Carnet de voyage

On the Australian roads

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Découvrez jour après jour notre voyage en terre Australienne, Néo-Zélandaise, Balinaise.
Septembre 2016
28 semaines
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Publié le 11 septembre 2016

Après le choix délicat des habits à emporter, la douloureuse épreuve du transport des sacs s'est offert à nous.

Pas moins de 20 kg sur les épaules ça fait son poids.

21h55 Décollage !

S'ensuit 24h de vol avec deux escales (Dubaï, Sydney)

Première petite galère, dès notre arrivée sur le sol Australien, lors de la récupération de nos bagages à Sydney, afin les faire transiter sur Cairns. (Sofiane de Saint-Exupéry, nous te tenons pour responsable, et la tribu réunifiée a décidé de t'éliminer... cette sentence est irrévocable! ). Nous n'avons jamais été aussi heureux de les avoirs sur notre dos !! 😀

Nous voilà donc bien arrivés sur Cairns avec de bonnes heures de sommeils à récupérer et surtout nos bagages.

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Publié le 13 septembre 2016


Voici la maison où nous nous trouvons pour cette première semaine. Nos journées se résument à quelques menus travaux le matin, afin d'aider la famille et des après midi chargés, en visite des alentours... a pied ! Oui messieurs-dames!

Pour notre première journée, nous nous sommes rendu, à pied, à Smithfield, afin de s'occuper des démarches administratives, suite à notre arrivée. Nous avons pu faire connaissance de la faune locale. En voici quelques spécimens.. Heureusement (Thank God ! ) ... morts ! En plus des serpents (3 !!!!!!) nous avons pu observer de nombreux oiseaux très colorés. A quand les crocodiles !? Qui apparemment, peuplent les mangroves, proches de notre maison.

Le jour suivant, à la suite de nos tâches quotidiennes, nous nous sommes rendu à la plage de Yorkeys Knob où nous avons pu côtoyer la mangrove. Encore une super balade sous cette chaleur étouffante .. et ce n'est que le printemps!

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Publié le 16 septembre 2016

Chaque jour s'accompagne de nouveautés...

Pour notre première visite du centre ville de Cairns, nous sommes tombés nez à ailes avec des centaines de chauves-souris. Celles-ci étaient regroupées dans un immense arbre, près de la "Library". En cette période, c'est le moment des naissances. Apparemment, à la tombée de la nuit, leur envol est un spectacle à ne pas manquer, mais nous n'avons pas encore eu la chance d'y assister.

Cairns  
The Lagoon  

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers l'Esplanade où se trouve un énorme bassin, communément appelé ici "The Lagoon". Comme vous pouvez le voir, la vue est magnifique et je ne vous raconte pas la température de l'eau....

Notre fin de journée sur Cairns a été dédiée à la visite d'un Van. Par chance, Eric, un des membres de la famille est mécanicien, et il nous a proposé d'apporter le Van à son travail afin de l'inspecter. Suite à son contrôle, nous avons pris la décision de ne pas acheter ce Van et de prendre notre temps pour en visiter d'autres (deux visites son déjà programmées pour samedi - "cross fingers for us").


Lors d'une visite au Golf de Yorkeys Knob, à la recherche de ces fameux crocodiles australiens (Appeler nous Crocodile Dundee !!), pour la énième fois.... nous avons pu récolter nos premières noix de coco (n'ayant pas encore le feu et le riz). Grâce à elles, nous avons pu boire et manger, mais bon, pour le cocktail on repassera plus tard car apparemment ici " l’apéritif" n'existe pas (so sad...).

Crazy Coconuts 

Suite au conseil de Irna et Eric, nous nous sommes rendu à Cattata Wetland, un spot incroyable d’observation de la faune locale, et plus particulièrement d'oiseaux. Après une longue marche (où nous avons cramé...), nous sommes arrivés dans une sorte de forêt tropical, où l'on peut voir de nombreux serpents, gros lézards, sangliers, wallabys, crocodiles... Sous cette chaleur écrasante, aucun animal n'a pointé le bout de son nez, ou de ses crocs pour certains. Les seules ayant répondues présentes, au grand plaisir d'Adeline sont les araignées. Ces grosses araignées noires, comme vous pouvez le voir, sont regroupées en masse sur d'immenses toiles, très denses, tel un mur tiré entre un groupe d'arbres.

Cattana Wetland 
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Publié le 16 septembre 2016

Malgré les dires de certains 😀 , oui moi aussi je travaille (Allan) et je ne me la coule pas douce...

Je m'occupe principalement des tâches extérieures qui sont un plus physiques. Je dois notamment dégager toutes les pierres autour de leur piscine, arracher les "mauvaises herbes", me faire attaquer par de grosses fournies vertes, construire une véranda avec Sam, le cousin de Irna. 😀

Allan's jobs 
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Publié le 20 septembre 2016

Dimanche matin, après notre labeur quotidien, nous sommes allés nous promener.

Allan the Carpenter  with Sam

Kuranda fût, il y a quelques année, un haut lieu de rassemblement Hippie et en garde encore quelques traces aujourd'hui. Au tout début, Kuranda était un village de mineurs, et ils y ont construit une voie de chemin de fer, qu'il est encore possible d’emprunter aujourd'hui depuis Cairns. Ce train est très connut, mais coûte un peu cher pour se rendre au village.


Hippies's Village  

Avant d'arriver dans ce village, nous nous sommes baladés dans la forêt tropicale alentour. C'est hallucinant le nombre de cris d'oiseaux différents que l'on peut entendre, ça change de nos pigeons...

Tropical Forest  

Une fois dans le village, nous avons voulu nous restaurer auprès d'une crêperie française " Petit café crêperie" qui est très renommée dans le coin (parole de hippie). Petite anecdote rigolote, dans le restaurant se trouvait un écriteau "Savoie Libre", comme quoi, notre popularité est UNIVERSELLE !

Ce village est essentiellement constitué de petites maisons en bois où l'on peut y trouver des produits artisanaux.

Kuranda, the village in the rainforest  

Avant de repartir, nous avons eu le temps de visiter un petit zoo "Kuranda Koala Garden" où, comme le nom l'indique, nous avons pu notamment observer et tenir pour ma part (Allan), un Koala dans mes bras. C'était tellement bien.... Par la suite, nous avons pu approcher et donner à manger à de petits kangourous. Et enfin... nous avons pu nous approcher de crocodiles australien, certes en cage mais bon c'est mieux que rien.

Kuranda Koala Gardens 
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Petit couché de soleil, au calme, au Boating Club de Yorkeys Knob

Yorkeys Knob Boating Club  
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Publié le 20 septembre 2016

Pas de soucis à vous faire, même ici on arrive à suivre l'émission 😀

Perso, on pense que ce qu'on est en train de vivre est un peu notre Koh Lanta, made in Australia. #Coconuts #Seulsaumonde #Onpue #DenisOnT'aime💗

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Publié le 28 septembre 2016

Le 25 Septembre 2016

Après deux semaines de travail et de découvertes avec notre famille australienne, dans le cadre d'un woofing (travail contre logement et nourriture), il est temps de dire adieu afin de continuer notre aventure.

Merci à Irna, Eric, Maly, ainsi que Patronus, pour leur accueil, leur sympathie et tous leurs conseils.

1er Woofing 
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Publié le 28 septembre 2016

Date : 26-28 septembre

Vous n'avez pas idée comme il est dur d'occuper nos journées... c'est pas facile de choisir entre plage, Lagoon, repos, visites,ou boutiques... enfin bref on vous envie au boulot 😀

Vidéo d'internet pour vous montrer l'esplanade. 

Ci-dessus, quelques photos afin de vous décrire notre quotidien à Cairns.

1) La plage : Après un petit bain de soleil et une sieste dans le hamac, quoi de mieux qu'un bon lait de coco, ramassé sur l'arbre par Monsieur Rey en personne, et quelques tellines cuitent sur le barbuc ... Un régal !

2) Sorties nocturnes (tels des nyctalopes) : Petite soirée avec les backpackers au Gilligan's Travel ! Nous n'avons pas pu résister à l'appel du punch et pizzas gratuites.

3) Sport : Notre premier running en Australie! Enfin !!!! La vue de l'esplanade vaut le détour, mais la chaleur est tout aussi étouffante à 7h du matin, croyez moi!

4) Lagoon : Un petit plongeon après la course : AMAZING! Très agréable pour supporter la chaleur des après-midis ... Mais attention aux coups de soleil !

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Publié le 29 septembre 2016

Nous avons enfin en main notre future maison pour les 5 prochains mois a venir ! Cela n'a pas été évident de trouver van à notre pied, au vue du nombre d'arrivants en Australie, eux aussi à la recherche d'un van. Heureusement nous sommes tombés sur un couple très sympa, qui semblait prendre très soin de ce van. L'aventure va alors commencer !

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Publié le 2 octobre 2016

Date: 29/09

Pour notre premier camp, on ne peut pas dire qu'on était au top de l'organisation ... Nous avons campé à proximité de Josephine Falls (on y reviendra pour vous présenter l'endroit, il faut patienter un peu c'est tout 😉 ), mais venant d'être les heureux propriétaires de Babyvroom, un grand nettoyage et une session rangement complet s'imposaient ! Le camp étant situé à environ 1h de route de Cairns, nous sommes arrivés vers 18h ... La nuit tombant entre 18h30-45, autant dire que le timing était serré. Et les moustiques ne faisaient rien pour nous faciliter la tâche.. But we did it ! Nous nous sommes retrouvés à faire à manger dans le noir le plus complet tels des novices, tous les autres campeurs étant déjà bien à l'abris dans leurs vans ou voitures, moustiquaires tirées, depuis au moins 1h. Avec le peu de lumières que nous avions (frontale et lampes de camping), autant vous dire que c'était le festival des insectes en tout genre!

Il est vrai que depuis que nous avons acquit ce van, notre rythme de vie est basé, plus ou moins, sur celui des poules, à savoir, couchés dans le van devant un film à 19h (soit repas avalé à 18h30) et réveillés à 7h juste après le levé du soleil.

Pour couronner le tout, au petit matin de cette première nuit, nous avons eu droit à une jolie invasion de taons (Merci à la moustiquaire). Ils sembleraient que ce soit commun à tous le coin (ils sont partout, ennemies d'Etat !), car les matins suivant n'ont pas dérogé à la règle. Nous avons donc laissé derrières nous, de jolies cimetières rempli de cadavres de ce fuckin' insecte volant.

Bref, pour un premier essai, on a vu mieux! Mais entre nous le cadre était super agréable avec une petite rivière en contrebas.

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Publié le 2 octobre 2016

Direction Josephine Falls:

Date: 30/09

Après une quinzaine de minutes à pied, nous surplombons cette magnifique cascade. Il est possible de s'y baigner en son pied. Petit plus: des toboggans naturels sur la roche glissante (AWESOME !). De la cascade, il est possible d'emprunter plusieurs chemins de randonnées. Nous décidons d'en faire une de 10km aller-retour, voyant que c'était la plus courte de celles proposées. Après 20 minutes de marche, nous rencontrons un autre randonneur qui nous a un peu découragé, en nous expliquant la difficulté de la randonnée. Il lui à fallut 4h pour arriver au sommet, car en gros il faut compter 1500m de dénivelés (positive bien sur sinon ça serait trop simple), ce qui l'a forcé à camper là haut. Cependant il nous parle d'un endroit assez sympa un peu plus près (à 2h de marche) où il est possible de se baigner. Suant à grosses gouttes à cause de cette humidité tropicale, et donc emballés par cette idée, nous continuons notre ascension dans cette foret tropicale. Arrivé au point indiqué, une petite baignade au milieu des écrevisses s'impose. N'ayant rien pour les attraper, elles ne seront pas au menu ce soir. Nous attaquons donc la descente mais la pluie tropicale s'invite à la fête( vous avez vu la pub Tahiti ? Bah c'était nous mais sans le savon). Etant trempés de la tête au pied, nous avons décidé de courir afin de nous abriter. Juste le temps de manger, la pluie commençant à se calmer, nous avons pu aller nous baigner au bas de Josephine Falls (merci la pluie d'avoir chassé tout le monde, quasi tout la cascade pour nous tous seul).

Direction The Boulder - Babinda Creek :

Date: 1/10

Ayant campés à proximité de The Boulder ( Babinda creek), nous sommes allés nous y balader après le petit déjeuner. Une autre cascade au cœur de la forêt tropicale.

Direction Behana Gorge

Date: 2/10

Après s'être garés sur le parking en mode "Manouche" (photos à l'appuie), notre randonnée à pu commencer. Au bout de 45 bonnes minutes de marche, nous avons pu observer les gorges de Behana. Le courant y est très fort mais après une petite descente au travers des rochers, il est possible de s'y baigner (là encore au milieu d'écrevisses mais aussi de poissons de plus d'un mètre).

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Date : le 3 Octobre 2016

Nous avons pris la route le 2 Octobre, afin de voir d’un peu plus près les grandes exploitations fermières (bananes, sucre de cannes, avocats, mangues…) situées au alentour de Mareeba et des plateaux d’Atherton. Le paysage se résume à des champs à perte de vue.

Coutume très agréable pour notre estomac, au bord des routes, les fermes mettent à disposition des fruits et légumes de leurs champs, vraiment pas cher, car déformés ou au mauvais calibre, en libre-service, avec juste une urne pour payer (oui nous sommes honnêtes !). Nous avons ainsi pu faire le plein de papayes, patates douce, courgettes et bananes, pour des prix vraiment moins cher qu’en supermarché. The dream comes true !

Nous logions dans un camp près de Atherton mais où les douches n’étaient pas présentes. Les plus près se trouvaient au lac Tinaroo à environ 15 minutes en van. Arrivés la bas, nous avons pu profiter d’un cadre vraiment magnifique. Le pique nique s’imposait avec cette vue SPECTACULAIRE. Un lac immense en face de nous, les montagnes en arrière plan, la rive en face déserte et de nombreux oiseaux (surtout des perroquets).Super découverte, sachant qu’à la base, le seul plaisir que nous avions était de prendre une douche (froide, comme la plupart depuis le départ de notre périple en van). Autre solution s’offrant à nous, la douche solaire quand la flemmouze s’installe de prendre la route quand la nuit est tombée.

Adeline la Hippie  

Nous avons même pu pêcher ou du moins nous essayer à la pêche. Pas de prise pour aujourd’hui, mais nous avons tout de même pu peaufiner notre technique. Nous croisons les doigts pour que la prochaine soit la bonne !

Lake Tinaroo 
Atherton Tablelands 
Les impressionnants nids de Termites  
On the road 
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Publié le 11 octobre 2016

Date : le 07 Octobre

Après l’entretien du van et les formalités administratives pour le changement de propriétaires réglées à Atherton, il fut temps pour nous de partir à l’exploration du North Tropicale Queensland.

Nous avons retrouvé un couple que nous avions rencontré un peu plus tôt (Jennifer et Steeven) afin d’effectuer ce périple en leur compagnie. Notre campement se situait à proximité de Port Douglas (à 25 km). Le matin nous sommes donc allés y petit-déjeuner, au bord d’une plage paradisiaque (qui fut la première d’une longue série). Un peu de vent, et donc quelques vagues mais nous avons pu tester notre bodyboard acquit avec le van. Grosse éclate !

Port Douglas 

Ensuite petite session de ramassage de noix de coco sur la plage, afin de les déguster dans ce décor de rêve, et nous donner des forces pour une petite balade en hauteur , nous avons atteint une point de vue surplombant toute la plage. Waouw !

L’après-midi, c’est parti pour une visite de la ville. Plusieurs boutiques (huiles essentielles, encens, herbes en tout genre, produits balnéaires … ils sont très zens ici !). Des parcs magnifiques, car bordés par l’océan. Ceux-ci offrent des points de vue sublimes entre les palmiers.

Bilan de cette journée à Port Douglas : un endroit vraiment magnifique, mais une atmosphère un peu plus huppée (un peu comme Saint Tropez) et très touristique comparé aux autres villes que nous avons pu voir (des grands resorts de luxes, des appartements à louer avec vue sur la mer…).

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Publié le 12 octobre 2016

Date: 07 Octobre (suite)

Après cette visite de Port Douglas, direction Daintree, la plus vieille forêt du monde !

On plante le décor : forêt de 110 millions d’années, végétations très dense, arbres gigantesques, sable blanc d’une extrême pureté, eau turquoise… On est pas mal quoi !

Seul un ferry, traversant une rivière permet d’y accéder. Une fois celui-ci passé, bye bye réseau mobile et internet, on se retrouve dans 3 jours !

Daintree Ferry 

Nous avions sélectionné un camp afin d’y passer deux nuits. N’ayant pas de camps gratuits dans cette forêt, il fallait compter 6$ la nuit par personne. Autant dire gratuit au vue du cadre dans lequel nous nous trouvions : au cœur de la forêt tropicale, à 3 minutes à pied de Noah Beach, bercés aux bruits des animaux peuplant cette forêt et au son des vagues …

Première anecdote : arrivés à bon port, un panneau indique à l’entrée du camp, que pour pouvoir dormir ici, il faut avoir réservé et payé, soit en ligne, soit par téléphone. Très pratique sans réseau téléphonique et donc encore moins internet. A déjà 21h, après 1h30 de route, nuit noire, hors de question pour nous de faire demi-tour, ou de dormir sans payer (si attraper par les rangers, les amendes sont astronomiques). Nous avons donc continué jusqu’à la ville la plus proche Cape Tribulation, dans l’espoir d’y trouver un lieu avec internet ou au moins du réseau mobile pour appeler. Là-bas, rien de tout ça mais … une cabine téléphonique ! Qui aurait cru qu’on allait se resservir de ça un jour !? Un petit coup de fil et c’est réglé, nous avons booké nos 2 nuits. Nous pouvons dormir tranquille.

Date: 08 Octobre

Le lendemain matin, nous sommes allés admirer notre magnifique plage voisine. Paradisiaque mais BAIGNADE INTERDITE ! De la torture vu le sable blanc et l’eau turquoise mais crocodiles de mer obligent ! Ils peuplent cette région tropicale de l’Australie et sont très dangereux pour l’Homme. Ce sont de véritables prédateurs qui s’attaquent à l’Homme pour manger, mais également pour faire des réserves de nourritures pour plus tard, en enterrant leurs victimes dans le sable. Rassurant … La vigilance et le respect des règles sont de rigueurs. Pas de baignades pour nous !

Nous avons décidé de consacrer cette première journée à la visite des plages de Cape Tribulation. Elles sont à la hauteur de leur réputation. Wonderful place ! Le sable blanc est doux comme du velours, l’eau est turquoise et la plage est entourée par la forêt tropicale et les montagnes.

Cape Tribulation 

Suite à un petit pique-nique, et une session jeu dans le sable pour les enfants Steeven et Allan, sur la plage de Cape Tribulation, nous avons pris la direction de Myall Beach. Après une petite balade le long de la plage, nous avons improvisé une pétanque avec des coconuts (le cadre s’y prêtait bien je vous jure !).

