur la navette que nous rejoignons en zodiaque. Nous cappelons notre matériel sur le zodiaque. Du din. Nouveau pour nous. Arrivés sur zone après un bref de mise au point avec Paul, nous faisons notre bascule arrière, vérifions notre lestage et c'est parti pour la découverte. L'eau est transparente. Le soleil est au rendez-vous. Une très belle visibilité. Nous arrivons sur la roche à 9 mètres en suivant l'ancre du zodiaque pour descendre. Tout est fluide et simple. Nous nous stabilisons et c'est parti pour l'exploration du plateau rocheux. Nous sommes acceuillis par un poulpe gourmand. Nous survolons des éboulis de roches plates. Une rascasse, des vers, des poissons gobbie. C'est une balade émerveillée, un relief accidenté avec des cavités, des fissures, des trous. L'eau bleue nous entoure. Nous allons aller dans une grotte. Nous descendons de quelques mètres, 17 mètres. Nous equilibrons facilement. Nous entrons dans la faille pour pénétrer sous la roche. Il ne faut pas palmer. Se déplacer délicatement a l'aide des mains. Les bulles d'air s'échappent par la voute de la grotte. Des fliches. C'est aussi un repere des raies. Elles seront de sortie cette fois-ci. Je suis fascinée par le bleu et les bulles d'oxygène a travers les fissures de la grotte. Nous retraverserons une seconde fois n'ayant pas du tout remué le sol. J'ai adoré cette découverte. Nous remonterons en faisant un palier de 3minites à 5 mètres et seront les bêtes curieuses d'un banc de baslistes qui possiblement auraient bien aimé gnaquer nos combinaisons.

Nous sommes enchantés.

Apero plage pour une fin de journée ensoleillée

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Publié le 25 juillet 2023
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Publié le 25 juillet 2023
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Publié le 27 juillet 2023