La pétanque version australienne 

Ce n’est pas tout ça, mais passer la journée en plein cagnard sans se baigner c’est fatigant ! Nous voila donc parti pour Emmagen Hole, un trou d’eau dans une rivière afin de se rafraîchir un peu. Et pour se rafraîchir, on s’est rafraîchit, l’eau de la rivière était glacée. Heureusement, pour aider à sauter le pas, ils ont installés une corde afin de se jeter dans l’eau. Really Fun !

Après quelques plongeons, il était temps pour nous de regagner notre camp. Nous ne pouvions de toute façon continuer plus loin, la route étant réservée aux 4x4 pour la suite (routes de terre cabossées et rivières à traverser très peu pour BabyVroom !

Emmagen  Swim Hole
4WD Road 

Date : 09 octobre

Aujourd’hui, motivés, gonflés à bloc, levés à 5h45 pour admirer le lever du soleil sur la plage voisine. Serein comme réveil. Une petite séance de pêche afin de nous ouvrir l’appétit avant le petit dej, parfait ! Bon, pas de poissons pour le petit déjeuner, on se contentera du café et des toasts.

Sunrise 

Ensuite, nous prenons la route pour rejoindre le point de départ d’une excursion que nous avions réservé la veille : balade d’une heure en bateau sur Cooper Creek, une rivière au cœur de la forêt de Daintree, afin d’observer les crocodiles ! On a été servi : une femelle de 3 mètres, et un mâle de plus de 4.5mètres. Des monstres ! C’est beaucoup plus impressionnant de les voir dans leur habitat naturel que dans les zoos. Ils se camouflent vraiment bien dans leur environnement donc vigilance accrue pour la suite de notre séjour dans cette forêt.

Cooper Creek

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, petit pique nique sur la plage d’à coté, Thorton Beach (QUOI ? QUOI ? QUOI ? On est seulement à 1 km des crocos qu’on à vu !? No way que j’aille dans l’eau !). En tout cas on ne se lasse pas de ces paysages à couper le souffle.

Thorton Beach 

Programme de l’après-midi, balade dans la forêt tropicale. Nous avons emprunter ce qui ressemblait à un « chemin » balisé par une corde, et heureusement, car tellement facile de s’y perdre avec toute cette végétation. Les arbres sont impressionnants. Les lianes les encerclent ce qui donne l’impression d’un tronc immense et de racines énormes. Grosse frayeur pour Jennifer qui a apperçut un serpent. Ayant la phobie, elle est retournée à la voiture ne préférant pas continuer. Nous avons pour notre part continuer à avancer à travers cette forêt tropicale environ 1 heure, ce qui nous a permit d’apercevoir des tortues, des varrants, de « belles » araignées (mais sur leur toile ; Thank god ! Stay there !)

Orange Rope Walk 

Afin de finir notre séjour ici, et avant de reprendre le ferry, nous décidons de faire une halte à Cow Bay Beach, une plage située près de notre chemin de randonnée. Quelle bonne idée on a eu là ! Nous y sommes restés plus de 2 heures finalement , en grimpant aux arbres et en s’amusant sur les balançoires et trapèzes installées ! Une impression de s’envoler au dessus de la plage. Sensation fantastique !

Cow Bay Beach 

Puis ça y est, il était temps pour nous de quitter cet endroit paradisiaque et de reprendre le ferry. Petite déception (mais vraiment toute petite !), pas vu de casoars, ces grands oiseaux bleu (Kevin, le daboo du film « Là Haut » pour les connaisseurs, les érudits) . Ils sont en voie de disparition et cette forêt en accueille le plus grand nombre, soit la somme astronomique de … 40 casoars.

Attention Casoar !!  
Un petit aperçut de notre neige pour cet hiver  😉
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Publié le 20 octobre 2016

Date : Le 10 octobre

Direction Mossman Gorge, à proximité de Port Douglas. Tout près nous pouvons apercevoir une communauté aborigène. D’ailleurs, uniquement des aborigènes sont employés au centre d’informations situées en bas des gorges.

Nous démarrons l’ascension des gorges (à pied parce qu’on est des warriors ! Attend ils ont vraiment voulu nous faire payer 10$ par personne pour prendre un bus qui nous emmène au pied des gorges alors qu’il y a que 2km à faire !?? Ah la la l’industrie du tourisme je vous jure !).

Nous avons pu observer les Mossman Gorge situé au cœur de la forêt tropicale (dans la forêt de Daintree mais plus au sud), agrémenté de balades aux alentours, vraiment sympa ! Nous avons même pu nous y baigner. Et escalader les rochers le long des gorges pour Allan (on hésite encore si c’est un descendant du singe ou du chamois). Encore un magnifique moment d’observation de la flore tropicale. Toujours aussi impressionnant, car si différent de la France.

Mossman Gorge  

A notre retour au camps, nous avons inauguré notre premier feu de bois australien, afin de dire au revoir dignement à Steeven et Jennifer et célébrer la fin de notre périple dans le North Tropical Queensland ensemble. Epis de maïs, saucisses, ribs et papillotes de légumes (patates douces, poivrons, oignons) étaient au menu. Gorgeous !

1st Fire camp 
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Publié le 20 octobre 2016

Date : Le 12 octobre

Sunrise Port Douglas 

Départ pour le sud à 5h pétante du matin. Après avoir admiré un magnifique levé de soleil sur la plage de Port Douglas, Four mile Beach (c’est qu’on va commencer à y prendre goût !) nous avons emprunté l’ocean road qui relie Port Douglas à Cairns. Des paysages hallucinants, un ciel bleu sans nuage, un soleil qui rayonne plus que jamais. Épique !

The Ocean Road

S’arrêter à toutes les plages présentes sur notre chemin !? Challenge accepted !

Nous allons vous partager nos photos ! Chaque plage est plus belles que la précédente, totalement désertes et si différente les unes des autres. Les australien ont le choix au moins !

South of Four miles Beach

South of Four miles Beach 

Oaks Beach

Oaks Beach 

Wangetti Beach

Wangetti Beach 

Ellis Beach

Ellis Beach 

Palm Cove Beach

Palm Cove Beach 

Ensuite, petite pause pêche à Palm Cove Beach ! Et résultat 2 poissons attrapés par Adeline et 1 par Allan. So proud ! Petit festin pour le midi en perspective.

 Fishing 

Après s’être bien régalés, nous prenons la route pour Trinity Beach, en ayant tant entendu parler à travers les différents centres d’information… Et pourtant… La plage la moins impressionnante qu’on est vu : petite et clairement moins jolie que les autres (deviendrait-on difficile ?). Pour rattraper notre déception, nous découvrons une agréable surprise sur le terrain de rugby situé un peu plus haut dans la ville de Trinity. Nous apercevons, juste là sous nos yeux, une ribambelle de wallabies. Au moins une centaine sont attroupés sur le terrain vague d’à coté, sans parler des jardins alentours. Un petit couple de retraités, prenant le thé sur leur terrasse sont entourés de pas moins de 6 ou 7 wallabies (certains sont mêmes tellement grand, qu’on pourrait les confondre avec des kangourous). Un beau spectacle !

Trinity Beach 
Wallabies 
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Publié le 20 octobre 2016

Date : 13 Octobre

Ca y est le moment tant attendu est arrivé : celui de prendre d’assaut The Great Barrier Reef !!!

Ayant rendez-vous à 7h à la marina de Cairns pour le départ, un réveil matinal à 5h s’impose, afin de rejoindre la ville. Nous embarquons, comme nous le souhaitions, sur un petit bateau. Nous voulions faire cette découverte en petit comité, et nous sommes donc 16 personnes sur le bateau (équipage compris). Nous prenons donc la mer pour 2 jours complets !

Pas de plongés pour nous, uniquement du snorkelling (masque/tuba) et pas déçu pour un sous. Les coraux les plus beaux étant entre 1 et 3 mètres de profondeurs, nous avons pu profiter du spectacle, bien mieux que les plongeurs du groupe. En effet, seul les coins éclairés par les rayons du soleil permettent d’admirer toute la couleur des coraux, résultat si l’on est trop profond, les coraux semblent très sombres.

Un moment magique à la recherche de Némo. Exactement comme on l’imaginait. Pour couronner le tout, nous étions seulement 3 à faire du snorkelling, tout les autres ayant opté pour la plongé, donc l’impression d’être seul au monde. Enfin pas si seuls que ça, car c’est un monde tout à fait différents et très peuplés que nous découvrons sous nos corps flottants. On vous plante le décor : des poissons multicolores à quelques centimètres de nous, dans un décor de coraux aux couleurs surprenantes (roses, bleus, vertes, jaunes …) et de canyons extrêmement profond entre les récifs … Spectaculaire. La sensation de voler au dessus d’un autre monde et un sentiment de vertige, lorsque les coraux laissent place aux canyons.

Pour Allan, pas besoin de bouteille de toutes façon car même en apnée il allait voir les plongeurs. Lors d'un phase de remonté, l'un d'eux lui a même proposé de lui passer un peu d'air par son second détendeur.

Une super expérience une fois encore avec des supers rencontres de toutes nationalités (suisse-allemands, américains, espagnols, allemands …).

Le couché de soleil sur le bateau était également très appréciable après cette longue journée.

Le réveil le lendemain matin était un peu plus difficile, après avoir été brassé par les vagues toute la nuit. Nous avions donc doublement hâte de retrouver l’eau afin d’être un peu moins secoués et de retrouver nos amis les poissons.

En tout, nous avons exploré 3 spots de la grande barrière de corail avec une petite préférence pour the last but not the least ! De quoi finir en beauté !

Great Barrier Reef

Vidéo à suivre !! (pas assez de connexion)

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Publié le 11 novembre 2016

Date : 15 Octobre

Aujourd’hui, après les conseils de certains compagnons de voyage, nous prenons la route pour Millaa Millaa Falls. Une superbe cascade, où il est ordinairement possible de s’y baigner, sauf que la météo n’est pas de notre coté.

Millaa Millaa Falls 

Nous nous retrouvons à suivre le circuit des cascades alentours sous la pluie, soit complètement trempés.

Nous avons ainsi pu découvrir Zyllie Falls, notre favorite jusqu’à présent. Mais elle se mérite ! Une descente à travers un petit sentier glissant, des cailloux et des troncs barrant la route. Un peu de boue partout au final mais ça en valait la peine.

Zyllie Falls 

Sur la suite de notre route, nous avons pu savourer la vue de Ellinjaa Falls puis contempler d’en haut Mungalli Falls.


Ellinjaa Falls 
 Mungalli Falls


Fin de la balade pour nous, car le temps ne semble pas aller en s’arrangeant ! It’s raining cats and dogs today !

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Publié le 11 novembre 2016

Date : 16 Octobre

En ce début de journée pluvieuse, nous prenons la route pour Etty Bay au alentour de Innisfail. Manque de chance pour nous, malgré les conseils de locaux sur la beauté du lieu, avec le ciel gris et la pluie, nous n’avons pas voulu nous attarder.

La route pour Townsville étant longue, nous avons décidé de faire des arrêts le long de la route, aux principaux points d’intérêts proposés par notre application. Le bout de notre périple étant Airlie Beach, où nous avons rendez vous le 24 Octobre, avec le water taxi nous menant à Long Island, afin de commencer notre travail à Palm Bay Resort.

Premier arrêt et pause déjeuné à Kurrimine Beach en face de King Reefs. Nous espérions pouvoir faire un peu de snorkelling mais trouillards comme nous sommes avec la possible présence de crocodiles et de jellyfishs (méduses), nous avons préféré nous balader le long de la plage.

Kurrimine Beach 

Allan comme à son habitude, à la recherche de noix de coco, fit la découverte des restes d’une grosse crevette (gigantesque serait plus appropriée au vue de sa taille). Une tête aussi grosse que la notre, cela en dit long sur la taille de la bestiole… L’Australie est vraiment une terre hostile. Même les crevettes sont capables de nous sectionner un membre. Après un échange avec des pécheurs, ceux-ci nous ont appris qu’ici nous les appelons des « masterfishs » et qu’elles sont très onéreuses.

Masterfishs 

Voulant consacrer un peu de temps à notre van, nous avons entreprit quelques améliorations. Un nouveau meuble, un peu de peintures, et beaucoup de coulures… Nous continuerons demain quand la météo sera de notre coté (trop de vent pour faire quelque chose de propres).

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Publié le 11 novembre 2016

Date : 17 Octobre

Nous attaquons ce début de journée, en nous arrêtant à Murray Falls. Une route en terre bien escarpée pour y accéder mais rien n’arrête Baby Vroom. Et décidément, ici tout vaut le détour. Nous ne sommes jamais déçus.

Murray Falls 

Mission Beach est notre prochaine étape. Nous avons énormément entendu parler de cette ville. Les Casoars sont réputés pu y être très présents. Effectivement, deux ont prit la peine de nous faire un petit coucou lors de notre voyage. Vraiment une bête magnifique (superbes couleurs au niveau de la tête, une taille imposante, et un pelage, plus qu’un plumage au niveau du corps).

La plage est également splendide et une bonne atmosphère de vie dans cette ville. Malheureusement nous devons déjà continuer notre route.

Mission Beach

Notre halte suivante est Edmund Kennedy National Park. Nous empruntons une route en terre à travers la forêt, afin de rejoindre le bord de plage et suivre un chemin de randonnée. Une balade sympa au cœur de la forêt, et des mangroves, mais également au milieu des toiles d’araignée (heureusement Adeline à opter pour le dernier modèle de bouclier, THE ALLAN, qui rempli sa fonction pour ouvrir le chemin). Moins d’embuches pour le retour : une longue balade au bord de la plage.

Edmund Kennedy National Park 


Nous décidons de passer la nuit, au bord de la plage, au nord de Balgal Beach, mais un peu plus de 2 heures de route nous attendent. Le soleil ne tarde pas à se coucher, mais heureusement nous offre des points de vue splendides le long de la route. On vous fait partager !

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Publié le 30 janvier 2017

Date 18 Octobre :

Babyvroom 

Après un footing et une séance de sport le long de la plage, à Balgal Beach North pour nous mettre en forme, nous consacrons cette journée à finaliser le nouveau design de Baby Vroom. A la pointe de la mode.

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Publié le 15 novembre 2016

Date 19 Octobre :

Lors de notre footing matinal, il semble que les Jellyfishs soient désormais au rendez vous. Preuve à l’appuie !

Jellyfishs 

Nous consacrons cette journée à la visite de Townsville. Nous avons très peu entendu parler de cette ville et pourtant … ! Nous commençons notre visite par Castle Hill, un énorme rocher rouge situé au centre de la ville. Celui-ci offre une vue magnifique à 360° sur toute la ville et l’océan la bordant, mais également sur Magnetic Island. Amazing ! Bon pour info, il n’y a pas de châteaux à Castle Hill contrairement à ce que son nom indique..

Castle Hill 

Ensuite place à une longue (très longue) balade en bord de mer. Le musée militaire étant fermé, nous avons visité les alentours, remplis d’histoires à propos de la Seconde Guerre Mondiale. Nous avons pu observer d’anciens gros canons surplombant la fortification, ainsi que des réserves de munitions. Par la suite, nous nous sommes promenés dans le jardin botanic à coté, pour profiter de ce lieu.

Townsville 

                                                       Avez-vous déjà vu ?

Ici, nous allons de découvertes en découvertes. Après la crevette géante, voici la double banane ! Drôle de pays.

Big BANANA 
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Publié le 15 novembre 2016

Date 20/21 Octobre :

Visite de Bowen aujourd’hui. Nous avons démarré la journée par une longue randonnée, qui nous a offert de merveilleux points de vue, ainsi que la découverte des plages alentours. Difficile sous une telle chaleur, et à court d’eau, ça a compliqué la tâche, mais ça en valait la peine.

Bowen 

Lors d’une petite baignade pour nous rafraîchir, nous sommes tombés sur une raie, qui nageait à quelques nageoires de nous. Pas très grande, excepté son dard…

Allan - Raie 


Date 22 Octobre :

Nous voici donc arrivés sur Airlie Beach, notre point de départ pour Long Island. Cette ville est très sympathique, elle s’articule autour d’une grande rue passante très animée et d’un immense Lagoon. L’ambiance nous a un peu fait penser aux villes du sud de la France.

Lagoon  
Airlie Beach 

Bon c’est arrivé, le moment de trouver du travail ! Faut pas abuser non plus, le farniente ça va un moment, mais maintenant le porte-monnaie à besoin de se remplir. Nous voilà donc parties, le sourire aux lèvres pour trouver du travail. Hôtel, restaurant, bar, café… tout y passe mais pas de réponses positives. Bon faut pas perdre espoir, en plus ici, même quand ils te disent non pour du travail, nos interlocuteurs sont très sympathiques, et nous encouragent à continuer. De plus, pas de travail à un moment donné, ne veut pas dire qu’une place ne se sera pas libérée dans quelques jours.

La journée touchant fin, nous nous dirigeons vers le camp que nous avons réservé pour deux nuits. Nous avons dû réserver ce camp, situé dans un parc national, car pas de camps gratuits à moins de 40km. Pour les Australien cette distance est ridicule certes, mais pour nous bon Français que nous sommes, bah ça fait un de route juste pour y dormir. Pour accéder au camp, une randonnée en pleine foret s’impose car le parking se situe à « 2km » selon eux. Mensonge. Plus de 30 minutes de marches à bonne allure. Et avec la tente, les duvets, les oreillers, la nourriture … Ba on y sent passer.

Mais surprise, quasiment personnes, juste un groupe d’australiens picolant autour d’un feu. Nous avons donc pu installer notre tente, à même la plage. Une superbe nuit qui s’annonce.

Cependant, partant pour 2 semaines, sans wifi à Palm Bay Resort, il était important de donner des nouvelles avant notre départ. Donc voilà que nous reprenons le chemin de randonnées, pour retourner en centre ville pour accéder à notre fournisseur de wifi préféré, MC DONALD. C’est donc une course dans les bois et dans le noir complet, juste à la lumière d’UNE lampe torche, que nous entamons. Sans oublier le slalom entres les crapauds. Obstacles très courant ici, dès la tombée de la nuit. Pas de chance pour Allan, ouvrant la voie une nouvelle fois, un crapaud a atterri sur son pied muni uniquement d’une tong. Disgusting !

Le retour a également été haut en émotion. 3 fois plus de crapauds et oui c’est possible !

Arrivée au camp, nous préparons notre feu de camp, afin de cuisiner nos patates douces en papillotes, cuitent à la braise. It’s delicious ! Autre avantage, faire fuir les moustiques, et animaux rôdant. Suivant le conseil, de nos voisins campeurs, au alentour de 11PM, nous profitons de la marrée basse, pour aller déguster des huîtres, à même les rochers, sous un ciel rempli d’étoiles.

Et il faut savoir qu’ici, les ciels étoilés, sont beaucoup plus spectaculaire qu’en France, car aucune lumière au alentour. Nous avons donc pu admirer un très grand nombre d’étoiles filantes, dans un ciel avec plusieurs nuances de noir/bleu marine.

Campement 

Nous avons continué notre observation des étoiles, jusque dans la tente, en ne mettant pas la protection imperméable, uniquement la moustiquaire.


Date 23 Octobre :

Le lendemain dès l’aube, réveillé par le levée du soleil et la chaleur l’accompagnant, nous partons pour une randonnée proche du camp. Celle-ci nous offre une belle vue sur l’archipel des Whitsundays Island. Petite anecdote : nous appelons ces îles Whitsundays, car celles-ci auraient été découvertes le dimanche de la Pentecôte, par le capitaine James Cook en 1770. Les Whitsundays Island, sont constitués de 74 îles, toutes différentes les unes des autres.

Whitsundays 

Nous retournons ensuite, dans le centre de Airlie Beach afin de poursuivre notre recherche d’emplois. Le ciel se faisant menaçant, nous espérons que notre camp sera épargné, malheureusement une pluie battante s’abat sur la ville. Nos espoirs de dormir au sec se font mince, mais nous restons optimistes.

Nous décidons de retourner au camp, pas trop tard dans l’après midi, afin de nous épargner un retour de nuit si nos affaires s’avèrent être complètement trempées. Après les 30 minutes de marches exigés, sous la pluie, nous arrivons au camp, trempés jusqu’aux os, malgré nos vestes, pour découvrir la piscine qui était sensée nous servir de lit.

Morale de l’histoire : Toujours couvrir sa tente, même si il n’y a pas de signes annonceur de pluie !

Après avoir égoutté au mieux toutes les affaires, la nuit commence déjà à tomber. C’est donc un retour dans le noir, les bras chargés de toutes les affaires trempées et nous même complètement mouillés, que nous attaquons. Car évidemment, seule solution, dormir dans le van, sur le parking, malgré les panneaux l’interdisant. No choice !

Nous étendons à la hâte toutes nos affaires dans le van. Même pas la possibilité d’être au sec. L’humidité était à son maximum, la condensation sur les vitres pouvait en témoigner. Nous nous endormons donc totalement épuisés de cette soirée.

Et là Toc Toc Toc ….

Réveillé à minuit en sursaut, le cœur battant à tout rompre, une personne de la sécurité (à ce moment là nous pensions que c’était un ranger) souhaitait vérifier notre présence, afin de nous faire partir. Nous avons donc fait les morts, afin d’éviter l’amende et une justification tardive, malgré les torches essayant d’entrevoir l’intérieur du van, et les coups sur les portières qui continuaient. Une chance dans notre malheur, la condensation, les habits et duvets trempés étendu partout, nous ont protégés.

Dès son départ, nous étions complètement paniqués de ce réveil brutal. Il nous fallait prendre une décision : partir immédiatement ou rester. Nous avons donc pris le risque de rester, mais nous avons prévu le réveil à 5h du matin, afin de partir au plus vite, et éviter un autre contrôle. Autant vous dire que le sommeil fut dur à retrouver suite à toutes ces émotions.

Levés, une nouvelle fois à l’aube (impossible de faire la grasse mat dans ce pays !) vlatipa, qu’impossible de remettre la main sur les clés du van, faute de la précipitation de la veille. Nous voilà donc fouillant dans les affaires trempées, dans l’espoir de les retrouver et de partir au plus vite, sous les coups des klaxons, de toutes les voitures passants… En effet, malgré la gentillesse des australiens dans leur quotidien, ils n’aiment vraiment pas le non respect des règles et donc les gens dormant « à la sauvette » dans les endroits interdits. Mettant enfin la main sur les clés, la voiture de l’agent de sécurité arrive au même moment. Peut être une dénonciation. Nous partons vite sans encombre.

Avant de déposer le van devant l’hôtel de police pour les deux semaines de travail, nous décidons de faire une pause à la laundry (Laverie) pour sécher au mieux toutes nos affaires, et éviter de retrouver un van rempli de moisissure à notre retour.

Ca y est, il est temps de prendre le water taxi.

Water Taxi
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Publié le 24 novembre 2016

Date 24 Octobre au 06 Novembre :

Voilà deux semaines que nous travaillons pour Palm Bay Resort, situé à Long Island, une île faisant partie de l’archipel des Whitsundays Islands. A real island life experience !

Des animaux se baladent partout dans l’hôtel : des corbeaux s’envolent avec des paquets de chips, des wilds turkeys (dindes sauvages) viennent piquer les fruits dans les cocktails des clients, des perroquets rentrent dans les chambres, des varans et lézards en tout genre viennent nous tenir compagnie sur les canapés, des wallabies qui sauteraient presque sur nos pieds entres les allées, les tortues de mer que nous avons pu apercevoir au levé ou couché du soleil lors de nos sorties de kayak (spectacle magnifique !), et sans parler des énormes spécimens d’araignées.

Nos Amis les Animaux

L’hotel était très beau Il se composait d’un grand terrain de tennis, une piscine avec cascade, et était bordé de chaque coté par l’océan. Les bungalows étaient sur la plage, et des maisons entières étaient également disponibles pour la location, un peu en hauteur, afin de surplomber l’océan. Pour notre part, nous logions dans une partie réservée au personnel, à savoir une chambre chacun, un espace commun avec cuisine sur une terrasse abritée. A notre arrivée la propreté laissait un peu à désirer mais étant une bonne équipe, nous avons remédié à ça. Du moins, pour le temps où nous y avons séjourné.

Palm Bay Resort 

Effectivement, nous avons fait la rencontre de personnes géniales au sein des autres « helpers » comme nous. Mais, énormément de français, donc to improve our english, on repassera !

Une super bonne ambiance entre nous. Nous avons tout d’abord rencontré Cindy et Viveck, deux parisiens et c’est eux qui nous ont accompagné le plus longtemps lors de notre séjour. Nous avons pratiquement passé deux semaines complètes en leur compagnie. Ensuite, Héléna et Luca, un couple mexicaine/italien, parlant parfaitement le français, car ayant vécu à Paris, mais ils nous ont malheureusement quitté au bout d’une semaine. Comme se fut le cas pour Janina et Lisa, deux allemandes très sympathiques et Zouren et Mélissa, un couple américaine/allemand, que nous remercions pour les leçons d’anglais ;-) Mélissa the teacher ! Nous avons, par la suite, rencontré Candy, une Hong Kongaise, qui est arrivée lors de nos trois derniers jours. Elle pour sa part, nous a plutôt enseigné le chinois :

-Ni hao Ma ? ==> Bonjour, comment ça va ?

-Hao ==> Bien

- Hen hao ==> Très bien

- Ni jao sum men ? ==> Comment tu t'appelles ?

( On trouvait l'Anglais un peu trop facile à notre goût)

Nous avons également passé de bons moments en compagnie des managers : Sophie, Alain (français tous les deux) et Mariella (italienne).

Sinon, le travail s’est plutôt bien passé dans l’ensemble. Essentiellement de l’housekeeping (nettoyage des chambres et des espaces communs), et du nettoyage de vaisselles à la cuisine. Car oui ! Fonctionnement étrange de cet hôtel, il n’y a pas de restaurants, donc tous les résidents doivent se préparer leurs propres nourritures dans une cuisine commune. Weird, pour un hôtel de luxe !

Houskeeping 


Nous avons donc été un peu malheureux, car ayant dut ramener l’équivalent de deux semaines de nourritures sur l’île, autant vous dire que nos derniers jours se sont résumés à manger des pâtes et du riz. Il n’y avait qu’une fake épicerie dans l’hôtel, avec 50 produits à tout casser à des prix hallucinants (1$ la tomate, 6$ le paquet de pâtes …). Voici l’autre aspect de vivre sur une île, coupé du monde. Donc, habitude de la maison, récupérer les restes des clients qu’ils laissaient dans leur frigo, à leur départ, …


Aux alentours de l’hôtel, se trouvaient des chemins de randonnées (bushwalks) permettant de visiter l’île.

Le premier menait à Happy Bay, une plage magnifique, où se trouvait un vieil hôtel abandonné. Shining Style mais sans la neige. Notre rêve aurait été de pouvoir faire un cache-cache à l’intérieur, le lieu étant tellement immense. Bon pas le droit d’accéder aux bâtiments, mais une seconde balade, une boucle d’une heure à partir de Happy Bay, permet d’en traverser une bonne partie (un mini-golf, deux terrains de tennis, une piscine et des centaines de chambres à l’abandon). Seul un gardien prend soin des lieux (Dave, notre Jack Nicholson, mais version Brice de Nice), et s’assure que personne ne pénètre à l’intérieur (sécurité oblige !). Si cela intéresse quelqu’un, il est dispo à la vente pour 20 millions de dollars australiens, une broutille !

Happy Bay 

Sur la plage d’Happy Bay, nous avons eu la chance de tomber sur des wallabies qui s’approchaient à quelques pas de nous, surement en quête de nourritures. Ca nous faisait un point commun !

La seconde randonnée, mène à Sandy Bay, après 1heure de marche. Là encore, personne sur la plage et baignade dans une eau turquoise. Un paysage de rêves rien que pour nous.

Sandy Bay

Ce qui va le plus nous manquer : notre petit rituel du matin, à savoir, boire notre thé sur la balancelle face à l’océan. Avec les douches chaudes, of course !

Petit Dej 
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Date 06 Novembre :

Pour clôturer en beauté nos deux semaines à Palm Bay Resort, nous avons booké avec l’hôtel (réduction oblige) une petite excursion, afin de fouler le sable de Whitehaven, connu et reconnu pour la pureté et la blancheur de son sable (±98% pur de silice).

Le tour que nous avons réservé passait par la compagnie « Ocean Rafting ». Nous avons choisi ce groupe car il est réputé pour être fun, en effet leurs bateaux sont des speedboats (bateau rapide pour ceux ne parlant pas encore anglais).

Ocean Rafting 

C’est donc parti pour une bonne heure à pleine puissance dans les vagues (mal de mer s’abstenir). Petit bonus, nous avons la chance (merci les trouillards) de pouvoir s’installer sur les gros boudins à l’aller comme au retour. Pas de ceinture mais une simple lanière pour affronter les sauts, et autant vous dire que le capitaine n’y allait pas de mains mortes et semblait prendre du plaisir à nous faire glisser sur les vagues, musique d’ambiance à fond dans les oreilles. La casquette étant impossible à garder sur la tête avec la vitesse, nous avons gagné un bon coup de soleil sur le crâne en souvenir.

Première petite pause pour plonger parmi les coraux et les poissons. Nous avons trouvé qu’ici ( plus bas dans la barrière de corail et plus proche des terres), les récifs semblaient plus gros mais beaucoup moins colorés. Un grand nombre ressemblait à de grosse laitue et les poissons y étaient moins variés (on doit devenir difficiles avec le temps). Au moment de remonter, nous nous somme rendu compte que nous étions entourés de méduses, heureusement pour nous, nous avions des combinaisons car Adeline dit la taupe, ne les voyant pas, n’a pas manqué de foncer dans le tas.

Adeline : Mais elles sont où je ne les vois pas !?

Allan : Bah sur ton bras !!

Petite anecdote en plus (anémone pour les intimes), les Chinois ne sont vraiment pas dégourdies, mais vraiment pas… Alors déjà il faut savoir qu’en plus de la frite (2 pour leur part) pour flotter, eux utilisent un gilet de sauvetage, et même avec tout ça, ils n’arrivent pas à enchaîner deux brasses dans l’eau et envoient leurs palmes de partout (pathétique). Adeline en a fait les frais et s’est retrouvé attaqué pas des palmes « made in China ». Il faudrait leur expliquer que le principe du snorkeling n’est pas de nager sur le dos mais de regarder le monde sous-marin.

Bref passons. Nous reprenons donc le bateau pour manger sur la plage de Whitehaven où un buffet et une pause de 2 heures nous attendent. Bon pour le buffet ce n’est pas ça… car bien sur tout le monde se précipite dessus (on ne vous dira pas qui) et résultat on se retrouve avec Adeline à manger de la salade de choux et quelques malheureux bouts de « pains »… Sympa pour un repas à 15 $ par personne. Pour couronner le tout, nous nous sommes fait harceler par des mouettes « affamées » qui, en plus de piailler tout le long du repas se sont mises à nous attaquer lorsque nous ramenions nos assiettes au bateau. A croire qu’elles ne savent plus chasser du poisson par elles même, avec tous ces touristes qui les nourrissent. Pour les cinéphiles, nous nous serions cru dans la scène de Némo avec les mouettes.

La plage MAGNIFIQUE, le sable d’une blancheur attention les yeux, une eau inimaginable tellement elle est turquoise et malgré ce cagnard, le sable n’est pas chaud. Le sable est si blanc qu’il reflète les rayons du soleil le laissant ainsi à bonne température pour nos petons.

Lunch Time 

A la fin du repas, afin d’aider à la digestion, quelques petits sauts en bateau et nous voilà arrivés sur le fameux spot de Whitehaven. Avec notre « petit groupe », nous entamons alors une randonnée afin de dominer cette étendue de sable. Arrivés au look out, WHAOU!!! Nous voilà transporté dans une sublime carte postale. Les sillons fait par le sable donnent à l’eau des nuances de bleu hallucinants, comme en témoignent les photos (qui n'ont pas été faciles à choisir) que nous avons pu prendre de ce lieu.

Attention les yeux  

Malheureusement, voilà que l’heure du départ a sonné, un peu court à notre goût et trop touristique étant habitués à faire les visites par nous même, seul au monde. Pour nous consoler, nous avons quand même le plaisir de remonter sur les boudins, musique dans les oreilles et encore pleins de belles images en tête.

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Publié le 30 novembre 2016

Date: 07 Novembre au 23 Novembre

Ça y est, il est temps pour nous de renflouer les caisses. Notre recherche de travail n’a pas été une partie de plaisir. Notre première tentative a eu lieu à Airlie Beach. Après un tour de tous les restaurants, hôtels, et car-wash aux alentours, RIEN ! Il faut dire que tellement de backpackers stagnent dans cette ville, qu’il est difficile de se faire une place. Excepter le coup de chance d’être au bon endroit au bon moment.

Airlie Beach 

Nous avons donc prit la route pour Mackay, ville importante la plus proche (soit à environ 200 kilomètres). Là, rebelote, mais après avoir passé deux jours à faire le tour de la ville, en frappant à toutes les portes des hôtels et restaurants, la conclusion est : pas vraiment de monde en ce moment, plutôt calme, pas d’activités… Pas de quoi trouver du travail dans l’hospitality quoi ! Et très peu de fermes aux alentours.

Mackay

Nous avons cependant une réponse positive pour un travail en ferme à Bundaberg pour du picking de tomates cerises. MAIS L’HORREUR. 6h de route en un après-midi, afin de pouvoir démarrer le lendemain, et en une journée nous étions déjà découragés.

Payés 4.80$ AUD / seau de 20Litres, et 8 seaux remplient par personne en 7h de temps… Nous appelons cela de l’esclavagisme moderne, nous abandonnons dès le deuxième jour. D’ailleurs, à ce jour nous sommes toujours en attente du paiement …

Fucking Tomato 

Nous rattaquons donc les recherches à Bundaberg, ça tombe bien il y a pleins de fermes aux alentours… Mais nous avons vite déchanté ! Nous nous sommes rendu compte que les fermes ont trouvé un bon moyen de faire dépenser aux backpackers l’argent durement gagné dans leurs champs, pour profiter à l’économie locale : ils ont développé des partenariats auberges de jeunesse/ fermes. C'est-à-dire que tu ne peux pas directement passer par les fermiers pour trouver du travail, tu dois réserver une semaine minimum (pas moins, soit environ 200$/personne), dans telle ou telle auberge de jeunesse et c’est eux qui te trouvent du travail. NO WAY ! Comme ça les fermiers sont sûrs de toujours avoir à disposition des travailleurs, mais pour nous obliger de dépenser pour dormir sans savoir combien d’argent le travail va te rapporter … Silly ! Surtout que nous avons eu pas mal d’échos sur les problèmes de paiements rencontrés par les personnes travaillant pour les fermes de Bundaberg. Nous en faisons d’ailleurs nous même les frais pour les deux jours travaillés à cette fameuse ferme de tomates cerises .. Mais bon à force de les harceler, ils vont bien craquer et nous payer le peu qu’ils nous doivent.

Heureusement pour nous, après 2-3 jours de recherches, nous trouvons un emploi en intérim pour 7 jours consécutifs à Toowoomba. Nous travaillons donc pour une entreprise américaine, effectuant des recherches, afin de développer une machine capable d’asperger le bon pesticide, en fonction des mauvaises herbes observées et de limiter leurs utilisations. En bref, notre boulot consiste à pousser/tirer une sorte de charrette (ou un gros vélos ;-) ) avec une caméra intégrée, afin de prendre en photo les lignes de plantations. Nous sommes payés à marcher, Sympa ! L’invasion des mouches compliquent un peu la tâche, mais cela reste un bon souvenir.


En avant les recherches ! 
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Date : 14 Novembre

Aujourd’hui, spectacle magnifique sur la plage de Mon Repos que nous allons vous raconter.

La plage de Mon Repos est un parc national où se trouve la plus grande concentration de tortues marines pondeuses, sur la cote Est du continent Australien. De novembre à mars chaque année, des tortues adultes viennent à terre pour pondre des œufs sur la plage de Mon Repos. Environ huit semaines plus tard, les jeunes tortues émergent des œufs et commencent leur voyage vers la mer. Le meilleur moment pour voir les tortues nichant est après la tombée de la nuit de la mi-novembre à février.

Nous avons donc pu assister à une visite guidée nocturne, pendant la saison de reproduction, organisé par les gardes du Queensland Park.

La visite démarre en nous attribuant à chacun un numéro de groupes. Chaque groupe va être appelé chacun son tour, lorsqu’une tortue débarque sur la plage pour faire son nid, afin d’assister au spectacle. Pour patienter, il est possible de faire une visite informative sur la tortue marine, et en apprendre un peu plus sur le travail des rangers du parc national, afin de les protéger.

Centre d'informations sur les tortues marines 

Nous sommes le groupe numéro 2, nous pourrons donc assister rapidement au spectacle. Nous avons été cependant étonnés de la taille des groupes : environ 30 personnes ! Nous pensions que le but était de ne pas déranger la tortue donc nous nous attendions à quelque chose de plus intimiste.

Après une petite marche sur la plage, avec la pleine lune, nous arrivons au lieu de ponte d’une tortue. Le plus incroyable : sa taille ! Sa tête fait la même taille que la notre. Nous avons donc pu assister à la ponte du début jusqu’à son départ en mer. Magnifique ! A notre arrivée, la tortue avait déjà creusé son trou, et elle démarrait tout juste à pondre.

Miracle de la nature 

Un peu triste pour elle, car comme il fallait si attendre avec un si grand nombre de personnes en même temps, en plein travail, elle se fait manipuler de tous les cotés par les rangers : mesurer la carapace au moins 5 fois (why ?), enlevé une sorte de bracelet, pour ensuite lui en remettre … Et le groupe étant composé d’enfants, ceux-ci s’approchaient très près d’elle et faisait énormément de bruit. Nous avons été malheureux pour la tortue, qui ne peut pas avoir un peu de tranquillité.

Une fois la ponte terminée, il a été possible pendant un laps de temps très court, de prendre des photos, que nous vous partageons ici. Elle a pondu plus de 120 œufs, qu’elle a ensuite méticuleusement recouverts, avec ses pattes arrière, pendant environs 20 minutes, avant de reprendre la direction de la mer.

Il nous tarde de pouvoir un jour assister à une éclosion : toutes les petites tortues sortant de leurs coquilles et courant à la mer.

Fait intéressant que nous avons apprit : c’est la température du sable qui détermine le sexe de la tortue. C’est pourquoi, lorsque les tortues vont pondre sur les plages de sables blancs, de Whitsunday, ce ne sont que des tortues mâles qui naissent. En effet, le sable étant tellement pur, il ne chauffe pas avec le soleil.

Une fois la tortue partie, les rangers déterrent les œufs afin de les compter et de les ré-enterrer un peu plus haut sur la plage, pour éviter, qu’avec les marées, les œufs ne soient endommagés et déterrés.

 Comptage des oeufs

Lors de cette opération, ils ont permit à chaque membre du groupe de prendre des œufs dans leurs mains, afin de les déposer dans le trou creuser un peu plus haut.

Une omelette ? 
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Publié le 7 décembre 2016

Après notre petite semaine de travail, il est temps de se remettre aux visites. Nous avons donc commencé par la visite de la ville de Toowoomba où nous avions passé déjà une semaine sans l'avoir vraiment explorée.

Pour l'instant nous avons visité que quelques parcs dans la ville. Nous visiterons le reste, à la suite de notre 2ème semaine de travail.

Toowoomba 


Animaux de Toowooba 

Lors de notre descente pour travailler sur Toowoomba, nous étions passés par un petit village ancien de pionniers qui semblait assez sympa. Nous avons donc décidé de nous y rendre car en plus de ce petit village, non loin de là se trouvait une petite randonnée en plein milieu du Crows Nest National Parc. La forêt qui le compose, est constituée principalement d'arbres d’eucalyptus, ce qui veut dire potentiellement des koalas 😀. Un court d'eau traverse ce National Parc, où il est possible de s'y baigner et cerise sur le gâteau, il y aurait une cascade.

Crows Nest est un petit village assez jolie qui a été construit par les pionniers il y à une centaine d'année. L'Australie étant un pays assez récent (env. 200 ans), comparé au "vieux continent", donc au maximum les bâtiments dataient de 1900. Par la suite nous avons donc pris la route pour le parc National et là... grosse désillusion car nous nous attendions à pouvoir se tremper au pied de la cascade au vu des températures (dépassant les 37° facilement), mais plus une goutte d'eau dans le cours d'eau et donc aucune cascade. Ne perdant pas courage et décidant de braver la température et le soleil cuisant, nous avons entamé notre randonnée 1h45 pour atteindre le look out "Valley of Diamonds". Écrasé par la chaleur nous arrivons quand même au point de vue qui une fois encore nous à laissé sur la fin. Tout était mort et sec et pour les Koalas à notre avis, ils étaient déjà parti depuis bien longtemps aux vues de l’hostilité du lieu.


Un peu déçus nous avons décidé de reprendre la route direction Brisbane pour retrouver un peu la vie urbaine.

Crows Nest National Parc 
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Publié le 9 décembre 2016
Brisbane

Date: 03 Décembre

Bon bah nous voilà arrivés dans cette grande ville où on peut très vite attraper des torticolis vu la hauteur des grattes-ciel.

Pour vous expliquer un peu notre découverte de Brisbane, nous vous avons mis un petit plan de la ville avec en trait bleu notre balade en ferry, en rouge notre trajet à pied et les gros points rouges sont les principaux lieux où nous nous sommes arrêtés.

Ce n'est pas exactement dans le même ordre que ce que nous avons visité mais ce n'est pas très grave. Donc commençons par notre petit tour en ferry. Déjà il faut savoir que cette navette bien pratique est gratuite et permet de se rendre dans les principaux points de la ville.

Après avoir trouver une petite place de parking gratuite pour notre van non loin d'un quai, nous avons pu embarquer dans ce bateau et découvrir la ville depuis son cours d'eau (Brisbane River). Rien à voir avec la nature que nous avions l'habitude de côtoyer jusqu'à présent mais Wouahou quand même. Pleins de buildings tout autour de nous, tous plus beaux les uns que les autres, la plupart ayant plus d'une 40aines d'étages (autant vous dire que nos immeubles peuvent aller se rhabiller). Vu le nombre de ces buildings, c'est à se demander s'ils sont tous occupés car ça en fait des pièces à meubler. Au pied de ces grande tours, c'est un réel bouillon de vie, pleins de cafés, restaurants, magasins et toutes ces personnes qui se côtoient.

Brisbane est un mélange de civilisation par ses constructions mais à su garder une pointe historique avec ce magnifique pont comme on a l'habitude d'en voir dans certains films, mais aussi un peu de verdure par ses nombreux parcs en son centre.

Le pont que vous pouvez donc voir sur les photos est le Story Brigde, bon d'accord ils ne se sont pas foulés sur le nom mais bon, il faut avouer qu'il à su garder son charme depuis les années 30.

Brisbane depuis l'eau  


Point 1: South Bank- Lagoon

Comme dans la plupart des principales villes Australiennes, les municipalités mettent à disposition des lagoon, grand bassin de bactéries pour petits et grands, afin de se rafraîchir gratuitement. Le lagoon de Brisbane est vraiment très sympathique avec là encore sa vue sur les buildings, les restaurants branchés qui l'entoure et surtout son sable blanc et son eau chaude...

Une très belle marche longe ce lagoon avec de nombreuses pelouses, statues, arbres exotiques, son temple népalais (souvenir de l'exposition universelle de 1988) et permet de rejoindre le point 2 ou nous nous sommes arrêtés un petit coup.

Point n°1 - South Bank

Point 2: Museum

Ayant besoin comme toujours de batteries pour nos téléphones (photos obligent), nous avons décidé de nous rendre dans le muséum. En plus de son exposition sur les dinosaures et les animaux peuplant l'Australie, nous avons donc pu faire le pleins de connaissances et d'énergies pour nos appareils numériques.

Point 3: Botanic Garden

Petit bol d'air frais au milieu de cette ville. Nous avons été agréablement surpris lorsque nous avons visité ce parc car il était vraiment magnifique, plein d'espèces d'arbres différentes, une grande diversité d'oiseaux et de canards tous plus étranges les uns que les autres, de gros lézards qui prennent la pause sur les rochers.

Point n°3 - Botanic Garden


Point 4 : City Hall et rues marchandes

En ces jours proches de Noël, toute la ville est illuminée avec de nombreuses décorations, les magasins présentent leurs plus belles vitrines et les rues sont bondées de monde.

Sur une grande place, se situe le City Hall, énorme bâtiment des années 1930, regroupant de nos jours un muséum sur l’histoire de Brisbane, ainsi qu’un auditorium. Cet édifice nous a fait un peu penser à la Maison Blanche : des hauts plafonds, un grand tapis rouge ornant le hall, du marbre sur les murs …

Concernant l’exposition, nous ne nous sommes pas trop attardés, car arrivés trop tard et les bâtiments ferment tôt ici (17h). Cela a été tout de même très intéressant avec l’explication de l’histoire du pont Story Bridge. De plus, le muséum retrace l’histoire de la ville et la manière dont les aborigènes y ont été colonisés.

Point n°4 - City Hall et alentours


Point 5 : Old Windmill

Nous avons fait ensuite un petit détour afin d’aller admirer un vieux moulin. Bon pas si vieux que ça finalement … et pas si moulin non plus... Mais c’est assez amusant de retrouver un bâtiment tel que celui-ci au milieu d’une ville pleine de modernités.

Allan a eu la chance de pouvoir descendre dans les anciens réservoirs d’eaux, suite à une discussion avec un technicien présent. De nos jours, ces réservoirs ont été totalement réaménagés, et servent désormais à la représentation d’opéras.

Point n°5 - Old Windmill

Point 6 : Chinatown

Fidèle à la représentation que l’on se fait de ce lieu, présents dans de nombreuses métropoles (New York, Sydney …), ce quartier asiatique regorge d’épiceries en tout genre, de décorations typiquement asiatiques et bien sur de restaurants à la pelle. Nous avons pu notamment admirer, The Traditional Chinese Gate, une énorme porte rouge ornant l’entrée du quartier, avec ces lions sculptés dans la pierre à son pied, les fameux lumignons rouges suspendus, ainsi qu’un dragon sous forme de cascade longeant la rue principale.

 Point n°6 - Chinatown
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Publié le 18 décembre 2016

Date : 04 Décembre 2016

Suite aux conseils d'un couple de Français rencontré quelques jours plus tôt, nous avons décidé de nous rendre à Stradbroke Island en leur compagnie. Et quelle superbe visite nous avons fait là !

Map Stradbroke Island 

Cette île est située tout prêt de Brisbane et est uniquement accessible par Ferry/Water taxi. Après il est toujours possible d'avoir son propre véhicule, car cette île est habitée et permet de grandes sorties 4x4 à l’intérieur des terres et au bord des plages. Pour notre part, nous avons laissé BabyVroom derrière nous, et le bus sera notre seul moyen de locomotion sur l'île. Nous n'effectuerons que le nord de l'île, le sud n'étant accessible qu'en 4x4, mais aussi, pour une contrainte de temps. Une journée ça passe vite!

Le ferry nous déposant à Dunwich, il était nécessaire de prendre un premier bus, afin de nous emmener à Point Look Out, notre premier arrêt sur notre liste. C'est un point touristique majeur, du fait qu'il est possible d'y effectuer une marche, La Gorge Walk. Celle ci offre de merveilleux points de vue sur l'océan et les plages de sables blancs depuis les falaises. On y observe donc une faune et une flore exceptionnelles : des dauphins nageant en banc tout prêt de la côte, des tortues de mer, des raies manta et bien entendu les fameux kangourous qui ne sont jamais très loin. Nous avons vu notamment une maman kangourou, portant dans sa poche son petit, installé n'importe comment, la patte arrière dépassant à coté de sa tête. Sooo cuuute ! Les oiseaux multicolores (notamment des lorries) était encore une fois très présents, avec leurs chants insolites et dépaysants.

Gorge Walk 
Animaux 


A certaine période de l'année, de Juin à Novembre, l'île de Stradbroke est également réputée pour l'observation de baleines au large. Malheureusement pour nous, le mois de Décembre est un peu tard.

Après cette balade riche en émotion avec des belles images pleins les yeux, il est temps de se restaurer. Direction la plage de Frenchmans Bay (ils l'ont nommé pour nous), quasiment désertique une nouvelle fois. Suite à notre pique-nique, nous sommes allés profiter de la mer avec une longue baignade dans des vagues très impressionnantes. Une bonne aire de jeux. Nous nous sommes fait des amis parmi les mini crabes peuplant la plage. Une vrai chasse s'est mis en place, afin de les attraper lorsqu'ils quittaient leurs trous. Autant vous dire que c'était du sport.

Chasse aux Crabes  

Pris par le temps suite à nos amusements, nous prenons rapidement la direction du second point sur notre liste, Amity Point. Après un périple en bus, nous sommes arrivés à bon port. Amity Point est une petite bourgade très prisée pour la pêche, mais nettement moins touristique. Ce lieu est réputé pour l'observation, à la fois des koalas dans les eucalyptus mais aussi des dauphins, au bout d'un ponton. Malheureusement pour nous, nous n'avons eu la chance d'apercevoir ni l'un, ni l'autre, juste de nombreuses raies. Nous nous sommes donc uniquement baladés aux alentours, en regrettant un peu d'avoir privilégier ce lieu au détriment d'un lac situé près de Dunwich, Brown Lake.

Encore un magnifique moment que nous avons passé sur cette île et une faune qu'on ne se lasse d'observer.

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Publié le 16 janvier 2017

Date: 06-15 décembre

Cette dernière semaine de travail a été nettement plus cool que la précédente, principalement à cause des conditions météos. En effet, avec la pluie, difficile, voir impossible d’enregistrer avec l’ordinateur, les photos des plantations. Malgré la fameuse tente d’ordinateur acquise par Zeb, la seule jamais vendu par son créateur ;) !

La boue est également un autre facteur contraignant, car impossible de circuler avec le camion dans les champs sans s’embourber.

Fields

Et quand ce n’est pas la météo qui nous empêche de travailler, un fermier (soit disant australien, mais plus leprechauns que kangourous, on ne nous la fera pas ! ) nous invite à boire le café, accompagné, attention mesdames et messieurs, de leurs fameux crackers au cheddar. Et c’est comme ça que, par un dimanche matin ensoleillé, nous nous retrouvons en train de cajoler des petits canetons. Devant l’engouement que nous avions à les prendre en photos la femme du fermier n’a pas pu s’empêcher de nous en apporter un chacun. Les petits étaient âgés de 3 jours. Un couple vraiment très sympathique et apparemment également dompteurs d'animaux sauvages 😉 ...

Coin-coin 

Cette semaine aux cotés de Zeb est vraiment passé à toute allure. Maintenant place à la détente !

Ça y est nos derniers jours à Toowoomba approche, maintenant que le travail ne nous retient plus ici. En attente de Jordan, qui doit venir nous rejoindre dans une poignée de jours sur Brisbane, nous en profitons pour visiter les derniers points sur notre liste que nous n’avions pas eu le temps d’explorer jusque la.

Nous avons démarré par un petit tour à Picnic Point, au dessus de Toowoomba, qui surplombe la vallée. Une marche de quelques kilomètres permet d’observer les alentours et est agrémentée d’une petite cascade. La chaleur est accablante et dans ces moments là, ils nous tardent de retrouver les plages du bord de l’océan.

Picnic Point 

Le second point sur notre liste, mais pas des moindre, car nous pouvons observer des photos de ce lieu, sur tous les dépliants : The Japonese Garden (le Jardin Japonais). C’est un endroit très relaxant, d’une grande beauté, et extrêmement bien entretenu. Nous avons enfin pu traverser les fameux ponts rouges. Ceux-ci nous ont permis de contempler les tortues nageant dans l’étang, ainsi que de nombreux volatiles : cygnes blancs mais aussi noirs, et des canards accompagnés de leurs canetons.

The Japonese Garden 
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Publié le 16 janvier 2017

Date : 20 Décembre

Ça y est, nous voilà déjà arrivé le 20 Décembre, l'anniversaire d'Allan, mais aussi, l'arrivée de Jordan! Tout était prêt pour l'accueillir comme il se doit : nous, avec notre plus beau sourire, un énorme ballon d'hélium en forme de bouteilles de champagne, afin d'être vu facilement, et une organisation du tonnerre, afin d'arriver avant son avion à l'aéroport.

Nous avons chouchouté ce ballon, acheté la veille au soir, pour qu'il ne lui arrive rien durant sa nuit dans le van. Bien attaché, mis à l'écart sur les sièges avants, tout avait été pensé. Sauf ... le nœud de la vendeuse !

Arrivé enfin à l'aéroport, juste le temps de prendre une photo avec notre fameuse bouteille, tout fiers de notre coup, nous sortons de la voiture, afin de nous diriger vers le bon terminal. Et là ... Bye bye balloon ! Il a décidé de prendre de l'avance sur nous, et de rejoindre directement Jordan dans l'avion... Comment vous dire que le degré de frustration était énorme, après avoir préparé cela depuis plus d'un mois, choisi le ballon à l'avance, et que le seul nœud non vérifié (celui du magasin) est été la faille ... Trop déçuuuu!!!

Bon ba nous ne pouvons compter désormais que sur notre beau sourire pour qu'il nous distingue parmi la foule.

RIP Balloon 

Programme chargé, pas le temps de chômé, petit déjeuner oeuf/bacon dans un parc, puis direction Brisbane, afin de lui faire découvrir, à son tour, la ville.

Petit tour de ferry pour démarrer, suivi d'un moment de détente au bord du lagoon. Ensuite, nous avions planifié une visite du Museum, puis du City Hall, ainsi qu'une promenade dans les rues commerçantes illuminées aux couleurs de Noël. Nous terminons notre journée, par une ballade au cœur du Botanic Garden, où la multitude d'oiseaux et lézards est toujours au rendez vous.

Brisbane 2nd visite 

Pour fêter tout ça, quoi de mieux qu'un petit verre dans un bar, avant d'aller manger au restaurant, avant de rejoindre le camp pour dormir.

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Date : 21 décembre

Afin de ne pas perdre de temps pour ce deuxième jour avec Jordan, après un petit déjeuner, direction Lone Pine Koala Sanctuary, un zoo, où il est possible d'approcher de plus près une partie de la faune Australienne. Ce parc, qui est, comme son nom l'indique, un sanctuaire pour koalas, est le plus grand parc à koalas au monde, comptant près de 130 koalas.

Lone Pine Koala Sanctuary 

Mais d'autres animaux peuvent être également observés. Nous démarrons donc notre visite, par les chauves souris. Celles ci sont présentes partout sur le sol australien, comme nous l'avions expliqué dans les précédents articles, et nous pouvons donc les apercevoir par nuée, tous les soirs à la tombée de la nuit.

Sur les coups de 10h, un rassemblement était organisé afin de nourrir les loris sauvages. Nous avions déjà eu la chance de faire cette expérience en France, au parc des oiseaux, à la différence que chez nous ils sont sous volière, alors qu'ici ce sont les pigeons locaux. C'est très amusant mais gare aux fientes ! Etre recouvert d'oiseaux n'est pas sans risque ...

Loris 

Autre attraction qu'il est possible de réaliser dans ce parc, la distribution de nourritures auprès des kangourous et wallabies. En échange de quelques croquettes, ceux ci acceptent de poser pour un selfie ou tout autres styles de photos. C'est une super opportunité, car dans la nature, il est très difficile, voir impossible d'approcher ce type d'animal, à part lorsque ceux ci ont voulu créé des affinités avec les roues d'un camions, chose courante en Australie. Ou lorsqu'ils prennent d'assaut notre campement, en quête de nourriture.

Il y a en fait une grande diversité de wallabies et kangourous. En allant du roux, à celui des montagnes, et du petit au très grand et costaux. Seul point commun, la douceur de leur poil et leur appétit.

De plus, c'est le seul parc que nous avons visité jusque là, où les kangourous étaient si dociles et habitués à la présence humaine autour d'eux (bonne ou mauvaise chose ...).

Wallabies et Kangourous  

Dédicace au petit Lucas, dans ce même enclos, se trouvait de terribles et féroces émeus, mais prenant notre courage à deux mains, quelques croquettes en poche, nous avons pu les approcher. Sache qu'avec un peu de nourritures, ils se laissent facilement amadoués. Ce point commun nous a rapproché 😉.

Domptage des féroces émeus 

Etape suivante de notre visite : la photo avec le koala ! Allan avait déjà eu la chance d'en porter un, cette fois ci c'est autour d'Adeline et de Jordan fraîchement arrivé. Ce fût un court mais intense moment dont l'arôme restera longtemps dans nos cœurs, mais surtout sur notre tee-shirt !

Petit Koala 

Nous avons ensuite profité des mignons petits koalas qui habitent le parc. Bon il faut dire qu'à part les voir dormir, ou avec un peu de chance se nourrir, ceux ci ne sont pas très actifs, du fait de leur organisme et de la nourriture ingérée (eucalyptus). Ils ont besoin de dormir, près de 18 heures par jour. A croire, qu'Adeline fait partie de la famille des petits koalas.

D'autres animaux étaient également présents tels que des varans, des chèvres, des dingos, des wombats ou encore des diables de Tasmanie.

C'était une superbe visite, qui a permis à Jordan d'avoir un condensé rapide, mais de qualité, de la faune locale. Nous vous conseillons, si vous êtes dans les parages de Brisbane, d'y faire une petite halte.

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Date : 23-25 Décembre

Le moment tant attendu de fouler le sol de Fraser Island est enfin arrivé. Fraser Island se situe au nord de Brisbane (environ 200 km) et est la plus grande île de sable au monde. Depuis 1992, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le nom de Parc National Great Sandy (tout est "great" en Australie si vous n'aviez pas remarqué 😉 ). Pour explorer cette île aucune autre solution que se déplacer en 4x4 car autant vous dire que les routes ne rigoles pas, les nids de poules n'ont qu'à aller se rhabiller. C'est pourquoi, ne doutant pas des capacités de BabyVroom, mais voulant le préservé, nous avons opté pour la location d'un 4x4 Toyota Land Cruiser. Cette solution un peu plus onéreuse que les tours organisés en groupe, nous à toutefois permis d'être plus libre et d'avoir une expérience de conduite hors du commun. Nous voilà donc partie pour 3 jours de folie !

Afin de se déplacer sur les routes ensablées, il nous a été nécessaire de suivre une petite formation pour ce type de conduite et de comprendre le fonctionnement de cette nouvelle boîte de vitesse. Chose nouvelle pour nous, au lieu d'un seul levier à 5 vitesses classique, ils ont trouvé la bonne idée de complexifier les choses en en rajoutant un second, permettant de gérer le système de roues motrices (2 roues motrices, 4 roues motrices ou Low Range, qui nous a sorti de pas mal de galères).

A peine le temps de récupérer les clés du véhicule, que déjà le ferry nous attend pour partir. Nous avons embarqué à Hervey Bay, le plus tôt possible, afin de profiter au maximum de l'île. Nous voilà parti pour une heure de ferry.

4x4  
Ferry to Fraser  

Dès l'arrivée, les choses sérieuses commencent. Quelques sueurs froides, moteur rugissant, et amortisseurs plus sollicités que jamais, nous voilà déjà sur les fameuses routes qui vont être notre quotidien pour les 3 prochains jours. Secoués de tous les cotés et morts de rire à travers la forêt, la conduite à elle seule est déjà une attraction.

 On the beach

Pour notre première journée, nous décidons de visiter certains des différents lacs présents sur l'île, dont chacun présente sa propre particularité.

Lac McKenzie

Premier stop : le magnifique Lac McKenzie. Malgré l'heure matinale, nous voilà re-confronté à la foule qui prise ce lieu. Malheureusement pour nous, lors de notre arrivée au lac, le ciel se fait nuageux et quelques gouttes de pluie, entament ce paysage de carte postale. Il nous en faudra plus pour nous arrêter. On enfile les maillots et nous voilà déjà dans l'eau.

Le lac McKenzie est très célèbre pour ces nuances de bleus et son sable blanc, pur à 75%. Son eau turquoise sur les bords laissent place à un bleu profond en son milieu. C'est un endroit magnifique qui lui vaut sa renommée. Le ciel s'étant éclaircit, nous prolongeons notre baignade. Nous décidons d'y retourner le lendemain matin très tôt, afin de profiter un peu plus de ce lac, tout en évitant la foule des navettes de touristes. Par chance, se fût une matinée ensoleillée. Et bien chaude pour un 24 Décembre 😉 Le bonnet était toutefois de rigueurs.

Lac Mckenzie  

Lac Birrabeen

Notre deuxième étape est le lac Birrabeen, situé un peu plus au sud de l'île. Pas très éloigné en termes de kilomètres, mais sur les pistes de sables, difficile d'aller à une vitesse habituelle. Une fois arrivée, nous ne sommes pas déçu. Un véritable paradis perdu, très calme. Le plaisir d'être presque seul. Il présente les mêmes caractéristiques que le lac McKenzie, mais est beaucoup moins fréquenté.

Profitant d'être quasiment seul sur la plage, nous avons fait de nombreuses photos. Nous amusant à toute sorte de mises en scène. Nous en garderons donc un excellent souvenir. C'est dans les moments comme ça que nous sommes heureux d'avoir fait le choix de partir sur l'île par nous même, sans être encombré d'un groupe. Et ce n'est pas le dernier 😀

Lac Birrabeen 

Lac Boomanjin

Après un moment de conduite toujours aussi sportif, nous voilà arrivé tout prêt du lac Boomanjin. Nous avions entendu qu'une dune de sable se trouvait à proximité. Effectivement, un chemin de randonnées de quelques kilomètres permettait d'y accéder. Avant même d'aller jeté un coup d’œil au lac, nous nous engouffrons dans ce chemin afin de découvrir de plus prêt cette fameuse dune.

Apparemment, très peu de monde emprunte ce chemin, à travers la forêt tropicale, car notre route était régulièrement barrée par des toiles d'araignées, recouvertes (of course), de leurs merveilleuses créatrices. Les grands cœurs Allan et Jordan, ne voulant pas leur faire de mal, nous nous retrouvons à faire toutes sortes d’acrobaties pour les éviter. Passer en dessous, au dessus, zigzaguer entres les toiles. C'est qu'elles étaient très nombreuses, et malgré leur taille IMMENSE et leurs couleurs (noir et jaune), il ne faut pas croire que c'était si évident que ça de les discerner parmi la végétation. Jordan en a fait l'expérience. Ce fut donc une randonnée forte en émotion pour Adeline, qui, comme tous le monde le sait, est une fana inconsidérée, de ces adorables "petites" bêtes.

Ce n'est donc pas sans peine que nous accédons au haut de la dune, après une pente bien corsée dans le sable. De là, nous pouvions admirer les étendus de sables, et d'autres dunes formées par l'accumulation de sables. Et le must : celles ci étaient complètement vierge !! Nous avons donc joyeusement dévalé les pentes. Une des dunes nous offrait un agréable point de vue sur la forêt tropicale nous entourant (à se demander comment elle peut survivre sur une île uniquement constituée de sables) et l'océan en arrière plan.

Dune  

Pour clôturer cette randonnée fort agréable, un serpent est venu nous saluer, lorsque nous nous rapprochions du sentier menant au lac. Cette île est décidément très sauvage. Mais heureusement ON ADORE 😀 !

Après avoir transpiré, petite pause pour s'aéré les pieds et profiter du beau paysage qui entour ce lac.

Les eaux du lac Boomanjin sont teintées de rouge, du fait des arbres à thé présent dans le lac. Il est également possible d'y apercevoir des ondulations de rouge (virant un peu au marron) qui sont dus à de très petites criques s'écoulant dans l'eau du lac, fortement décolorée par le tanin des arbres à thé. Nous avons pu nous y détendre et prendre le temps de sentir le sable fin et blanc entre nos orteils. Un bon moyen pour qu'Adeline se remette de toutes ces émotions.

Lac Boomanjin 

Après cette première journée sur l’île bien harassante et riche en émotion, il est temps de rejoindre notre camp en bord de plage. Juste le temps d’une petite douche … à la douche solaire. Ce qu’on est prévoyant, c’est que l’eau se fait rare sur l’île.

Petite Douche rafraîchissante 

Puis, en voiture Simone ! La route s’annonce agréable car le seul moyen d’accéder à notre campement : la plage ! Qu’est ce que c’est bon ! Une plage paradisiaque qui s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres. Sans voie, sans signalisation. C’est ce qu’on appelle la liberté. Nous et la plage … que nous acceptons de partager avec les dingos. Ok c’est leur maison ici. Ce sont parmi les derniers dingos de race pure d'Australie et c'est pourquoi, afin d'éviter tout croisement, les chiens ne sont pas autorisés sur l'île. Il est par ailleurs demandé aux touristes de ne pas nourrir les dingos afin de conserver leurs réflexes d'espèce sauvage et ne pas les habituer à se rapprocher de l'homme.

Conduite sur la plage  
Dingos 

Une fois arrivée au camp, EXCELLENTE surprise ! Il semblerait que nous soyons les seuls à avoir réservé ici pour la nuit. Il faut dire que c’est un camp très sommaire : juste un emplacement autorisé pour planter la tente, ni toilette, ni eau, ni rien ! Mais nous n’avons rien besoin de plus. Que demander de mieux qu’une petite bière seuls sur la plage, à contempler l’océan, les quelques dingos se baladant en quête de nourriture, puis un ciel étoilé spectaculaire, dont seul l’Australie connait le secret. Une soirée royale ! Jusqu’à notre tente, qui avec ces 7 places, peut plus être comparé à un palace. Une superbe soirée, dont nous nous souviendrons longtemps.

Soirée Mémorable  

Le lendemain matin, après notre escapade matinale au lac McKenzie, que nous vous avons déjà conté, nous avons pris la route vers le nord.

Encore une fois, la conduite est un régal ! La grosse éclate ! S’en est suivi une petite halte au lac Wabbie, surplombé d’une dune de sable. Ce lac n’est accessible qu’à pied, et voulant arriver rapidement au campement, où nous allons passer la nuit, nous n’avons pas pris le temps d’aller nous y baigner, et de nous laisser rouler sur la dune pour y plonger.

Nous arrivons à notre camp entre midi et 1h, afin de s’y restaurer. En effet, il n’est pas possible de pique-niquer n’importe où sur l’île, pour éviter de perturber la vie sauvage qui y est présente, et notamment les dingos. Toutefois, nous avons bien fait d’arriver si tôt pour planter la tente, car de nombreuses personnes sont déjà présentes. Nous sommes loin du camp perdu de la veille. Ici c’est le grand luxe, sanitaire avec douche, BBQ et table de pique-nique. Mais GROSSE déception, interdiction de faire des feux de camps pour éviter les risques d’incendie. Nous qui avions déjà planifié le BBQ au feu de bois pour notre repas de Noël, on repassera. Nous avions réservé ce camp exprès pour cela, car il n’est autorisé de faire des feux que sur deux camps sur l’île. Nous nous rassurons sur le fait que des bbqs à gaz sont à disposition … MAIS une désillusion de plus, aucun ne fonctionne, surement vide ! Cadeau ! Joyeux Noël ;) !

Nous avions prévu d’occuper notre après-midi, en retournant quelques kilomètres au sud, admirer l’épave de Maheno, échouée sur la plage. Mais après quelques minutes de conduite sur le sable, nous nous rendons compte que la marée monte vraiment rapidement et qu’il devient difficile de rouler. En effet, rouler sur un sable meuble, augmente le risque de s’ensabler et de perdre le contrôle. Normal, on s’est mélangé les pinceaux dans les horaires des marées. Le loueur nous a indiqué pouvoir rouler sur la plage uniquement à marée basse. Il est possible de rouler, jusqu’à deux heures avant l’heure de la marée haute, et nous avions déjà atteint cette limite. Nous rebroussons donc rapidement notre chemin. Programme de secours pour l’après-midi, pêche dans l’océan. Mais gare aux méduses qui sont partout : aussi bien dans l’eau que échouées sur les plages. Et nous sommes convaincu que marcher dessus pieds nus est beaucoup moins fun, que de rouler à pleine vitesse dessus avec le 4x4 pour les faire exploser. Mais simple supposition, nous ne nous avancerons pas…

Partie de pêche mouvementée  

Suite à cette session de pêche infructueuse, nous rejoignons le camp pour le moment préféré de tous, les CADEAUX ! Une chasse au trésor Koh Lantesque, attendait Jordan. Un cadeau ça se mérite ;-) ! Muni d’une « carte » (extrêmement détaillé pour une carte dessinée en 5 minutes) et d’une boussole, le voilà parti dans le bush, à la recherche de 2 totems. Sur le premier, une couleur indiquant la direction dans laquelle chercher, et sur le second le code, permettant d’ouvrir le cadenas du sac renfermant le cadeau. Apparemment nous avons surestimé les talents de pisteur de Jordan, qui a peiné à trouver ces totems. Dénonçant le manque d’informations de la carte, nous avons fait tout notre possible pour l’aiguiller et lui faciliter la tâche. Il faut dire aussi que la nuit tombant, nos ventres criaient famine… Place aux saucisses !

Attention au repas de Noël : bières et chips en guise d’apéro, premier plat les saucisses, deuxièmes plats les patates douces, derniers plats les maïs en brochette. Et oui, un plat après l’autre car seulement muni d’un cooker de camping à un seul feu … Petit plaisir pour notre dessert, un gâteau au chocolat qu’Adeline s’est préservée de manger jusque là.

Soirée de Noël  

Le lendemain, afin d’éviter la foule, départ sur les chapeaux de roues afin de gagner les champagnes pools au nord de l’île. Muni de nos fameux chapeaux et sur un air de « jingle bell », nous voilà descendant les marches afin d’atteindre cette piscine naturelle, entre les rochers et agitée par les vagues.

 Noël

Prévoyant de l’orage pour la fin de journée, nous décidons de ne pas tarder pour prendre le chemin du ferry. C’est que nous étions au point le plus éloigné de notre périple. Cette fois ci, ayant fait attention à l’heure, nous nous arrêtons à l’épave de Maheno échoué en 1935. Construit en 1905 en Ecosse, le SS Maheno est d'abord un paquebot de luxe. Au cours de la Première guerre mondiale, le bateau devient un navire-hôpital sur la Méditerranée puis sur la Manche. En 1935, le SS Maheno est déclaré obsolète et remorqué de Sydney au Japon pour récupérer la ferraille. Un cyclone en décidera autrement en projetant sa carcasse sur les côtes de l'île Fraser. Une nouvelle tentative de remorquage du navire a été décidée. Mais entre temps, un second cyclone, l'a rapproché une nouvelle fois des côtes, rendant le remorquage trop coûteux, voir impossible. Depuis ce jours, il repose donc sur cette plage et sa dégradation ne cesse d'avancer.

Juste le temps de quelques photos avant l’arrivée des cars de touristes. Nous ne traînons donc pas pour continuer notre route le long de la plage.

SS Maheno  

Nos prochaines étapes The Pinnacles, Red Cannyon et The Cathedrals tous trois formés par l’accumulation de sables de type argileux et l'érosion causée par la pluie et le vent.

The Pinnacles  

Nous avons fait une halte pour manger et comme on ne change jamais les bonnes habitudes, il était composé des restes du repas de Noël. Ensuite, nous avons continué notre chemin jusqu’au ferry, quittant la plage, pour les routes cabossées de l’inland. Cette fois ci sous la pluie. Arrivés au lieu d’embarquement, nous avons pu monter un peu plus tôt que prévu sur le ferry, et nous voilà quittant avec une pointe de nostalgie cette île merveilleuse. Indéniablement, un de nos plus beaux souvenirs de ce voyage.


BONUS

Bonus 
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Publié le 11 février 2017

Date: 26-31 décembre

C'est parti, direction Sydney ! Un peu plus de 1200 kms nous attendent, et environ une semaine pour atteindre notre but.

Le long de la route, nous avions planifié plusieurs étapes.

En premier lieu, le Springbrook National Park. situé à 100 km au sud de Brisbane. Au programme, de nombreux points de vues, quelques chutes d'eaux et le fameux Natural Bridge (pont naturel).

Springbrook National Park 

The Natural Bridge est une arche de pierre naturelle. Elle a été formée à partir d'une cascade qui rodait la roche d'une grotte présente en dessous. Elle a creusé une sorte de pot au-dessus, jusqu'à créer un trou dans le plafond de la grotte. Nous avons trouvé l'endroit vraiment magnifique. Et il est possible de voir la chute d'eau depuis le haut, de face, et sous la cave.

Natural Bridge 

Sur l'un des itinéraires de marches, nous sommes tombés sur un serpent, dormant tranquillement à quelques centimètres du sentier. Nous avons dût nous habituer à ce genre d'animaux de compagnie, car nous n'étions certes pas rassurés, mais moins effrayés que lors de notre arrivée.

Animaux bien sympas

En reprenant la route, afin de découvrir la Gold Coast, nous avons effectué un petit arrêt pour acheter quelques fruits dans une ferme locale, puis nous avons improvisé une partie de pêche, sur un lac présent sur le trajet. Ça se voit que nous ne sommes vraiment pas de très bon pêcheurs car pour nous (Adeline et Allan) comme à notre habitude, nous n'avons rien attrapé, alors que Jordan, en très peu de temps, a réussi à nous sortir un poisson de l'eau. Malheureusement, pour nous celui ci était un peu trop petit donc il est vite retourné dans le lac.

En redescendant  

La fin de journée approchant, il est temps de rejoindre un camps où une bonne douche chaude nous attend ainsi qu'un petit feu de bois.

Au petit matin, direction la Gold Coast. Cette ville s'étend sur une cinquantaine de kilomètres le long de la plage et regroupe un grand nombre de buildings, surfeurs, et de "m'as tu vu" (grosse voiture, gros muscles...). Enfin bref nous n'allons pas trop nous attarder sur cet endroit car au final nous avons rapidement repris la route, n'étant pas emballé du tout par ce lieu, que nous avons rapidement renommé en Poop Land.

Pour la suite de notre trip, petite escapade dans les terres, dans le village de Nimbin, réputé pour être une ville de marginaux, fumeur d'herbes et détraqués en tout genre. Cette ville qui au départ était tout à fait tranquille, s'est vu totalement métamorphosée suite à un Festival en 1973 rassemblant un grand nombre d'étudiants, d'altermondialistes et de hippies qui ont décidé de s'installer, dans le but de fonder un nouveau type de société prônant le cannabis au centre de leur mode de vie. Lors de notre visite du village, nous avons plus trouvé que c'était aujourd'hui un rassemblement de toxicos dans des rues colorées, qu'un mode de vie alternatif. Le village se résume à une suite de petites boutiques, sortes de bric-à-brac hippies, de herbs shops (vendant des produits pour le corps à base de chanvre, des huiles essentielles et de l'encens) et de cafés où la fumette semble légale et les space cakes vendu librement. Il est également possible de visiter le parc de la ville où se trouve un jardin communautaire, mais celui ci ne semble pas vraiment entretenu, et a des allures de dépotoirs avec ces vieux canapés en guise de bancs publics. Pas vraiment un lieu où il fait bon vivre. Nous sommes loin d'un lieu idyllique, utopique, mais plutôt au centre de quelque chose de brouillons, où la société communautariste et l'entraide qu'ils souhaitaient établir au début, se fait très peu sentir. Cependant, c'est ce qu'on peut appeler une visite atypique!

Nimbin

Notre prochaine étape est Byron Bay. Nous nous rendons vite compte que c'est un lieu hautement touristique, dès que nous pénétrons dans l'enceinte de la ville. Une circulation très dense et de nombreux piétons. Nous commençons notre découverte par le Cap Byron. Nous effectuons l'ascension jusqu'au phare, datant de 1901 (bâtiment historique pour les Australiens 😉 ) nous offrant de magnifiques points de vues sur l'océan, et notamment les vagues rempli de surfeurs et de .... dauphins ! La chaleur étant écrasante, nous décidons d'aller nous rafraîchir avec une petite baignade. La plage du Cap Byron est vraiment bondé, mais nous passons tout de même un super moment à jouer dans les énormes vagues.

Cap Byron

Nous décidons ensuite d'aller nous balader dans le centre ville de Byron Bay. Notre première impression, une petite ville relax de surfeurs. Ce n'est pas pour rien qu'elle est qualifiée comme la ville la plus cool d'Australie. Malheureusement nous n'avons que quelques heures devant nous afin d'en profiter, car une longue route nous attend encore. Presque 800km avant d'atteindre Sydney.

La ville compte de nombreux magasins de vêtements aux styles babacools et surfeurs (hors de prix), et de petits restaurants pour manger sur le pouce. Nous nous laissons d'ailleurs tenter par un fameux Fish & Chips, l'un des meilleurs que l'on est manger. Il est vrai que le déguster sur la plage rajoute un petit plus au plat. Nous avons vraiment apprécié l'ambiance générale présente dans la ville. Les passants se baladent pieds nus, la planche dans une main, un sourire sur le visage, et on ne compte plus le nombre de vans, planches de surfs sur le toit et matelas dans le coffre. Quelques joueurs de djembés se produisait au bord de la plage et improvisait avec les badauds, égayant notre fin de journée. C'est avec un petit regret que nous quittons déjà cette ville, où nous aurions adoré y passer quelques jours et soirées.

Fish and Chips 

Avant d'arriver sur Sydney, nous nous sommes trouvés un petit camp gratuit bien sympa en plein milieu de la forêt. Bon la route pour accéder à ce lieu n'a pas été super facile pour Babyvroum mais après de nombreux trous sur le chemin nous sommes arrivés à bon port. L'endroit était tranquille, juste le bruit du bois craquant dans le feu et sa lumière pour nous éclairer. Une fois de plus il nous a été possible de contempler un magnifique ciel étoilé entre la cyme des arbres juste avant de s'endormir. Au petit matin un petit wallaby qui passait par là est venu saluer Jordan, fraîchement réveillé. Dommage qu'en France ce genre de réveil ne soit pas possible.

Nos amis les Wallabies

Puis ça y est on y est ! La fameuse ville de Sydney. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre. Etant la ville la plus peuplée d'Australie, nous pensions nous retrouver au cœur d'une métropole, comme il y en a partout. Mais nous avons été surpris, en bien ! Nous reconnaissons tout de suite l'architecture britannique dans les bâtiments, ce qui donne beaucoup de cachet à la ville. Certes, le centre ville est peuplé de grattes ciels, mais nous nous doutions bien que sur la superficie totale de 12 000 km², celui ci ne représentais qu'un petit aspect de la ville...

Nous avons démarrés notre découverte par, bien évidemment la visite du mythique Opéra de Sydney. Celui ci est situé sur les docks piétons et animés du centre-ville de Sydney. C'était un moment important de se retrouver ici, en face de cette silhouette déstructurée, que nous avions tant de fois vus dans les films et autres catalogues, et que nous avions donc assimilé comme représentant l'autre bout du monde. Une foule y était présente, accentuée nous pensons, par les préparatifs pour le Nouvel an. A notre surprise, le toit est en fait recouvert de carrelages. Nous étions donc loin du blanc immaculé que nous avions en tête. De plus, depuis l'Opéra, il était agréable de pouvoir profité de la brise marine et de la vue sur Sydney Harbour (Port de Sydney). Nous pouvions également admirer l'imposante structure qu'est l'Harbour Bridge, l'un des plus grand, long et large pont au monde.

Nous avons continuer notre ballade le long des quais (Circular quay), jusqu'à arriver au quartier nommé The Rocks. En plus d'offrir une vue extraordinaire sur l'Opéra, ce quartier est encore composé de nombreuses bâtisses construites en grés, datant de 1788, date de la construction de la ville. Superbe.

Depuis The Rocks, il est facile de rejoindre le centre-ville à pied, en parcourant des avenues, où se mêlent à la fois des grattes ciels modernes, de verres et d'acier, et des bâtiments à l'architecture Anglo-saxonne du XXème siècle. Quand on vous disait que Sydney avait du cachet 😉.

Sydney

A la fin de cette première moitié de journée de visite de Sydney, nous nous sommes éloignés de la ville dans le but de trouver un camps gratuit pour dormir. Il nous à quand même fallut faire une bonne heure de route afin de trouver un lieu où se poser car il faut dire qu'à cette période Sydney est plein de touristes.

Date: 31 décembre 2016

Pour notre second jours de visite, nous avons commencé par nous garer à un parking gratuit proche de la plage de Bondi, plage très réputée à Sydney. Nous avons par la suite pris les transports en commun pour rejoindre le centre ville et pouvoir réserver notre place afin d'assister au fameux FEUX D'ARTIFICE pour la nouvelle année. Avant de terriblement s'ennuyer à attendre les douze coups de minuit, nous avons fait un tour en ville et fait un peu de lèche vitrine. Après un petit repas dans un "food court" proche du port, nous sommes allés nous poser à The Rock, l'un des meilleurs spots pour admirer le tir des feux. Pour être sur de trouver une bonne place, nous avons donc attendu à partir de 14h sur un petit bout de terre, entre deux buissons, jusqu'au moment de souhaiter la bonne année. Une ambiance TERRIBLE pour cette nouvelle année. Nous n'avions jamais vu autant de monde concentré au même endroit. Donc bien évidemment, pas évident de garder son petit lopin de terre, avec le monde qui ne cesse d'affluer. Mais finalement nous nous en sommes plutôt bien sortie. Il faut dire qu'attendre pendant 10h, entourés des mêmes personnes, cela créent des liens. Nous avons mis en place une sorte d'alliance, pour que personne ne viennent empiéter sur nos territoires respectifs. C'est donc plutôt bien installé, que nous avons patienté jusqu'aux "fireworks" tant attendu. Au programme, UNO et times up avec nos voisins d'une soirée, puis un majestueux repas de fêtes : une boîte de cookie pour 3 ... Heureusement, les feux était à la hauteur de se qu'on espérait. Nous avons pu assister à deux feux, le premier pour les jeunes enfants tiré vers les coups de 21h et durant une dizaine de minutes, puis un second pour accueillir 2017, d'une dizaine de minutes aussi.

Fireworks  

A la fin des feux, une foule comme jamais on en avait vu, à inonder les principales rues de la city. Ces rues qui paraissaient si large durant la journée, vous donnait une impression d’étouffement tant il y avait de monde à perte de vue. Après un bon moment à batailler pour s’extraire de cette masse, nous avons recherché un bar pour continuer cette soirée. A peine le temps de boire notre première pinte que celui-ci fermait déjà ses portes. Heureusement non loin de là se trouvait un lieu plein de vie pour clôturer cette nuit de fête: McDonald...

Bon c'est maintenant que le moins drôle de la soirée arrive, le moment de trouver un endroit pour dormir quelques heures. Après un trajet en bus, nous retrouvons notre van, mais pour ne pas risquer de se prendre une amende à dormir dans celui-ci, nous nous sommes retrouvés vers les cinq heures du matin à chercher un petit coin un peu à l'abri des regards pour y faire un somme. Finalement c'est sur la pelouse d'un parc avec nos sacs de couchage que nous entamons notre première nuit de 2017 (soit comme des clodos!) .

Date: 1 Janvier 2017

Dès les premiers heures du jour, nous plions bagages et nous nous dirigeons sur la plage de Bondi afin de continuer notre "nuit". Ne voulant pas trop cramer, nous ne nous sommes pas trop attardés et après un petit déjeuner à Mcdo une nouvelle fois, nous avons fait une petite marche le long de la plage.

Bondi Beach  

Etant très fatigué, nous avons donc repris la route pour nous diriger au précédant free camp pour rattraper les heures de sommeil.

Date: 2 janvier 2017

Préparant notre voyage pour la Nouvelle Zélande et la Thaïlande pour Jordan, nous avons dût faire tout nos sacs et garer Babyvroum sur un parking (assez sûr et gratuit) avant de nous diriger au backpacker (dortoirs pour voyageurs) où nous avions réservé une nuit. Durant cette journée, nous avions programmé la visite de Chinatown ainsi que Sealife, l'aquarium de Sydney, cadeau de noël pour Jordan.

Pour commencer petit tour dans Chinatown avec la traditionnelle immense porte à son entrée et ses nombreux lampions. Par chance Adeline a reconnue une petite enseigne de pâtisserie qu'elle avait vu dans un reportage en France. Celle-ci est connue à travers le monde pour ses "Emperor's puff", sorte de petit choux fourrés à la crème pâtissière. Un délice avec sa crème encore chaude quand vous le manger mais attention de ne pas vous brûler. Faut dire aussi qu'on était trop impatient de les goutter après la fille d'attente qu'on venait de se faire.

Au programme, magnifique ballet de raies, de requins et de divers poissons. L'expérience de passer sous ces tunnels de verres et de côtoyer de si près ces animaux marins nous a émerveillé. Nous avons même pu voir un lamantin et de nombreuses espèces de requins très effrayantes.

 Sealife Sydney 

Petit jeu en bonus: Chercher où est Charlie !

Où est Jo ? 
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Publié le 23 février 2017

Aller Hop !! La nouvelle année passée, maintenant direction le Nouvelle Zélande pour découvrir ce pays si riche en impressionnant paysages.

A380 

Après un court vol de 3h entre Sydney (Aus) et Auckland (NZ), nous voilà en terre des Hobbits. Pour les premiers jours de notre petit trip, nous avons décidé de rester un peu de temps sur Auckland afin de bien explorer ce lieu mais aussi profiter du confort d'un BON lit, d'une douche chaude, d'un frigo... enfin bref de la vie moderne quoi. L'hôtel que nous avions déniché avant de venir est en fait un appartement partagé, composé de deux chambres avec une salle de bain et une cuisine en commun. De plus nous étions plutôt bien situés, entre le centre ville et "the domain" (nous reviendrons sur ces deux lieux plus bas dans l'article).

Auckland est vraiment une ville super, que nous avons beaucoup apprécié, pleine de vie et de magnifiques paysages, allant de collines verdoyantes remplie de moutons, jusqu'à l'océan tout proche. Le centre ville est articulé autour d'une seule et même rue Queen Street, il a donc été facile de s'y repérer. De plus, nous n'avons pas trop été dépaysé, car il y a de nombreuses similitudes avec l'Australie (la conduite à gauche, les panneaux de signalisation, enseigne des magasins ...). Le plus dur a été pour nous de redécouvrir des températures proches des 15°, mêlées à de la pluie, cela ne nous avait pas vraiment manqué... Ces quelques jours à Auckland rimaient avec détente : food court à quasi tous les repas (il faut dire que 5$ pour un plateau de sushis, difficile de dire non!), flânage dans les magasins, dégustation des cookies de Mrs Higgins (merci pour le bon plan Jo) et balades afin de découvrir la ville.

The Domain, à deux pas de notre hôtel, est le plus vieux parc d'Auckland. Il s'étend sur prêt de 75 hectares. De belles balades en perspective. Nous avons traversé the Winter's Garden (le jardin d'hiver) afin de découvrir ce qu'ils appellent "l'hiver". Hé bah on ne peut pas dire que leurs plantes d'hiver ressemble aux notres, avec des fleurs de toutes les couleurs, dans une serre chaude et humide.

The Domain - The WInter Garden  

Le lendemain, nous avions planifié d'aller de bon matin au Mont Eden, un volcan aujourd'hui endormi. Une petite randonnée facile permet d'en faire l'ascension. De là haut, la vue nous offre un panorama exceptionnel sur la ville d'Auckland et sa baie.

Mont Eden 

Ensuite, nous avons rejoins le centre ville à pied (il faut dire que cela a été notre seul moyen de locomotion durant tous notre séjour à la découverte d'Auckland). Notre prochaine étape fût la SkyTower. C'est l'un des bâtiment les plus connu d'Auckland, culminant à 328 mètres, il domine toute la ville. Vous avons décidé de le visiter en empruntant ses énormes ascenseurs qui, en moins de 10 secondes vous propulsent tout en haut. La vue est tout simplement magnifique avec un panorama à 360°. Nous pouvions voir à plusieurs kilomètres (près de 80km) au alentour, nous donnant un avant gout de nos prochaines découvertes. Petite particularité de cette tour, c'est qu'elle propose au 60ème étage de marcher sur des dalles de verre afin de se confronter au vide. Âme sensible s'abstenir! Nous pensions que cette expérience allait nous impressionner, mais au final pas plus que ça. Nous nous attendions à un sol totalement en verre, mais en fait il ne s'agissait que de quelques dalles en verre situées aux quatre coins de la pièce, soit prisent d'assaut par tous le monde. Il en faudra plus pour nous donner le vertige 😉.

Skytower 

Pour le prochain lieu sur notre liste, nous reprenons la marche vers The Domain, afin de rejoindre le musée d'Auckland, situé au centre de celui ci. Voulant découvrir la culture Maori, nous tenions vraiment à en faire la visite. Après une amère découverte du prix de l'entrée à 25$ par personne alors que dans notre guide ils annonçaient 5$ par personne nous voilà partie pour 3h de visites, jusqu'à qu'ils nous mettent dehors, cause de fermeture du bâtiment. En premier, l'étage dédié aux Maori. Extrêmement intéressant, d'en apprendre plus sur l'histoire de la Nouvelle Zélande et de ce peuple. Nous avons pu observer de nombreux objets issues de l'art Maori tels que des armes et boucliers, maisons traditionnelles, bateaux, masques ... En plus d'être très beau, chaque forme représentée a une signification bien précise. Les Maoris sont très proche et à l'écoute de la nature. La suite de la visite, au second étage est basé sur la faune neo-zelandaise. Nous avons donc parcouru les pièces en admirant tous ces animaux, beaucoup que nous avons déjà eu la chance d'observer en Australie, mais également quelques nouveaux, notamment le fameux kiwi. Le dernier étage est consacré quant à lui, aux 1ère et 2nde Guerre Mondiale. Très bien fait et instructif. Il est possible de s'y balader dans des décors du front, sur fond sonores des bombes et des échanges entres les soldats.

Muséum 

A la fin de la visite, notre journée n'était pas totalement terminé, car il nous restait à aller fouler la fameuse One Tree Hill (oui celle de la chanson de U2 !!!). Nous avions récupéré notre voiture de location un peu plus tôt dans la matinée, afin de nous y rendre, car One Tree Hill est tout de même excentrer de la ville d'Auckland. C'est une colline d'origine volcanique de 182 mètres de haut. A son sommet il y a donc un petit cratère, couronné par un imposant obélisque. Il est possible d'accéder au sommet directement en voiture, mais nous avons préféré nous garer en bas, dans le jardin public Cornwall, afin d'effectuer la balade jusqu'au sommet. Quel régal! Nous avons enfin pu apercevoir nos premiers moutons adorés Néo-Zélandais. Ce décor verdoyant rappelle l'Irlande, avec ces petits murs de pierres au bord des chemins, et ces petites boules de laines PARTOUT, même au milieu des routes. Attention priorité aux moutons ! Du sommet, il est possible d'admirer toute la vile d'Auckland en contrebas, et l'océan en arrière plan, donc un lieu qui vaut complètement le détour. Nous avons ensuite dévalé la pente pour redescendre, à travers les champs. Nettement plus rapide que le chemin, et plus amusant quand tu rencontres les nombreux lapins habitants de la colline.

One Tree Hill 

Pour nous, qui sommes plus à la recherche de la nature, que de la ville, nous avons vraiment apprécié Auckland, car elle offre un bon compromis entres les deux. Beaucoup d'activités culturelles, un centre-ville plein de vie, où la culture asiatique est fortement implantée, et à peine quelques kilomètres plus loin, l'océan, les volcans et de nombreux parcs immenses.

Auckland 
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Date : 6 janvier 2017

La voiture en main, la première étape de notre road trip néo-zélandais fût le Cap Reinga, situé à la pointe de l’extrême Nord de l'île du Nord (c'est au Nord, non ?). 800km aller-retour depuis Auckland, ça va en faire des kilomètres, mais on est habitué maintenant.

Notre première nuit dans la tente a été vraiment horrible à cause du froid. Moins de 10 degrés faciles, et nos sacs de couchage n'étaient pas prévus pour l'occasion. Vous êtes sur qu'on est en été chez vous les gars !? Pour les prochaines nuits se sera dodo dans la voiture!

Dès le lendemain matin, frisquet lui aussi, nous prenons la route. Bien entendu, nous avions planifié quelques arrêts tous du long (Thank you Wikicamps App). Nous montions par l'est de l'île Nord et redescendions vers Auckland, par l'Ouest. Nous avons donc entamé la journée par une petite randonnée à Piroa Falls. Pour y accéder, une route en gravier... Et ce ne fût que la première d'une longue série ! Perdu au milieu de nulle part, au fin fond de la forêt. Et c'est là qu'on s'est rendu compte que notre forfait téléphonique Néo Zélandais, acheté à la base pour pouvoir avoir internet et se servir de notre téléphone comme GPS, n'allait pas nous être d'une très grande utilité... Du réseau NULLE PART dans ce pays, excepté dans les grandes villes.

Nous accédons donc au pied de Piroa Falls, après quelques minutes de marches. Des courageux étaient en train de se baigner, dans cette eau glaciale. De quoi se revigorer (No way ! ). Curieux comme nous sommes, nous n'avons pu nous empêcher d'aller voir le haut de cette cascade, en escaladant à travers la forêt. Pas très aisé, mais de là haut, nous avions un jolie point de vue sur la cascade, et surtout personne aux alentours.

Piroa Falls 

Pour la suite du programme de la journée, une activité inédite : des visites de grottes remplis de vers luisants ! Nous nous arrêtons donc à Waipu Cave. Lampes torches et bonnes chaussures sont indispensables, mais heureusement pour nous, nous y allons en tong et avec un téléphone en guise de lumières... Nous nous engouffrons donc dans cette grotte, de l'eau et de la boue jusqu'aux chevilles, et à certains endroit, jusqu'aux cuisses. Vraiment fun, de quoi se prendre pour un spéléologue amateur, à avancer dans le noir, sans guide, sous un ciel étoilé de vers luisants. Cette grotte est composée de trois sections, mais la troisième est la plus spectaculaire, car il est possible d'observer une galaxie de vers luisants au dessus de toi. Cependant, pour y accéder, il ne faut pas avoir peur de se mouiller (c'est le cas de le dire ), car plus on en approche, plus l'eau est profonde, et le passage étroit. Mais cela vaut le coup, surtout pour nous qui n'avions jamais assisté à un tel spectacle. Les tongs aillant rendu l'âme assez vite, n'étant pas de taille face au sol glissant, et "ventouseux" à la fois, c'est pied nu dans la boue, que nous avons progresser jusqu'au fond de la grotte. Nous avons eu la "chance" d'observer des insectes des cavernes, comme des sauterelles géantes. Nous en avions observé au Musée d'Auckland, mais Adeline était plutôt soulagée, pensant ne jamais en croiser, car vivant uniquement dans les cavernes. Grossière erreur ! Cette visite a vraiment été agréable car nous y sommes allés un jour où il y avait vraiment peu de monde. Lorsqu'on éteignait la lumière du téléphone, il était vraiment plaisant de se sentir seuls dans le noir au fond de cette grotte, à observer ces lumières envoûtantes.

Waipu Cave 


Faisant une halte sur le chemin, nous nous arrêtons à Whangarei pour sa cascade, Whangarei Falls. Depuis le parc, il est possible de l'admirer du dessus, mais nous avons fait une petite balade, au coeur d'une forêt de kauris (arbres néo-zélandais très anciens) afin d'atteindre le pied de la cascade. Vraiment très jolie endroit, autant la cascade, que le parcours pédestres.

Whangarei Falls 

A proximité, se situait également Abbey Caves, une réserve où se trouvent 3 grottes. Nous avons donc démarré par la première, Organ Cave. Rien que l'entrée était déjà compliqué, avec une pile de rocher à descendre. Ensuite, de nouveau, de l'eau jusqu'au genoux. Environ 3 kilomètres de grottes nous attendent, au milieu des vers luisants. Nous nous sommes donc retrouvés à patauger dans l'eau, à escalader les rochers qui nous barraient le chemin, et tout ça, éclairé uniquement par le téléphone d'Allan. Après 10-15 minutes, celui ci commençait à faire des siennes, et la batterie diminuait à vue d'oeil, nous avons donc décidé de rebrousser chemin, ce serait dommage, voir impossible de sortir d'ici sans lumière. Les vers luisants ne sont pas assez puissants pour faire une lumière naturelle

Abbey Caves 

Après s’être difficilement extirpés de la grotte, nous décidons d’aller jeter un coup d’œil aux deux autres, sans pour autant y pénétrer, faute de lumières. Nous finissons la balade au sein de la réserve, et en passant devant Middle Cave et Ivy Cave, nous discutons avec un couple ayant fait la visite des 3grottes. C’est donc sans regret que nous rejoignons notre voiture, car ils nous ont dit que les deux suivantes étaient petites et sans grands intérêt comparés à la première.

Il fût temps pour nous de rejoindre notre camp pour la nuit. Au calme au bord d’un lac.

Petit camp bien sympa 

Date : 7 Janvier 2017

Nous avions prévu de consacrer ce début de journée à Bay of Islands. Comme son nom l’indique, c’est une baie, donnant sur un archipel de 144 îles. L’idéal pour la visiter est donc de faire une excursion en bateau. Mais faute de temps, nous nous contenterons, d’une randonnée, le long de la baie, avec une merveilleuse vue sur certaines des îles. Nous en avons profité pour pique niquer au bord de la plage, avant de reprendre la longue route qu’ils nous restent à accomplir jusqu’au Cap Reinga.

Bay of Islands 

Cependant, pas de quoi s’ennuyer le long de la route, avec ce paysage magnifique. Des collines verdoyantes d’un coté, l’océan de l’autre. Les plages se succèdent pour laisser place à la forêt tropicale. Et la, le meilleur de la route démarre, sur les 30 ou 40 derniers kilomètres nous séparant de la pointe Nord. Aucune habitation, juste la nature. Nous avons appris par la suite, que ce portion de route n’est en fait goudronné que depuis quelques années (2010). Elle offre des points de vue spectaculaires, comme on en a rarement vu. Une forêt tropicale dense et immense, une plaine gigantesque rempli de mouton, l’océan avec des plages vierges, des falaises cognées par les vagues, des énormes dunes de sables tout ça en même temps. Mélange époustouflant, un feu d’artifice pour les pupilles. Peu importe où l’on regarde, la nature dans toute sa splendeur. Bref, une des meilleurs parties de notre road trip. Nous n’avons pas cessé de nous arrêter au coin de la route pour prendre des photos, et enfin, nous sommes arrivés à l’extrême Nord de la Nouvelle Zélande, le phare du Cap Reinga.

Sur la route du Cap Reinga 

Arrivée au phare, après avoir été percuté par cette vue imprenable, nous recherchons Paris sur le panneau indiquant le nombre de kilomètres séparant des grandes villes, mais celui de Londres nous suffit à imaginer la distance (18029 km). C’est un lieu symbolique par bien des aspects. Pour notre part, c’est ici où on a pris conscience d’ETRE en Nouvelle Zélande, littéralement, à l’autre bout du monde.

Bref, nous étions purement et simplement séduits par le calme environnant et la beauté du panorama.

On s’est également senti imprégné par la culture Maori de toute part. En effet, le Cap Reinga est un lieu sacré dans la culture Maori, car c’est de l’arbre en contrebas du phare, le Pohutukawa, agé de 800 ans, que les esprits descendent, en empruntant l’escalier formé par les racines, pour rejoindre la terre des ancêtres, appelé Hawaiki. Reinga signifie d’ailleurs « Enfers » en Maori. En effet, malgré l’environnement hostile, un arbre penché dans le vide, résiste et survit entres les rochers.

De plus, à cet endroit, il est possible d’observer un phénomène naturel hors du commun. La Mer de Tasman rencontre l’Océan Pacifique, créant d’énormes vagues, lorsqu’elles se percutent. On peut distinguer que la mer de Tasman est colorée bleu/vert, alors que l’océan Pacifique est teinté, bleu/ gris. Ceci offre un dégradé de couleur dans l’océan sans fin en face de nous, vraiment grandiose ! Là encore, ce lieu à une importance particulière pour les Maori. Cette rencontre représente celle de la mer femelle et de la mer mâle, qui s’entremêlent, pour créer la vie.

Phare Cap Reinga 

Nous avons terminé cette journée en admirant, le coucher du soleil sur l’océan. La variation des couleurs qu’offre la disparition, petit à petit, du soleil à l’horizon, laisse place à un panorama encore plus exceptionnel.

Couché de soleil sur le Cap Reinga  

Mais nous ne voulions pas en rester là. Nous avions donc trouvé un camping tout près du Cap Reinga, afin d’entamer une randonnée tôt le lendemain matin.

Date : 8 janvier 2017

Après avoir observé les plans, nous avons trouvé une randonnée menant jusqu’à l’ancien phare, celui du Cap Van Diemen. Ce phare n’est plus utilisé et a été remplacé en 1941, par celui du Cap Reinga, car jugé trop difficile d’accès. En effet, l’atteindre se mérite : pas moins de 6 heures de marche aller-retour, depuis le Phare du Cap Reinga, là où débute le chemin de randonnée. . Vous voyez le point rouge, et bien nous sommes allés là bas ! C’est qu’on avait envie de se dégourdir les jambes.

Randonnée Cap Reinga 

Nous démarrons la randonnée au sein d’une végétation très dense, au bord de la falaise, pour finalement atteindre la plage de sable blanc en contrebas. Après quelques kilomètres de marche (et de courses ;-) ) dans le sable, nous avons atteints l’extrémité de la plage. La randonnée se poursuit donc avec l’ascension d’une colline composée de pierres multicolores : Rose, jaune, orangé, rouge ! Sublime ! Pour déboucher sur une énorme dune de sables, et des plages de sables de blancs entres les falaises. Nous sommes finalement arrivés au phare du Cap Maria Van Diemen, après avoir fait l’ascension d’une colline, où celui-ci est perché. C’est une exceptionnelle randonnée par la variété des paysages et un bon moyen de se sentir en seul au monde, car nous n’avons rencontré personne durant toute la durée de la randonnée.

Nous en garderons un merveilleux souvenir.

Avant de quitter pour de bon, ce très bel endroit, nous avons fait un crochet, afin d’aller observer de plus près l’immense dune de sables Te Paki. L’activité phare est la descente en body board, des pentes de sables. A en voir les testeurs, cela avait l’air très amusant, mais en ayant fait assez pour aujourd’hui, nous nous contenterons d’une simple ascension, à bout de souffle …

Dune de sables Te Paki 

Avant de rejoindre le camp pour y passer la nuit, nous poursuivons notre route, en empruntant cette fois ci la route de l’ouest de la péninsule. L’objectif est de se diriger vers la forêt Waipoua. Il est possible d’y admirer des arbres millénaires, des kauris, un arbre typique de ce pays. Pour certains, plus de 2000 ans (ils ont dû en voir des choses !)

Cette forêt est d’ailleurs célèbre, car elle abrite deux des arbres kauris les plus vieux du monde. Dans cette forêt, nous avons pu observer The Lord of the forest ( le Seigneur de la forêt), le plus haut kauris existant avec un tronc impressionnant de 13m de diamètres. Puis, The Father of the forest (le Père de la forêt), un peu moins haut mais un tronc encore plus large, pas moins de 16 mètres de diamètres. Nous avons également croisé le chemin des Four Sisters (4 sœurs), qui sont en fait 4 troncs de kauris mais ayant des racines communes.

Les ptits vieux 

Pour accéder à la forêt, il faut cependant passer par une étape cruciale : le nettoyage complet des chaussures. Ces forêts de Kauris sont hautement protégées, car ils sont très fragiles et l’entrée de bactéries dans leur milieu naturel peut entraîner leur mort. C’est pourquoi, à l’entrée de la forêt, un espace est réservé afin de nettoyer ces chaussures avant de pénétrer sur les sentiers : des brosses, des pistolets à eaux puis une sorte de grosse éponge rempli d’un produit nettoyant, où il suffit de marcher dessus pour que le produit désinfecte la semelle des chaussures. Nous comprenons un peu mieux quelles sont les raisons des règles strictes au passage en douane, notamment sur le transport d’aliment et de terres sur les chaussures et matériels de camping. Ayant pris avec nous, notre tente et une bâche, nous avons dû les déclarer en douane, et passer de nombreux contrôle, pour que finalement ils nous les nettoient complètement dans un laboratoire. Nous avons donc perdu plus d’1h dans les fils d’attentes lors de notre arrivée.

Vidéo  
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Date: 9 janvier

La région du Mont Taranaki, est notre prochaine étape. Elle est situé au sud-ouest de l'île du Nord. 400 km depuis Auckland, soit plus de 5h de routes (la cause aux routes de montagne et en gravier, à travers les parcs nationaux). Mais je pense que vous avez compris la manière dont on fonctionne à présent, nous avons fait plusieurs sauts de puces tous le long de la route, afin de ne rien manquer. Un premier arrêt à Hamilton pour commencer, mais où il n'y avait rien de spécial à voir. Nous nous attendions à mieux, faisant partie des grandes villes sur notre trajet. Nous avons ensuite fait une halte au bord de l'océan, afin d'y passer la nuit. Sublime. Un camps quasi que pour nous, avec vue sur l'océan et une belle plage de sables noirs volcanique. Bon pas question de se baigner, le vent était bien trop fort, il faisait donc très très froid. La douche froide en extérieure a d'ailleurs été un réel défit.

Sur la route 


Sur la route 

Date: 10 janvier

Le lendemain matin, nous avons fait un arrêt à New Plymouth, afin de recueillir quelques info au centre d'informations. Nous avions prévu une journée randonnée dans le Egmont National Park, là où se trouve le pic volcanique endormi du Mont Taranaki. Une superbe ville, sans parler de la vue qu'elle nous a offert sur le Mont Taranaki, entièrement enneigé. Dans le bâtiment très architectural, où se trouve le centre d'information, se situe également un Musée. Nous n'avons malheureusement pas eu le temps de le visiter, malgré qu'il soit gratuit et semblait très intéressant.

Nous sommes donc aller dans la partie Est du Egmont National Park. Sur la route, nous apercevions le Mont Taranaki et son chapeau tout blanc se rapprocher petit à petit. Magnifique. La dernière portion de route qui y mène est très étroite et en gravier, mais notre Nissan de location à tenue le coup.

Mont Taranaki  

L'ascension du Mont Taranaki sera pour une prochaine fois. Ce n'est pas les 13 heures de marche qui nous font peur, mais plutôt l'obligation de disposer de matériels d'alpinisme. Nous démarrons donc par une randonnée, donnant sur les principaux cours d'eau descendant de la montagne, sur quelques chutes et trous d'eau. Tout ça au cœur d'une forêt humide, composé de différentes espèces de fougères, le principal composant de la végétation Néo Zélandaise. Nous nous attendions à une balade un peu plus longue, étant annoncé 1h30 sur les documentations, mais en 40 minutes c'était bouclé, merci , bonsoir !

Egmont National Park 

Nous avons ensuite suivit un autre chemin, menant à Dawson Falls, puis à une ancienne centrale hydro-électrique, la plus ancienne du pays encore en fonctionnement.

Dawson Falls 

Voulant admirer les plages de sables noirs volcaniques, issue d'anciennes éruptions du Mont Taranaki, nous avons rejoint la côte. Nous avons passé quelques temps sur une magnifique plage quasi déserte, excepté quelques locaux s'amusant à faire du quad dans le sable. Des immenses bois flottés étaient échoués un peu partout. Les falaises étaient immenses. Bref sublime.

Plage de sable noir 
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Date : 10 et 11 Janvier 2017

Pour se rendre au Tongariro National Park, une longue route sinueuse nous attend (environ 5h30 pour 200km), au milieu des collines verdoyantes. On se croirait au coeur de la Comté des Hobbits dans le Seigneur des anneaux. Mais à la place de ces petites créatures aux pieds velues, nous avons plutôt croisé le chemin de centaines de moutons.

Sur la route 

Sur la route, nous avons décidé de nous arrêter dans une réserve, The Rotokare Scenic Reserve, à la base, afin de se doucher, mais l’endroit était tellement joli, que nous y sommes restés quelques heures, afin de nous balader autour du lac. Pour accéder à cette réserve, deux énormes portails barrent la route. Il faut attendre d’avoir passé le premier, et que celui-ci soit refermé, afin de pouvoir actionner le deuxième. Nous étions assez perplexes devant une telle organisation, surtout que toute la zone semblait grillagée également, sur des kilomètres. En récoltant quelques informations sur les affichages de la réserve, nous avons découvert que toute cette installation était dans le but de préserver les espèces natives de Nouvelle Zélande, soumis à disparaître dût aux rats et autres nuisibles, qui prolifèrent suite à leur importation. Nous espérions y rencontrer des kiwis, mais malheureusement pour nous, ceux-ci sont restés bien cachés dans la forêt.

La route était très sportive avec ces nombreux virages, qui ne semblait jamais prendre fin, et la pente très raide. Des vrais routes de montagnes comme on a chez nous. De quoi donner la nausée aux plus fragiles. Mais pas de quoi faire des excès de vitesses, surtout avec les ponts à une voie qui semble proliférer dans ce pays, obligeant à s’arrêter régulièrement. Et quand on en avait finit avec ces routes sinueuses, c’est les routes en gravier qui prenaient le relais. Les chèvres nous tenaient compagnie, en déboulant de toutes parts sans prévenir, que se soit du fossé en contrebas, ou du talus qui bordait l’autre coté de la route. Mais ne pouvant pas rouler au dessus de 30km/h sur ces routes avec les nombreux trous, aucun risque pour ces petites bêtes. Nous nous serions cru au cœur de Jurassic Park, au milieu de nulle part. La route tenait d’ailleurs bien son nom : The Forgotten World Highway (La route du Monde Oublié). Cette route débouche, à notre grande surprise, sur l’entrée d’une partie indépendante de la Nouvelle Zélande, la République de Whangamomona.

Nous avons été tellement étonné, car ce coin ressemblait réellement juste à une bourgade comme les autres, que nous avons fait quelques recherches. Il se trouve qu’en 1989, pour protester contre la réforme administrative qui divise son territoire entre deux régions, la commune proclame son indépendance en tant que république, et célèbre depuis une fête populaire, le "Republic Day". On organise ce jour-là une fête populaire avec des activités telles que la course de moutons ou de cochons, le lancer de bottes en caoutchouc, le maniement du fouet, le bain avec les anguilles et le dépiautage d'opposums.

Par ailleurs, le jour de la fête est le jour de l'élection du président de la République :

- Ian Kjestrup (1989–1999): élu à son insu pour avoir été le premier à déposer un bulletin de vote.

- Billy Gumboot la chèvre (1999–2001) : Premier animal élu, cette chèvre l'a remporté en mangeant le bulletin des autres candidats.

- Tai le caniche (2003-2004) : Tai se retire après qu'une tentative d'assassinat lui ai causé une dépression nerveuse.

- Annie "Murtle the Turtle" Kennard (depuis 2005) : le garagiste du village l'emporte face à 'Miriam', un transsexuel et Ian Kjestrup (l’ancien président déjà décédé). En 2009 il est réélu par une voix d'avance puis en 2011 par une majorité écrasante

Enfin bref, cela nous a bien fait rire. On retrouve beaucoup de similitudes avec notre basse-cour présidentielle française... 😉

Nous avons finalement passé la nuit dans un camp au cœur du Tongariro National Park, que nous avons eu beaucoup de mal à trouver, sans GPS. Mais notre instinct sans faille a encore une fois fait ses preuves.

Le lendemain matin, à peine le temps d’engloutir une tartine, que nous rejoignons déjà le centre d’informations le plus proche, pour y collecter des renseignements sur la Alpine Crossing, une randonnée d’une journée, à travers le National Park, étant décrite comme la plus belle de Nouvelle Zélande. Au programme, des lacs turquoises et émeraudes, des cratères de volcans enneigés, des sources brulantes et une forêt vierge.

Gros manque de chances, les conditions météorologiques ne sont pas de notre cotés. Le vent étant trop fort au sommet des cratères, la randonnée n’est pas recommandée, sécurité oblige. Nous avons tout de même jeté un œil aux webcams, mais aucune visibilité au sommet. Avec un petit regret, on se tourne donc vers une autre randonnée conseillée. Celle menant aux Tama Lakes, qui sont des cratères d'explosion du volcan remplis d'eau, débutant à Whakapapa Village. Elle fût toutefois magnifique car offrant de splendides points de vues sur les volcans : le Mont Ngauruhoe, alias le Mordor ;-), et le volcan enneigé du Ruapehu. De plus, les deux lacs au sommet du cratère valent le détour, avec une eau bleu turquoise. La vue du sommet, est à couper le souffle.

 Mont Ngauruhoe à gauche et  Ruapehu à droite

Nous avons mis environ 5heures aller-retour, en alternant marche et course. C’est qu’on est des sportifs dans l’âme ! Finalement, le temps n’a pas été si capricieux que ça, nous permettant de découvrir ce paysage du Seigneur des Anneaux sous son meilleur jour. Nous ne nous lassons vraiment pas des randonnées dans ce pays, il est vraiment plaisant de se balader dans des espaces si bien préservés et aménagés afin de faciliter leur accès. Où que l’on regarde, nous sommes submergés par cette nature si diversifiée.

Petite rando bien sympathique  

De retour à la voiture, nous avons eu la chance de manger des pommes, cuites au four, ou du moins cuite au pare-brise de la voiture (spécialité locale). Nous avions eu la bonne idée, d’essayer d’accélérer la maturation de nos avocats, achetés quelques jours plus tôt dans une ferme au bord d’une route, en les mettant au soleil, en compagnie de pommes (conseils de grand-mère ;-) ). Au résultat avocat, mi-cuit, mi pas mûr, et des pommes brûlantes, jusqu’au cœur. Dessert original et inattendue.

Les carottes sont cuites !  
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Publié le 11 mars 2017

Date: 12 janvier

Allez c'est parti direction Rotorua et ses sources chaudes naturelles. Au petit matin, après un réveil au bord du lac Taupo, nous commençons par la visite de la ville avec ses petits magasins de souvenirs et de produits artisanaux. Etant au bord d'un lac, la volonté d'y faire une petite trempette s'est fait sentir. Il nous a été indiqué que l'eau de ce lac était exceptionnellement chaude. En fait pas exactement. L'eau n'est pas si chaude que ça et je dirai même qu'on a plus envie d'y sortir que d'y rentrer. Un peu déçu et légèrement frigorifié nous nous apprêtions donc à sortir de l'eau, et là, nous découvrons que si on creuse légèrement dans le sable, une eau légèrement chaude est libérée. C'est bien le dernier endroit où on aurait pensé regarder pour trouver de l'eau chaude. Cette présence si étrange est en faite due à l'activité volcanique en dessous de ce lac.

Taupo 

Pour relier la ville de Taupo à celle de Rotorua, nous avons décidé de faire quelques haltes, principalement dans des sources chaudes afin de s'y détendre, mais aussi à un courant d'eau rapide qui a servi de lieu de tournage d'une des scène du Hobbit, lors de l'évasion des nains.

Pour vous décrire en quelques mots les sources chaudes, c'est un parfait endroit pour venir s'y relaxer. En fonction d'où l'on se place dans le cours d'eau, nous pouvons passer d'une eau très, mais vraiment très chaude, à une eau fraîche en cas de coup de chaud. Dommage qu'il y ait tant de monde, car on aurait l'impression d'être dans un bon bain chaud pour se détendre. Petite différence avec un bain chaud c'est qu'il y a juste un risque de mourir en mettant la tête sous l'eau, trois fois rien. Non plus sérieusement, il est vraiment très dangereux de plonger sa tête sous l'eau car il est possible d'attraper une méningite sévère, dut à la prolifération d'amibes (organismes libres) dans l'eau, qui rentre dans le cerveau en passant par les sinus. Pas très rassurant je vous l'accorde mais en faisant attention, il n'y a aucun risque. Lors de nos nombreuses baignades, nous avons fait l'amer découverte, après avoir oublié de retirer nos bijoux, que ceux-ci étaient totalement oxydés dût au soufre présent dans l'eau. Cette présence de soufre cause aussi, malheureusement pour notre odorat, une odeur d’œuf partout au alentour mais également sur votre peau. Il a bien fallut 3 ou 4 douches, avant de s'en débarrasser complètement. Nous nous sommes rapidement rendu compte que cette agréable odeur d’œuf pourri était commune à toute la ville de Rotorua. A se demander de quelle manière les habitants peuvent s'y habituer !? Nous n'exagérons pas je vous le promet !

Sources d'eau chaude 

Après un peu de route, nous arrivons aux fameux rapides afin de voir le lâché d'eau programmé toutes les deux heures. Ce cours d'eau n'est donc plus tellement naturel. Il est contrôlé par l'Homme afin de produire de l'électricité mais également un écoulement assez impressionnant en aval. Lorsque nous sommes arrivés sur les lieux, nous pouvions voir un petit courant d'eau s'écoulant entre les falaises, puis à l'ouverture des portes, un énorme torrent vient compléter le paysage. La force du courant est très impressionnante à regarder.

Torrent

Arrivés à Rotorua juste avant la nuit, nous nous installons "confortablement" dans notre voiture de location afin d'y passer la nuit.

Date: 13 janvier

Au chant du kiwi, nous commençons, sous un peu de pluie, la visite d'un petit village Maori, juste à coté de la voiture.

Village Maori 

Pour la suite du programme, visite de Wai-O-Tapu et de la ville de Rotorua dans l'après midi.

Avant d'atteindre le parc, nous avons pu assister à la mise en éruption d'un petit geyser (Lady Knox) à l'entrée. Après un petit moment d'attente, sur les coups de 10h, une animatrice est venu nous expliquer les phénomènes géothermiques de la région. Puis, en ajoutant un peu de poudre (surement de perlimpinpin) dans le trou du geyser, elle a réussi à déclencher quelques minutes après, l'éruption de celui-ci. C'est incroyable de voir toute cette pression. Le jet devait monter vers les 12-13 mètres, mais cela varie chaque jour en fonction des conditions.

Lady Knox 

Nous avons pu voir aussi, non loin de là, un bain de boue bouillonnant, mais petit conseil ne vous y baigner pas car la température y est très élevée (une centaine de degrés Celsius).

 Bain de boue bouillonnant

C'est le moment de rentrer dans Wai-O-tapu, déclaré réserve naturelle, et la plus grande zone d’activités thermal de la région volcanique de Taupo. La zone thermale est traversée par la rivière de Wai-O-Tapu, qui rejoint le fleuve de Waikato. Aucun poisson ne peut survivre dans cette rivière du fait de la présence de composants chimiques provenant des nombreuses sources bouillonnantes de la zone.

La grande variété des couleurs est complètement naturelle et provient des composants chimiques. Les couleurs prédominantes sont :

- Jaune = soufre

- Orange = antimoine

- Blanc = silice

- Vert = arsenic

- Rouge-brun = oxyde de fer

- Noir = soufre et carbone

- Violet = manganèse

Attention les yeux !!

1) La maison du diable

Voici le premier exemple d’un cratère formé par l’action souterraine de l’acide qui a creusé le terrain. Nous pouvons aisément apercevoir les cristaux de soufre jaunes qui se sont constitués avec le refroidissement des gaz sulfureux.

La maison du diable 

2) Le cratère arc-en-ciel

Ainsi nommé, à cause des cristaux de soufre et des veines de minéraux colorés présents dans la pierre ponce des murs du cratère. Une couche de pétrole est visible à la surface de l’eau bouillonnante.

Le cratère arc-en-ciel 

3) Le cratère du tonnerre

Formé en 1968, il illustre à quel point le terrain peut être glissant. L’eau, responsable de l’érosion, bouillonne au fond du cratère.

Le cratère du tonnerre

4) Les encriers du diable

Une série de piscines de boue dont le niveau varie avec les précipitations. La couleur est due aux petits morceaux de graphite et de pétrole qui remontent à la surface, poussés par l’eau.

Les encriers du diable 

5) La palette de l’artiste

Cette palette jouxte la piscine de Champagne et les couleurs ont une variété de teintes et de tons qui dépendent des piscines, chaudes ou froides, et des fumerolles sifflantes. Les couleurs changent constamment, selon les niveaux d’eau, la direction du vent, et le trop-plein de la piscine de Champagne.

La palette de l’artiste

06) La vue panoramique

Nous pouvons observer le bas de la vallée de Wai-o-Tapu. Au loin, la vaste forêt de Kaingaroa, plantée par l’Homme (la plus grande de l’hémisphère sud). Au premier plan se trouve la Poêle à frire, et derrière l’eau verte du lac de Ngakoro (le grand père). A gauche, ce sont les eaux bleues du lac de l’écho ou lac de Whangi-o-Terangi (couleur du ciel).

La vue panoramique  

07) Les chutes du voile de la mariée

Ces chutes marquent la fin des terrasses de silice et ont été partiellement colorées par le trop plein de la piscine d’opal. La piscine étant quasi asséchée à cette période de l’année, le courant dans les chutes était très faible, donc nous n’avons pas réussi à discerner une couleur particulière

Les chutes du voile de la mariée 

08) Les falaises d’alun

Ces falaises d’alun ont été formées il y a environ 900 ans par un ancien cours d’eau et l’éruption d’un cratère. Les couleurs sur ces falaises sont surprenantes.

 Les falaises d’alun

09) La poêle à frire

En plus de sa ressemblance à un poêle à frire, c’est aussi un ancien cratère, maintenant rempli de sédiments.

La poêle à frire 

10) La piscine à huître

Elle repose sur un terrain très instable. Cette piscine sulfureuse naturelle doit son nom à sa forme spéciale.

La piscine à huître

11) La grotte à souffre

Il est possible d’admirer de magnifiques exemples d’anciens cristaux de soufre naturels, qui se sont formés, lorsque les gaz de soufre se sont refroidis, dans l’atmosphère abritée des falaises en surplomb.


La grotte à souffre 

12)Les chutes d’eau du lac Ngakoro

Superbe spectacle sonore et visuel de l’eau tombant sur les rochers et se déversant dans les eaux vertes du lac Ngakoro. Ce lac fût formé il y a 970 ans suite à une éruption. Sur le rivage, nous pouvons apercevoir des jets de vapeur qui indiquent qu’il y a toujours de l’activité thermale.


Les chutes d’eau du lac Ngakoro 

13) Les tertres de soufre

Ces tertres de soufre ressemblent à des tertres de fourmis géantes. Ceux-ci furent formés sous l’eau et exposés dans les années 1950 lorsque la zone fût asséchée pour construire des routes plus à l’est.

Les tertres de soufre 

14)La piscine de Champagne

Cette source est la plus grande de la zone avec ses 60m de diamètre et 60m de profondeur. Sa température est de 74°C et les bulles sont dues au dioxyde de carbone. La piscine fût formée il y a 900 ans par une éruption hydrothermale. Les minéraux contenus dans l’eau, notamment, l’or, l’argent, le soufre, le mercure, l’arsenic, le thallium, l’antimoine … continuent de se déposer sur le haut fond de silice tout autour.


La piscine de Champagne 

15) Le cratère des nids d’oiseaux

Les étourneaux et les « mynahs » ont fait leurs nids dans les trous du mur du cratère. La chaleur du mur du cratère permet l’incubation des œufs.

Le cratère des nids d’oiseaux 

16) La grotte à souffre

Les cristaux de soufre ont produits de jolies formations sur le mur de la grotte. Il est également possible d’observer quelques unes des piscines de chloride de la zone que l’on peut utiliser pour cuisiner.


 La grotte à souffre 

17) Le bain du diable

Le bain du diable 

Ce grand cratère contient une eau naturelle de couleur étonnante : verte fluo ! A savoir, plus l’eau est verte, plus il y a d’arsenic.

Wai-O-Tapu 

Donc, comme vous pouvez le voir, nous avons eu la chance d'observer des phénomènes exceptionnels et on en a prit pleins les mirettes. C'est dans un endroit comme celui là où l'on se rend compte de la puissance de la nature.

L'après midi nous sommes allés visiter la ville de Rotorua. Cette petite ville est assez jolie avec ses nombreuses sources chaudes fumantes à différents points. Par contre l'odeur est plus que désagréable et y prendre le petit déjeuner ou même un repas est difficile ( sauf en cas d’œuf/bacon, là on reste dans le thème). Concernant l'architecture des bâtiments, elle est assez atypique. On y trouve de nombreux parcs. Il y a également quelques geysers aux alentours de la ville mais malheureusement impossible d'y accéder sans payer (tourisme oblige). Le centre ville est principalement composé de boutiques de souvenirs et tailleur de Jade.

Rotorua 
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Publié le 11 mars 2017

Date: 13 janvier

Notre périple en terre Néo Zélandaise touchant presque à sa fin, il est temps pour nous de remonter en direction d’Auckland et de retrouver Babyvroom pour le 17. Mais avant cela, en avant pour la péninsule de Coromandel, un peu plus au nord de Rotorua. Sur la route, nous avons décidé de faire un arrêt afin de voir s'il était possible de voir quelques décors de "la Comté", la fameuse ville des Hobbits. Pas de chance pour nous, impossible de voir quoi que ce soit à part la boutique de souvenirs... On aura essayé. Par la suite, nous reprenons la route afin de trouver un petit spot gratuit pour dormir.

Arrivé à l'emplacement prévue pour la nuit, nous réussissons à nous garer entre un camping car et un van, et le tout face à la mer. L'endroit était vraiment très agréable.

Spot  pour dodo

Date: 14 janvier

"Toc Toc Toc !".... Voilà que ça recommence ! Il devait être 7h, nous allions nous réveiller, quand une femme du Counsil (de la région) frappa à la porte de la voiture pour nous remettre un petit papier. Quel plaisir de se réveiller avec une amende de 200$. Apparemment, avec notre voiture, il est illégal de dormir dans cette zone sans une vignette stipulant que notre véhicule récupère les eaux usées... Bon bah on était pas au courant, et même pas le temps de discuter, que la revoilà parti, aussi vite qu'elle était arrivée. Difficile de garder le sourire et le moral lorsque l'on vous réveille de cette façon, mais bon il va falloir prendre sur nous et continuer notre visite de la région.

Nous décidons de commencer par Cathedral Cove, célèbre arche en Nouvelle Zélande. Avant d'arriver sur cette plage, au pied de cette imposante roche, une petite marche nous attend. Malheureusement, la célébrité de ce lieu génère un très grand nombre de touriste. Un peu déçu de tout ce monde et de l'amende pris un peu plus tôt, nous décidons de ne pas trop s'attarder et de reprendre la route pour aller creuser notre trou a "Hot Water Beach". Sur le sentier du retour, nous avons décidé d'emprunter un détour, afin de découvrir un autre point de vue de ce bout de côte. Ce petit chemin était beaucoup plus agréable que le premier car très peu connue et la vue du haut de la falaise valait le détour.

Cathedral Cove

Après avoir un peu galéré à trouver une place où poser notre voiture, nous finissons par arriver sur cette fameuse plage de "Hot Water Beach". Ce petit bout de sable est très connu également car il est possible de louer une pelle et de creuser son trou entre la mer et le petit courant d'eau brûlante s’écoulant de la roche. Par chance, nous avons réussi à trouver un trou déjà creusé et idéalement placé pour profiter suffisamment de l'eau chaude. Il faut dire qu'en fonction de l'endroit où vous trouvez un petit lopin de sable, vous pouvez être plus ou moins irrigué en haut chaude. Nous sommes restés quelques heures à se prélasser dans ce bain extérieur. Encore une fois, il y avait foule! C'est que nous ne sommes plus habitués...

Hot Water Beach 


Pour la nuit qui arrive, ne voulant pas reprendre une amende, nous avons décidé de sortir de la péninsule et de redescendre vers Auckland. Cette spécificité de vignette est principalement présente dans la zone de Coromandel .

Date: 15 janvier

Pas de mauvaises surprises ce matin. La température, un peu plus clémente, nous a même permit de planter la tente pour y passer la nuit. Nous n'avons pas fait tous ces kilomètres pour rien.

Programme de la journée : randonnée ! C'est que ça nous avait manqué 😉

Ayant pris notre temps dans la matinée, nous sommes arrivés aux alentours de 11h au centre d'information de la National Forest de Coromandel. Nous avions dans l'idée de faire une courte randonnée de 2heures, sachant que le temps était un peu couvert.

Mais voilà que, comme à notre habitude, nous nous retrouvons à faire une randonnée de 5h... Bon normalement un peu plus, car nous avons appris par la suite qu'il est conseillé de prendre 2 jours pour faire l'aller-retour. Première étape, si vous nous avez bien suivi jusque là, désinfecter les chaussures !

Ce fût une randonnée très agréable au cœur d'une immense forêt de kauris. Il est vrai que le niveau de difficulté est tous de même élevé, mais rien d'insurmontable. Les ponts suspendus au dessus des rivières apportent un coté fun. Le plus difficile se trouve une fois dépassé le refuge du Pinnacles Hut, là où les gens qui font la randonnée sur deux jours s'arrêtent pour la nuit. A partir de là, un escalier INTERMINABLE, et en plus de ça très raide, est dressé. Après avoir monté ce qui ressemble à des milliers de marches, place à l'escalade. Des cordes et échelles sont aménagés afin de se hisser sur les rochers supérieurs. C'est clairement la partie que nous avons préféré de la randonnée, un mélange entre via-ferrata et escalade. Le tout pour atteindre finalement le sommet de The Pinnacles. Mais un vent impressionnant y opère. Après avoir bien transpiré durant la montée, voilà que nous sommes frigorifiés. Et la vue à 360° permettant d'apercevoir la Bay Of Plenty et les îles du Coromandel, que l'on nous avait vendu, ba ... derrière des nuages très épais ! Histoire de ne pas avoir fournis tous ces efforts pour rien, nous décidons de patienter, le temps que le vent fasse son travail en faisant déguerpir toute cette vilaine brume. Après 10 minutes d'attente, je crois que l'on aura pas mieux qu'un bref aperçu entre les nuages, nous re-attaquons notre descente, restant un peu sur notre faim, mais pas déçu pour autant. C'est que c'était vraiment amusant!

Et c'est une fois avoir atteint le pied de la partie échelles/cordes/piolets dans la roche, qu'on aperçoit enfin le sommet dégagé.. Plus facile à descendre qu'à remonter, donc la flemme l'emportera et nous continuons donc notre chemin, afin de retourner au parking. Bon on aura tout de même pas perdu notre temps, car toutes la dernière partie de la randonnée, sous forme d'escalier, offre déjà de superbes points de vue sur la forêt de kauris, les falaises et les îles de Corromandel.

Pinnacles Hut 

Ce fût la fin d'après-midi quand nous rejoignions la voiture. Le temps de reprendre la route jusqu'au camp de la veille, et c'était déjà l'heure du dîner.

Date : 16 Janvier

Aujourd'hui, levés aux aurores, afin de prendre la route pour Auckland. Il est temps de dire adieux à notre Nissan automatique. Un vrai petit jouet à conduire. Notre histoire se termine après, pas moins de, 55heures de conduite passées ensemble pour 2200 kilomètres. Mais c'est qu'elle avait soif ! Nous pensons que c'est commun à toute les voitures automatiques et les routes de montagne à répétition n'ont rien fait pour arranger 😉

Au programme de la journée, rien de bien folichon : boutiques de souvenirs, food court, et relaxation à l'hôtel.

Et oui, car pour notre dernière nuit à Auckland, nous avons de nouveau réservé une nuit dans l'appartement du début de notre périple. Après deux semaines à dormir sur les sièges avant de la voiture, je pense qu'on l'a bien mérité ! Ce fût un plaisir de retrouver un peu de confort.

Date 17 Janvier :

Ce n'est pas un adieu, juste un au revoir cher pays aux 40 millions de moutons !

Bye bye mouton 

Nous embarquons donc en milieu de journée. Retour Sydney!